Hirsch et d’autres vaccinés haineux veulent absolument punir les non-vaccinés

Abandonnant toute décence, Hirsch propose de punir les non-vaccinés, et ce, même si cela ne sert absolument à rien.

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Hirsch et d’autres vaccinés haineux veulent absolument punir les non-vaccinés

Publié le 28 janvier 2022
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Nous y sommes : de Boston à Paris, l’assaut est lancé. Les divisions vaccinolâtres blindées ont commencé leur pénétration médiatique, le pilonnage idéologique à base d’âneries puissamment concentrées, déjà entamé ces dernières semaines, prend maintenant une véritable tournure de bombardement massif. D' »emmerdants », les non-vaccinés viennent de perdre leur humanité et sont maintenant classables entre le caprin et l’ovin et leur sort est maintenant débattu sur les ondes avec la décontraction qui sied lorsqu’on veut se débarrasser de vieux meubles ou euthanasier un vieil animal domestique avant l’envoi chez le boucher.

Certes, j’exagère un peu.

Mais pas tant que ça : s’il n’est pas encore officiellement question d’abattoirs spécialisés, le déclassement des non-vaccinés en encombrants mammifères qu’on peut oublier sur le bas-côté est, lui, déjà là. C’est en tout cas ce que montre un récent article : aux États-Unis, un patient en attente d’une greffe de cœur a été retiré de la liste des personnes prioritaires car il refusait d’être vacciné. Au passage, on apprécierait l’ironie de la situation si, une fois vacciné, le pauvre homme devait déclencher une myocardite avec son nouveau cœur…

Dans le même temps ou presque, à Paris, c’est Martin Hirsch qui remet le couvert : l’actuel patron de l’APHP, ce Titanic hospitalier qui, grâce au pilotage malin de son actuel patron, a déjà heurté plusieurs icebergs et s’enfonce rapidement, a ainsi déclaré « s’être interrogé sur le maintien de la gratuité des soins pour les non-vaccinés ».

Pour le brave petit Martin qui, un jour, occupait les mêmes fonctions que l’Abbé Pierre mais n’a vraisemblablement jamais suivi son chemin, le fait que ces personnes non-vaccinées paient des cotisations et soient encore des humains – jusqu’à preuve du contraire qui ne saurait tarder – n’entre pas en ligne de compte. Ces salauds doivent cracher au bassinet.

Les non-vaccinés deviennent donc peu à peu des citoyens de seconde zone, une espèce nouvelle de sous-humains qu’il va falloir stigmatiser autant que possible. Un vacciné fumeur peut bien trimbaler un cancer des poumons abominablement coûteux et occuper plusieurs mois un lit d’hôpital voire, si le sort s’acharne, se retrouver en réanimation, cela n’a pas d’importance : il n’aura pas à subir l’opprobre que les non-vaccinés endurent, même s’ils sont moins coûteux. En acceptant la Sainte Onction Picousale, le fumeur regagne son humanité et le droit d’imposer les conséquences terribles de ses choix à la collectivité.

Ici, peu importe que vaccinés et non-vaccinés occupent autant les uns que les autres les réanimations en question, peu importe que les capacités hospitalières ne soient (fort heureusement) pas actuellement débordées, le message simpliste à faire passer est le suivant : ces salauds de non-vaccinés coûtent forcément bien plus cher à la collectivité, volent évidemment la place des vaccinés et doivent donc être punis pour cela.

Heureusement que beaucoup – la plupart même – des vaccinés ne tiennent pas les propos de Hirsch. Heureusement que l’écrasante majorité d’entre eux (dont une grosse partie est en réalité vaccinée contrainte et forcée) ont su rester humains, et comprennent tout l’enjeu qui se cache derrière l’interrogation scandaleuse du consternant patron de l’APHP dont les subordonnés connaissent fort bien l’incompétence et l’expriment en termes non ambigus :

Heureusement que, pour le moment, ces propos déclenchent une telle réaction de la plupart des Français qui ont conservé leur bon sens.

Car en réalité, ce qu’on voit poindre derrière ces propos, c’est une logique de Sécurité sociale qui passe doucement du « vaccinez-vous puisque vous pouvez éventuellement embouteiller les services payés par mes impôts » à, dans quelques semaines, quelques mois, la nécessité d’avoir le bon QR-Code prouvant que vous faites assez de sport, mais pas dangereux, que vous ne mangez ni trop gras, ni trop salé, ni trop sucré (et surtout pas fun) et que vous conduisez prudemment – de préférence un véhicule électrique bridé à 30 km/h, merci. Le tout géré par l’État (miam !)…

En fait, il apparaît de façon maintenant flagrante que le gouvernement – et ses petits rouages cassés dont Hirsch fait partie – n’a jamais ni souhaité s’occuper de la santé des Français (les scandales réguliers en la matière montrent à quel point il n’en a cure), ni souhaité améliorer les performances du système de soin public.

Au contraire, qu’on soit d’accord ou non avec la collectivisation de la santé, force est de constater qu’au cours de ces vingt dernières années, absolument tous les choix les plus calamiteux ont été enfilés pour saboter le système : 35 heures désorganisantes, augmentations pléthoriques de personnel froufroutant du cerfa autour de la santé mais sans valeur ajoutée pour le patient ou les équipes en place, gestion des coûts absolument calamiteuse, sanctification des mandarinats, collusions de plus en plus visibles avec les industries pharmaceutiques notamment, gabegie et irresponsabilité cultivées à tous les étages… L’effondrement du système de soin français est maintenant total et la gestion catastrophique de la pandémie en a été le révélateur.

Là où une réelle libéralisation de la santé en France, depuis les médecins jusqu’aux hôpitaux en passant par les pharmacies et les laboratoires, aurait permis non seulement de dégager des marges de manœuvre, d’assainir les finances publiques mais aussi d’offrir un service au rapport qualité/prix incomparablement meilleur que celui auquel nous avons droit maintenant, il a été systématiquement choisi un entre-deux (voire un « en même temps » cher au mirliflore psychopathe de l’Élysée) qui a réussi l’exploit de cumuler les défauts des deux systèmes : nous avons maintenant la gestion version collectiviste (donc entièrement basée sur les déficits, la pénurie et le n’importe quoi improvisé) et le désir de plus en plus flagrant de faire payer (ou punir, c’est selon) chaque patient individuellement en confondant au passage responsabilisation, rétorsion et extorsion.

Le pompon étant constitué, comme je l’expliquais dans mon précédent billet, par l’évidence que ces punitions contre les non-vaccinés ne changent pas d’un cachou la situation déplorable des hôpitaux. Mais hypnotisés, les haineux qui appellent ces punitions de leurs vœux ont depuis longtemps quitté le champ du rationnel pour ne plus réclamer que leur livre de chair afin d’obtenir la rédemption et calmer le courroux des Dieux.

Hirsch est de ceux-là. Si un moment de lucidité devait frapper son esprit, il se rendrait compte de l’immoralité de ce qu’il réclame et plongerait dans un océan de honte.

Rassurez-vous cependant : ravi de sa propre importance et inconscient de ses limitations pourtant évidentes, hontectomisé très jeune (son parcours en atteste), ces considérations lui sont totalement étrangères. Il va donc continuer à méchamment « s’interroger » et, ce faisant, dégrader un peu plus l’APHP.
—-
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  • Sacré Martin. Incapable de pousser ses études de médecine à leur terme, il s’est rabattu sur l’ENA. Maintenant, il est mariée avec une journaliste qui a fait Sciences Po. Un profil somme toutes très classique en Macronie. Pas forcément très compétent, mais suffisamment malin et sans vergogne pour monter les échelons.

    • C’est aussi Martin H qui avait ouvert le feu en premier sur Raoult, et qui a mis à la porte Perrone. Et en décembre, il venait nous crier que la sixième vague arrivait.
      Bref, un brave soldat, du genre que j’amènerais bien volontiers nager en pleine mer avec des parpaings aux chevilles.

    • « .. avec une journaliste qui a fait Sciences Po », une certaine « Florence », avec qui il a eu trois enfants, dont les prénoms sont Raphaëlle, Mathilde et Juliette. On se rappelle de le Sieur Martin avait dit « l’intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed » (canal+, 1er Juillet 2010), et qu’on pourrait lui ressortir « … c’est quand les enfants Hirsh feront leur Bar-Mitsva à la mosquée ». Ce type suinte la haine de la France.

    • Avoir fait l’ENA, donc ne pas pouvoir ignorer ce qu’est la Sécu, avoir dirigé Emmaus, donc être censé savoir ce qu’est un humaniste et sortir une pareille ânerie… témoigne a minima d’une certaine dissonnance cognitive (pour rester poli).
      Il est étonnant que Hirsch n’ait pas suivi par la pensée (ou est-ce trop lui demander) sa pente fatale et fait le parallèle avec le fumeur. Ou mieux : le pauvre. Celui dont il s’occupait jadis. Après tout, le pauvre, lui aussi l’a bien cherché, non ?…
      Je n’ai pas vu l’émission, C à vous, je crois, je n’ai entendu que le propos alambiqué de Hirsch ; des réactions horrifiées des journalistes présents ce jour-là se sont-elles produites ? Ou bien est-ce passé comme une lettre à la poste ? Ce qui en dirait long sur le degré de servilité de ces gens-là.

  • Qui plus est, le souhait (?) de cet ectoplasme n’est pas réalisable (encore) parce qu’illégal, fort heureusement !
    Cependant, à mon avis, dans l’APHP, je sus sûr qu’il y aura des « bâtons dans les roues » mis en œuvre par quelques affidés pour contraindre les non-citoyens non-cacinés à avouer leur turpitude (on a déjà vu quelques « témoignages poignants » du style « Ah, si avaissujemauraisfaitvacciner… »)
    Cpasbeau, tout ça !

  • Cherchez pas :
    La légère surmortalité due au Covid est derrière nous, et comme on va bientôt faire les comptes du nombre de morts d’autre chose que le Covid du fait de l’incurie hospitalière, Martin commence à expliquer que ce n’est pas sa faute mais celle des salauds qui ne se sont pas fait vacciner en mars 2020 !

    • Concernant le nombre de morts du Covid, en janvier de l’année dernière, on nous annonçait plus de 100000 morts en 2020. Il y a quelques jours, nous étions à 128000. Le recomptage a déjà commencé, mais il se fait sans bruit.

      • Nous étions à 128 000, mais étalés sur plus de 2 ans. Pendant ce temps-là, la France a perdu 1 million 300 000 de ses citoyens par mort naturelle…
        Sans oublier que parmi ces 128 000 décès déclarés une bonne proportion (secret défense) est décédée non du covid mais avec le covid.

  • Comment est il possible de penser cela.?
    Et tout ça pour un vaccin obsolète, vaccin devant être adapté obligatoirement aux variants… Et de plus dangereux…

  • Hirsch a du prendre trop de kirsch.

  • Hum je viens de voir que tous les votes des commentaires ont fait -1, sans distinction.
    Aurions-nous Mr Hirsch parmi les fans de notre ami h16 ? ^^

    • Il y avait parmi les commentateurs (et les soutiens de CP) des individus qui détestent que l’argumentation se limite à des attaques envers les personnes. Ne vous inquiétez pas, ces individus ne soutiendront plus CP et n’y viendront plus que très occasionnellement.

      -1
  • Je ne vois de toutes manière pas bien selon quelle « importance » ce fonctionnaire vient nous donner son avis ?
    C’est comme si un comptable faisait des déclarations publiques sur les finances d’une entreprise (au lieu d’en référer à la direction) ou si votre famille clamait haut et fort vos défauts (plutôt que vous venir en aide). Se prend-il pour un « lanceur d’alerte » dans un pays qui est en alerte rouge depuis 2 ans ?
    Au final, il sabre un peu plus la confiance que l’on peut avoir du système hospitalier (pourquoi se faire soigner pour ne pas se faire soigner ou se faire présenter des factures extravagantes) et dans les médecins en général s’ils adhèrent à ce type de médecine.

  • Préambule : je ne suis pas d’accord avec. Les paroles de M. Hirsch.
    Rêvons ensemble d’une gestion en bon père de famille sur le modèle Orpea pour la santé, vous avez 1000 fois raison. Laissons le privé et les mutuelles arbitrer les coûts-benefices comme elles savent si bien le faire. Preuve en est la libération des lits bien plus efficiente dans le privé, et un bien meilleur « tri » des patients. Laissons faire la main invisible légendaire.
    L’hôpital public a bien évidement tous les torts dans les maux qui l’accablent (ça me fait penser aux juifs qui avaient probablement leur part de responsabilité dans cette histoire – Oss177).

    -2
  • La sortie de Martin Hirsch n’est sans doute pas un dérapage mais une « commande » de la macronie, qui lui a certainement promis un biscuit en cas de réélection.
    Ce personnage, arriviste avec une tête de faux gentil, est en fait un vrai méchant.
    Il a été tour à tour sarkozyste, hollandiste puis macroniste.
    Si on poussait sa logique jusqu’au bout, on pourrait faire payer les FIV quand elles concernent des femmes qui ont choisi d’avoir un enfant à 45 ans, les accidentés de la route qui roulaient trop vite, les fumeurs, les buveurs, ceux qui mangent trop, les sédentaires, les pratiquants de sports extrêmes, enfin presque tout le monde, puisque nous sommes tous de pauvres pêcheurs…
    Le passage de Martin Hirsch chez Emmaüs n’avait sans doute comme seul objectif que de lui assurer une certaine notoriété qui lui faisait défaut.
    Les 2 dernières années ont fait de nombreux dégâts dans notre société et à ce train là, on n’est plus très loin de la guerre civile…

  • Pour une fois je vais défendre le refus de greffe pour le non vacciné. En effet, il faut savoir qu’il y a un manque de greffons sévère, que ce n’est pas un problème d’organisation, mais juste qu’il n’y a pas assez de morts (en bon état..) sur lesquels prélever. Il faut donc faire un choix.
    Sachant que le covid 19 s’attaque aux immunodéprimés et aux cardiaques (donc pour son cas ce sera les deux), cette personne aurait une espérance de vie réduite par rapport à qqn qui accepterait le vaccin. Et soyons honnête, je pense que la même décision serait prise pour n’importe quel autre vaccin. Tous les greffés doivent s’engager à non seulement faire tous les vaccins disponibles, mais en plus à avoir une bonne hygiène de vie, renoncer à l’alcool, tabac, avoir une bonne observance des soins etc… Les greffes c’est un jeu à somme nulle. Un mec qui abime son nouveau cœur (ou foie, poumon etc), il a prit la chance de qqn d’autre qui est mort à sa place (en plus du mort qui lui a sauvé la vie).
    Si votre besoin de greffe résulte d’une mauvaise hygiène de vie, sachez que vous serez placé en bas de liste, car on considérera que vous risquez de continuer vos mauvaises habitudes. Alors que les places en réanimation peuvent être augmentées, que la pénurie est une décision politique, ce n’est pas les cas des greffes.

    -4
    • Mais faut arrêter de mettre les vaccins contre le covid au même niveau que les autres vaccins alors qu’ils ont fait pchittttttttttttttttttttttt de partout depuis leur mise en service.
      Et le don d’organes c’est pas quand on est mort, c’est quand les médecins estiment qu’on reviendra pas. Pour ma part le coup de 2018 de devenir donneur pas défaut (qui signifie surtout qu’on demande plus aux familles) je le digère pas, faut que j’aille à la mairie me faire rayer de la liste.

  • Les non vaccinés devrait poursuivre le susnommé pour atteinte aux droits humains

  • L’Éna c’est la pseudo grande école des ratés des grandes écoles. Quand on ne sait pas faire 1 + 1 =2 on fait l’ENA. Je sais qu’il y en a quelques uns qui ont fait une vraie grande école et qui font l’ENA après mais c’est pour se donner une petite vie pépère bien payée au frais du contribuable. Dans l’autre sens ça n’est jamais arrivé… Des petits malins qui ont trouvé un truc…
    Dans tous les cas si mon assurance santé refuse de me soigner si je suis malade : j’en change. Je préférerais payer en fonction de mes risques plutôt qu’en fonction du niveau de mon salaire, ce qui serait normal…

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