3 pièges mortels codés dans le pass vaccinal

Le pass sanitaire ne sert nullement à combattre l’épidémie. Il n’est là que pour mieux nous espionner, mieux nous contrôler.

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3 pièges mortels codés dans le pass vaccinal

Publié le 28 janvier 2022
- A +

Les choix techniques faits lors de la conception du pass sanitaire ne protègent pas le citoyen face aux abus de l’État. Bien au contraire, ils facilitent trois types d’abus dont deux sont déjà exploités.

Faciliter les décisions arbitraires

L’État a changé le pass sanitaire en pass vaccinal.

En pratique, il n’y a techniquement aucun changement de pass. Le pass sanitaire ne contient aucun laisser-passer, il doit en fait plutôt être baptisé certificat sanitaire car il contient uniquement votre parcours de santé.

Il ne porte pas la mention valide ou invalide mais : « test antigénique négatif du 4 janvier 2022 à 10 h 45 » ou encore « seconde dose vaccin Pfizer injectée le 6 décembre 2021 à 18 h 30 ».

Toutes les informations sont lisibles sur le QR Code, il suffit de le scanner. Nous avons déjà évoqué son contenu dans un précédent article. J’ai aussi mis à disposition un scanner pour lire son contenu à greenpass.codable.tv.

Le pass certifie juste le parcours sanitaire du porteur. Tant que celui-ci ne le modifie pas, le QRCode reste inchangé.

Ainsi, le valide ou invalide est mentionné sur l’application gouvernementale TousAntiCovidVerif. C’est l’algorithme présent qui applique les règles gouvernementales valide ou invalide.

Ces règles peuvent donc être changées très rapidement, il suffit de mettre à jour l’application, et ce sans changer aucun pass.

Lors du passage du pass sanitaire au pass vaccinal, les nouvelles règles de l’application refuseront désormais tous les pass sanitaires provenant d’un test.

Lorsque l’État voudra rendre la troisième dose obligatoire, encore une fois il suffira de mettre à jour l’application. Et tous les pass sanitaires deuxième dose deviendront invalides sans qu’il soit nécessaire de changer le moindre QRCode.

Ce dispositif est donc parfaitement adapté à la tyrannie du gouvernement, à ses changements de décisions fréquents, aux règles arbitraires.

Le pass vaccinal ou la troisième dose démontrent que cette menace est exploitée.

Faciliter la surveillance de masse

Laisser des données de santé en libre accès traitable par n’importe qui est déjà un délit condamné par la RGPD. Mais le gouvernement semble n’avoir que faire de l’État de droit.

Bien pire pour notre vie privée, le scan de notre QR Code part dans l’application gouvernementale. De là, tout peut se passer. Comme déjà expliqué dans un précédent post, le résultat du scan pourra à tout moment être rapatrié sur un serveur central, par une simple mise à jour.

Encore une fois cette menace montre le bout de son nez. En Allemagne, les restaurateurs conservent les scans sur l’application Luca pour pouvoir rappeler les cas contacts.

Ces informations ont été récupérées par la police qui souhaitait savoir qui avait fréquenté un restaurant afin de résoudre une enquête.

La possibilité d’utiliser le QR Code comme arme de surveillance est donc avérée. Certes l’app n’était pas étatique et les intentions des policiers semblaient louables. Cependant on constate qu’un pied a été mis dans la porte de nos vies privées. Or, ces temps-ci, les portes ne se referment pas une fois le pied étatique mis au travers.

Faciliter l’extension du pass à d’autres maladies

C’est ce qui ressort de la structure des données du pass. Elle peut enregistrer d’autres maladies. En fait, quand on analyse le code, le parcours sanitaire est lié au champ v/tg, qui désigne une maladie cible. Pour l’instant, il n’y qu’un 840539006 pour le covid, mais rien n’interdit d’en mettre d’autres. Le pass sanitaire est conçu pour être multi-maladies.

Cette menace n’a pas encore été exploitée… pour l’instant.

Conclusion

Le pass sanitaire est donc avant tout un certificat sanitaire. Pas besoin de le changer en pass vaccinal, les QRCodes restent inchangés, il faut juste mettre à jour quelques lignes de code dans l’application gouvernementale.

Le pass sanitaire montre son vrai visage. Il ne sert nullement à combattre l’épidémie. Il n’est là que pour mieux nous espionner, mieux nous contrôler. Il est conçu pour le futur, pour pouvoir changer les règles chaque jours si besoin, conçu pour rapatrier les données facilement, conçu pour toutes les futures épidémies.

Article disponible en podcast ici.

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  • J’avoue avoir longtemps été réfractaire à votre théorie quant aux objectifs cachés de ce passe mais je dois bien admettre que l’Histoire vous donne déjà raison.
    Le fait qu’aucune date de sortie de ce dispositif ne soit prévue dans la loi, indique clairement que, si nous élisons Pécresse ou Macron , nous n’avons aucun espoir de voir la fin de cet outil orwelien.

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  • Il y a quand même une très bonne nouvelle pour vous, auteur judicieux : 127000 personnes sont définitivement délivrées en deux ans de ces trois éventualités liberticides. Vous semblez oublier, comme tant d’autres, que sans une sécurité minimale la « liberté », c’est du pipeau. D’abord survivre. Et ne pas inciter les jobards à mettre en danger vital leur santé sous prétexte d’une mise en danger fantasmée de leur hypothétique liberté. Vous avez attrapé le covid version sérieuse ? Sûrement pas. Vous cesseriez d’agiter des épouvantails hors saison.

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    • « Vous semblez oublier, comme tant d’autres……. »
      Qu’il meurt en moyenne en France un peu plus de 700 000 personnes par an, toutes pathologies et accidents confondus! Alors 127000 en deux ans ne font que 65 000 par an, dont on ne sait pas s’ils sont morts DU ou AVEC le covid, et si sur ces 65000 annuels, combien ne seraient pas morts de toutes façons à cause de comorbidités connues ou non?

      • bravo C2MR de remettre le mouton ci dessus dans le troupeau

      • Je n’oublie rien : sur deux ans il y a même moins de morts par le covid que par le tabac. Mais pour le tabac il n’y a pas de vaccin. Et pour le covid il y à la contagion et le risque de contaminer ou de se faire contaminer par autrui, sans vraiment le souhaiter La découverte du principe de vaccination, et le vaccin trouvé si vite qui évite les formes graves de la maladie, peuvent permettre à des gens qui ne seront pas morts de ça en tout cas, d’exercerleur liberté ultérieurement, et de défendre cette précieuse prérogative. Mais contaminé et mort, ou à fortes séquelles, baliverne.
        Il vaut mieux ne pas se tromper de hiérarchie, ou crier « au loup » trop tôt.

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      • « morts DU ou AVEC » Au début de l’épidémie, on pouvait hésiter. Mais les médecins ont tout de mêle fini par se faire une idée précise des symptômes du Covid, non ?

        • Bien sûr.
          Mais si vous discutez un peu avec un médecin vous découvrirez qu’on meurt tous d’un arrêt cardiaque qui prive le cerveau d’oxygène. Ce qui cause cet arrêt est quasi toujours « multifactoriel », on doit donc lister les causes possibles en ordre de priorité et finir par dire « la cause principale la plus probable ». Quelqu’un qui a le COVID et qui meurt, symptômes ou pas, il est mort « avec le COVID », ça c’est sûr. « Du COVID » c’est si la raison principale qui a produit l’arrêt des fonctions vitales c’est cette infection, ou les conséquences de cette infection. Bon, OK, en général on peut y voire rapidement clair et on sait que le gus qui arrive à l’hôpital avec une tige en métal au travers du crâne, un membre arraché et deux plaies ouvertes au cœur est probablement mort d’autre chose même s’il avait le COVID à l’arrivée à l’hôpital. Mais les consignes administratives dans les décomptes font remonter malgré tout ce décès en « mort COVID ».

          Dans le même genre, ma grand mère de 97 ans est morte en maison de retraite, dans un établissement où un cas de COVID avait été détecté un mois auparavant. Elle a donc été déclarée « mort COVID » sans même avoir été testée (elle ne l’avait quasi certainement pas, des cousins l’ont vu la veille et elle n’avait aucun des symptômes de la maladie)… Administrativement elle est « morte du COVID » (et si on avait voulu faire changer ça il aurait fallu réclamer une autopsie, faire ouvrir le cercueil spécial etc. à nos frais bien sûr).

          Donc il faudrait regarder un par un tous les cas remontés administrativement comme « morts du COVID » pour voir… Ça c’est fait sur des échantillons plus ou moins importants en Italie et au Portugal (à ma connaissance) et à chaque fois moins de 20% des « morts COVID » étaient « morts directement du fait du COVID »

          Mais comment forcer à la vaccination quasi obligatoire, justifier les pass et autres confinements et l’extension à l’infini des pouvoirs d’exception de l’administration si on affiche 30 000 morts en 2 ans, dont la majorité avait plus de 83 ans et une santé très compromise ? Donc le brouillard de guerre reste de mise !

          • Si les stats sont truquées ou abusives évidemment… 
            Mais il n’y a pas que les morts, il y a les covids « sérieux ». J’ai eu la chose et je ne tiens pas à rattraper cette petite horreur. Or parait-il des vaccinés peuvent refaire un covid s’ils sont à nouveau contaminés par un contact.
            Je n’arrive pas à comprendre que des gens qui, comme moi, se sont fait vacciner des tas de fois sans rechigner contre la fièvre jaune par exemple, poussent des cris d’orfraie pour une petite intradermo indolore, qui mettrait en jeu leur précieuse liberté.
            Ce pouvoir de précaution sanitaire, utilisé entre autres par toutes les compagnies d’aviation du monde pendant que les avions nous transportaient ailleurs n’a, que je sache, entrainé alors aucune protestation. Si vous ne vouliez pas vous ne partiez pas.Là le problème est que c’est administré (mal) par la bureaucratie, à la fois frileuse et autocratique. Si la vaccination avait été rendue obligatoire sans l’hypocrisie du passe, tout en allant au-devant des âgés pour en vacciner un max qui n’avaient pas de contre-indications, çà aurait sans doute été acceptable, sans plaintes inappropriées.

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            • Le truc c’est que
              1° à part en France il n’y a pas beaucoup d’endroit où il existe des vaccins obligatoire. Et ces vaccins sont anciens, reconnus comme « fonctionnant bien » et « ne causant pas de soucis ». Même là, pour un libéral, c’est problématique.
              2° Les vaccins covid, justement ne fonctionnent pas bien du tout (et ce dès le variant anglais, Alpha, puis vraiment mal avec Delta et semblent -dans les pays où la transparence des données est garantie- avoir une efficacité négative contre Omicron) et ne sont pas du tout stérilisant : même vacciné vous pouvez attraper le virus et le transmettre. On dit (surtout les labos, les données sont peu convaincantes, elles) que ça réduirait, un peu, parfois, les chances de forme grave… Très bien, on peut autoriser à titre individuel la vaccination, et même, soyons fous, la rembourser
              3° Les vaccins COVID sont expérimentaux, ils n’auront, s’ils l’ont jamais, leur fin de parcours vaccinal (sic) qu’en fin 2022 début 2023 selon les marques. Ils relèvent par ailleurs d’une techno jamais utilisée pour des vaccins humains ET qui a causé quelques catastrophes chez l’animal…. Un minimum de prudence s’impose
              4° On dit, un peu partout, surtout chez les gens qui n’ont jamais trop regardé les données de près que les (ils sont tous pareils ? Ah bon… ) vaccins COVID sont « sûrs ». Bien sûr il y a plus de gens qui n’ont pas eu d’effets secondaires marqués que l’inverse… Mais en termes statistiques de remontées dans les bases de pharmacovigilance, partout dans le monde, on a sur ces vaccins plus d' »événements » remontés en un an que sur TOUS les autres combinés, depuis qu’il y a une surveillance. Peut-être à raison, peut-être à tort, mais la prudence s’impose massivement. Par ailleurs on observe des hausses très nettes et significative de la mortalité chez les moins de 44 ans partout où le vaccin est déployé de façon nette, populations qui n’a vu aucun changement notable de mortalité quand le terrible virus a frappé sans qu’il y ait vaccin, et qui n’a rien n’a voir avec le maladie en question. Est-ce lié au vaccin ? On ne peut pas dire avec certitude, mais les moins de 12 ans, eux n’ont pas de changement de mortalité en 2021 par rapport aux années précédentes…

              Face à tous ces éléments, vous êtes bien sûr libre de prendre le risque d’un traitement expérimental pour une maladie que vous jugez terrible et dangereuse. Moi, je l’ai eue deux fois la maladie en question, l’OG en mars 2020 et l’Omicron en janvier 2022, et j’ai été vacciné. Je me suis senti plus mal après ma deuxième dose de vaccin qu’a aucun moment de mes infections… même si, soyons honnête, ça n’a pour moi duré que deux jours avec le vaccin, deux semaines avec le Wuhan, et 3 ou 4 jours avec Omicron. Donc à titre personnel, le vaccin en question ne passera plus par moi, les vaccins ARNm en général non plus, du moins pour un bon bout de temps. La médecine française et les politiciens ainsi que les décérébrés avalant le « kool-aid » médiatique à grande dose et tous les enfermistes ou vaccinistes, surtout s’ils osent se dire libéraux, je les assomme d’un mépris insondable !

            • « Je n’arrive pas à comprendre que des gens qui, comme moi, se sont fait vacciner des tas de fois sans rechigner contre la fièvre jaune par exemple, poussent des cris d’orfraie pour une petite intradermo indolore, qui mettrait en jeu leur précieuse liberté. »

              Ben… C’est pourtant parfaitement logique… Le vaccin contre la fièvre jaune et les autres vaccins que l’on ne rechigne pas à se faire inoculer sont des vaccins dont la mise sur le marché n’est pas conditionnelle… Il s’agit de vaccins à la technologie connue, éprouvée et dont les effets secondaires à moyen et long terme sont également connus.
              Alors que les seuls vaccins anti-covid disponibles en France sont d’une technologie pour laquelle on n’a aucun recul et qui ont été mis sur le marché avant la fin de la 3ème phase de test. Et pour rappel, pour que la phase III ait un sens, il ne faut pas un échantillon d’1 milliard d’individus mais au maximum 100000 individus car il est strictement impossible pour un labo d’assurer le suivi d’autant de sujets de test (car ça a un coût très important). Donc c’est très mal engagé…
              Et ça, c’est sans compter les mensonges répétés par nos gouvernants (pas qu’en France) depuis le début de la crise, que ce soit sur les vaccins ou autre. Par exemple, les vaccins, on nous les a vendu comme très efficaces pour la protection individuelle (pas de bol, ça ne protège pas du tout) puis très efficaces contre la transmission (pas de bol, les vaccinés sont autant vecteur que les non-vaccinés) puis très efficaces pour lutter contre les formes graves… Aux Etats-Unis, le bon docteur Fauci est allé jusqu’à changer la définition du mot vaccin pour qu’elle puisse inclure les vaccins anti-covid à ARN messager parce que le but d’un vaccin n’est pas et n’a jamais été de seulement limiter les formes graves (ça, c’est ce qu’on peut attendre d’un médicament mais certainement pas d’un vaccin)…
              Ce qui n’invite pas à la confiance non plus, outre les multiples condamnations des labos pharmaceutiques (en particulier Pfizer qui est l’entreprise qui a payé l’amende la plus importante de toute l’histoire des Etats-Unis), c’est l’anathème systématique porté sur ceux (même des spécialistes internationalement reconnus) qui se contentaient d’exercer leur esprit critique et leur doute. Antivax, complotiste, meurtrier de grand-mère, etc. Rien ne leur a été épargné. On est totalement sorti du domaine de la science pour entrer à fond dans celui de la religion et de la foi.

              Quant à la méthode… L’utilisation d’un pass vaccinal au lieu d’une obligation à la vaccination pure et simple a pour but:
              1) de ne pas engager la responsabilité de l’Etat (et de ses élus) en cas d’effets secondaires.
              2) de mettre en place le crédit social à la chinoise.

    • Vos 127000 morts, c’est en deux ans.
      Vos 127000 morts seraient pour les 3/4 d’entre eux au moins, décédés de toute façon, puisqu’il s’agissait de personnes âgées (âge moyen > 80 ans) atteintes de comorbidités et que ce genre de personnes, il en meurt énormément, toute l’année. Et davantage en hiver qu’en été (stats INSEE à l’appui), du fait que la baisse des températures et les virus hivernaux et autres infections respiratoires en fauchent quelques dizaines de milliers entre octobre et mars de chaque année.
      Donc vos 127000 morts, ce sont en réalité 20.000 morts par an, guère plus, soit l’équivalent de deux grippes moyennes.
      En plus, en interdisant – ou quasi – aux médecins de soigner les malades, bravo.
      Les atteintes ans précédent aux libertés fondamentales que les gens comme vous appellent de leurs voeux et ont réussi à nous imposer, déstabilisant profondément l’économie mais aussi l’éducation des jeunes, sapant profondément le moral des gens, divisant le pays, et qui feront à terme beaucoup de victimes (cela a déjà commencé) sont un scandale absolu, une escroquerie monumentale, le mensonge du siècle.

      • Je vous laisse votre estimation hypothètique de 20000 morts.
        Pour la grippe combien de morts par an parmi les vaccinés et parmi les non-vaccinés ? Ne me dites pas que ce vaccin ln’a pas un taux optimal d’efficacité, je le sais. Mais c’est équivalent ou pas ?
        Je n’arrive pas à comprendre qu’essayer de limiter l’extension d’une pandémie mondiale constitue une atteinte aux libertés. Même si partout c’est mal géré (mais c’est très complexe et donc difficile)(proposez de vous en occuper si vous êtes si fort), c’est une prérogative de gouvernement, y compris dans les démocraties. Hiver-été a t-il du sens quand le Brésil a une saisonnalité inverse à la notre et une mortalité bigrement conséquente ?

        -3
        • 2020, plus de morts du COVID qu’une année de grippe « mauvaise » (mais dur de savoir si la sur mortalité en question était due au COVID ou aux confinements et autres délires qui s’en s’ont suivi)
          2021, la mortalité générale de la population, corrigée de l’effet boomer est dans la norme, un peu plus que la moyenne de long terme mais cette sur-mortalité en excès se trouve surtout chez les 14 à 44 ans… pourtant quasi totalement épargnés par le COVID, un peu moins par la grippe.

        • Tiens, je n’avais pas vu ce message.
          « Je n’arrive pas à comprendre qu’essayer de limiter l’extension d’une pandémie mondiale constitue une atteinte aux libertés »
          Ben voyons. Vous ne voyez aucune atteinte aux libertés dans les mesures prises, peut-être.
          Si on avait pris le quart de ces mesures pour « limiter » l’extension d’une épidémie de grippe un peu dure – causant l’équivalent du nb de décès du Covid – tout le monde aurait sauté au plafond, mais ce n’est pas un problème pour M. Llifrat.
          Je maintiens, pour les 20.000 morts, et encore, je suis généreux.
          Je ne vois aucune différence entre votre discours et celui des pires socialistes, ceux qui s’assoient sur les libertés élémentaires tous les jours.
          Neil Ferguson et ses amis ont annoncé 96000 morts au gouvernement suédois pour juin 2020 s’il ne confinait pas sa population. Résultat : à peine 6000 morts, soit 16 fois moins. Qui a eu raison, entre Ferguson et ses nombreux adeptes, et le ministre de la santé suédois ? Je le répète : regardez la mortalité « toutes causes », critère plus complet que la seule mortalité « Covid », et le résultat suédois apparaît encore meilleur, et en préservant l’économie et la confiance des citoyens.
          On pourrait prendre l’exemple du Texas en mars 2021, très semblable à celui suédois : arrêt de toutes les mesures coercitives, et… rien ne s’est passé, au grand dam de tous les progressistes qui avaient annoncé l’Apocalypse aux Texans. Il y a d’autres exemples ou études, telle celle d’un des plus grands épidémiologistes du monde, le Pr Ioannidis, allant dans ce sens.
          Ne pas confiner était et reste la solution, car le confinement se sert à RIEN, cela a été maintes fois prouvé.
          Le masque obligatoire partout y c. dehors, pareil.
          Le vaccin obligatoire, pareil : il fallait faire comme pour une grippe : vax facultatif, pour ceux qui le souhaitent, surtout les personnes à risques. Exactement comme pour la grippe. Surtout avec un vax expérimental.
          Laisser les docs soigner précocement (quelle horrible mesure ultra-libérale !).
          Aider l’hôpital ponctuellement (hôpitaux de fortune si besoin) et non fermer des lits et virer des personnels.
          Vous voyez, c’est simple, très simple, trop simple pour les esprits apeurés et les socialistes, qui aiment tout contrôler et prendre les gens pour des enfants irresponsables et incapables de se conduire dans leur intérêt et celui de leur entourage.
          Un monde libéral est un monde où on ne sanctionne que ceux qui ont fauté, avec des preuves, individuellement, et non des gens qui pourraient fauter, sans preuves, collectivement.
          Je maintiens ce que j’ai écrit avant-hier : oui, vous avez une conception de la liberté frelatée.

    • Vos propos : « sans une sécurité minimale la « liberté », c’est du pipeau » montrent que vous n’avez rien compris au libéralisme, c’est tout l’inverse : sans liberté votre sécurité est illusoire !
      Vous semblez faire une confiance aveugle à ce soi disant « vaccin » alors qu’on voit maintenant avec un peu de recul qu’il ne protège même pas d’un variant atténué comme « Omicron » , alors qu’en serait il avec un virus plus méchant.
      Les anticorps facilitants et la transcriptase inverse n’ont évidemment jamais été expliqués par les médecins des plateaux de TV.
      Je vous conseille de réaliser une sérologie aprés votre 3ème dose pour tester vos anticorps et vous verrez que est le niveau de votre immunité.

      • 1030, pour le variant delta ça vous va ?
        Pour omicron je n’ai pas d’avis, j’ai l’impression qu’il s’agit de deux vecteurs de maladie différents, delta grave et moyennement contagieux, omicron très contagieux mais beaucoup moins grave.
        Pour la liberté, les gens capables d’être les équivalents de Soljenitsyne ne sont pas légion. Si vous êtes en réa avec le covid, bien entubés et cathétérisés de partout, elle est où votre liberté tant que votre survie n’est pas sécurisée ? Qui, en situation d’assisté absolu, peut exercer sa liberté ?
        J’ai l’impression d’avoir des interlocuteurs abstraits qui font comme si cette nouvelle maladie n’existait pas (« ils seraient morts de toute façon ») et que la vaccination n’était pas un extraordinaire moyen thérapeutique, même si elle a quelques effets secondaires sur des millions d’actes.
        La liberté d’accord pour l’exercer… à condition de ne pas nuire à ses concitoyens. Pas mal de décideurs sensés auraient préféré la franchise de rendre la vaccination obligatoire plutôt que cette hypocrisie du passe. Ça éviterait des discussions byzantines et à mes yeux assez irréelles.

        -4
        • « Si vous êtes en réa avec le covid, bien entubés et cathétérisés de partout, elle est où votre liberté tant que votre survie n’est pas sécurisée ? »

          Ça ne vous regarde pas. ÇA NE VOUS REGARDE PAS, en majuscules, pour être sûr d’être bien compris (on peut rêver, avec les communistes et autres totalitaires prétendant faire notre bonheur à notre place).
          Sinon, ce que vous faites de votre vie ME regarde, et je ne me priverai pas de vous imposer mes idées sur la façon dont vous DEVEZ vivre.
          Vous n’avez strictement rien compris non seulement à la liberté, mais à la vie et à l’humanité, à lire votre prose.

          Mais oui, il y a des gens qui meurent, environ 650.000 chaque année dans notre pays. Et ? Vous voulez supprimer la mort ?
          Les gens sérieux et compétents (pas votre cas, apparemment) ont montré, à partir des stats officielles de mortalité générale, et en tenant compte du vieillissement de la population, que des pays comme l’Allemagne, la Norvège ou la Suède – oui, la Suède – ont en 2020 enregistré une surmortalité très légère, de 1 à 2% (travaux de Pierre Chaillot, base chiffres Eurostat, mortalité toutes causes). Autrement dit, on est dans l’ordre de grandeur d’une grosse grippe. Le cas de la Suède, qui a enregistré deux vagues épidémiques en 2020, et qui n’a pas confiné sa population, faisant confiance à la liberté et la responsabilité individuelles des gens, montre que la grande majorité des décès du Covid sont en réalité des décès AVEC le Covid : oui, des gens qui seraient décédés de toute façon en 2020. Les chiffres sont têtus, désolé, et la « pandémie du siècle » est une arnaque : c’est une épidémie classique, l’équivalent d’une forte grippe, qui aurait dû être traitée comme telle.

          Et si vous aviez un peu de cohérence, vous vous insurgeriez contre le fait que les médecins ont été interdits d’exercer leur métier, soigner les gens, ce qui aurait encore réduit le nombre de victimes.

          Flinguer une société pour cela, il faut avoir un sacré culot, et/ou être fichtrement en cheville avec des intérêts n’ayant rien à voir avec l’intérêt général.

          • La polémique semble vous intéresser davantage qu’un échange calme.
            Vous me citez. Vous ne répondez rien à ma phrase.
            Vous me prenez pour un « totalitaire », un de vos collègues me traitait de « mouton ». Simplement je trouve que le système de la vaccination, trouvé depuis à peine plus d’un siècle, est un moyen thérapeutique extraordinaire, et je ne vois pas en quoi de simples intradermo, comme j’en ai déjà eu des dizaines dans ma vie sans crier au charron, menace le moins du monde ma liberté, tout en me protégeant, avec le passe, de la nuisance potentielle même involontaire d’un de mes congénères.
            Je n’ai rien contre l’intervention bénéfique des médecins. Quelle idée ! S’il y a un circuit de conservation pour qu’ils vaccinent, et des médicaments pour soigner qu’ils interviennent, et vite, bravo, j’applaudis.
            Sinon, si vous avez des stats de surmortalité sur la France ce serait intéressant de nous les faire connaître.

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            • Avatar
              LasciatemiCantare
              29 janvier 2022 at 0 h 45 min

              « tout en me protégeant, avec le passe, de la nuisance potentielle même involontaire d’un de mes congénères. »
              Si vous êtes vacciné, pourquoi diable auriez-vous besoin de la « protection » du passe ? Et vu que le vaccin n’est pas stérilisant, de quoi peut bien protéger le passe au juste ?

              Le passe relève donc d’un aveuglement quasiment religieux chez certains, persuadés qu’ils constitue une sorte de barrière invisible…

              • Parce qu’on peut rattraper le covid même vacciné et que la distance-barrière (invisible) est préconisée. Un non-vacciné contaminé qui postillonne en parlant au restaurant ou dans n’importe quel endroit qui chante tout près de vous, peut refiler à nouveau cette vilaine maladie, ce que je souhaite ni à moi ni à personne.
                Ni religion ni pensée magique, ni croyance dans mon invulnérabilité

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                • Avatar
                  LasciatemiCantare
                  31 janvier 2022 at 0 h 18 min

                  Donc pour résumer :
                  – vaccinés et non-vaccinés peuvent attraper le Covid
                  – vaccinés et non-vaccinés peuvent transmettre le Covid.
                  Par corollaire, le passe vaccinal ne sert strictement à rien. CQFD.

            • Vincent Llifrat : gardez vos leçons de self-control et de morale pour vous.
              Bien sûr que si que je réponds à votre commentaire : c’est juste que vous ne voulez (et/ou ne pouvez ?) pas comprendre, parce que votre conception de la liberté est frelatée.
              Il n’y a aucun rapport entre le fait que les vaccins, quand ils fonctionnent, sont des outils techniques magnifiques et le fait qu’on puisse user de sa liberté pour y avoir recours ou non. Placer sur le même plan un aspect technique et un aspect moral montre que vous êtes complètement à côté de la plaque, comme tous les totalitaires d’ailleurs, qui disent toujours agir « pour notre bien », malgré nous s’il le faut.
              Il faut avoir une très curieuse conception de la liberté pour ne pas comprendre que l’usage que vous faites de votre liberté ne concerne que vous. (ce qui est le cas avec ces vaccins)
              La surmortalité, vous la trouvez un peu partout, à condition de chercher. INSEE bien sûr, et des gens comme Laurent Toubiana ou Pierre Chaillot qui ont travaillé les données pour voir l’évolution sur des années et tenir compte du vieillissement de la population. J’ai posté des liens si souvent ici que je n’ai pas envie de recommencer, désolé. Et la curiosité, c’est une belle qualité, plus exigeante certes que le suivisme.
              Les médecins : vous faites semblant de découvrir l’énorme scandale de leur mise de côté par le gouvernement durant cette épidémie ? Et le scandale énorme de l’impossibilité pour les malades de se soigner, avec des médicaments jugés anodins pendant des décennies et que le gvt fait tout pour interdire ou très fortement restreindre, et j’en passe ? Vous êtes sérieux ?
              Vous n’avez de libéral que le nom.

              • J’ai rarement posté sur ce site, aujourd’hui je suis quasiment dans l’excès, excusez m’en.
                « Si vous êtes en réa avec le covid, bien entubés et cathétérisés de partout, elle est où votre liberté tant que votre survie n’est pas sécurisée ? »
                « Ça ne vous regarde pas. ÇA NE VOUS REGARDE PAS, en majuscules, pour être sûr d’être bien compris (on peut rêver, avec les communistes et autres totalitaires prétendant faire notre bonheur à notre place).
                Sinon, ce que vous faites de votre vie ME regarde, et je ne me priverai pas de vous imposer mes idées sur la façon dont vous DEVEZ vivre. »

                C’est çà répondre à ma question ?
                Vous me parlez de la Suède, pays presque aussi grand que la France mais 6 fois moins peuplé. Vous pensez que c’est un modèle comparable pour un virus qui se transmet surtout par voie aérienne ?
                Ma conception de la liberté serait « frelatée ». Je ne crois pas confondre libéralisme et libertarisme ni qu’un individu qui prétend pouvoir faire ce qui lui passe par la tête sans se soucier d’autrui, et ici de la vie ou du grand mal-être d’autrui, alors qu’il peut l’éviter avec une concession de pacotille, soit un être libre. De même pour exercer un choix pertinent il ne faut pas rester trop dans l’ignorance et l’idéologie.
                Enfin nous ne vivons pas seuls sur des îles désertes. Si vous aviez la peste ou le sida, vous ne pourriez pas faire ce que vous voulez, à moins de fouler au pied votre sens moral et votre sens de la responsabilité. Je ne crois pas à la valeur de la liberté sans responsabilité ni une connaissance relative des situations. Ici, sauf cas particuliers, ne pas se faire vacciner c’est prendre le risque de nuire gravement aux autres, vieux ou jeunes. Encore une fois c’est déplacé de crier au loup, ou de bomber le torse en fier rebelle, quand ce n’est pas le lieu ni la saison.
                Quant à ma conception de la « liberté frelatée » (là je n’ai pas digéré), permettez-moi sans formalité une suggestion de lecture : »La liberté et ses traitres », Isaiah Berlin, réédition 2009. C’est un éclairage.
                Sinon pour le sujet « la médecine », ou « la bureaucratie », je vous fais grâce de mes opinions. Je ne voudrais pas abîmer la quiétude de votre w-e.

                -2
            • « tout en me protégeant, avec le passe, de la nuisance potentielle même involontaire d’un de mes congénères. »
              Donc, puisque vous êtes vacciné, votre congénère, vous, vous pouvez légitimement le contaminer, même volontairement, si je suis votre logique.

        • Idem si vous êtes chez vous à attendre qu’un lit de réa se dégage pour qu’on vous opère et qu’on vous offre une bonne dizaine d’années de vie supplémentaire. La liberté ne progressera que quand elle sera d’abord envisagée comme méritant le respect quand il s’agit de la liberté des autres, avant d’être la liberté personnelle de bousculer et d’écraser autrui pour sa satisfaction individuelle. Les libéraux qui pensent que les vieux peuvent crever puisqu’ils allaient vers la mort de toute façon condamnent le libéralisme à rester marginal dans la société pour de longues années.

          -4
          • Ça c’est sûr : tant qu’il y aura des gens qui se croient « libéraux », et qui ne savent pas compter jusqu’à deux (« moi » et « l’autre ») le troisième terme « la liberté » n’est pas près de se joindre à eux parce que cette carence est incompatible avec la vie bonne en société. Risquer d’encombrer des lits de réa et empêcher de facto des malades graves de se soigner et de survivre, procède plus d’une vanité égoïste que d’un exercice de la liberté fondé sur une réflexion, et une connaissance approximative, mais probable.
            C’est dur si on ne veut pas compter jusqu’à trois, de prétendre user de sa liberté.
            Pour garder l’exemple de la réa, où la proportion de non-vaccinés semble écrasante, c’est l’exemple même des conséquences inconséquentes d’une illusion complète d’une prétendue Liberté.

            -5
            • « des gens qui se croient « libéraux », et qui ne savent pas compter jusqu’à deux (« moi » et « l’autre ») »

              Encore un petit effort pour compter jusqu’à 7 milliards. Et quand vous réaliserez ce que vaut un avis dilué dans 7 milliards, vous serez libéral.

            • Avatar
              LasciatemiCantare
              29 janvier 2022 at 0 h 38 min

              « Risquer d’encombrer des lits de réa et empêcher de facto des malades graves de se soigner et de survivre »
              Pour ça, prenez-vous en à l’organisation désastreuse de l’hôpital français et aux « vagues » régulières de suppressions de lits.

              Sinon, je vous suggère de ne pas mettre un pied dehors et d’éviter de bricoler : vous risquez d’encombrer un lit de réa.

              • Et d’éviter les escabeaux : il pourrait se retrouver aux urgences et éjecter une personne âgée de la réanimation.

        • Cette affreuse maladie, je l’ai eue deux fois. J’ai plus tout à fait 20 ans (depuis longtemps) je suis « médicalement » obèse, et je n’ai même pas eu de fièvre…
          A vrai dire, j’ai eu la grippe quelque fois, et le Wuhan original que j’ai choppé en mars 2020 était du niveau d’une bonne grippe (mais sans la fièvre, donc… ). Le omicron choppé en janvier 2022 ? Une blague, j’ai eu des « bons rhumes » qui ont duré plus longtemps et m’ont plus « fait souffrir ».

          Maintenant si vous jugez normal ce qu’on a fait pour cette « terrible maladie », ayez la cohérence de mettre le pays sous cloche chaque hiver pour la grippe, rendez la vie impossible à tous ceux non vaccinés contre la grippe et forcez l’industrie pharma à mettre au point d’urgence un vaccin contre le rhume (facile, c’est essentiellement un coronavirus, comme « l’autre ») et ostracisez tous ceux qui ne prendraient pas ce précieux sérum.

          Et surtout n’oubliez pas que les fausses couches, les morts par arrêts cardiaques inopinés, les avc, les troubles des règles, péricardites, myocardites, pancréatites, et autre ont fait un bond très très significatif en 2021 chez les moins de 40 ans (dont la mortalité n’a jamais été affectée par le COVID ou les autres infections respiratoires saisonnières mais a très nettement augmenté en 2021, à partir du printemps).

        • « J’ai l’impression d’avoir des interlocuteurs abstraits qui font comme si cette nouvelle maladie n’existait pas (« ils seraient morts de toute façon ») et que la vaccination n’était pas un extraordinaire moyen thérapeutique, même si elle a quelques effets secondaires sur des millions d’actes. »

          Il n’y a rien d’abstrait. La maladie existe effectivement (bien que beaucoup moins dangereuse que ce que les médias et les médecins de plateau ont dit).
          Par contre, la vaccination (dans le cadre du SARS COV 2 et de la plupart des maladies respiratoires ayant pour origine un virus à ARN) est très très TRES loin d’être un extraordinaire moyen thérapeutique (c’est même l’inverse). Elle n’empêche pas de tomber malade ni de transmettre le virus. Elle empêcherait seulement le développement de formes graves de la maladie (d’après des études qui n’ont pas été réalisées en double aveugle randomisé, donc équivalent aux études de Raoult sur la chloroquine).
          Elle a donc un bénéfice/risque nul pour toute personne ne craignant pas les formes graves (à savoir les personnes de moins de 60 ans et qui ne sont pas obèses ni immuno-déprimées).

          « Pas mal de décideurs sensés auraient préféré la franchise de rendre la vaccination obligatoire plutôt que cette hypocrisie du passe.  »

          Sauf que rendre un vaccin obligatoire signifie que l’Etat prend en charge tout les effets secondaires. Avec un vaccin qui utilise une technologie totalement nouvelle (et qui a présenté des résultats mitigés sur tous les essais thérapeutiques pré-COVID), qui plus est sur un virus à ARN provoquant une maladie respiratoire, il était évident que nos chers dirigeants refuseraient de prendre ce risque. D’où le choix du pass qui reporte la responsabilité sur le vacciné lui-même.

    • Libéré, délivré, je ne mentirai plus jamais…

      Vous cherchez de l’aide ?

    • « D’abord survivre ». Vous n’êtes pas le premier à le dire. Cela justifie toutes les pires exactions. Bien évidemment, le non dit qui suit est, « de préférence moi ».
      Heureusement pour nous, et malheureusement pour les gens comme vous, il y a toujours des gens pour qui ce n’est pas l’objectif numéro 1, et c’est plutôt mourir libre. Vous ne soumettrez pas ce genre de personne, ils veulent se mettre en danger, vous ne leur ferez pas peur. Sans cesse ils seront le caillou qui viendra gripper votre mécanique bien huilée vers le « bonheur pour tous ».

      • « Vivre libre, ou mourir » (Camille Desmoulins)
        « Give me liberty, or give me death! » (Patrick Henry).

        Heureusement qu’il y a eu un bon nombre de gens pour qui « d’abord survivre » était vomitif et pour qui la liberté n’était pas négociable et valait bien « quelques vies ». On pensera aussi quelques 500 000 américains morts dans une guerre civile sanglante pour que d’autres qu’eux ne soient plus esclaves (et des tas d’autres raisons, mais celle là en tête).

        « d’abord survivre… pour ensuite être libre » Ca me fait penser qu’en paraphrasant une peu, on pourrait dire « si vous sacrifiez la liberté pour avoir la vie, vous ne méritez ni l’une ni l’autre et finirez sans aucune des deux » !

    • Avatar
      LasciatemiCantare
      29 janvier 2022 at 0 h 28 min

      Toute cette litanie pour oublier un point essentiel : il n’existe absolument aucune preuve que le passe sanitaire ait un quelconque effet sur le nombre de morts du Covid, ni même sur sa transmission,
      sachant en plus que le vaccin n’est pas stérilisant .

      En revanche, la mise en place d’une société d’appartheid sanitaire est indiscutable. Ce n’est pas une « sécurité minimale » comme vous tentez de nous le faire croire, c’est une mise en liberté conditionnelle de la population.

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