Le sabordage de l’outil électronucléaire décrété par Matignon en juin 1992

Il ressort de la présente rétrospective que les mêmes fossoyeurs sont à la manœuvre depuis 30 ans, bénéficiant sur la durée des mêmes complicités, des mêmes complaisances et des mêmes veuleries de droite et de gauche.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 16
Centrale nucléaire de Golfech - Valence-d'Agen by Pittou2 (CC BY-NC 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le sabordage de l’outil électronucléaire décrété par Matignon en juin 1992

Publié le 25 septembre 2022
- A +

Réputée avoir eu la peau de Superphénix, Dominique Voynet ne fit en réalité que cueillir les fruits de l’inlassable travail de sape accompli par Corinne Lepage durant la décennie 1987-1997. C’est donc à juste titre que la seconde traita la première d’usurpatrice dans les colonnes du journal Le Monde, en juillet 1997.

Toutefois, la plaignante oubliait à son tour de souligner le rôle terriblement efficace que, en tant que ministre de l’Environnement, la toute jeune et fraîche protégée du président Mitterrand, Ségolène Royal, joua dans la descente aux enfers de la centrale, en bloquant administrativement sa remise en service entre juillet 1990 et juillet 1992 ; mortelle initiative qui contraignit l’exploitant – la société Nersa – à solliciter une nouvelle autorisation de création de centrale, au motif fallacieux que cette dernière avait été arrêtée durant plus de deux ans.

S’ensuivit une enquête publique débouchant en juillet 1994 sur la parution d’un nouveau décret d’autorisation tellement mal ficelé (à dessein ?) que, dès septembre 1994, il était attaqué en annulation devant le Conseil d’État… par Corinne Lepage ; admirable passage de témoin entre coreligionnaires ! Pourtant, si le recours visait bien la démarche de l’État français, il ne s’en prenait ni à la technologie, ni à la sûreté de la centrale.

Partant, il incombait d’autant plus à cet État de contre-attaquer qu’il lui était aisé de réfuter un motif aussi grossier et aussi stupide que prétendre la « centrale n’être plus une centrale de production » quand le décret autorisant son fonctionnement à la puissance nominale de 1200 MW électriques… prévoit « qu’elle ne serait plus couplée au réseau » (sic) !

 

Comment le sabordage du nucléaire a débuté

Lorsqu’en février 1997 le recours passa devant le Conseil d’État, on attendait on ne peut plus naturellement que la défense fut assurée par les deux ministres de tutelle directement concernés, dont le ministre de l’Environnement nouvellement nommé par Alain Juppé… Corinne Lepage ! Tenue de réfuter les arguments du recours qu’elle avait elle-même rédigé, la ministre s’abstint sans vergogne de produire tout dossier de défense. Sans surprise, le décret d’autorisation de création de la centrale fut annulé par l’insolite jugement du Conseil d’État en précisant le statut sans appel. On connait la suite : le 19 juin 1997, Lionel Jospin fit part à l’Assemblée nationale de sa décision d’abandonner Superphénix, la condition mise par Dominique Voynet à sa participation à la « majorité plurielle ».

Ainsi, le début de la fin de Superphénix fut-il scellé fin juin 1992 par la décision d’un gouvernement Bérégovoy sous influence Mitterrand-Royal qui obligea Nersa à solliciter une nouvelle autorisation de création. Il en résulta un arrêt cumulé de la centrale d’une durée de cinq ans, période mise à profit par tous les activistes antinucléaires pour désespérer les partenaires italiens et allemands et les pousser à jeter l’éponge.

Des recours en référé furent aussitôt introduits en pure perte par les associations de défense de Superphénix auprès du Conseil d’État, le dernier en mars 1999. Le rejet de tous les motifs qu’ils invoquaient fut définitivement notifié au public en mars 2000. À quoi d’autre aurait-on pu s’attendre quand, camouflé sous le jargon MHSD (Mise Hors Service Définitif) ne correspondant en rien aux termes de la législation en vigueur, le désossage de la centrale avait commencé dès octobre 1999 ?! Ainsi, le gouvernement se dispensait-il ouvertement d’appliquer sa propre législation prévoyant une enquête publique préalable au démantèlement.

De fait, dès novembre 2000, l’opération MHSD s’apparentait davantage à un sabotage méthodique et irréversible qu’à un démontage : cisaillage des connexions électriques, découpages précipités des tuyauteries, retraits de nombreux composants du cœur et de centaines d’assemblages combustibles. Bref, le Premier ministre n’avait plus qu’à entériner un démantèlement largement anticipé et à dissoudre officiellement Nersa : la forfaiture était consommée. L’attention du lecteur est ici attirée sur les motifs du sabordage avancés dans la notification à Nersa, particulièrement marqués du sceau de la pertinence et de la vision prospective des gouvernants de l’époque1. En tout cas, on ne peut s’empêcher de noter la frappante similitude entre tant d’empressement à la démolition et le zèle aujourd’hui déployé pour démanteler Fessenheim : deux ans d’avance sur le planning initial, excusez du peu !

Dans le dossier que la Cour des comptes fut tenue de fournir à Nersa, figurait l’évaluation à 14,6 milliards de francs 1997 du coût de l’arrêt définitif et immédiat de la centrale, dans les conditions imposées. Ce chiffre qui s’est sans doute révélé minoré, car ne prenant en compte ni les prévisibles dérives, ni les externalités socioéconomiques, fut confirmé par le Secrétaire d’État à l’Industrie Christian Pierret, devant la Commission d’enquête parlementaire, en mai 1998.

 

La crise énergétique à venir

Lorqu’on songe que l’année 1996 fut une année de fonctionnement particulièrement faste pour le surgénérateur – hélas, la première et la dernière – on est largement fondé à qualifier un tel gâchis de criminel : resté couplé au réseau 250 jours d’affilé, en dépit d’un arrêt programmé de longue date pour réaliser un programme d’essais sur les barres de commande, le prototype industriel afficha sur l’année un taux de disponibilité voisin de 96 %, le meilleur de l’ensemble du parc, avec une production de 3,7 milliards de kWh.

Par ailleurs, il ne fait pas l’ombre d’un doute que la France aurait aujourd’hui à s’énorgueillir du plus perfectionné et, surtout, du plus opérationnel des réacteurs à neutrons rapides (RNR) du monde, quelles qu’aient pu être les vicissitudes de toute nature rencontrées dans son développement durant ces 25 dernières années. Qui sait, le pays aurait peut-être même été amené à mettre un autre RNR en chantier, dont il faut préciser que la souplesse d’exploitation est remarquablement plus adaptée aux réglages du système électrique que les réacteurs PWR actuels.

Au moment de sa mise à mort, Superphénix était en effet le plus avancé de ces RNR brûlant le plutonium 239 dont ils sont chargés et pouvant être tiré de l’uranium 238 majoritairement présent dans l’uranium naturel, de même que tiré du résidu de ce dernier appauvri en uranium 235 après enrichissement pour produire le combustible actuel. À l’heure où se profile la disette énergétique dans notre pays, il n’est pas sans intérêt de relever que quelque 2000 tonnes de ce plutonium 239 dorment dans les 200 000 tonnes de combustibles usés, entreposées et non retraitées, à travers la planète, auxquelles s’ajoute une bonne centaine de tonnes chaque année. Rien qu’avec ce stock, il serait possible de démarrer au moins 100 RNR, à raison de 15 à 20 tonnes par unité, en premier chargement.

Mieux, non seulement la planète recèle largement assez d’uranium naturel pour des milliers d’années de fonctionnement en RNR, mais, avec les seuls stocks mondiaux d’uranium appauvri, soit environ 1,5 million de tonnes augmentant chaque année de 40 000 à 50 000 tonnes, on aurait pour un bon millier d’années d’alimentation de 1000 surgénérateurs, leur combustible étant alors pratiquement gratuit ! Or, plus que partout ailleurs sur la planète, ce millier d’années d’autonomie électrique à peu de frais serait encore à la portée d’une France renouant avec l’excellence technoscientique en renouant avec la technologie RNR. Hélas, le projet ASTRID sur lequel reposait les derniers espoirs d’une large part de la communauté française fut exécuté par les mêmes fossoyeurs que Superphénix, avec la même élégance.

Si les Français tiennent encore à conserver à leur pays quelque chance de repartir du bon pied, de doctrine malthusienne en Grenelle-Environnement, en Convention Citoyennes et autre LTECV, il est plus que temps pour eux de ne plus se tromper de responsables de leur infortune énergétique. Ils auraient même intérêt à conserver soigneusement le présent état des lieux, afin d’être en mesure d’en exciper au coup par coup, ces prochains mois, voire ces prochaines années, lors de circonstances qu’on peut prévoir difficiles, sinon conflictuelles.

  1. Fac-similé de la lettre adressée au Président du Directoire de la NERSA, le 20 avril 1998 

    « Monsieur le Président

    Vous avez déposé le 27 octobre 1992, conformément aux dispositions du décret du 11 décembre 1963 modifié relatif aux installations nucléaires, une demande d’autorisation de création de l’installation nucléaire de base dite « Centrale nucléaire de Creys Malville », située dans le département de l’Isère.

    À l’issue de l’instruction de la procédure administrative afférente à cette demande, un décret d’autorisation de création a été signé le 11 juillet 1994 et a été publié au Journal Officiel du 12 juillet 1994.

    Ce décret a été annulé par un arrêt de la section du contentieux du Conseil d’État en date du 28 février 1997, et l’installation dont votre société est l’exploitant nucléaire est actuellement à l’arrêt.

    Dans ces conditions, après examen de la situation de l’installation sur les plans juridique, technique et économique, et à la suite de la réunion des ministres du 2 février 1998, il a été décidé de répondre par la négative à votre demande précitée et donc de ne pas autoriser le redémarrage de la centrale nucléaire.

    En effet, ce prototype lancé dans les années 1970 dans un contexte de pénurie d’énergie et de faiblesse estimée des ressources en uranium, est désormais inadapté au contexte actuel : le parc de centales classiques suffit amplement à subvenir aux besoins de la France ; il n’y a pas aujourd’hui de tension sur les prix de l’énergie, ni de pénurie dans les approvisionnements en uranium, la filière de surrégénération ne semble pas avoir de perspective industrielle à court terme.

    En outre, ce prototype, qui constituait un saut technologique considérable, a été difficile à maîtriser et a coûté beaucoup plus cher que prévu. Il ne peut en l’état constituer un modèle à répliquer à l’identique dans un programme d’équipement en surgénérateur.

     

    Signé :

    Le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie : D. Strauss Khan

    La ministre de l’Aménagement du Territoire et de l’Environnement : D. Voynet

    Le Secrétaire d’État à l’Industrie : C. Pierret

Voir les commentaires (28)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (28)
  • VOYNET retraitée de la Ponction Publique a brillamment terminé sa carrière de Khmer Vert comme Directeur de l’ARS de MAYOTTE.
    «Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite».

    12
  • arrêt à venir des pesticides, des engrais azotés, sinon de l’indstrie chimique, des moteurs thermiques..ajoutons promotion du local, diabolisation du profit: en route vers les matins calmes et heureux.

  • Les soviétiques ont toujours été contre le seul pays en Europe à disposer du savoir sur le nucléaire qui lui permet d’obtenir le plutonium nécessaire à sa défense (les Britanniques ne peuvent utiliser leur arsenal nucléaire qu’en accord avec les USA qui possèdent la seconde clé de tir). Pas étonnant que la gauche à qui la Russie dicte ses idées depuis la guerre s’oppose sans arguments au nucléaire. Aujourd’hui, la Russie n’a même plus à se démener tellement nos politiciens sont des lâches que seuls leurs réélection préoccupe.

  • Merci pour ce travail d’historien qu’on ne risque pas de voir dans les médias traditionnels.
    On comprend que les responsabilités sont partagées par les deux grands partis qui nous gouvernent depuis toujours. Bien sûr les socialistes sont largement coupables mais que dire de la lâcheté des républicains !
    Le désastre du nucléaire, de l’éducation nationale, de notre politique agricole, de notre endettement… sont comparables : mêmes méthodes, mêmes protagonistes et mêmes lâchetés.

    20
  • Quelle belle histoire sur la corruption généralisée de notre personnel politique. Ils ont reçu leurs ordres et ont execute.

  • Sans parler du plutonium militaire contenu dans toutes les ogives nucléaires stockées sur la planète dont l’utilisation serait plus intelligente pour fabriquer de l’électricité.

  • Les libéraux doivent avoir le débat… si ils pensent que la filière nucleaire a besoin de la violence étatique pour être fiancé assuré et construite , ils doivent expliquer pourquoi…
    l’existence d’un réseau public électrique a le même effet que la sécu..

    il est injuste de spolier l’argent d’un antinucléaire pour fiancer la filière, il est injustifié d’extroprier une personne pour construire une centrale..voire une ligne électrique.. SInon vous aurez la corruption politique les marchandages odieux..

    Le role légitime de l’etat est celui de légiférer, si possible sur les bases solides, sur la singularité du danger de l’industrie nucleaire.. de créer la législation qui gère le risque à autrui en somme..

    c’est un monde de fou….le nucleaire apparait dans le cas d’une raréfaction des fossiles comme un opportunité d’ivestissement..

    on se fout que ce soit des entreprises français qui construisent les centrales en france d’aileurs!!!! sauf à tomber dans le localisme..

    que sa maison soit branché au réseau n’est pas un droit… car si on accepte cette idée..la « rationalisation des couts collectifs  » conduit à l’interdiction de construire sur votre terrain..

    -5
    • il faut tout faire pour que le nucleaire ne soit pas dépendant du politique!!!! il ne faut pas crier aide moi mais bas les pattes!!!
      ou alors on ne « croit  » pas à l’interet économique véritable du nucleaire….

      • Solution de court terme. Toute décision techno, donc prise sans l’aval du peuple, ou de ses représentants, finit par se payer cash.
        Le peuple, à qui l’on poserait la question, peut se tromper. Mais il se trompera une fois, car toute décision finit par lui retomber dessus. Il joue sa peau, comme dit Taleb.
        Le politicien, celui de l’exécutif – celui du législatif, c’est plus subtil – se moque de se tromper 10 fois. C’est pas lui qui régale.

  • Superphenix a fait mentir son nom.
    Les antis peuvent aussi remercier l’Etat français lui-même : SP commence à fournir de l’électricité au réseau à quelques mois de la catastrophe de Tchernobyl, au cours de laquelle un genre de Véran assène que les retombées radioactives en France sont nulles et que distribuer de l’iode ne servirait à rien… [Et que d’ailleurs on ne saurait pas comment s’en servir ?]
    Ou quand le jour de la naissance, on raconte des cracks au père…
    Et que dire de la conception, 12 ans plus tôt ? Pas mieux. On ne demande pas l’avis du père ! L’Etat fait son enfant toute seule, par simple décret.
    J’aurais été à la place du papa, même très désireux d’avoir cet enfant, je ne sais pas comment j’aurais réagi.

    -8
    • tant que les pro nucléaires..continueront aussi à vouloir que l’etat s’en mêle…

      seul débat légitime à mon opinion …le nucleaire fait il courir un risque si singulier qu’il doit être interdit.. non…
      mais il doit pouvoir s’assurer..
      le contribuable antinucleaire ne doit pas être forcé à payer pour un accident nucleaire..

      -1
      • Le « contribuable antinucléaire », quand il appuie sur son interrupteur, il sollicite, entre autres, le nucléaire.
        Je peux détester la bagnole, ne pas en posséder une, mais je ne peux pas refuser que mes impôts servent à entretenir les routes, que j’emprunterai un jour où l’autre avec mon vélo, mon bus ou avec l’ambulance qui me conduira à l’hôpital quand j’aurai brûlé un feu à bicyclette.

        • oui mais je suis d’accord avec vous… mais on ne doit pas empêcher l’anticnucleaire de ne pas utiliser de nucléaire!!!! il faut donc, MEME IS çA COUTE PLUS CHER globalement, accepter l’idée de réseaux distincts..

          plusieurs menus au restaurant ça coute AUSSI plus cher..globalement..
          le libéralisme c’est avant tout défendre la liberté de penser autrement que soi!!!

          bon certes on doit commencer par dire aux antinucléaires
          qu’ils sont opposés à la liberté de construire une centrale nucleaire car le soleil aussi est « nucléaire »… et savoir pourquoi ils estiment que l’interdiction est nécessaire est intéressant..
          être articulaire au passage ne peut pas, sans être précision, s’arreter à une frontière.. ça « justifie » une guerre…
          le sujet est bel et bien non pas la construction de centrales mais la liberté de le faire..et ses limitations légitimes ».. en somme « même » débat que la vaccination obligatoire..
          A delà de cala, sinon on entre dans l’interet général..et DONC la violation de libertés individuelles fondamentales.

          • je suis aussi opposé à ce que des personnes qui sont opposés à l’avortement financent DE FORCE des avortements.. ou ceux qui n’aiment pas le train de payer pour les autres!!!

            je défends le droit des gens opposés à leur utilisation personnelle d’lectricté nucléaire de ne pas le faire sans barrières pratiques quasi insurmontables..ou de payer pour les autres..
            de ne pas être traités de’emmerdeurs..qui DOIVEnT faire comme les autres.. je suis souvent dans la situation de l’emmerdeur emmerdé!!!! et je trouve ça injuste..

            -2
          • Il faudrait pour cela que : 1. le coût du deuxième réseau – de la centrale à l’interrupteur – soit entièrement financé par les antis ; puisque par la même logique, les pros n’ont pas à payer les choix des antis
            2. ce deuxième réseau ne soit jamais interconnecté avec le premier, ni avec aucun autre réseau européen sur lequel circulent des « électrons nucléaires », qui pollueraient alors l’idéologie antinucléaire
            3. accepter l’idée qu’un troisième réseau pourrait voir le jour pour contenter des gens comme moi fans de nucléaire, d’ENR, d’hydro mais rétifs au charbon et au gaz…
            4. puis un 4ème pour un public qui enhardi par les victoires des deux premiers réclamerait aussi sa propre pitance…

          • Dans la question de la vaccination, il faut distinguer deux situations :
            1. celle où le vaccin est stérilisant, qui fait de chaque vacciné un rempart supplémentaire contre l’épidémie (ex : variole ou rougeole)
            2. celle où le vaccin n’offre qu’une protection individuelle, n’empêchant nullement la circulation du virus ou de la bactérie (polio, diphtérie, coqueluche, covid…).
            La construction d’un réseau électrique peut-elle supporter une multitude de choix personnels ?

  • Merci pour votre exposition des impostures et des erreurs de jugement. C’est à pleurer de frustation et de désespoir devant tant d’incompétence de ceux qui sont censés nous gouverner !

  • « le parc de centales classiques suffit amplement à subvenir aux besoins de la France ; il n’y a pas aujourd’hui de tension sur les prix de l’énergie, ni de pénurie dans les approvisionnements en uranium, la filière de surrégénération ne semble pas avoir de « perspective industrielle à court terme ». »

    Ah le court terme!!!!!!!!!!!!!!!! Demander à des politiques d’avoir une vision à long terme est déjà utopique, alors, leur demander de s’y connaître un tant soit peu en activité industrielle qui demande du long terme pour se développer, vous n’y pensez pas!

  • Cela fait un moment que je pense et je ne suis pas le seul que tous les politiciens et hauts fonctionnaires ayants trempouillé dans le sabotage du nucléaire en empéchant son entretien, voir pire avec l’arret du surgénérateur ou de centrale comme Fessenheim en y rajoutant ceux qui collaborent avec les khmers verts en particulier allemands ou avec leurs sociétés devraient êtres traduit devant la haute cour de justice afin d’être jugé pour collaboration avec des associations non élues et pour avoir participé à la destruction d’un des principaux outil industriel donnat lacompétitivité à la France au bénéfice de pays étranger. La place de ces gens est à l’ombre des bareaux avec confiscation de tous leurs bien comme réparation.

  • merci pour ces rappels
    la conception des réacteur PWR est de conception américaine.
    celle de superphénix est-elle française ? Ceci pourrait aussi expliquer les choses ?

  • Ce que ne dit pas ce très bel article, c’est que super Phénix pouvait être transformé en EFR European Fast Reactor, à savoir consommer du plutonium et des actinides mineurs qui était la fonction inverse du sur générateur.
    Ce qui aurait reduit les déchets nucléaires.
    Et ce qui en aurait fait un réacteur écologique.
    Mais ça aucun journaliste n’en a parlé à l’époque il a nomenclatura gouvernementale je devrais dire débile mentale de l’époque ne voulait pas l’entendre.
    Because choix politique.
    Je confirme donc que super Phénix a bien été sacrifié sur l’hôtel de l’écologie politique et non raisonnée.

  • Jospin est un des plus gros maillons de la désindustrialisation, et de celle du nucléaire en particulier.
    Cet homme a fait énormément de mal au pays, dont les 35h et l’islamisation (affaire du voile en 1989, à Creil).
    Homme politique qui a dit  » Que voulez-vous que çà me fasse que le pays s’islamise » ?

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

L’une des croyances les plus solidement ancrées est que la résolution des grands problèmes du monde ne peut provenir que d’une élite qui posséderait à la fois la connaissance, la volonté et la capacité de concevoir les solutions et de les mettre en œuvre pour faire advenir le « monde d’après ».

Bien que ces tentatives d’établir un Paradis sur Terre aient à chaque fois donné des résultats catastrophiques, la croyance persiste. Pour comprendre pourquoi, il faut se tourner vers un mouvement philosophico-religieux appelé la gnose. Né au to... Poursuivre la lecture

Greta Thunberg
3
Sauvegarder cet article

Cet automne, dans toute l'Europe, les soi-disant activistes climatiques ont mené des actions qui non seulement ont enfreint la loi mais ont également consisté en des actes de vandalisme et de violence physique.

À la National Gallery de Londres, deux femmes ont jeté de la soupe sur un tableau de Vincent Van Gogh ; dans un musée allemand, d'autres activistes ont badigeonné un tableau de Claude Monet avec de la purée de pommes de terre ; et bien sûr l'activiste belge Wouter Mouton a sévi l'été dernier à la fois à Bruges, sur une œuvre de ... Poursuivre la lecture

Sans eau, il n'y a pas d'agriculture – de production alimentaire pour l'Homme et les animaux (qui, en majorité, nous nourrissent à leur tour) ou à d'autres fins. Depuis des millénaires, l'irrigation est pratiquée là où elle est nécessaire ou utile, et possible, en prélevant l'eau dans le milieu directement ou après stockage.

Les « bassines » du Val de Sèvre – devenues « méga-bassines » dans le discours militant-militant et médiatique-militant ou médiatique-indigent – sont des « retenues de substitution » (ou des « réserves de substitut... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles