Entreprise : ce modèle allemand qui pourrait inspirer la France

Publié Par Pierre Gattaz, le dans Entreprise et management

Par Pierre Gattaz.

Drapeau Allemagne CC fdecomite

Drapeau Allemagne CC fdecomite

Munich, Berlin. Ces deux jours passés en Allemagne la semaine dernière à la tête d’une délégation d’une quarantaine d’entreprises de toutes tailles et de tous secteurs m’ont permis de cerner les atouts du modèle allemand fondé sur la force de son Mittelstand. Le terme de Mittelstand désigne les entreprises patrimoniales, de plus de 250 salariés, enracinées dans un territoire auquel elles sont très attachées et qui s’inscrivent dans la durée.

Ces entreprises, souvent familiales, sont le cœur battant de l’économie allemande. Elles assurent l’essentiel de sa croissance, de ses exportations et donc de ses emplois. Les entreprises du Mittelsand allemand incarnent le dynamisme et la réussite économique de ce pays. Leur proximité avec leur tissu économique local leur donne une influence réelle auprès des dirigeants politiques fédéraux et nationaux.

Chez nous aussi, un Mittelstand français existe. Mais son développement a été entravé par l’indifférence des politiques et un cadre fiscal mortifère qui ont provoqué la disparition ou la vente d’un grand nombre d’entreprises patrimoniales et familiales (maintenant dénommées entreprises de tailles intermédiaires – ETI). Aujourd’hui, il y a 4.800 ETI en France contre plus de 12.500 en Allemagne. Or, seul un renforcement significatif de son tissu d’ETI permettra à la France d’améliorer croissance et emplois pour éviter la désindustrialisation de notre territoire.

À Munich, nous avons donc lancé, en collaboration avec le METI (Mouvement des entreprises intermédiaires) un Mittelstand Lab qui réunit des dirigeants d’entreprise issus du Mittelstand allemand et des ETI françaises. Son but : accroître les échanges d’expériences et de pratiques entre les entreprises des deux pays au travers d’études de cas et de visites de travail sur les sites des entreprises. Ce think tank produira des travaux sur les sujets-clé du développement des ETI : la formation et l’apprentissage, le développement international, la fiscalité de la transmission d’entreprise, l’accès aux nouvelles technologies, le financement de la croissance. Le but étant de faire émerger des propositions pour renforcer et développer le tissu de nos ETI.

Comme partout en Allemagne, ces entreprises connaissent un dialogue social sain, pragmatique et non politisé. Il se fonde sur 5 critères :

– une confiance réciproque ;
– un pragmatisme économique (pas trace ici d’idéologie de lutte des classes) ;
– une recherche de l’intérêt commun à long-terme ;
– la compétitivité comme priorité (ce qui est très différent de l’unique poursuite de la hausse des salaires) ;
– une concentration des syndicats de salariés (un syndicat très puissant et non 5 dans une forme de surenchère permanente).

Le Mittelstand, qui fait la prospérité de l’Allemagne, relève davantage de la culture que d’une organisation socio-économique. Outre-Rhin, l’économie de marché est assumée depuis l’abandon en 1959, lors du fameux congrès de Bad Godesberg, de toute référence au marxisme, et l’entreprise est perçue comme un pilier de la performance économique. En France, elle continue d’être un enjeu politique fondé sur une idéologie d’une autre époque. Cette perception, et les actes qui en découlent, plombent notre économie et la société toute entière. Le Mittelstand Lab devrait permettre une révolution culturelle pour le plus grand bien de tous.

À Berlin, nous avons tracé les perspectives d’une coopération renforcée entre les patronats français et allemand. Une position commune a été arrêtée sur le numérique. L’un des facteurs de la réussite économique allemande étant son système d’apprentissage, nous avons également lancé une expérimentation sur la mobilité des apprentis entre les deux pays. Il y a, je le rappelle, 1,4 million d’apprentis en Allemagne, contre moins de 400.000 en France. Nous avons également pris une initiative sur un code européen des affaires. L’idée est de tracer les perspectives d’une coopération européenne et internationale toujours plus intégrée.

L’Allemagne et la France sont des partenaires totalement complémentaires. Il est donc logique que nous soyons de plus en plus proches pour conquérir ensemble les marchés internationaux. Et surtout que nous nous inspirions du modèle allemand du Mittelstand pour que nos ETI se développent et puissent être transmises avec une fiscalité adaptée.

Sur le web

  1. En Allemagne cher Monsieur Gattaz, on cultive la méritocratie et le travail. En France on a le culte de l’entre soi, de l’esprit de caste, de l’héritage et de la rente . En tous les cas au sein de la pseudo élite française. Donc aucune comparaison possible et encore moins de transposition envisageable…

    1. Vous avez raison mais P.Gattaz ne dit pas le contraire quand il écrit: « Le Mittelstand, qui fait la prospérité de l’Allemagne, relève davantage de la culture …. » (et la suite de cet alinéa explique bien les choses). Or un changement culturel dans toutes ses directions, si il est possible, prendra beaucoup de temps!

      Ce système allemand se retrouve, je pense, bien plus dans les P.M.I. où les rapports entre patron et salarié, employé ou ouvrier, est bien plus rapproché, chacun ayant conscience que la réussite se fera ensemble ou pas du tout.

  2. Mr Gattaz ne change pas ! L’herbe est toujours plus verte ailleurs….
    Mais qui a décidé que la France ne devrait plus avoir d’industrie contrairement à l’Allemagne … Ce ne sont pas les salariés ! C’est bien par exemple un patron (Tchuruk) qui a souhaité des entreprises sans usine …
    Oui la culture allemande est différente, mais cela n’en fait pas un modèle car notre histoire, notre culture, etc. sont différentes. c’est à nous d’inventer notre mode de développement.
    Mr Gattaz oublie bien évidement la responsabilité du patronat et des actionnaires dans la faillite actuelle, oublie bien sur la financiarisation, le coût du capital en France,… Tout est de la faute des salariés (et oui ils reclament même un salaire décent !) et des politiques qui suivent pourtant docilement les « bons » conseil du MEDEF !
    L’entreprise, c’est des investisseurs mais c’est aussi des salariés car sans eux pas de production, pas de profits.
    Nous sommes tellement mauvais que grand nombre d’investisseurs étrangers viennent investir en France, rachètent nos entreprises …
    Au fait, où est le million d’emplois promis en échange des subventions publiques (ici comme par hasard, il n’y a pas trop de dépenses publiques !) du pacte de responsabilité (il faudrait ajouter le CICE, CIR, etc.) … on devrait bien avoir ec tout cet argent public au moin s2 millins d’mplois créés par les entreprises

    1. Vous devriez d’après votre commentaire vous réjouir de l’évolution et de la position de Pierre Gattaz qui abonde dans votre sens .

      1. Je n’ai pas lu, de sa main, que des délégations de salariés seraient aussi envoyées en visite approfondie: c’eût pourtant été complémentaire et utile si il veut changer la culture d’entreprise: je ne pense pas me tromper si je dis que dans des entreprises allemandes, des salariés sont invités à participer aux conseils d’administration! (Je ne connais pas les conditions)

    2. LD: « c’est à nous d’inventer notre mode de développement. »

      La faillite et le pillage par une monarchie bureaucratique non démocratique (élue par 1,9 électeur sur dix) pour un résultat social et économique de plus en plus désastreux ?

      LD: « Mr Gattaz oublie bien évidement la responsabilité du patronat et des actionnaires dans la faillite actuelle »

      Après 40 année sans un seul budget positif pour cause d’achat de votes et alors que les pillages tout azimut des deniers public par les corporations étatiques sont dénoncés depuis 20 ans, je ne sais pas quelle substance vous prenez mais si vous la vendez vous allez faire fortune.

      Quand on colle 65% d’imposition aux entreprises + une collection ubuesque d’emmerdes et de barrière législative il ne faut pas s’étonner que le tissu économique et que les emplois et les salaires se cassent la gueule.

      Économiquement la France est moins libre que le Ghana, le Kazakhstan ou le Mexique:
      Indice liberté économique – Classement des pays
      Indice liberté de la presse – Classement des pays
      Indice de la corruption – Classement des pays

      Le pays limitrophe qui est 4eme pour la liberté économique a un chômage des jeunes à 3.5% (25% en France) une dette à 35% (100%) et une économie absolument resplendissante.

      C’est fou ça, vous ne cessez de mettre des boulets au gens et vous vous plaignez qu’ils ne courent pas assez vite.
      Vous êtes cinglés… 🙂

  3. il est vrai qu’en proposant aux migrants de travailler à 1 euro de l’heure ( ce dont ne parle pas gattaz mais qui est pourtant véridique ) n’importe quel pays s’en sortirai ;

    1. L’Allemagne s’en sort bien mieux que la France depuis 30 ans malgré le boulet de l’Allemagne de l’est parce que dans le futur elle propose 4000 emplois à un euro de l’heure aux migrants ?

      MUA AH AH AH, vous êtes impayable, après le révisionnisme, le voyage dans le temps. 🙂

      En plus vous racontez n’importe quoi: elle propose aux migrants sans emplois et à la charge de la communauté de ce faire un peu d’argent de poche supplémentaire en aidant la logistique..
      http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/berlin-propose-des-emplois-a-1-euro-de-l-heure-aux-refugies-963648.html

      En France on les parque dans des camps insalubre et on démonte même les petits commerces qu’ils y montent. On n’aime pas les gens debout ici…

      1. Cruel mais bien vu!

  4. Mr Gattaz pourquoi toujours rebattre les oreilles des français avec le modèle social démocrate allemand qui est un échec pattant : dette mastrichienne abyssale, engagements futurs de retraite non provisionnés?
    Un jour il faudra bien que les allemands payent la faillite du modèle social démocrate que vous louez et dont les réformes Hartz ne font que prolonger l’agonie et retarder la présentation de la facture.
    A quoi bon pour la France quitter un modèle socialo-marxiste pour un modèle social-démocrate lui aussi en faillite?

    1. bibi: « pour un modèle social-démocrate lui aussi en faillite? »

      Avec de très grosses nuances quand-même:
      -L’Allemagne arrive encore à dégager des excédents budgétaire malgré l’énorme facture d’une RDA en faillite, la France pas depuis quasi un demi siècle même dans des contextes favorable, même actuellement alors que l’argent gratuit coule à flot et que le pétrole ne vaut rien.
      -L’Allemagne est déjà dans la déplétion démographique avec un rapport jeune/vieux qui pèse lourd dans les comptes.

      1. Tous les ans la dette allemande se creuse pas cette fumisterie de dette mastrichienne, mais la dette comptable la vrai oui, alors parler d’excédant budgétaire dans ce cas là est juste un mensonge.
        Les comptes publics des états européens sont tous maquillés pour ne pas qu’apparaissent dans la dette les engrangements futurs non provisionnés (contrairement aux USA) qui sont pharaoniques.
        L’Allemagne est l’un des pays d’Europe les plus mal barré il n’y a guère que la France pour faire pire, même l’Italie avec encore quelques réformettes s’en sortira mieux.

        Pour la facture de l’ex-RDA rien n’obligeait le gouvernement à faire la connerie de déverser des milliards d’argent public pour rien, L’ex-RDA ce n’était pas pire que d’autre pays du bloc de l’Est qui s’en sortent aujourd’hui très bien et qui n’ont pas fait l’erreur de quitter le communisme pour se vautrer dans la social-démocrassie qui n’est jamais qu’un avatar light du socialo-marxisme.

        La social démocratie qui ne repose que sur le pillage des générations futures, pour assurer le train de vie des générations présentes est un modèle en faillite. On le sait depuis 1975 mais les gouvernements continuent à s’acheter du temps en faisant des réformettes et de la manipulation de monnaies histoire de faire durer le plaisir de l’agonie un peu plus longtemps, tout en espérant que l’explosion du système tombera sur les suivants.

        1. Bibi ,

          Jolie définition de la sociale démocratie ( La social démocratie qui ne repose que sur le pillage des générations futures, pour assurer le train de vie des générations présentes est un modèle en faillite. On le sait depuis 1975 mais les gouvernements continuent à s’acheter du temps en faisant des réformettes et de la manipulation de monnaies histoire de faire durer le plaisir de l’agonie un peu plus longtemps, tout en espérant que l’explosion du système tombera sur les suivants) , qu’il ne faut surtout pas confondre avec l’ordo capitalisme rhénan , de Ehrardt ( années 1960 et plus ) , bouffé actuellement par la vision SPD de l’alliance SPD : CDU …

        2. bibi: « L’Allemagne est l’un des pays d’Europe les plus mal barré il n’y a guère que la France pour faire pire, même l’Italie avec encore quelques réformettes s’en sortira mieux. »

          Vos affirmations manquent de données…

          L’Allemagne a dégagé 12 milliards d’excédents budgétaire en 2015, sa dette est de 76% et ses assurances sociales sont excédentaires malgré une pyramide des âges défavorable. Elle est classée 18eme pour la liberté économique.

          La France a encore perdu 76 milliards et emprunté 42.8% du budget de l’état sur les marchés avec une dette qui atteint 100%. Ses assurances sociale sont toutes déficitaire alors que sa pyramide des âges est encore largement favorable et pour finir elle est classée 70eme en dessous du Kazakhstan pour la liberté économique:
          Indice liberté économique – Classement des pays

          En clair, l’Allemagne a une économie libre, adaptable, la France une économie administrée, peu libre et monolithique.

          Pour les plus « mal barré », c’est encore, et de très loin faux, vous avez dans l’ordre d’endettement et de déficit: la Grèce,L’Italie
          le Portugal, L’Irlande, la Belgique, Chypre, la France, L’Espagne, le Royaume-Uni, L’Autriche,la Slovénie, la Hongrie, la Croatie et enfin l’Allemagne

          bibi: « Pour la facture de l’ex-RDA rien n’obligeait le gouvernement à faire la connerie de déverser « 

          Ce n’était pas la question. Le fait est que malgré ce boulet financier monstrueux, l’Allemagne est arrivé à s’en sortir infiniment mieux que la France qui est en faillite dans tous ces aspects.

          Le plus important dans tout ça, c’est que l’Allemagne a encore les clés du changement, une liberté, un pragmatisme et donc une capacité d’adaptation et de réforme que la France sous la férule d’une monarchie bureaucratique idéologique n’a plus depuis longtemps.

          1. Il est inutile de me faire une comparaison de l’Allemagne et la France puisque je vous dit que le seul pays encore plus mal barré que l’Allemagne est la France.

            Vous me parlez de dettes maastrichiennes, je vous parle des dettes réelles des social-démocrassies avec les engagements futurs tant en matière de retraite que de santé.
            La dette maastrichienne est une arnaque donc ce n’est pas utile de les comparer elle n’apporte strictement rien au débat.

            Ce qu’il faut regarder ce sont les perspectives à long terme et lelle de l’Allemagne sont très mauvaises.
            https://www.oecd.org/eco/outlook/2060%20policy%20paper%20FINAL.pdf
            Et rien n’a été fait par la coalition actuelle pour régler les problèmes si bien que la facture s’alourdi.

            Le président de la Bundesbank avait été très clair en 2013, donc évidemment la coalition a choisi de faire quasiment tout le contraire de ce qui est nécessaire.
            https://www.bundesbank.de/Redaktion/EN/Reden/2013/2013_09_25_weidmann.html#doc156218bodyText4

            Nous avons eu affaire à une génération de nihiliste qui partout en europe de l’ouest (à l’exception notable de la Suisse) a dilapidé l’héritage de la génération qui a reconstruit l’europe endetter la génération suivante et émis des traites sur leurs petits enfants pour leur retraite et leur santé (on appelle sa la solidarité).

            Et voila le bilan chiffré de la social-démocrassie :
            http://www.contrepoints.org/2014/08/14/177061-cette-dette-publique-que-lon-nous-cache

            Le modèle social démocrate allemand en faillite n’est nullement un modèle à copier pour sortir la France de son modèle socialo-communiste en faillite.

            1. Bon…. les faits qui placent l’Allemagne dans les élèves moyen et la France dans les médiocres avec une flopée d’autres, y compris dans vos propre papiers, n’ont aucune prise sur vous.

              Au delà des système politique, ce sont les gens et leur culture qui font la prospérité ou non d’un pays, ça explique que, par exemple, la Suède peut louvoyer et s’en sortir avec un très gros états alors que d’autres comme la Grèce avec un état moitié moins gros se heurte depuis des décennies au même mur comme un poulet sans tête.

              Et une des grande différence du culture, c’est cette incapacité de voir la réalité au profit d’idées fixe au sud et la culture du pragmatisme et du consensus au nord.

              1. Vous avez mal du regarder les perspectives de croissance sur la période 2011-2060.
                L’Allemagne est le pays pour qui l’on prévoit la plus faible croissance des pays de l’OCDE pour la période 2011-2060 avec 1.1%.

                Toutes les social-démocrassies ont tiré des traites sur leurs enfants et enfants à naitre qu’elle soit du nord ou du sud, donc oui il y a effectivement consensus au nord pour que ceux qui travaillent fassent reposer leur train de vies sur les futurs travailleurs mais je ne vois pas ce qu’il y a de pragmatique la dedans sauf à considérer qu’il est pragmatique de réduire ses enfants et petits enfants en esclavage pour assurer ses vieux jours.

                Le pragmatisme c’est ce qui existait avant la social démocrassie c’est à dire que les individus travaillaient et épargnaient pour pouvoir subvenir à leur besoin pour leur vieux jours, afin de ne pas représenter une charge financière trop lourde pour leurs enfants.

                1. bibi: « L’Allemagne est le pays pour qui l’on prévoit la plus faible croissance des pays de l’OCDE pour la période 2011-2060 avec 1.1%. »

                  Dans un pays libéral avec une population en déplétion, la croissance est atone aussi sauf à espérer par dieu sait quel miracle que tous le monde va pouvoir construire un 747 dans son jardin pendant ses loisirs. Arrivé à un très bon niveau on ne croît plus beaucoup, c’est logique et normal.

                  Dans la critique de la liberté économique corrélée à la richesse un abruti disait que c’était faux parce que « des pays avec de bonnes notes tels que la Suisse ont des performances économiques stagnantes alors que d’autres, comme la Chine, avec des notes plus basses sont en très forte croissance »

                  La situation de la Chine plus enviable à cause de sa forte croissance, lol franchement ! Le salaire moyen y est dix fois inférieur.

                  bibi: « oui il y a effectivement consensus au nord pour que ceux qui travaillent fassent reposer leur train de vies sur les futurs travailleurs »

                  Vous plaisantez ? La CMU française est en très fort déficit avec une pyramide des âges favorable alors que celle de l’Allemagne c’est l’inverse. La CMU française est déjà en faillite alors que les circonstances sont encore idéales.

                  De plus les Allemands savent encore dégager des excédents et réduire le poids du social alors que la France et l’Italie sont déjà dans un contexte d’appauvrissement des classes moyennes et de faillite sociale, malgré encore une fois, un contexte favorable.

                  Qui va foirer à votre avis ?

                  Quant au « les générations futures paierons », regardez ce qui se passe dans la France qui s’appauvrit : Les enfants restent maintenant chez leur parents jusqu’à 30 ans après avoir déjà couté un saladier pendant leur enfance. Libéral ou pays la réponse au tassement de la pyramide des ages c’est la solidarités privée, familiale.

                  La France y fait déjà appel sans nécessité à cause du socialisme et ça c’est très grave, parce que ces enfants n’amassant pas énormément de richesses durant leur vie, ils auront de la peine à faire pareil avec leurs enfants et leurs parents.

  5. On s’aperçoit en lisant cet article que medef ,cgt,fo,cfdt et les autres même combat ha c’est mieux ailleurs ;mais on devrait parler de la France qui va bien ,des apprentis qui ont envie .les patrons devraient aller dans les ecoles et prendre des jeunes de force pour les mettre en apprentissage (je rigole) il faut quand meme savoir que beaucoup ne sont pas capables de faire un apprentissage car même pour travailler de ses mains il faut que la tête soit bien faite .beaucoup en fin de troisieme ne savent pas lire et en plus sont violents trainent des pattes et n’intéressent pas les entreprises car ils viennent par defaut desolé mais c’est un employeur qui le dit loin loin mais loin du medef (ce que j’écris est du vécu ) et ça m’attriste

    1. leroy: « mais on devrait parler de la France qui va bien »

      On préfère parler de ceux qui sont en train de détruire les dernières bonnes volontés que vous citez parce qu’il ne va plus en rester grand chose quand la monarchie bureaucratique aura fini de détruire les dernières poches de prospérités.

      Vous parlez d’apprentissage, il est globalement sinistré en France avec 25% de jeunes chômeurs et 50% dans les 750 zones de non-droit alors qu’il est très valorisé à l’est et au nord avec d’excellentes filières.

      C’est cela le malheur du peuple français : des capacités ahurissantes d’innovation et une très grande énergie totalement plombée par des élites mafieuse, sourde aveugle et incompétentes.

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