Le Vatican aux catholiques : n’ayez pas peur de la finance !

Les catholiques libéraux apprécieront ce retour au réalisme vis-à-vis de la finance et des marchés financiers.

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Le Vatican aux catholiques : n’ayez pas peur de la finance !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 1 décembre 2022
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C’est un texte que l’on attendait depuis des années qui vient d’être publié le 25 novembre 2022 pour le Vatican par l’Académie pontificale des sciences sociales : Mensuram bonam.

Ce document est consacré à des conseils d’ordre moral adressés aux catholiques en matière d’investissements financiers. On dit souvent que les catholiques ne sont pas très à l’aise avec l’argent. Il faudrait surement nuancer car Jésus lui-même était à l’aise avec ce sujet, incitant à investir et à prendre des risques et non à laisser l’argent dormir (parabole des talents) et expliquant que l’argent pouvait servir à faire le bien (parabole du bon Samaritain).

Mais il est vrai aussi que la doctrine sociale de l’Église, qui a largement développé ses analyses concernant la propriété, le marché, l’entreprise, le profit ou l’écologie, à partir des grands principes posés par elle (dignité de la personne, solidarité, subsidiarité, bien commun…) avait largement passé sous silence, à de rares exceptions près, les questions liées à la monnaie, la finance et l’argent en général.

 

Les libéraux considèrent souvent que l’Église prend des positions très hostiles au marché et aux libertés économiques.

La réalité est plus complexe car il ne faut pas confondre les textes officiels qui engagent l’autorité du Magistère (comme une encyclique sociale) et des discours de circonstances voire des conférences de presse dans l’avion où le pape s’exprime librement sans engager l’autorité du Magistère. Ce sont souvent ces dernières interventions qui gênent les libéraux car, par leur caractère spontané, elles reflètent forcément ce que les papes ont vécu dans leur propre pays : on comprend facilement qu’un Jean-Paul II ayant connu les totalitarismes nazi et communiste ait été très sensible aux libertés, y compris en matière économique, tandis que le pape François est critique sur le capitalisme car il a connu dans son pays un capitalisme de connivence dans lequel politique et économie sont imbriqués et n’a pas connu l’économie de libre marché.

Mais si l’on étudie les textes officiels (encycliques sociales) en les mettant en perspective pour voir l’ensemble de la doctrine sociale de l’Église, ils dessinent les contours d’une économie de marché (ou « économie libre » comme disait Jean-Paul II), à condition qu’elle repose sur un État de droit et une éthique forte.

 

Qu’est-ce que mensuram bonam ?

Qu’en est-il du texte Mensuram bonam ? C’est un texte très particulier par ses rédacteurs et ses destinataires. Ce n’est pas une encyclique rédigée par le pape.

En effet, les encycliques s’adressent non seulement aux catholiques mais à tous « les hommes de bonne volonté » car elles s’appuient largement sur la raison.

Mensuram bonam a d’abord été préparé par des dicastères (ministères) dont celui pour le développement humain intégral, présidé alors par le cardinal Turkson, avec des experts laïcs (comme Pierre de Lauzun) ; puis il a finalement été publié par l’Académie pontificale des sciences sociales (dont le cardinal Turkson est le chancelier – c’est d’ailleurs lui qui préfacé le document). C’est dire qu’il a un statut intermédiaire car il n’émane pas directement du Magistère, il n’a pas l’autorité d’une encyclique mais c’est en toute hypothèse un texte du Vatican.

Ce qui est nouveau c’est qu’il ne vise pas à s’adresser à tous en reposant essentiellement sur la raison, mais aux catholiques pour leur donner des conseils d’ordre moral reposant d’abord sur la foi, en matière d’investissements financiers.

Cela ne signifie pas qu’il n’a pas d’intérêt pour les non-catholiques, mais l’objet est clair : inciter les catholiques à investir dans la finance en leur donnant des critères éthiques.

Le sous-titre du document est d’ailleurs clair : « Mesures cohérentes avec la foi pour des investisseurs catholiques : un point de départ et une invitation à agir ».

En soi, l’existence de ce document est un message : la finance ne doit pas être négligée, encore moins condamnée car elle joue un rôle économique indispensable. Le texte en explique la nécessité et les bienfaits. Le premier message est là : n’ayez pas peur de la finance et au contraire occupez-vous-en car on peut y agir tout en respectant les règles morales issues de la foi catholique. En soi, ce n’est pas nouveau pour une religion et on sait l’importance des règles issues de l’islam (comme l’interdiction du prêt à intérêt) pour développer une finance islamique extrêmement dynamique (qui représente plusieurs milliers de milliards de dollars). Pourquoi pas les catholiques ? même s’il s’agit ici de conseils et non de règles obligatoires et contraignantes : ce n’est pas un mode d’emploi clefs en mains, encore moins des règles obligatoires, mais des éléments de discernement.

 

Nous apprécions la finance

Le cardinal Turkson explique très bien tout cela dans son entretien accordé au journal Le Figaro du 25 novembre 2022 :

« Nous ne voulons en aucun cas moraliser le monde de la finance mais nous voulons au contraire démontrer que nous apprécions cette activité humaine […] Faire de l’argent suppose des conditions éthiques […] L’idée de notre document est de créer une culture de l’investissement dans le monde catholique avec des critères d’investissement liés à notre foi chrétienne ».

Plus généralement, le cardinal vient remettre les choses au point concernant l’Église et l’économie :

« L’Église ne pointe pas un doigt accusateur en direction du milieu des affaires, elle lui redit plutôt la noblesse de sa vocation. Les entrepreneurs sont souvent critiqués, mais nous les considérons comme cocréateurs […] On doit donc apprécier le monde de l’entreprise et des affaires ».

Interrogé sur les critiques très dures du pape François vis-à-vis du capitalisme, il répond :

« Je ne crois pas que le pape condamne le capitalisme mais il s’adresse à lui pour lui rappeler que l’Homme doit être au centre de l’économie, et non l’argent » (qui n’est qu’un moyen).

L’industrie de la finance doit faire de même. Un ton qui se veut positif vis-à-vis de l’économie et de la finance : il ne s’agit pas de condamner mais de dire pourquoi et à quelles conditions les catholiques doivent y jouer un rôle.

Après ces rappels, le texte entre donc dans des applications pratiques à l’usage des catholiques en définissant des critères, des suggestions que ceux qui ne partagent pas la morale catholique pourront éventuellement contester.

D’une manière générale, comme le rappelle le cardinal Turkson, le but est « de produire des biens de qualité fabriqués dans des conditions dignes pour les salariés. Le profit doit aussi être partagé par tous les acteurs de la production : bon travail, bon produit, bon profit ! ».

Les critères plus précis s’adressent aux églises diocésaines, aux ordres religieux qui gèrent des investissements et au-delà à tous les catholiques qui ont une épargne à gérer et aux « professionnels de la finance qui se posent des questions sur le sens de leur travail », mais aussi aux enseignants et étudiants dans le domaine des affaires et de la finance.

Ce n’est donc pas une théorie mais « un appel à l’action pour que des critères éthiques soient au cœur des choix d’investissements » et cela en s’appuyant sur la foi comme sur les principes de la doctrine sociale de l’Église.

 

Des critères d’exclusion discutables

Le texte a une portée très pratique, immédiate même pour les conférences épiscopales et les ordres religieux en définissant huit critères de la finance éthique, dont bien sûr « la dignité de la personne humaine » mais aussi la subsidiarité, le bien commun, la solidarité, l’inclusion des plus vulnérables, etc., c’est-à-dire les grands principes de la doctrine sociale de l’Église.

Il insiste sur le fait que la finance ne doit pas être coupée de l’économie réelle. De manière assez classique pour des placements éthiques, les propositions reposent sur un critère d’exclusion des secteurs qui seraient contraires à la morale chrétienne. On y trouve les industries portant atteinte à la vie, comme l’avortement, ou créant une dépendance, comme la pornographie, les drogues, le tabac, l’alcool ou les jeux électroniques. Mais on y trouve aussi l’armement ou les productions de minerais lorsque les conditions d’extraction sont inhumaines ou encore les activités entraînant une corruption.

Il y a en tout 24 critères d’exclusion.

S’adressant à des croyants et plus encore à des institutions ecclésiales, on comprend le sens et la portée pratique de la démarche. Mais on connait les objections pouvant être faites lorsqu’est exclu un secteur entier et non telle ou telle entreprise grâce à une analyse plus fine mais plus difficile à réaliser.

Par exemple, on comprend qu’on ne veuille pas investir dans des armements destinés à donner la mort, à envahir un territoire ou à pratiquer le terrorisme. Mais on pourrait soutenir en sens inverse que les armes peuvent servir à assurer l’État de droit face aux terroristes ou aux délinquants, à défendre un pays injustement attaqué : ne fallait-il pas soutenir l’effort d’armement des Alliés face à la barbarie nazie, sans parler, plus proche de nous, des armes fournies par l’Occident à l’Ukraine ? De même pour l’alcool : sous prétexte qu’il peut dans certains cas provoquer une dépendance voire des drames, faut-il renoncer à financer l’alcool en général alors que dans la vie humaine et même dans sa liturgie l’Église accorde une place importante au vin ? Jésus aurait-il dû renoncer à changer l’eau en vin lors des noces de Cana ?

 

Conscience et liberté

On peut donc légitimement discuter telle ou telle suggestion concrète.

L’esprit du document est bien résumé par l’idée qu’aucun « algorithme d’investissement ne sera jamais capable de simuler la conscience humaine ». Les propositions ne se réduisent donc pas à une checklist du permis et du défendu. Le texte précise aussi que faire des choix éthiques n’est pas contraire à la rentabilité, au contraire, car l’éthique contribue à créer un climat de confiance qui bénéficie aux entreprises.

Que penser au total de ce texte, au-delà des critiques ponctuelles que l’on peut formuler vis-à-vis de telle ou telle suggestion ?

Pour les catholiques, surtout si ce texte est diffusé dans les diocèses et mouvements (il va bientôt être traduit en français et n’existe pour le moment qu’en italien et en anglais), on peut espérer que cela les éloignera des utopies et des visions simplistes ou idéologiques de l’économie : l’économie et la finance ne sont pas « le mal ». Elles sont ce que les Hommes en font, elles reflètent nos choix et donc on peut s’y investir sans renier sa foi ou sa morale.

Les catholiques libéraux apprécieront ce retour au réalisme vis-à-vis de la finance et des marchés financiers et le rappel qu’au-delà des conseils ou des consignes, c’est la conscience personnelle qui prime.

Les libéraux en général considéreront d’une part qu’il vaut mieux davantage de partisans du marché et de la finance que d’adversaires ; et d’autre part, attachés à la liberté et à la subjectivité des choix en matière de consommation ou d’investissements, ils ne peuvent critiquer qu’au nom de leur liberté et de leurs valeurs que certains fassent des choix différents des leurs.

En effet, les libéraux savent que c’est le client ou l’épargnant qui déterminent la valeur des biens ou des services, même financiers, et que dans ce domaine comme dans les autres les choix de chacun sont libres.

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  • Comme si on n’attendait les consignes du vatican pour nous dire le bien et le mal…. Ce genre de communication de leur part me hérisse au plus haut point .

    -1
    • ce ne sont pas des consignes, mais des pistes de réflexion, et personne ne vous oblige à en tenir compte. Les consignes données par les « écolos » sur les investissements « éthiques » ne vous font pas réagir ?

    • Hum… N’est-ce pas justement le rôle du Vatican, dire le bien et le mal ? Ou du moins donner des critères de discernement sur ces sujets et aussi que croire et comment ?
      Personnellement ce qui me hérisse c’est quand des politiciens, des fonctionnaires ou des journalistes prétendent discerner le bien du mal et ensuite se basent sur ça pour imposer des règles, taxes et autres interdictions. Pour tous, même et surtout ceux ne pensant pas comme eux !

  • Une petite question posé au Cher Professeur Naudet : qu’en est-il de la finance essentiellement spéculative lorsqu’elle s’applique a investir sur la monnaie ? Je pose cette question parce que dans la plupart des cas, et surtout pour les petits épargnants, économiser signifie confier son petit capital à des organismes financiers qui ont font se qu’ils veulent et sans relation directe à une économie visible.

    • Economiser signifie confier son argent à qui on décide en est digne. Si on le met dans le cochon-tirelire ou le livret A, cela signifie qu’on fait confiance à l’Etat. Si on le met chez son banquier, cela peut signifier qu’on fait confiance à ce banquier pour choisir, en général un panachage de dettes publiques avec des critères de bonne image plus que de bon usage, en effet. Mais si on le souhaite, on peut très bien demander à son banquier ou son assureur de le mettre dans des fonds investis dans les secteurs qu’on souhaite de l’économie. Et si on souhaite choisir soi-même, il n’y a pas de problème non plus, même s’il faudra un intermédiaire dans la plupart des cas pour des raisons pratiques.

    • Spéculer c’est, étymologiquement et dans les faits, essayer d’anticiper le futur. Si on y arrive, alors les positions prises aident à ce que l’information sur les préférences des agents soient reflétées dans les prix et le spéculateur gagne une somme qui varie en fonction de l’utilité que son action a eue. Si on se trompe, qu’on n’y arrive pas, alors on perd, un montant correspondant à l’inefficacité et le manque d’alignement des choix.
      La spéculation, non content de n’être pas une vilaine chose déconnectée du réel est ce qui permet au réel (de demain) de se matérialiser. Elle permet aussi, en accroissant le nombre de transaction de façon importante (sans spéculateurs, on achèterait une action une fois, pour la revendre à la retraite ou très longtemps après, quand l’entreprise en question aura changé fortement) de garantir la liquidité du marché (sa capacité à absorber des transactions de toutes tailles sans que les prix ne changent de façon déraisonnable). Sans spéculation le petit investisseur préparant sa retraite n’aurait pas pu acheter de titres à prix « à jour », n’aurait d’ailleurs pas non plus investi du tout parce que ce que vous décrivez (économiser et mettre son capital ici plutôt qu’ailleurs… pour le voir augmenter dans le temps je suppose, et non s’éroder) est une forme de spéculation : vous vous attendez à ce que les prix montent, en moyenne, sur le long terme, donc vous achetez (et si vous aviez anticipé une baisse vous auriez soi évité d’acheter, soit même vendu… ce qui aurait amélioré la vitesse d’ajustement des prix).

  • Bravo, cher Jean-Yves, pour ton article que je trouve, comme souvent, très clair et très pédagogique.
    J’imagine que cela ne te surprendra pas : en tant que catholique convaincu et libéral convaincu, je trouverais beaucoup plus utile que le Vatican explique que le recours à la contrainte, par l’État, en toute matière (financière ou non), est absolument contraire à la DSÉ (Doctrine Sociale de l’Église), notamment à son principe de base, le principe personnaliste, ou principe de la dignité de la personne humaine.
    Voici une citation, tirée du Compendium (i. e. résumé) de la DSÉ, qui exprime remarquablement ce principe :
    « L’homme ne peut tendre au bien que dans la liberté que Dieu lui a donnée comme signe sublime de son image (…) La dignité de l’homme exige donc de lui qu’il agisse selon un choix conscient et libre, mû et déterminé par une conviction personnelle et non sous le seul effet de poussées instinctives ou d’une contrainte extérieure » (Comp., 135).
    L’exigence d’absence de contrainte extérieure est confirmée par d’autres passages du Compendium :
    « Tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit … » (Comp., 155).
    « La société et l’État ne doivent pas contraindre une personne à agir contre sa conscience, ni l’empêcher d’agir en conformité à celle-ci » (Comp., 421).
    Par ailleurs, je vois que tu évoques le « pape François ». J’apprécierais que le Vatican fasse la lumière sur le sujet de la thèse selon laquelle Benoît XVI serait toujours le pape (et que François serait un antipape) : il aurait renoncé à l’exercice pratique du pouvoir, le « ministerium » (en se déclarant être sur un « siège empêché ») mais pas au « munus », le titre de pape et successeur de saint Pierre. Seule la renonciation au « munus » vaudrait abdication, selon le droit canon (voir https://www.homelie.biz/2022/11/effet-ratzinger-comment-ce-sont-les-ennemis-memes-de-benoit-xvi-qui-revelent-le-siege-empeche.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail et les nombreux articles qui précèdent sur le même blogue).

  • Curieux qu’un Pape (surnuméraire ?) se mêle de parler de finances car l’éthique vient rapidement pointer l’oreille. L’Église a toujours été entre la chèvre et le chou. L’Évangile montre, en effet, l’argent comme une nécessité, ne serait-ce par le fameux « Rends à César… » (bien mal interprété par ailleurs). Il parle aussi de s’en départir au plus vite (« Vends tous tes biens… ») Le Pape n’a certainement pas la prétention d’établir un système économique. Pourtant, l’Évangile nous donne l’exemple de la parabole des talents qui, en toile de fond, avance un système social auquel les pantouflards ne seront pas près de consentir : celui qui a des dons naturels devra rendre davantage de profits à la société que celui qui en est mal pourvu…
    C’est une particularité du catholicisme de se méfier de l’argent, du commerce, de l’usure (liée à l’avarice le plus souvent)… On peut y voir une des causes du schisme protestant anglo-germanique. L’exil des commerçants réformés au XVIIe siècle en est une preuve. Le Corse Napoléon qualifiait lui-même Angleterre de « nation de boutiquiers ».

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