Pass vaccinal : Véran nous la joue Tartuffe et Diafoirus

Les indicateurs avancés par Véran pour justifier le pass vaccinal ne peuvent en aucun cas servir de repères sérieux.

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Pass vaccinal : Véran nous la joue Tartuffe et Diafoirus

Publié le 6 février 2022
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Le pass sanitaire puis vaccinal aura été une farce de bout en bout.

Farce – le terme sera sans doute jugé trop faible compte tenu de l’atteinte aux libertés que cet « outil » organise depuis plus de six mois pour un bénéfice sanitaire dont tout le monde sait à présent qu’il est parfaitement nul. Rappelons que le 8 décembre dernier, avant même que la vague omicron annoncée ne vienne amplement confirmer l’analyse, le Pr Jean-François Delfraissy (qui préside le Conseil scientifique) a en quelque sorte « officialisé » son inutilité pour circonscrire la circulation du virus devant la très respectable Commission des affaires sociales du Sénat.

Mais il y a bien un mélange de comédie et de bouffonnerie dans cette politique, une comédie du pouvoir qui s’appuie beaucoup plus sur l’esprit des spin doctors, ces consultants en image, conquête et conservation du pouvoir dont les hommes politiques aiment s’entourer – surtout quand les élections approchent – que sur les medical doctors trop basiquement occupés à chercher des solutions authentiquement médicales à la pandémie. Or les élections approchent. On peut être certain que toute décision concernant le pass vaccinal sera prioritairement liée à cet événement.

Quant à mon emploi du futur antérieur, sans doute est-il audacieux puisque je me place dès aujourd’hui dans l’hypothèse optimiste où le pass vaccinal prendrait effectivement fin un jour pas trop lointain. Mais là est bien la question : va-t-il prendre fin ?

La fin du pass à l’étranger

Si j’en parle, si tout le monde en parle, c’est parce qu’au vu de l’évolution de la pandémie, « fulgurante » en nombre de cas mais devenue peu dangereuse, les pays qui nous entourent sont de plus en plus nombreux à lever leurs restrictions sanitaires, pass vaccinal compris. L’Angleterre a ouvert le bal, rapidement suivie par le Danemark et l’Irlande. L’Espagne n’est pas loin d’y arriver, poussée par l’abandon du pass déjà acté en Catalogne.

Quant à Israël, son « pass vert », équivalent de notre pass vaccinal, ne sera plus demandé à partir de ce lundi, sauf événements à haut risque. À noter que ce sont des voix discordantes au sein du gouvernement qui ont favorisé cette décision, notamment celle du ministre des Finances Avigdor Liberman qui souligne à juste titre combien le pass vaccinal est en fait un élément central du discours de la peur qui entoure le covid :

Il n’y a aucune logique médicale et épidémiologique dans le pass vert, et de nombreux experts sont d’accord. Ce qu’il y a, c’est un dommage direct à l’économie, au fonctionnement quotidien et c’est aussi une contribution significative à la panique parmi le public.

Bonnes nouvelles que tout ceci, car en matière de fermeture ou d’ouverture covid, la pression des voisins n’est pas sans son petit effet boule de neige.

C’est du reste la raison qui a conduit le Premier ministre Jean Castex flanqué du ministre de la Santé Olivier Véran à se précipiter jeudi 20 janvier dernier devant la presse pour annoncer non pas la fin des restrictions mais le calendrier de la levée des principales restrictions – visibilité, espoir, blablabla. Une opération qui visait plus à donner le change qu’à restaurer tous les Français dans leurs droits, puisque le cas du pass vaccinal, le plus important, fut soigneusement évité.

 

Il faut dire que ce dernier, qui constitue un durcissement médicalement inexplicable du pass sanitaire, est entré de fait en application le 24 janvier, au moment précis où tout le monde décidait de l’abandonner et de vivre avec le coronavirus comme avec une épidémie de grippe. On saluera une fois de plus le tempo remarquable du gouvernement, ses qualités d’adaptation aux circonstances, ainsi que sa gestion fine et agile de la pandémie.

D’ailleurs, il n’est que de jeter un œil sur le schéma en forme d’usine à gaz permettant de savoir si les pass vaccinaux actuels seront désactivés ou non le 15 février (ci-contre, extrait du site Le Monde d’après les données du gouvernement) pour comprendre que l’Absurdistan que d’aucuns ont pu observer en France n’est pas une exception mais la règle immanente de son État boursouflé.

Une règle bien pratique, finalement, si cela peut couvrir sous une tonne de bureaucratie dont on se moque gentiment le fait que les actions du gouvernement visent d’abord à sa conservation, et seulement ensuite, peut-être, au bien-être des citoyens.

Quid de Véran ?

C’est ainsi qu’Olivier Véran, medical doctor irrévocablement aspiré par l’esprit spin doctor, a profité de la première étape de levée des restrictions le 2 février dernier (fin de l’obligation du télétravail et des masques en extérieur) pour insinuer l’idée que le pass vaccinal pourrait être abandonné « bien avant juillet » (vidéo, 01′ 34″) :

 

 

Bien avant juillet ? Donc au printemps. Tiens, tiens. Le premier tour de l’élection présidentielle n’aura-t-il pas lieu le 10 avril ? Emmanuel Macron n’a-t-il pas fait savoir qu’il attendait que le pic de la pandémie et la crise ukrainienne soient « derrière nous » pour se déclarer candidat à sa réélection ?

Pour l’affaire ukrainienne, il n’est pas certain que les protagonistes calent leurs négociations sur les élections françaises, mais pour la pandémie, force est de constater que le pic sera passé quand Macron, Castex et Véran le diront. Bref, le pass vaccinal ne tombera pas en raison de son inutilité médicale flagrante mais en raison de l’effet positif que cette mesure pourra avoir sur la candidature Macron. Les spin doctors dictent le calendrier médical et le président de la République compte bien que les Français lui diront merci.

Oh, bien sûr, le ministre de la Santé s’en remet à l’utilisation de critères médicaux incontestables pour parvenir à cette grande décision :

Pour moi des indicateurs qui sont pertinents, pour des scientifiques, pour des médecins, c’est le taux d’occupation des lits de réanimation par des malades du Covid. 3700 malades covid en réa, c’est beaucoup trop. On déprogramme des soins. […] En revanche quand on aura vidé les réas […] et qu’il n’y aura plus un soin déprogrammé dans notre pays, s’il n’y a pas de nouveau variant d’ici là, l’utilité du pass vaccinal sera totalement discutable. »

L’utilité du pass vaccinal est totalement discutable depuis longtemps, comme je l’ai déjà souligné. Mais revenons aux fameux critères.

Le taux d’occupation des lits de réanimation par des malades du covid serait certes intéressant à suivre, mais encore faudrait-il disposer d’un indicateur réellement significatif.

Or ce n’est nullement le cas puisque d’une part les 3700 malades dont parle M. Véran (3618 au 4 février) sont en réalité l’ensemble des malades hospitalisés en soins critiques, pas seulement en réanimation ; et que d’autre part, le taux d’occupation officiel calculé par le gouvernement (71,5 %) fait le rapport entre ces 3700 malades et les seuls lits des services de réa avant le début de l’épidémie. Depuis, ce nombre de lits a quand même un peu augmenté. La prise en compte de ces éléments tend à ramener le taux d’occupation en réanimation vers 40 %.

De plus, Santé publique France (SPF) donne maintenant le nombre de nouvelles hospitalisations et de nouvelles entrées en soins critiques en distinguant parmi les malades infectés par le Covid ceux qui sont entrés pour covid et ceux qui sont entrés pour d’autres pathologies. Or ces derniers, qui seraient de toute façon hospitalisés, sont proportionnellement de plus en plus nombreux : actuellement, ils représentent 32 % des hospitalisations covid et 18 % des soins critiques covid contre 20 % et 8 % respectivement dans le bulletin SPF du 13 janvier 2022 :

Tout ceci contribue évidemment à tirer le taux d’occupation « covid pur » encore un peu plus vers le bas, ainsi que je le détaillais ici il y a trois semaines.

Ensuite, est-il sérieux d’envisager à court terme la fin des déprogrammations de soins dans notre pays ?

Si ces dernières n’étaient dues qu’au covid, sans doute. Mais précisément, ce n’est manifestement pas le cas. Un document interne de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) portant sur la semaine 4 (du 24 au 30 janvier 2022) dont Le Figaro a eu connaissance indique que 18 % des blocs opératoires étaient fermés cette semaine-là : 4 % pour cause de covid, 13 % pour postes vacants et 1% pour d’autres causes.

Autrement dit, actuellement, dans la plus grosse région de France, l’activité hospitalière est moins entravée par les malades du covid que par le manque quasi endémique de personnel. Une situation confirmée par les différents médecins chefs de service interrogés par Le Figaro.

À ma connaissance, ce document a peu été repris dans le reste de la presse, mais il ne fait que corroborer une tribune de 1376 médecins de l’AP-HP publiée dans Le Monde le 9 décembre dernier.

Actuellement, des centaines de postes de soignants ne sont pas pourvus. En conséquence, des lits sont fermés dans une proportion jamais vue, jusqu’à près de 20 %. Les soignants sont de plus en plus souvent contraints de refuser des soins médicaux et chirurgicaux, dont certains sont pourtant urgents et vitaux. La crise du Covid-19 n’en est pas responsable. […] Le mal qui nous ronge était là bien avant le Covid-19, comme les hospitaliers en ont averti l’opinion publique et les responsables politiques, notamment depuis 2009. »

On retrouve-là tout ce que la crise du covid a révélé du mal-être profond et ancien de l’hôpital public. Une gestion désordonnée, à la fois dispendieuse et près de ses sous, qui gonfle l’administratif, décime le médical et sape le moral des soignants. Rien ne se passera sans réforme profonde du système, rien ne se passera tant que le gouvernement persistera à faire porter faussement aux malades du covid non-vaccinés et à eux seuls la responsabilité de la surcharge des hôpitaux.

Il résulte de tout cela que les indicateurs avancés par le ministre de la Santé ne peuvent en aucun cas servir de repères sérieux. Ils constituent tout au plus une saynète supplémentaire dans la sinistre farce qui se joue autour du pass vaccinal en relation avec la déclaration de candidature d’Emmanuel Macron. Autrement dit, on nous fait du Tartuffe déguisé en Diafoirus. Ça promet…

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    Laurent Lenormand
    6 février 2022 at 6 h 28 min

    Bien sûr, la ségrégation « vaccinale » a pour seul but de cajoler l’électorat covido-flippé (ou supposé tel). Mais elle correspond aussi à un projet européen, sur lequel la Macronie tient à être à la pointe. On rappelle que la Commission de l’UE a décidé de prolonger d’un an le dispositif « pass Covid » (bien entendu toujours présenté comme provisoire… ben voyons). L’eurocratie et ses relais nationaux ne lâchera pas facilement son joujou bio-numérique.

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    • Hélas il y a encore un bon nombre de « covido-flippés » qui 1° pensent que la maladie est terrible 2° pensent que seuls les non-vaccinés (ou non boostés, ou… ce qu’on dit à la télé) peuvent l’avoir (ou avoir une forme grave) mais qui 3° portent religieusement leur masque même en extérieur. J’ai vu, au golf (plein air, distanciation « automatique » la plupart du temps) des zozo de ce type, jouant masqués et complètement paniqués quand je leur ait dit avoir eu la maladie puis rassurés parce que « forcément » j’étais vacciné, mais encore plus flippés quand je leur ait dit que ma femme n’était pas vaccinée, l’avais eu en même temps que moi et avait eu moins de symptômes et que c’était une médecin triple vaccinée qui nous l’avait transmis ! Quoi ? Impossible, voyons !
      Bref, les gogos qui vont réélire EM sont encore nombreux : il suffit qu’il y en ait 20% et il est au second tour, et il suffit qu’il soit au second tour contre n’importe qui sauf Pécresse (pour l’instant, hein, rappelons nous Fillon, si elle passe la presse sortira sans doute le truc qui faut) pour qu’il soit réélu dans un fauteuil par 22% pour lui, 16% pour l’adversaire « fasciste, danger pour la démocratie » du jour (Zemmour, Le Pen, Mélanchon, n’importe qui en fait de moins extrémiste niveau médical et abus de droits que lui) et le reste d’abstention, hautement compréhensible, mais qui cette fois ne me comptera pas dans ses rangs : tout plutôt que le Jupiter capricieux en culottes courtes accompagné de sa grand mère en jeans moulants et strass qui siège dans le palais de l’Elysée… ou à l’Olympe…

      • Pas mal, vous avez bien joué avec leurs nerfs. Espérons qu’un jour ils se rendent compte que leur chef fait la même chose.

  • Qui aura le courage de nous débarrasser de la bureaucratie socialiste?

  • Je pense que Macron a perdu son pari.
    Même les Français les plus dociles comprennent qu’on leur a menti, que le vaccin n’en est pas un et que le passe vaccinal est inutile.
    Pour ma part, je suis persuadé qu’il existe des liens de corruption entre les autorités de santé et l’industrie pharmaceutique.
    J’ai eu mes deux doses de Pfizer mais je refuse la 3ème, je perdrai donc mon passe au 15 février et j’attendrai bien sagement que Macron se dégonfle.
    Au vu des meetings de Zemmour et Le Pen d’hier, je me prends même à espérer que ce moment est peut-être très proche.
    Il suffirait qu’on soit des millions à perdre notre passe au 15 février pour que les restaurants soient vides et que la grogne menace la réélection de notre génial président.
    Le passe ne sera pas supprimé mais seulement suspendu, histoire de ne pas trop perdre la face.
    Quoi qu’il arrive, je ne serai pas atteint du syndrome de Stockholm et je n’aurai aucune sympathie pour mes geôliers.
    Je ne participe pas aux manifestations, je me contenterai de me venger dans les urnes et je prévois même de déboucher le champagne pour fêter l’élimination de Macron dès le 10 avril à 20H.

    12
    • Doux rêveur !

    • Laissez le champagne au frais, je vous annonce le tiercé gagnant du premier tour : Macron (et ses fidèles adorateurs), l’abstention (car beaucoup ne croient plus qu’un bulletin dans une urne va changer quelque chose) et l’éparpillement des voix (parce que nombreux sont les électeurs à vouloir voter contre Macron, mais aucun n’est d’accord sur le choix du remplaçant).
      Et pour le deuxième tour, cf 2002 ou 2017 : ça sera le même scénario.

    • Ce n’est pas de la corruption, c’est légal et cela s’appelle le capitalisme de connivence. Seul les libéraux le dénoncent, les autres croient y voir les méfaits du libre marché ou de la corruption ( qui existe aussi, je dis pas le contraire ) sans voir que seulement la régulation et l’intervention des États rendent cela possible. Certains appellent cela le capitalisme, lol. Ils sont peut être sincères, je veux bien le croire.
      Sinon de quelle incohérence ( ou syndrome mais je n’oserai pas ) est victime la personne qui n’a pas de sympathie pour ses geôliers car il est bien conscient que ce sont des geôliers, mais qui va désigner le prochain dans quelques semaines pour se venger ( sur qui ? ? ) de ce que ses geôliers lui font subir ?
      Votre raison de voter est ma raison de ne pas voter. On a au moins la même raison ? et malgré les apparences, j’ai plussé votre commentaire, je comprends malgré mes blagues votre position ( mais je me retiens d’avoir la même, intuitivement je sens que la vengeance est une très mauvaise raison )

    • « je suis persuadé qu’il existe des liens de corruption entre les autorités de santé et l’industrie pharmaceutique »
      Oui mais il faut aller au bout de l’analyse, les liens de corruption vont beaucoup plus loin ! Les politiciens, les dirigeants politiques des pays européens peuvent être soupçonnés (je pense à un en particulier…) et beaucoup à Mme Von der Leyen qui refuse de communiquer ses multiples échanges de sms avec le président de Pfizer…

  • Ces gens n’ayant aucune idée personnelle sur quoique ce soit, ne sont responsable de rien, c’est la boîte de conseils, mauvais, qui est en cause, des américains, des fourbes donc. Faudrait savoir si cette boîte conseille aussi l’Europe.

  • Quand il dit que la levée du passe est très probable avant juillet il a raison : il est en effet très probable que les français rejettent massivement Macron et sa clique en avril, quel que soit son adversaire (sauf Pécresse évidemment car avec elle c’est blanc bonnet / bonnet blanc, n’oublions pas qu’elle voulait enfermer les non-vaccinés). Ceci ayant pour conséquence l’arrêt des mesures idiotes et vexatoires.

  • Comme d’habitude, excellente analyse.
    La situation sanitaire va évidement servir dans la campagne présidentielle. Le seul problème problème rencontré par le président, c’est que l’amélioration naturelle de l’épidémie est arrivée un peu trop tôt.. et il va falloir faire durer les restrictions….. en justifiant n’importe quoi

  • Très bon article. Il est certain que l’élection présidentielle et le faux suspense de M. Macron (il n’y a que lui pour être dupe de ses manigances) jouent un rôle preponderant dans les développements et restrictions dus au covid aujourd’hui.

  • Et toujours le même fil rouge anti-scientifique, qui voudrait que nous ne soyons protégés que lorsque nous avons des anticorps détectables dans notre organisme.
    Comme si 5 ans après un vaccin contre le tétanos (dont la validité est de 20 ans) nous aurions encore des anticorps détectables ! Et les lymphocytes mémoire personne en haut lieu n’en a jamais entendu parler ? !

    • En effet si on cherchait de l’immunoglobuline pour les différentes maladies qu’on sait ne plus pouvoir avoir, par vaccination ou par exposition, typiquement la rougeole, on ne trouverait rien dès quelques mois après la vaccination ou l’infection. N’empêche qu’on ne choppera pas/plus la rougeole.

      Mais là il y a des « excuses » : la littérature « scientifique » (il faudrait dire « scientifique-médicale », ce sous segment de la médecine qui se prend pour une science) qui cherche, particulièrement pour le COVID, à évaluer avant même d’avoir le temps et les données si les décisions politiques sont très bonnes ou juste bonnes. Il faut donc pouvoir juger dès le début d’une « vague », dès l’arrivée d’un « variant », si x doses de ça ou de ci protègent (parce que ça serait terrible si « des gens » avaient le nez qui coule, de la toux et un peu de fatigue). Donc ce qu’ils font c’est prendre des échantillons de sang et compter les anticorps et mettre du virus dedans et voir s’il en reste. Le reste de la réponse immunitaire complète ? Ben faudrait attendre que les gens attrapent la maladie, et voire combien résistent, combien la choppent, combien ont une forme plus ou moins grave, puisqu’il est acquis que bien souvent même vacciné on « attrape le virus » mais simplement le système le garde sous contrôle, l’élimine rapidement.

      On voit donc des études contradictoires sortir : « le vaccin avec 3 doses récentes marche » (on met du Omicron dedans et ça ne prolifère pas trop vite ou on compte les IgG et il y en a beaucoup, et on espère que ça marchera contre le variant, parce que!) ou « le vaccin ne protège pas d’Omicron » (les gens vaccinés l’attrapent en proportion autant sinon plus que les non-vaccinés), « le vaccin marche mieux que le rétablissement » (si on compte le taux d’IgM/IgG) ou « la vaccination 16x moins efficace qu’une infection passée » (si on compare le nombre de gens vaccinés qui tombent malades à ceux qui ont eu la maladie déjà et re-tombent malades). Ça permet de publier plus vite, ça permet de publier des trucs qui plaisent au ministre, donc au chef, donc qui aident à l’avancement, et puis bien sûr ça permet de publier des trucs qui poussent à la vaccination (et ça, c’est toujours bien : vu combien l’acte est payé et combien il fatigue voir combien les visiteurs Pfizer ou autres promettent en termes de « séminaires de formation » aux Bahamas etc. il faut vraiment vacciner à tour de bras !)

  • Aujourd’hui une collègue professeur a demandé à des élèves de 2nde le nom du ministre de la santé. Silence dans la salle. Aucun ne l’a sorti spontanément. Une fois prononcé, le déclic q’esr produit… pour certains.
    Olivier Veran, malgré le martelage médiatique, est inconnu des lycéens.

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