Hervé Mariton : « Pour la fin du monopole de la Sécurité Sociale »

Publié Par Pierre-Louis Gourdoux, le dans Politique, Pushmobile

Interview menée par Pierre-Louis Gourdoux.

Le député de la Drôme Hervé Mariton

Le député de la Drôme Hervé Mariton (Tous droits réservés)

Que pensez-vous de l’affaire des « Panama papers » ?

Il me semble que la société politique et médiatique fait assez largement le mélange entre la morale et le droit. Je peux volontiers condamner ce qui n’est ni moral ni légal, mais je fais la différence entre la critique et le jugement. Si la loi est violée il doit y avoir condamnation juridique. Si elle ne l’est pas, il faut sans doute la changer pour l’avenir. De manière générale je pense qu’il est indispensable que l’État lutte contre la fraude fiscale, qui est un concept clair, mais se pose la question délicate de l’optimisation fiscale.

Moralement j’ai beaucoup de distance avec l’optimisation. Mais je sais faire la distinction entre une personne qui vend sa maison au meilleur moment et une autre qui joue sur les différentes fiscalités nationales pour échapper à l’impôt.

L’optimisation fiscale est-elle nécessairement critiquable ? N’est-il pas légitime, si l’on adopte une vision libérale des événements, que les individus cherchent à développer leurs affaires dans les lieux où la fiscalité est la moins confiscatoire, pour bénéficier plus librement des fruits de leur travail ?

C’est la différence entre le droit et l’abus de droit. Si le droit permet au contribuable de payer moins d’impôts, l’homme est ainsi fait ; il y a peu de chances qu’il cherche à en payer plus. Puis il y a l’abus de droit, qui nous amène à distinguer entre l’optimisation comme mobilisation d’un droit, de l’optimisation comme abus de droit.

Quelqu’un qui décide de partir à l’étranger pour bénéficier d’une fiscalité moindre, est pour vous condamnable moralement, inexcusable, ou compréhensible ?

Ce n’est pas heureux d’un point de vue patriotique, et je pense que ça n’est pas non plus heureux pour la personne elle-même qui, quand elle signe son acte de départ, ne le fait pas avec bonheur ; mais si ce n’est pas illégal ça ne doit pas être condamné par la justice. Mais étant donné ma position d’homme politique, je ne peux encourager ces comportements.

N’est-ce pas là un exemple de contradiction entre s’affirmer libéral et vouloir faire de la politique ?

Non car en tant qu’homme politique, me définissant comme très libéral, je ne m’interdis pas d’analyser les situations sous le prisme de l’éthique. Je fais la distinction entre l’éthique qui peut intervenir lors d’une discussion privée, et sa conséquence en termes de droit. Le jugement politique ne doit pas aller au-delà du droit.

En France, cette affaire a été accueillie par le grand public avec une relative indifférence. En Islande le Premier ministre a démissionné après seulement deux jours de manifestations. Comment expliquez-vous cette différence ?

Certains de nos concitoyens ont sans doute un regard un peu distancié avec la loi. Le peuple français tolère les mauvaises lois avec le secret espoir de s’en sortir dans leur coin. Je remarque à ce sujet un paradoxe : il y a d’un côté une exigence d’exemplarité vis-à-vis du personnel politique et en même temps une très grande tolérance face à certaines situations individuelles.

Venons-en à la Loi travail. Vous proposez de supprimer le Code du travail pour ne conserver que certains fondamentaux dans la loi, de manière à laisser le plus de place possible aux négociations au sein de l’entreprise et au niveau des branches. Vous êtes donc sur un positionnement très différent de celui de la loi discutée en ce moment ; néanmoins y a-t-il certaines mesures pour lesquels vous êtes favorables ?

Par exemple sur les motifs de licenciement, ou sur l’organisation du travail, il y a des avancées. Mais la carence majeure de cette loi et qu’elle n’est portée par aucune vision. Comme il n’y a pas de vision, les manifestations sont faciles à organiser. Je considère que lorsque l’on souhaite mener une véritable réforme de fond, on dégage suffisamment d’espace de négociation pour se créer des alliés. Mais quand vous êtes un gouvernement qui dit vouloir maintenir une certaine colonne vertébrale mais joue autour de cette colonne, il est facile de soulever les foules contre les quelques paramètres que vous souhaitez changer. Une vision comme celle que je porte, qui bouscule bien davantage les choses, permet à chacun d’être stimulé, de se repositionner, et d’accepter le débat plus sereinement en cherchant davantage à proposer qu’à s’opposer.

En donnant plus de place à la négociation au niveau de l’entreprise, ne risque-t-on pas de voir le temps de travail encore réduit dans les entreprises publiques, où les syndicats sont structurellement plus puissants qu’ailleurs ?

La meilleure protection contre cela, c’est un État actionnaire fort, qui joue pleinement son rôle. Je suis pour un mouvement de privatisation le plus large possible, avec un désengagement clair de l’État dans l’économie, mais quitte à conserver un certain nombre d’entreprises, au moins partiellement, dans le giron public, autant que l’État se donne les moyens de peser sur les négociations qui s’y tiennent.

« Supprimer le monopole de la Sécurité sociale »

Vous proposez de supprimer le monopole de la Sécurité sociale, ainsi que la distinction entre charges salariales et patronales. En profiteriez-vous pour mettre en place le salaire complet, qui est une revendication libérale importante ?

Dans un système tel que je le conçois, le financement de la Sécurité sociale est assuré en partie par les cotisations sociales, et en partie de manière assurancielle, libre à chacun de choisir son assurance. Je n’ai a priori pas envisagé de mettre en place le salaire complet tel que vous le décrivez, mais votre question me permet de rappeler que je suis en désaccord avec la proposition du gouvernement de mettre en place la retenue de l’impôt à la source.

Sur la fiscalité justement, vous proposez l’instauration d’une flat taxe avec un taux à 2 % pour les ménages modestes, puis 15 % pour l’ensemble des ménages. D’une manière générale, souhaitez-vous diminuer le taux de prélèvements obligatoires ?

« Baisser les dépenses publiques de 100 milliards »

Dans mon projet il est clairement indiqué une baisse de 100 milliards d’euros, soit 130 milliards en brut et 30 milliards de dépenses supplémentaires sur la justice et la sécurité. La moitié de ces baisses de dépenses sera affectée à la réduction de la dette.

S’agit-il d’une baisse en valeur, ou d’une baisse correspondant à une non-augmentation ?

Je reconnais qu’il s’agit d’une baisse en tendanciel. Cela étant, dans un régime d’inflation proche de zéro comme actuellement, la différence est peu significative.

En revanche, je rappelle que la réforme fiscale que je porte consiste à supprimer la totalité des niches fiscales. En contrepartie je propose l’instauration d’un « fléchage » qui consiste, pour chaque contribuable, à affecter lui-même 5% à 10 % de ses revenus au projet qu’il souhaite. Je souhaite que chacun puisse choisir de la manière la plus large ou la plus précise. Cela peut aller de l’affectation à une grande mission, comme la Défense nationale, à la rénovation d’une église de province.

La baisse des dépenses publiques ne doit-elle pas commencer par sabrer celle des collectivités territoriales, dont l’effectif a très fortement augmenté ces 15 dernières années, au-delà de l’explication du transfert de compétences ?

Je suis toujours surpris de voir comment certains élus de droite se sortent d’augmentation d’impôts locaux qu’ils fustigeraient de la part d’élus de gauche. Je me rappelle par exemple Alain Juppé regrettant de ne pas avoir augmenté les impôts comme Moudenc (Jean-Luc Moudenc, Maire LR de Toulouse depuis 2014, ndlr), ce-dernier se félicitant d’avoir violé sa promesse de campagne, ce qui lui a permis d’investir.

De manière plus générale, je propose en ce domaine d’instaurer la compétence des compétences. De cette manière vous responsabilisez les collectivités territoriales, car elles ont toute latitude pour ajuster recettes et dépenses. Dans le cadre actuel, il n’est pas faux de dire que les collectivités n’ont pas totalement la mainmise sur leurs dépenses, et sont contraintes d’augmenter les recettes pour faire face. Le système actuel, c’est « je dépense donc je suis ».

« Le système actuel, c’est je dépense donc je suis »

Sur le plan culturel, vous défendez le principe du « chèque culturel », qui permettrait selon vous de diminuer le budget du ministère de la Culture de 25 %. Au-delà de la simple question du niveau de dépenses, le problème de l’encadrement de la création artistique par l’État lui-même ne se pose-t-il pas ?

Je n’ai pas, contrairement à un certain nombre de mes collègues de droite, d’allergie particulière envers l’art contemporain. Je ne suis pas hostile aux Frac (Fonds Régionaux d’Art Contemporain, ndlr), car je considère qu’une politique culturelle de droite en termes d’achat me semble une forme intelligente de soutien à la création. Je considère qu’acheter une œuvre plastique fait partie des actions de souveraineté. Je préfère la souveraineté culturelle à l’exception culturelle ; je préfère l’achat d’une production plutôt que le lien tutélaire dans la relation avec les compagnies. Bien sûr, étant donné le fort développement du marché de l’art contemporain, le soutien par l’État se pose sans doute moins qu’avant ; je ne vais cependant pas jusqu’à le récuser complètement.

Vous avez clairement exprimé votre refus du mariage homosexuel, en prônant une union civile. Vous êtes également hostile à la PMA et la GPA pour les couples de même sexe. Au-delà de cette question, n’est-il pas finalement vain de s’opposer aux avancées permises par la technologie ? La tentation prométhéenne de l’être humain n’est-elle pas profondément inscrite dans sa nature, depuis la domestication du feu ? Au point de ne pouvoir s’y opposer, quelles que soient les lois lui interdisant certains comportements ?   

Il peut y avoir bien évidemment des individus testeurs. Mais de la même manière que ledit test ne mène pas à l’échafaud, il n’a pas à obtenir systématiquement légitimation par la loi. On peut se contenter de considérer que l’important est que certains comportements soient officiellement interdits, quitte à s’accommoder du fait de savoir qu’ils existent, de manière cachée. Mais le tout est de ne pas en faire quelque chose de normal.

Le fait est que de tous les candidats de droite, votre programme est l’un de ceux qui propose les réformes les plus radicales. Ne croyez-vous pas que le système est trop verrouillé pour changer ? Comment expliquer que toute la frustration ressentie et exprimée par la population ne se traduise pas dans les intentions de vote, qui placent en tête les candidats qui ne proposent rien, comme Alain Juppé ?

Je crois que cette situation s’explique en bonne partie par un retard de diagnostic. Il y a tant de décennies de retard de pédagogie de la mondialisation, qu’il faudra beaucoup de temps pour que les Français comprennent ses bienfaits. Je me vois en éclaireur, pour mon compte, et pour d’autres.

  1. Je n’avais pas lu son programme, ni vraiment ses idées… et la, on me dit que c’est le plus libéral, lui se dit « très libéral »… mais :
    – nous repete a fond qu’il est contre l’optimisation fiscal, qui est légal, mais est contre et qu’il faut légiférer pour l’interdire. Pourquoi ne se pose-t’il pas la question du « pourquoi » certains mettent 30.000€ a l’étranger ? c’est une très petite somme ? et ceci avec de l’argent propre ?
    –  » Le peuple français tolère les mauvaises lois avec le secret espoir de s’en sortir dans leur coin » c’est une blague ? le peuple Français en a juste marre des abus des politiques, de l’impossibilité de toucher a leurs privièges,… et il ne peut rien y faire pour le changer, donc quand il voit que ceux-la font de la fraude fiscale, on est pas étonné et totalement lassé…
    – un état actionnaire fort, donc encore plus d’investissement dans des entreprises privées… un « très libéral » qui demande qu’on augmente nos parts au sein d’entreprise privée, c’est beau.
    – A aucun moment, si je comprends bien, il ne propose de supprimer la sécurité sociale, il propose de le completer avec un système privé… un peu ce que l’on a aujourd’hui mais avec une plus grande part au privée qui serait obligatoire… super, la révolution… donc on conserve l’omnipotente sécurité sociale, et on lui ajoute la tache de devoir s’occuper des sociétés d’assurances privées… avec des complications en terme de couts et de gestion. Il y a un moment, ou soit le citoyen devra s’occuper des 2 caisses, soit ca sera a la sécu, et comment dire ? la sécu…
    – La flat tax a 2% pour les ménages modestes et 15% pour les autres… c’est quoi un ménage modeste ? donc effet de seuil, gestion compliquée si progressif,…. rien ne change sous le soleil, sauf pour les plus fortunés, qui eux auront un avantages, mais comme d’habitude, ceux qui paieront le plus, ce seront les tout juste « pas modestes »….
    – Vous pourrez contribuer librement a une oeuvre sociale ou autre… librement, mais par votre impot, car vous etes incapable de donner de votre poche librement, donc c’est a l’état de dire vers ou doit aller une partie de votre impot… l’Etat est votre nounou tout de meme…
    – sur l’art contemporain, on atteint l’apogé, l’état doit acheter des oeuvres pour « soutenir » l’art… ca c’est patriote mon ami… et donc on fait quoi du reste, ce qui n’est pas de l’art ? on le laisse partir ? les étudiants, les salariés, les patrons, les riches ? Donc, si je comprends, soit on s’en fou de tout ceux qui crééent de la richesse, mais faut investir sur des bouts de plastiques…

    —-
    Bref on est loin du libéral annoncé, mais un étatiste qui se donne une image de libéral.
    – Sur le fond on peut en parler, mais la sécurité sociale doit-etre totalement privée par l’assurance (on peut imaginer un droit à l’assurance, comme il existe un droit au compte bancaire pour pallier a certains problemes), le chomage idem,….
    – L’optimisation fiscale ne se posera pas de la sorte si la fiscalité Française redevient une fiscalité compétitive pour les entreprises et pour les particuliers. Et vous éviterez un maximum de départ, ceux qui iront ailleurs seront uniquement ceux qui veulent optimiser de très grosses sommes (donc une minorité si je comprends bien).
    – suppression totale de la part privée dans des entreprises, il n’y a aucun interet que l’etat soit actionnaire de quoi que ce soit… aucun.
    – suppression du ministère de la culture, et de tous les investissements de l’Etat sur ce sujet, si les Francais sont attachés a la culture, les économies réalisées par ces suppressions, leur permettront de devenir souverain, en choisissant librement, si ils veulent soutenir un gros pénis sur la place Vendome… ou pas.
    Bref libéral, ca veut dire libérer par ajouter des couches de responsabilités de l’Etat sur nos vies… DOnc Hervé Maritton est un étatiste comme un autre, qui secoue l’arbre idéologique du libéralisme en prononcant quelques mots, mais qui, sur le fond, ne propose rien de libéral et meme pire, veut augmenter nos parts dans des entreprises privées, et laisser l’état libre d’acheter des oeuvres sur le dos du contribuable.

  2. « …vous proposez l’instauration d’une flaque taxe avec un taux à 2 % pour les ménages modestes, puis 15 % pour l’ensemble des ménages. »

    A payer en argent liquide ?
    _________
    De manière générale je sens une certaine retenue dans les propositions, et c’est donc difficile de détecter la sincérité derrière le politiquement correct.

    1. Il n’y a, je pense, aucune retenue, il est faussement libéral point barre. Ce n’est pas une retenue quand il dit qu’il veut subventionner encore plus l’art, ce n’est pas une retenue quand il dit qu’il veut augmenter la part de l’Etat dans des sociétés privées, il n’est pas en retenue quand il dit qu’il veut garder la sécurité sociale avec juste une petite modif, pour qu’on y mette une petite part de privé, il n’est pas en retenue quand il propose une flat tax discriminante qui paisera sur les classes moyennes,… il est comme tous les autres, rien de plus, propose de grands chiffres, lance 2/3 mots populistes (donc qui flate l’égo des libéraux en ne soulevant que l’instint primaires de ceux-ci),… et voila un hollando-sarko-vallso-compatible…

      1. Je faisais référence à la phrase « Mais étant donné ma position d’homme politique, je ne peux encourager ces comportements. »

        Sinon, pour le reste arrêtez le délire : le monde ne se résume pas à être libéral ou ne pas l’être, avec en plus un label 100% garanti, un haut comité et une haute autorité dont vous feriez parti(e). Il n’est pas au parti libéral.

        1. Euh… il se dit, lui-meme « très libéral », les questions posées et l’orientation du texte est posé sous le prisme du libéralisme (réduction des dépenses, suppression de la sécurité sociale, dépenses dans la culture,…) donc désolé si je traite un texte sur le libéralisme avec le prisme libéral… qui a parler de label garanti ? a part vous ?

          1. Oui mais rien que le « très libéral » relativise déjà la position.
            On est libéral ou on ne l’est pas. On n’est pas libéral mais…. C’est comme pour la peine de mort, on n’est pas contre la peine de mort sauf…
            Ce n’est pas un texte sur le libéralisme.

      2. Comme souvent, entièrement d’accords avec vous.

        Pour le moment, je n’ai rien trouver de mieux, en tant que libéral, que Denis Payre s’il se présente.

        1. Il y a le PLD, parti liberal democrate
          dont le programme est trés clair :
          http://www.partiliberaldemocrate.fr/notre-programme

  3. Il est déjà fini le monopole. Ces élus qui ne connaissent même pas les lois !
    Encore un guignole de plus avec cet air autosuffisance ! Il croit avoir la solution ultime. Toujours la tète dans le guidon.

    Rembourser la dette ! Laissez moi rire ! Il serait temps qu’il apprenne la vrai économie ce mec ! Pas celle enseignée sur les bancs de l’école ou que l’on nous distille dans les médias.

    La dette est due à une classe politique corrompue qui dépense sans compter mais surtout à la création monétaire abandonnée par la France en 1973 par Pompidou et son complice Giscard d’Estaing mais auparavant en 1913 par les US octroyant ainsi sans concertation populaire ce privilège aux banques privées. Dorénavant il nous faut payer des intérêts tout le temps et sur tout !
    Il serait temps dans les discours de parler de ce problème crucial qui est la cause des causes de la totalité des maux de toutes nos sociétés. Je vous invite élus ou futurs élus de tout bord ainsi que journalistes engagés, à aller voir ce site pour mieux comprendre et aussi entrevoir une solution qui y est proposée (système Robin) : http://www.monnaiehumaine.org
    Sans prise de conscience de ce problème toutes vos idées sont vouées à l’échec.
    J’hallucine de constater l’ignorance de ce principe (certes volontairement entretenue par le système) de toute la population et des représentants mais aussi de ceux qui veulent accéder au pouvoir en prônant le changement de système mais sans connaître la cause réelle du problème.
    La monnaie est à la société, ce que l’air est à nos vies, ce que le sang est à nos veines. Indispensable ! Imaginez que l’on privatise l’air et que l’on le rend payant ! L’horreur ! C’est ce qui est arrivé à la monnaie. !

    Le changement est simple, il ne passera que par 3 actes immédiats, complémentaires, indissociables et incontournables :
    1 – que le peuple écrive lui-même la constitution.
    2 – que le peuple reprenne et maitrise aussi lui-même la création monétaire.
    3 – Que le peuple s’assure de ne plus être sous la dépendance d’un quelconque pouvoir.
    Sans cela, toutes tentatives de modifications d’une société qui ne s’appuieront pas sur ces 3 fondamentaux seront vouées à l’échec !

    ON SE RÉVEILLE !

    1. Ah les droits à…
      … et les célafotalero…

    2. Commencer par :
      « Encore un guignole de plus avec cet air autosuffisance ! Il croit avoir la solution ultime.  »
      et suivre avec :
      « Sans prise de conscience de ce problème toutes vos idées sont vouées à l’échec. »
      « J’hallucine de constater l’ignorance de ce principe (certes volontairement entretenue par le système) de toute la population et des représentants »
      « Le changement est simple, il ne passera que par 3 actes immédiats, complémentaires, indissociables et incontournables : »
      « Sans cela, toutes tentatives de modifications d’une société qui ne s’appuieront pas sur ces 3 fondamentaux seront vouées à l’échec ! »
      … C’est beau, je n’y aurais pas pensé.

      Meme si sur le fond, je suis en désaccord avec Mariton sur pratiquement tout (uniquement des mesures faussement libérale), votre commentaire est un contre sens a lui tout seul.

    3. « 1 – que le peuple écrive lui-même la constitution. »
      Le premier bloc constitutionnel est quasi parfait en l’état,
      il suffirait juste d’appliquer, au lieu de vouloir réécrire sans raison….

    4. Je vous conseille « La courtoisie pour les nuls ».
      L’auteur va faire fortune grâce à des gens dans votre genre.
      Il vous en remercie chaleureusement.

      Continuez…

  4. Un socialiste de plus qui s’ignore un !

    1. PaG04,

      Exact , Mariton nous donne là une nouvelle et jolie définition et proposition d’application du socialisme , via une application de marketing différentiel qui cherche des arguments différents de Sarkozy , Hollande , Le Pen , Juppé , Macron…

    2. +1 mais attention, il se décrit comme « très libéral »… triste.

      1. Le mot « libéral » est le nouveau mot passe partout, les journalistes appelent le CICE un truc « libéral », et des socialistes comme Mariton se disent « très libéral »… finalement boire son café le matin c’est libéral, pisser c’est libéral, recevoir pleins d’aides de l’Etat c’est libéral,… c’est beau le libéralisme… tout est libéral. Mais souvent ceux qui s’expriment pour en parler ou pour s’en revendiquer, décrivent tout ce qu’est l’etatisme…

  5. Il se dit libéral mais il ne remet pas en cause une seconde la légitimité des lois, taxes et impôts votés par le gouvernement. Pour lui, il y a des lois, on ne se pose pas de questions, on obéit.

  6. Le « fléchage » pour remplacer les niches fiscales, n’est-ce pas la reconnaissance implicite que l’intermédiaire de l’Etat et sa reconnaissance seraient préférables à l’action individuelle directe ?

  7. Au moins il propose un début.
    Déjà s’il arrive à faire passer dans sa cohorte la non-distinction entre charges salariales et patronales et l’affichage sur le revenu. Ce sera déjà un vrai changement sociétal. Il aura réussit l’exploit de l’année. Voire du siècle.

    Notons qu’il n’a pas été transparent pour préciser si c’était pour toute la population ou seulement le secteur privé, ce qui fait une nuance de taille.
    Maintenant laisser faire croire que les 6 millions de fonctionnaires, 1er groupe de pression à effet de nuisance va laisser passer la transparence.

    Quand on valorise à 300% du net la part cachée des régimes spéciaux et avantages d’un élu.
    A 200% celle d’un militaire, ou 130% celle d’un fonctionnaire territorial ou d’un prof.
    Vous imaginez si on peut comparer les réalités du brut de brut…..Entre privé et public, entre « réellement prélevé » et actuel « brut » qui ne veut rien dire?

    1. Il se pose en éclaireur mais comment comparer à un Ron Paul ?

    2. Quand on valorise à 300% du net la part cachée des régimes spéciaux et avantages d’un élu.

      La part de l’état soit-disant à seulement 57%… Mort de rire, alors que les 60% sont largement enfoncés, et la dette réelle pas de loin de 200%…

  8. « On peut se contenter de considérer que l’important est que certains comportements soient officiellement interdits, quitte à s’accommoder du fait de savoir qu’ils existent, de manière cachée. »

    Si un comportement ne porte pas atteinte à la liberté et à la propriété d’autrui c’est illégitime que l’État l’interdise.

  9. C’est cela la remise en cause du monopole de la SS selon cet ectoplasme de candidat « de droite »???
    Je maintiens son monopole par une base obligatoire incontournable mais j’offre des options payantes, ce qui existe déjà dans les faits avec ses 36 régimes internes à un pseudo-bloc monolithique (il est vrai que les options payantes actuelles consistent à avoir plus en cotisant moins)..
    Moi, je demande immédiatement à bénéficier du meilleur des régimes comme celui des députés et autres parlementaires et avec leur niveau de cotisation, sinon ce n’est pas drôle…

  10. C’est cela la remise en cause du monopole de la SS selon cet ectoplasme de candidat « de droite »???
    Je maintiens son monopole par une base obligatoire incontournable mais j’offre des options payantes, ce qui existe déjà dans les faits avec ses 36 régimes internes à un pseudo-bloc monolithique (il est vrai que les options payantes actuelles consistent à avoir plus en cotisant moins)..
    Moi, je demande immédiatement à bénéficier du meilleur des régimes comme celui des députés et autres parlementaires et avec leur niveau de cotisation, sinon ce n’est pas drôle…

  11. Comment vous pouvez dire que Hervé Mariton est socialiste ? il a été Secrétaire national de Démocratie libérale…je ne connaissais pas le label 100% libéral c’est le même chose que viande 100% origine France ?

  12. Il propose une baisse de 130 milliards d’impôts faussement déclarée en budget annuel mais finalement en tendance…
    Tendance sur deux ans, cinq ans, dix ans???
    Moi, pour une baisse sur un siècle mais parce que vous insistez, que je ramène à cinquante ans, je m’y engage!!!
    (Tout le monde sait en faire, des promesses de gascon de cette trempe…)

  13. La notion d’abus de droit invoquée par M. Marmiton est inquiétante en particulier en matière fiscale. En effet, l’état pond (ou chie) des lois et, si vous les appliquez et que cela vous avantage par rapport à lui, il est seul juge pour dire que vous avez abusé de vos droits. C’est le règne de l’arbitraire (les vaches à lait ?).

  14. C’est bien de supprimer le code du travail et de mettre la Sécurité Sociale en concurrence, de réduire la dépense publique. J’aime la flat tax. Il faudra aussi privatiser l’enseignement. Bref le programme de Mariton est une douce musique à côté de ce qu’on entend en général à droite et à gauche.

    1. Vous avez lu l’interview ? il ne met a aucun moment l’idée de mettre en concurrence la sécurité sociale, juste d’augmenter un peu la part mutuelle en la rendant obligatoire. Réduire la dépense publique… ok comment ? en réduisant les couts des politiques ? ba non en reniant sur les services aux Français, il propose une fla tax… mais une flat tax discriminante qui paisera lourdement sur les classes moyennes et sera allégé pour les riches et les pauvres… sur le code du travail il propose de le supprimer pour en recréer un nouveau… rien de bien révolutionnaire, ils le proposent tous, c’est devenu à la mode.

  15. Super, encore un pseudo-libéral qui se croit très libéral …. Ca me rend malade ….

    1. « me définissant comme très libéral »…
      Même commentaire que vous gduchateau ! J’ai du me frotter les yeux en lisant ça !

  16. « Il y a tant de décennies de retard de pédagogie de la mondialisation, qu’il faudra beaucoup de temps pour que les Français comprennent ses bienfaits. »

    Celle-là est collector: Les français si on leur donnait vraiment la démocratie auraient votés la plupart des réformes sans problème et ils n’auraient certainement pas voté pour une telle bureaucratie et un tel niveau fiscal.

    En 2011 déjà, la dette et les déficits publics, priorités des Français selon un sondage:
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/29/la-dette-et-les-deficits-publics-priorites-des-francais-selon-un-sondage_1596136_823448.html

    Un sondage Ifop pour Le Figaro en 2013 confirme le ras-le-bol fiscal éprouvé par les Français, partisans à 61% d’économies budgétaires, quitte à fermer certains services publics.
    http://www.lefigaro.fr/politique/2013/12/02/01002-20131202ARTFIG00522-les-francais-reclament-moins-de-fonctionnaires.php

    Réformer la retraite des fonctionnaires? Les Français sont pour à 75% en 2013
    http://www.challenges.fr/patrimoine/20130607.CHA0508/retraite-des-fonctionnaires-75-des-francais-favorables-a-la-reforme.html

    Trois quarts des Français hostiles au cumul des mandats local et parlementaire selon un sondage
    http://www.20minutes.fr/societe/1227667-20130925-75-francais-hostiles-cumul-mandats-local-parlementaire-selon-sondage

    78 % des Français jugent que le nombre d’élus est excessif en 2012.
    http://www.contribuables.org/2012/11/05/78-des-francais-jugent-que-le-nombre-delus-est-excessif-sondage-exclusif-csa-le-cri-du-contribuable/

    Les élus le sont en moyenne par 1,9 électeurs sur dix, la plupart des lois sont votés en catimini au bénéfice exclusif des corporations d’état totalement minoritaire. Les 600’000 élus ne représentent pas grand monde et la clique bureaucratique sert d’abord la bureaucratie.

    Quant au « contre-pouvoir » des médias, les politiques les ont corrompus et achetés: accréditation, carte de syndicats et cadeau fiscaux.

    « il y a d’un côté une exigence d’exemplarité vis-à-vis du personnel politique et en même temps une très grande tolérance face à certaines situations individuelles. »

    Collector encore vu le nombre de rapport sur le forfanteries et pillages des deniers publique par les politiques qui restent la plupart du temps totalement impunis. Les rares qui vont en justice sont condamnés à des peines ridicules à l’issu de procédures interminables.
    Le plus connu des rapports, celui de la cour des comptes encombre les poubelles des ministères chaque année. « Exemplarité » quelle blague !

    1. La suffisance des politiques sur l’air du « le peuple est bête » alors qu’ils sont totalement responsable des problèmes que le peuple aurait justement résolu depuis longtemps sans le pouvoir quasi monarchique des politiques…

      ça donne la nausée.

  17. Faite un interview d’Aurélien Veron, ce devrait tenir la route en ce qui concerne l’approche libérale et les réformes nécessaires á engager.

  18. Si les gens ont le choix de l’assurance maladie, ceux qui vont la quitter sont ceux qui paient beaucoup (revenus importants) et qui sont peu malades (les plus intéressants pour la sécu). Ils paieront moins cher leur assurance privée que la sécu. Comme ils sont partis, il faudra augmenter les tarifs de la sécu pour ceux qui sont restés. Il apparaîtra donc une nouvelle tranche de clients pour qui une assurance privée sera moins chère. Ils quitteront la sécu, cette dernière devra à nouveau augmenter ses tarifs, et il va à nouveau apparaître une tranche de clients qui y perd à rester dans la sécu. Etc… Jusqu’à ce qu’il ne reste plus que des gens très malades et très pauvres, et à ce moment-là, la sécu fera faillite.

    Quand il n’y aura plus de sécurité sociale, les prix pour s’assurer seront indépendant des revenus, mais dépendront fortement de l’état de santé. Une personne dont l’état de santé n’est pas bon et/ou dont les revenus sont faibles ne pourra pas s’assurer. Elle pourra crever. Même pour les personnes assurées, les assurances feront tout pour trouver un vice de forme, comme un trouble bénin non déclaré lors de l’inscription, ou des visites trop rares chez le médecin, pour ne pas avoir à prendre en charge un traitement vital mais onéreux. Quel que soit le degré d’humanisme des employés des assurances santés, ils n’auront pas le choix. A cause de la concurrence, l’assurance qui ne procédera pas ainsi fera faillite, des gens seront subitement ruinés et perdront tout parce qu’ils ont… travaillé ! (super le capitalisme).

    Si l’on refuse la sélection naturelle chez l’Homme, il est nécessaire de conserver un rideau de fer, dans ce cas particulier autour de la sécurité sociale (dans d’autres cas ça peut être par exemple : l’imposition des expatriés), et de ne pas donner la liberté aux citoyens de s’assurer où ils veulent.

    1. Bonjour meteo

      Je vous comprends, la peur de l’inconnu (quoique), une propagande à tous les niveaux, une opacité du coût réel des charges sociales, un hôpital aux mission contradictoire (le premier employeur de la ville) tout concourt à inquiéter les français. Ils n’ont connu que cela..

      N’ayez pas peur, le marché de la santé libérée retrouvera son efficacité et ses vrai coûts, le low cost pourra vraiment apparaitre, (lunettes à 10 €) soins effectués par des groupements de soignants avec gains de productivité.

      On a vu le secteur du transport aérien voir ses tarifs s’effondrés.
      Imaginez une seconde le secteur de la distribution alimentaire nationalisé, explosion des coûts et pénurie. Dans un systeme libre on peut se nourrir chez lidl ou chez fanchon, il n’y a que les envieux à trouver à redire.

      Dites vous bien, les seuls perdant seront les professionnels de la santé qui profitent de cette rente de situation.

      1. Je ne trouve pas que le secteur aérien soit le summum du bonheur, de même troquer lidl contre les marché d’antan c’est pas mieux. C’est pourtant ce qu’oblige cette politique socio-économique pour une part grandissante de la population. Si vous dites que l’objectif du Dogme que vous défendez c’est d’appauvrir la majorité alors par définition c’est une mauvaise politique (sinon on chercherait à avoir des crises).

        1. Hi hi hi ❗
          Plus de médecins libéraux dans de nombreux endroits, écœurés par la paperasse, entre autres.
          Les diabétiques cardiaques l’ont largement dans le baba avec votre sécu que tout le monde vous envie…

          Chacun son Dogme, accroché comme un poux… au bon endroit…

        2. Bonjour QuelleLiberté

          Je n’ai pas compris votre réponse.. Désolé

        3. « QuelleLiberté », vous ne trouvez que c’est pas mieux, c’est votre choix mais a priori ce n’est pas celui des clients qui sont nombreux.
          Ca leur permet de manger et voyager pas cher : le but du voyage c’est l’endroit où l’on va, pas la bière ou le café à bord pour un voyage d’une heure et demie. Pour d’autres avec Lidl, le but est de manger à leur faim, pas de manger du Label Rouge ou du Bio, même s’il y en a.
          Vous voulez que les gens vivent comme vous, comme vous avez décidé ?

    2. Meteo vous avez pensé à cela en mettant la tête à la fenêtre ce matin ?
      Les solutions ne sont pas celles que vous construisez dans votre coin. Les assureurs ont pensé à cela bien avant vous.

      En Suisse il y a un tel système et au-dessus de 18 ou 25 ans (selon à charge ou pas des parents) la cotisation de base dans une même société d’assurance est la même pour tous quelque soit l’âge et l’état de santé: elle est lissée sur une vie. Par rapport à cette cotisation de base vous pouvez obtenir une réduction suivant la franchise que vous pouvez supporter vous même, voire en ne vous faisant pas rembourser durant une année entière. Pour équilibrer les risques les assureurs s’arrangent entre eux pour compenser (c’est comme une chambre de compensation) ceux qui auraient en portefeuille trop d’affections de longues durées ou de maladies rares. Et il y a une concurrence, même si une limite est posée par les lois de la confédération pour éviter du dumping.
      De mon avis, une décote suivant des ratios en rapport avec l’hygiène de vie (cholestérol etc…) seraient un plus et encore plus responsabilisant.

      Pour info les cotisations de base sont d’environ 270E mensuels pour un adulte (pouvant être ramenée à moins de 200E suivant franchises) et de 80E pour un enfant.

      1. Par rapport à cette cotisation de base vous pouvez obtenir une réduction suivant la franchise que vous pouvez supporter vous même

        Une réduction (d’impôt…) dans le vocabulaire socialiste est un gros mot…
        Donc, ils veulent interdire ces réductions…

      2. Pour info les cotisations de base sont d’environ 270E mensuels pour un adulte (pouvant être ramenée à moins de 200E suivant franchise

        Cela, c’est dans les cantons alémaniques. Dans les cantons latins, socialistes, comptez 500 CHF à Genève et 250 CHF avec la franchise maximale de 2500 CHF.

    3. Dans toute l’Europe, l’assurance est obligatoire.
      En Suisse ou en Hollande, ce sont des assureurs privés qui officient. En Suisse, comme en Hollande, les états payent une partie des frais médicaux.
      Les 500.- mensuels qui vont sont facturés ne sont que la partie émergée de l’iceberg, les états pouvant en financer près de la moitié, sans compter les subsides aux moins riches qui peuvent atteindre la moitié de la prime. En Hollande, l’état paye pour les mineurs, ainsi que pour les cas sociaux, ou participe aux cas les plus graves. Singapour a aussi un bon système.

      Y aurait-il une seule raison de s’opposer à de tels systèmes de la part de personnes très socialistes comme vous semblez l’être ❓

  19. J’ai arrêté à

    « Ce n’est pas heureux d’un point de vue patriotique »

    Marre de toutes ces merdes constructivistes.

  20. J’aime bien les libéraux qui pensent que les français sont majoritairement libéraux. C’est faux. La France n’est pas les USA. De plus, les 30 glorieuses ne se sont pas faite avec du libéralisme intégrale, preuve que le dogme libéral n’est pas le seul à marcher.

    De toutes façons ceux qui se disent libéraux, ne sont que des néolibéraux qui sont en fait pour le capitalisme de connivence. Ils sont donc pour tous ce qui attaque la population mais contre les attaques contre les grandes entreprises oligopolistique.

    Ainsi, vous aurez un libéralisme asymétrique (pour certain oui mais pas pour d’autres) ce qui échouera forcement. Ainsi, plus personne ne voudra entendre de libéralisme.

    (je ne suis ni libéral ni tout a fait anti-libéral mais pour une troisième voie (gaullisme) je pioche partout où ca me semble bon).

    1. Donc peu importe pour vous que nous nous élevions ici contre le capitalisme de connivence, Vous avez décidé que c’était comme ça, point.

    2. néolibéraux qui sont en fait pour le capitalisme de connivence

      Donc des néo-turbo-ultra libéraux, synonyme de … socialistes… Quiconque est pour la liberté, est contre ce capitalisme de connivence.

    3. « J’aime bien les libéraux qui pensent que les français sont majoritairement libéraux. »

      Je ne sais pas où vous avez trouvé cette idée. Les libéraux français font 0.5% aux élections.. quand il existe une liste libérale.
      Je pense qu’il vous faut un peu de lecture sur le libéralisme qui est une pensée très classique DDHC, les lumieres, séparation des pouvoirs, état de droit. rien de révolutionnaire mais que les français ont oublié depuis la guerre par la prégnance de la pensée communiste.

    4. QuelleLiberté: « J’aime bien les libéraux qui pensent que les français sont majoritairement libéraux. C’est faux. »

      Lesquels ? La France est actuellement moins libre économiquement que le Ghana et le Kazakhstan:
      Indice liberté économique – Classement des pays

      QuelleLiberté: « De plus, les 30 glorieuses ne se sont pas faite avec du libéralisme intégrale, preuve que le dogme libéral n’est pas le seul à marcher. »

      La part de l’état n’était que de 35% à l’époque contre 57% actuellement, les impôts étaient moitié moins élevés et seul une infime partie des 593’000 lois et décrets actuel avaient été promulgués.

      Vous noterez qu’a coté de la France en faillite et en délitement social, la Suisse a conservé ce libéralisme par défaut que la France appliquait pendant les années faste.

      La Suisse c’est 3.5% de chômage des jeunes (contre 25% en France) , une dette à 35% (contre 100%), des caisse sociale bénéficiaire (toutes en faillite), un salaire moyen de 5000 euros (contre 1675 euros), aucune zone de non-droit (750 en France). Et le tout avec quasi moitié moins d’impôts.

  21. très courte interview d’un candidat aux primaires d’un parti . bien menée, interréssante .Mais alors les commentaires….heureusement je ne me prétent pas « libéral ».

    1. Entièrement d’accord avec vous sur les 2 points, leblan.
      Si vous croisez les commentaires de Contrepoints avec ceux de Facebook (via lequel j’ai pris connaissance de l’article), vous aurez le vertige!

    2. Vous n’avez peut-être pas toutes les informations dont nous disposons ici.

      Par exemple cette phrase d’Hervé Mariton:
      « « il y a d’un côté une exigence d’exemplarité vis-à-vis du personnel politique et en même temps une très grande tolérance face à certaines situations individuelles. » »

      Est à croiser avec cet interview d’un élu ex-collaborateur de Manuel Valls et auteur d’un livre « Pilleur d’état »
      https://www.youtube.com/watch?v=ff-1t8p2eAo&nohtml5=False

      Que confirme évidemment les rapport de la cours des comptes entre autre.
      Il n’y a pas que sur « l’exemplarité » que cet « élu » se moque du monde, je suis à votre disposition pour décortiquer le reste.

  22. mais quitte à conserver un certain nombre d’entreprises, au moins partiellement, dans le giron public

    A part l’armement, la recherche fondamentale, l’état n’a pas de rôle sain dans l’économie. En conservant de trop grandes parts d’entreprises, il ne peut que continuer à nuire à la France.

  23. Les français ne sont pas prêt pour le Libéralisme. Car tous les médias et les hommes politiques ne cessent de présenter la Mondialisation comme une hydre monstrueuse qui détruit des emplois (en France)… Mais jamais comme un « ange » économique qui a permis de sortir de la misère des millions de pauvres dans le monde !!!
    Le Libéralisme est présenté comme un monstre sanguinaire qui va tuer les gens, non pas pour ce qu’il est : la liberté d’agir, de créer, de penser, de récuperer les fruits de son travail !!!!
    Il y a un double paradoxe dans tout ceci :
    – les français, biberonnés à l’étatisme, veulent le partage des richesses… mais surtout pas si cela réduit très faiblement la leur pour augmenter celle des ultra-pauvres !!!
    – les français, biberonnés à l’étatisme, veulent encore plus d’étatisme pour les protéger d’un système malade de… l’Etat !!!

    Le libéralisme ne prendra pas pied en France, tout comme il perd pied aux USA devant les délires d’un Sanders présenté comme un sauveur, alors qu’il a le programme socialiste le pire (ces références sont Olof Palme, Montebourg, Mitterrand, Le New-Deal…) !!!

    Nous avons de mauvaises années devant nous… Très mauvaises : La démagogie la plus forte s’empare des esprits faibles qui veulent des « lendemains qui chantent »… mais sans avoir le moindre effort à fournir !!!!
    Tout ceci terminera mal : soit en guerre soit en dictature !!!!

    1. Daniel: « Les français ne sont pas prêt pour le Libéralisme. »

      Correction: les socialistes et les communistes ne sont pas prêt mais ils ne sont pas majoritaire.
      Si vous faisiez voter le peuple comme dans les vrais démocratie. vous verriez que c’est vrai:

      La dette et les déficits publics, priorités des Français selon un sondage:
      http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/29/la-dette-et-les-deficits-publics-priorites-des-francais-selon-un-sondage_1596136_823448.html

      Un sondage Ifop pour Le Figaro confirme le ras-le-bol fiscal éprouvé par les Français, partisans à 61% d’économies budgétaires, quitte à fermer certains services publics.
      http://www.lefigaro.fr/politique/2013/12/02/01002-20131202ARTFIG00522-les-francais-reclament-moins-de-fonctionnaires.php

      Réformer la retraite des fonctionnaires? Les Français sont pour à 75%
      http://www.challenges.fr/patrimoine/20130607.CHA0508/retraite-des-fonctionnaires-75-des-francais-favorables-a-la-reforme.html

      Trois quarts des Français hostiles au cumul des mandats local et parlementaire selon un sondage
      http://www.20minutes.fr/societe/1227667-20130925-75-francais-hostiles-cumul-mandats-local-parlementaire-selon-sondage

      78 % des Français jugent que le nombre d’élus est excessif.
      http://www.contribuables.org/2012/11/05/78-des-francais-jugent-que-le-nombre-delus-est-excessif-sondage-exclusif-csa-le-cri-du-contribuable/

  24. Vouloir réformer un pays comme la France en 5 ans est très difficile voire impossible, ce monsieur présente des objectifs raisonnables qui peuvent le quinquenat qui suit déboucher sur d’autres réformes d’ampleur,il propose déjà des avancées fondamentales en fiscalité en simplification du droit du travail et au niveau de la réforme de la sécurité sociale,penser que l’on puisse transformer la France providence en un pays de culture libérale en 5 ans est selon moi une chimère.

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