Greenpeace : 50 ans d’activisme médiatique

Greenpeace, une organisation dont la motivation initiale concernait le bien-être des humains sur la Terre, s’est peu à peu transformée en une croyance radicale selon laquelle c’était les humains qui mettent la planète en danger.

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Screenshot 2021-06-17 at 15-07-51 Un ULM de Greenpeace manque de s'écraser en tribune du match France-Allemagne à Munich - [...]

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Greenpeace : 50 ans d’activisme médiatique

Publié le 18 juin 2021
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Par Nathalie MP Meyer.

L’action – non, trop banal, on parle quand même d’un activiste de la planète et du climat. On parle quand même de l’immense Greenpeace, cinquante ans de luttes environnementales au compteur. Alors disons plutôt « le happening ». Ou mieux, « la performance ». Le mot combine à merveille l’apparente spontanéité de l’événement, la créativité de l’ONG et l’exploit espéré de l’activiste.

Donc la performance devait être merveilleusement spectaculaire et spectaculairement médiatique ainsi que Greenpeace Allemagne en informait la twittosphère dûment impressionnée dès 21 h 16 mardi soir dernier alors que le match France Allemagne de l’Euro 2020 (qui se joue en juin 2021, Covid oblige) était sur le point de commencer :

Dans son viseur, le constructeur automobile allemand Volkswagen, sponsor de l’Euro de foot et grand responsable à ses yeux de la dégradation du climat via la vente de voitures à moteurs thermiques essence et diesel. « Time to kick out oil ! » (Il est temps de sortir du pétrole !) s’est exclamée l’ONG en lettres géantes sur l’aile (en coton équitable recyclé ?) d’un ULM (à propulsion musculaire ? électrique ?) qui devait survoler le stade Allianz Arena de Munich juste avant le coup d’envoi de la rencontre.

Mais problème, car « tout ne s’est pas passé comme prévu ». Il a fallu que le câble de la caméra aérienne du stade se mette en travers de sa route, transformant ce qui devait être un tour de piste impérial et vertueux en une cascade ridicule et ratée qui aurait facilement pu tourner à la catastrophe. Après une sorte de vol en rase-motte incontrôlé au-dessus des tribunes, le pilote et son appareil se sont finalement posés sans trop de dommages sur la pelouse du stade :

Résultat de la performance : deux personnes ont été blessées à la tête et ont dû être conduites aux urgences. Quant au pilote-militant, il a manqué de peu d’être abattu par des tireurs d’élite de la police allemande… Outre que pour lui, c’était peut-être un risque excessif à prendre au regard de son message somme toute pas très original dans le récit écolo de l’époque, on voit d’ici les scènes de panique et les dangereuses bousculades qui auraient pu survenir dans la foulée.

D’où, à 21 h 53, second tweet de Greenpeace Allemagne. En substance : nos intentions étaient parfaitement pures et pacifiques, on ne sait pas ce qu’il s’est passé, on n’a pas vu le câble, on n’a pas pensé que les choses pouvaient mal tourner, mais fondamentalement nous ne sommes qu’amour, paix et bien-pensance.

Greenpeace France, jamais en retard d’une performance supplémentaire, a jugé utile d’ajouter sa petite touche inclusive sur l’événement en concluant son propre tweet par « nous en sommes désolé.es ». Mais j’y pense : n’aurait-il pas fallu écrire désolé.e.s ? Quand on vous dit qu’en France, il n’y a plus d’orthographe nulle part…

L’impact médiatique est bien évidemment au cœur de la réussite de toutes les organisations telles que Greenpeace. Patrick Moore, qui fut co-fondateur de l’ONG en 1971, a déjà raconté dans ces pages comment, en 1977, une photo de lui-même assis sur un bébé phoque pour le protéger des chasseurs alors qu’il est entouré par des policiers canadiens en train de l’arrêter avait été prise spécialement pour faire le buzz dans la presse internationale.

Ce fut un beau succès planétaire : à l’époque, plus de 3000 titres ont repris le cliché et des millions de personnes sont devenues du jour au lendemain d’ardents défenseurs des bébés phoques.

Mais en 1986, Patrick Moore quittait Greenpeace avec fracas pour désaccord sur de nombreux sujets particuliers dont le nucléaire civil, totalement rejeté encore maintenant par l’ONG. Plus fondamentalement, il n’arrivait plus à s’identifier à une organisation dont la motivation initiale qui concernait le bien-être des humains sur la Terre s’était peu à peu transformée en une croyance radicale selon laquelle c’était les humains qui mettaient la planète en danger.

L’incident de l’Euro 2020 est typique de ce mode de pensée où l’activiste ne voit que sa cause à défendre (une CAD ?) sans songer un seul instant aux conséquences possibles de ses actes pour les autres, pour leur sécurité, pour leur travail, leurs œuvres du quotidien ou leur cultures ancestrales.

Si Greenpeace recherchait le buzz médiatique à Munich, on peut dire que l’affaire a réussi au-delà de toutes ses espérances… à ceci près que le méchant de l’histoire, ce n’est plus Volkswagen comme le souhaitait l’ONG, mais l’ONG elle-même dont on est de plus en plus fondé à se demander si elle ne penserait pas elle aussi, comme tous les mouvements autoritaires, que la fin justifie n’importe quels moyens, y compris ceux qui mettent en danger des populations qu’elle prétend par ailleurs protéger du grand tremblement climatique.

Tous ces grands développements pour un seul petit vol raté en ULM qui n’a même pas fait de victimes et qui n’a même pas empêché le match d’avoir lieu ? Pas vraiment.

En décembre 2014, déjà, lors du sommet de Lima (Pérou) sur le climat, nos amis de Greenpeace se faisaient fort de marquer les esprits en déployant leurs slogans habituels en des lieux et des circonstances de nature à attirer l’attention. Pour eux, entrer illégalement sur un site méticuleusement protégé, unique au monde, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994, où même le Président du Pérou doit obtenir une autorisation spéciale pour se rendre n’est évidemment pas un problème. La CAD d’abord, le reste ensuite.

Et les voici entrant nuitamment sur le site de Nazca et se mettant à piétiner et à endommager à qui mieux mieux de mystérieuses lignes en forme d’animaux tracées au sol il y a plus de 2000 ans. Pas de blessés, pas de morts, mais juste un suprême mépris pour la culture et l’histoire des hommes sur cette Terre. Le gouvernement péruvien de l’époque n’a pas mâché ses mots pour fustiger le comportement inadmissible des activistes et les dirigeants de Greenpeace ont dû prendre une fois de plus leur plus belle plume pour s’excuser.

Si l’on peut éventuellement dire, avec beaucoup d’indulgence, qu’il y avait une certaine dose d’inadvertance ou d’inconscience à Munich et à Nazca, force est de constater que les mouvements écologistes qui se forment aujourd’hui autour des lycéens et des étudiants inspirés par les revendications radicales de Greta Thunberg ne sont plus du tout dans la maladresse imprévue puisque les dégradations, l’atteinte aux biens et les blocages en tous genres sont devenues l’action elle-même dans la plus pure tradition du coup de force syndical d’extrême gauche.

C’est en toute (bonne) conscience que les jeunes de Youth for Climate ont refait la déco des bureaux de BlackRock France, intronisé récemment nouveau croquemitaine du climat et de nos retraites par répartition (février 2020).

C’est en toute (bonne) conscience qu’une poignée de militants d’Extinction Rebellion ont bloqué une rame du métro londonien en montant sur le toit d’une voiture, provoquant rapidement la colère des passagers mis dans l’impossibilité de se déplacer (octobre 2019) :

Et c’est en toute (bonne) conscience que lors de la grève du 5 décembre 2019 contre la réforme des retraites, d’autre militants d’Extinction Rebellion ont saboté quelque 3600 trottinettes électriques en libre-service, afin de manifester leur opposition à des produits pas vraiment écologiques (pas faux mais pourquoi saboter ?) et surtout « briseurs de grève » (aspect convergence des luttes). Rien ne doit permettre à quiconque d’échapper aux blocages décidés par les nouveaux tyrans de l’écologie sociale et solidaire.

Bref, trop d’activistes abrités derrière la prétention rhétorique d’agir pour un futur meilleur se moquent ouvertement et sciemment de leurs congénères. Le temps du débat d’idées semble révolu tandis que les opérations d’intimidation et leurs cohortes de destructions de biens et de restrictions des libertés font rage. Le mini-drame de Munich, cette parfaite indifférence à l’égard d’autrui, c’était aussi cela.

Et dire que Greenpeace fête ses 50 ans cette année… La maturité, c’est pour quand ?

Sur le web

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  • Le seul espoir pour la planète n’est-il pas l’écroulement des civilisations industrielles ? Notre responsabilité n’est-t-elle pas d’agir pour y arriver ? Maurice Strong.

    Si nous n’annonçons pas de désastres, personne ne nous écoutera. Sir John Houghton (Premier président du Giec)

    La durabilité globale demande une recherche délibérée de la pauvreté, une réduction de notre consommation des ressources et le maintien d’un niveau élevé de mortalité. (Maurice King)

    Nous avons besoin du support de la population. Nous devons capturer l’imagination du public. Pour cela, nous devons présenter des scénarios effrayants, faire des déclarations dramatiques et simplistes et ne pas laisser le doute s’installer. Chacun de nous doit décider quel est le juste milieu entre être efficace et être honnête. J’espère que ce sera les deux. Stephen Schneider.

    Il n’est pas important que ce soit vrai ; la seule chose qui compte est que les gens croient que c’est vrai. Paul Watson, cofondateur de Greenpeace.

    Nous devons nous appuyer sur la question du réchauffement global. Même si cette théorie est fausse, nous ferions le bon choix pour l’économie et pour les politiques de l’environnement. Timothy Wirth.

    Peu importe si la science du réchauffement global est de la fantaisie. Le changement climatique nous fournit la plus grande opportunité d’apporter la justice et l’égalité dans le monde. Christine Stewart, ministre canadien de l’environnement.

    La seule façon d’amener notre société à un changement radical est d’effrayer les gens avec la possibilité d’une catastrophe. Daniel Botkin.

    Nous demandons un principe de réorganisation centralisée – à accepter sur base volontaire. Des changements mineurs de politiques, des améliorations modérées des lois et des règlements, de la rhétorique proposée au lieu de vraies réformes – toutes ces mesures ne seraient que des formes d’apaisement conçues pour satisfaire le désir du public de croire que des sacrifices, des luttes et des retournements drastiques de la société ne seront pas nécessaires. Al Gore, La Terre dans la balance.

    Les modes de vie et la soif de consommation de la classe moyenne aisée – d’énormes rations de viande, des énergies fossiles dilapidées, de l’électroménager superflu, du conditionnement d’air, et des résidences en banlieue – ne sont pas soutenables. Maurice Strong (au sommet de la Terre à Rio, 1992).

    Toutes les formes de technologies compliquées sont des attaques contre la dignité humaine. Il serait désastreux pour nous de découvrir une source d’énergie, propre, peu chère et abondante à cause de ce que nous pourrions en faire. Amory Lovins.

    Un succès de la mise au point économique de l’énergie de fusion serait la pire chose qui puisse arriver à la planète. Jeremy Rifkin.

    Donner à notre société une énergie peu coûteuse, propre et abondante, serait l’équivalent de donner une mitrailleuse à un enfant demeuré. Paul Ehrlich.

    Mes trois buts principaux seraient de réduire la population à environ 100 million d’humains, de détruire toute infrastructure industrielle et de voir la vie sauvage, avec son plein contingent d’espèces, revenir dans le monde. Dave Foreman, cofondateur de « Earth First ».

    La grande menace sur la planète est sa population : Il y a trop de gens, réussissant trop bien et consommant trop de pétrole. Sir James Lovelock, interviewé par la BBC.

    Une population limitée de 250 à 300 millions, c’est-à-dire, un déclin de 95%, serait idéal. Ted Turner, fondateur de CNN.

    Je crains que l’éradication de la variole ait été une erreur. Elle jouait un rôle important dans la régulation de notre écosystème. John Davis.

    L’extinction de l’espèce humaine n’est pas seulement inévitable mais c’est un bien en soi. Christopher Manes.

    Avoir des enfants devrait être punissable comme un crime contre la société, sauf si les parents détiennent une licence du gouvernement. Tous les parents potentiels devraient être contraints d’utiliser des contraceptifs chimiques, le gouvernement ne distribuant des antidotes qu’aux quelques citoyens choisis pour avoir des enfants. David Brower, premier directeur du Sierra Club.

  • Oui. Bonne analyse sur la dérive inacceptable de cette ONG et des autres du même tonneau…! Du buzz et de la manipulation des médias sont du totalitarisme pur, cautionné par une presse vendue à la quête d’audience en raison de sa fainéantise générale à documenter et instruire les dossiers, se contentant de recracher les communiqués ou tweets qu’elle reçoit; et par des politiciens démagogues et pas plus courageux qui mêle jusqu’à inviter une Greta Thunberg à l’assemblée…..
    Exemple encore plus inquiétant de ce bourrage de crânes gobé par une jeunesse crédule : allez voir ce que fait une structure comme MakeSense, une plateforme d’apprentissage de l’activisme…. qui se croit dans son droit et dans sa bonne conscience . Agit comme école de formation de Jeunesses Hitleriennes….! Et on laisse faire!!!!!!!????

    • La GROSSE différence entre les jeunesses hitlériennes et MakeSense c’est que dans le 1er cas, on ne vous laisse pas le choix alors que les parents (et jeunes) peuvent envoyer bouler cette structure sans risquer la prison.

      Après effectivement, MakeSense est un bourrage de crâne écolo. Mais, heureusement, on peut s’en passer.

    • ce n’est pas une dérive, c’est le sens même d’un organisme professionnel du lobbying socialiste maquillée en ONG écologiste.

    • Nul dérive !!!!!
      Depuis la première seconde Greenpeace est une outils de manipulation politique des états faibles.
      Les guignols agités du bocal qui en vivent n’ont aucune conscience qu’ils sont des marionnettes. Ils se prennent pour des génies, ont leurs fait croire.
      Dix ans de tôle pour le pilote serait le bon tarif dissuasif. Il n’aura rien demain un autre survolera une centrale nucléaire française, Il faut achever la France.

  • Les dirigeants de GP sont moins radicaux quand il s’agit de récupérer du pognon des autres pour aller le planquer dans des paradis fiscaux. L’immense majorité du budget de cette association très lucrative ne va pas à la défense de l’environnement.

    • L’argent sert à payer les quelques 3000 activistes permanents d’après Bjorn Lomborg !

    • Le nombre de jeunes qui montent des voyages d’exploration et de défense de l’environnement… avec les subventions d’organismes public bien sûr… ça ressemble souvent à des vacances tous frais payés par le contribuable

      • il y a 20 ans déjà, un ami avait obtenu 2000 eur du département pour un voyage dans les cyclades, contre la promesse d’un rapport que personne n’a jamais lu, et qui avait du l’occuper au moins 2 bonnes heures

  • Vous oubliez l’intrusion sur site nucléaire entre autres. Les militaires ont autorisation de faire feu dans ce cas. Ça va leur faire tout drôle quand il se prendront une bastos

    • Oui on les vois moins souvent envahir les raffineries.
      Ils ont essayé une fois une plateforme russe,…. je pense qu’on est pas prêt de les voir recommencer…

  • On ne se débarrassera jamais de l’hydre anarcho-ultragauchiste sectaire.

    Ce coup ci, ils se sont repeints en vert pour essayer de se refaire… Et malheureusement ça marche, car leur « clientelle » est à peu prés la même que celle de Georges Frêche…

  • Wikipedia :

    « ‘il faut qu’une personne corresponde à au moins 14 des 30 comportements caractéristiques suivants …

    La personne culpabilise les autres en invoquant l’amour, l’amitié, la famille et la conscience professionnelle ;
    Elle exige la perfection de la part des autres, qu’ils doivent être omniscients, totalement disponibles à lui/elle et ce, immédiatement, capables de répondre à toutes les questions et qu’ils ne doivent jamais changer d’avis ;
    Elle exploite les sentiments moraux des autres (devoir, générosité, courtoisie, humanisme…) pour satisfaire ses besoins ;
    Elle remet en cause la compétence, la personnalité et les qualités des autres : elle critique et dévalorise afin de créer le désarroi et, après, elle juge ;
    Elle jalouse tout le monde (y compris sa famille) ;
    Elle recourt aux flatteries, aux cadeaux et aux services rendus pour se faire bien voir ;
    Elle se pose constamment en victime ;
    Elle ne s’estime jamais responsable de rien, rendant ainsi les autres responsables de tout ;
    Elle n’énonce pas clairement ses sentiments, ses opinions, ses besoins ni ses demandes ;
    Elle répond toujours de manière évasive ;
    Elle peut changer de sujet sans transition au cours d’une conversation ;
    Elle évite ou quitte les réunions et les entretiens ;
    Elle utilise des moyens indirects, tels qu’autrui, les répondeurs téléphoniques ou les messages écrits pour faire passer ses messages ;
    Elle invoque des raisons logiques pour faire passer ses demandes d’emprise ;
    Elle déforme, interprète et raconte des mensonges pour cacher (ou découvrir) la vérité ;
    Elle refuse la critique et nie les évidences ;
    Elle recourt parfois au chantage et aux menaces implicites ;
    Elle crée des conflits dans le but de manipuler son entourage ;
    Elle se comporte différemment et modifie l’expression de sa pensée en fonction des personnes et des situations ;
    Elle ment (y compris par omission) ;
    Elle utilise l’ignorance de ses vis-à-vis et tente de faire admettre qu’elle leur est supérieur(e) ;
    Elle est égocentrique ;
    Ce qu’elle dit ne correspond pas à ce qu’elle fait ;
    Elle invoque l’urgence pour obtenir un avantage d’autrui ;
    Elle renie les sentiments, les désirs, les besoins et les droits d’autrui ;
    Elle rejette implicitement les demandes en prétendant s’en occuper ;
    Elle génère des sentiments de malaise, de désarroi et/ou d’absence de liberté ;
    Elle parvient à faire accomplir à autrui des actes non désirés ;
    Elle atteint ses objectifs au détriment des autres ;
    Elle fait l’objet de discussions fréquentes et récurrentes. »

    Fact checking : Non, il ne s’agit pas de la définition d’un militant écologiste mais de celle d’un pervers narcissique.

    • La ressemblance est frappante !

    • pour être honnête la longueur même de la liste pose problème.. parce que je pense tout le monde un jour ou l’autre pioche là dedans.. j’ai toujours eu un problème avec les diagnostics psychologiques qui ne placent pas les gens sur une echelle ou les positionnent dans un espace mais bon…

      je préfère l’inverse, je préfère justement lors d’un débat relever tous les problèmes associés à des éléments de la liste.et les dénoncer , reste que en effet…

      • « j’ai toujours eu un problème avec les diagnostics psychologiques »

        Oui, la liste énonce simplement que les « pervers narcissiques » sont des « sales types ». Avec une méthodologie médicalo-statistique d’un nombre de critère plus ou moins arbitraire qui validerait l’hypothèse. On trouve le même genre pour d’autres classements tout autant arbitraire.

        Ce qui est drôle, c’est qu’on peut aussi bien l’appliquer à des politiciens, des activistes, des patrons ou des petis chefs, etc … Le 2 poids, 2 mesures … et l’aveuglement face à certains comportements sont le noeud du problème.

        • Petit tiercé gagnant pour ce morceau d’anthologie loin d’être exhaustif :

          « Elle refuse la critique et nie les évidences »

          « Elle ne s’estime jamais responsable de rien, rendant ainsi les autres responsables de tout  »

          « Elle atteint ses objectifs au détriment des autres « 

      • Un narcissique est tout cela à la fois. Si vous n’êtes que quelques éléments de temps en temps, cela ne fait pas de vous un narcissique, loin de là, ne vous inquiétez pas 😉

  • Et le pire est que les médias font l’apologie de ce mouvement radical ultraviolent et dangereux uniquement parce qu’ils sont à gauche toute… Ces « militants » (le terme me gêne dans leur cas) ne méritent que la prison.

    • Pas uniquement, l’écologisme est un instrument de contrôle social qui est pile dans la doctrine des rouges: économie planifiée, égalitarisme etc.
      .
      « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante » – Delgado Domingos, professeur en science environnementale avec plus de 150 publications à son actif.

    • et la science!!!!!! quand on parle d’omissions…le silences des chercheurs sur les mensonges de greenpeace sont effrayant ..

      et à mon opinion le scientisme cert est le danger..

      le scientisme traditionnel définissait le progrès humain matériel comme justifiant les restrictions de libertés..

      le néo scientisme part de l’idée que la protection de l’environnement est « bon »…et justifie la restrictions des libertés.

      vous avez eu un basculement du scientifique respectable vers le chercheur à l’origine d’innovations technologies au chercheur qui observe le monde et qui passe sont temps à crier innovation = danger… de la science expérimentale à la science descriptive.

  • Ces gens là sont tous des charlots et il fut un temps où les sociales au lieu de s’acquoquiner avec eux coulaient leurs navires…

  • 4 continents sur 5 ont fait leur transition démographique et les gains en efficacité énergétique sont constants et la richesse plafonnée (les gens n’achètent pas 4 voitures).
    En bref, tout irait bien à moyen terme si le socialisme n’était pas acharné à nous appauvrir et interdire l’innovation et si le 5ème continent, le moins capitaliste et libéral au monde n’allait pas multiplier sa population par 5 d’ici 2100.

    • il n’y a pas de souci de surpopulation, c’est au contraire la dépopulation qui va poser problème à l’avenir (sauf l’Afrique).

  • Les mêmes qui veulent l’ouverture inconditionnelle de nos frontières….et donc. Non merci !

  • En 50 ans, ils ont construit une nouvelle religion: la source du mal, c’est l’homme.
    A partir de là on invente des tas de conneries plus monumentales les unes que les autres:
    1. la décroissance, meilleure façon de rendre les pays riches moins riches et les pays pauvres, miséreux
    2. le réchauffement anthropique, une invention que tous les dirigeants de la planète on gobé, uniquement par calcul électoral. Ceux qui y croient sont encore plus bêtes que les autres
    3. les jeunes, lobotomisés sur le sujet, pensent qu’il vaut mieux étudier l’écologie plutôt que les maths ou la physique avec pour résultat que l’occident va plonger dans le marasme.

    Il faut dénoncer ces véritables Savonarole modernes!

  • L’innocence du glyphosate proclamée par les scientifiques les plus sûrs de la planète ne devrait-elle pas pas faire faire d’urgence à Macron la reconnaissance d’une de ses lourdes erreurs , de suivre aveuglément Greta l’inculte et surtout Greenpeace qui l’a si bien bien roulé dans la farine?

  • Greenpeace: la fin? AVEC Macron…
    Au moment où la Rep Emm Macron allait triomphalement annoncer tenir SA PROMESSE EIECTORALE D’INTERDIRE DEFINITIVEMENT LE GLYPHOSATE SUR LE SEUL TERRITOIRE FRANÇAIS dans le Monde, quitte à ruiner un peu plus notre agriculture déjà sacrifiée à Merkel sur le pseudo autel de l’écologie, chère aux défunts membres du Temple Solaire de sinistre mémoire. Et en exécution des menaces de Greenpeace, qui s’était bêtement fourvoyé sur son danger cancérigène. Plusieurs Académies des Sciences du Monde ont récemment prouvé sans équivoque qu’il s’agissait d’un désherbant parfaitement exempt de cette accusation mensongère. L’ensemble des coupables de cette escrologie juteuse vont-ils enfin être poursuivis mis en accusation pour dédommager nos agriculteurs des milliards de pertes qui leur ont été ainsi imposées par des malandrins, objets essentiel de la chasse réservée de notre illustre TNF, crée précisément pour cela. Réponse urgente SVP…en cette période électorale…

  • Je ne me lasse jamais de regarder la seconde partie de la vidéo du XR sur le tube londonien… ^^

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