Sciences Po Grenoble ou la tyrannie décomplexée du syndicat étudiant

Annuler, annuler et encore annuler les opposants – telle est devenue l’activité principale et envahissante des mouvements qui se prétendent antifascistes.

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Sciences Po Grenoble ou la tyrannie décomplexée du syndicat étudiant

Publié le 13 mai 2021
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Par Nathalie MP Meyer.

On ne sait toujours pas qui sont les étudiants directement responsables du collage placardé en mars dernier à l’entrée de Sciences Po Grenoble accusant nommément deux enseignants de l’établissement de « fascisme » et « d’islamophobie » (photo de couverture).

En revanche, on apprend aujourd’hui que le syndicat étudiant maison de Sciences Po Grenoble (une scission de l’UNEF baptisée Union syndicale ou US), avait installé depuis plusieurs mois un « climat de peur » parmi les étudiants en diffusant sur les réseaux sociaux – sans vérification aucune, naturellement – de graves accusations, notamment en matière de harcèlement sexuel voire de viol, et qu’il en usait abondamment afin de « déstabiliser, marginaliser ou exclure tous ceux qui ne lui semblent pas partager ses positions » :

Sciences Po Grenoble

Ces propos que je viens d’écrire entre guillemets et dont j’ai inséré la photo ci-dessus décrivent parfaitement un environnement soumis à une terreur autoritaire et arbitraire. Or ce sont ceux des deux inspecteurs de l’IGESR (Inspection générale de l’Éducation, du Sport et de la Recherche) qui furent chargés par la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal d’éclaircir les responsabilités dans l’enchaînement des événements qui ont abouti le 4 mars dernier au collage précité.

Ils ont rendu leur rapport vendredi dernier, et le moins qu’on puisse dire, c’est que s’ils considèrent que tous les acteurs de cette affaire – enseignants, direction, syndicat étudiant, étudiants – ont commis à un moment ou un autre « des erreurs d’appréciation, des maladresses, des manquements et fautes, plus ou moins graves, plus ou moins nombreux », ils se montrent particulièrement sévères quant au rôle absolument déterminant et délétère de l’Union syndicale dans la « grave détérioration » du climat de Sciences Po Grenoble.

Ils révèlent même que la veille du collage, des personnels de l’école « avaient décidé de réagir aux pratiques violentes de l’US qui, selon eux, rendaient depuis plusieurs mois tout dialogue impossible ».

Sciences Po Grenoble : résumé des épisodes précédents

Le rapport d’inspection établit le déroulé des faits de façon très précise dans sa première partie.

Disons seulement ici, comme je l’ai déjà écrit au moment où l’affaire a éclaté, que dans le cadre de la préparation d’une « semaine de l’Égalité et contre les discriminations », Klaus K. (M. A dans le rapport), qui enseigne l’allemand depuis 25 ans dans l’école, s’est inscrit dans un groupe de travail intitulé « Racisme, islamophobie, antisémitisme ».

Dans un échange de mails fourni, il fait valoir ses doutes sur la pertinence du terme islamophobie associé à racisme et antisémitisme auprès de sa collègue Claire M. (Mme C dans le rapport) qui pilote le groupe. Il fait également état du soutien que lui apporte son collègue Vincent T. (M. B dans le rapport) qui dispense un cours de spécialité optionnel sur l’Islam et les musulmans en France aujourd’hui.

Le ton monte. La direction de l’école demande à M. A de s’excuser auprès de Mme C, ce qu’il fait à deux reprises. Les élèves du groupe ne sont pas en reste qui se disent « agressés » par la nature des échanges.

Suite à quoi Mme C se plaint de harcèlement auprès du laboratoire PACTE dans lequel elle travaille au CNRS, lequel laboratoire fait immédiatement savoir par communiqué officiel que :

Nier, au nom d’une opinion personnelle, la validité des résultats scientifiques d’une collègue et de tout le champ auquel elle appartient, constitue une forme de harcèlement et une atteinte morale violente.

Et pourquoi pas une forme de blasphème pendant qu’on y est ? La recherche en sciences humaines appartiendrait-elle à l’ordre des vérités révélées, statut quasi divin qui lui permettrait d’échapper à tout débat contradictoire ?

L’Union syndicale s’empresse alors d’exploiter la situation à son profit et sollicite des témoignages (anonymes, bien sûr) de propos islamophobes dans le cours susmentionné pour soutenir une demande de suppression du cours auprès de l’administration de l’école. Touche finale, elle demande des sanctions contre les deux professeurs incriminés tant qu’ils ne se seront pas « excusés » de leurs propos jugés « islamophobe » par des personnes « concernées ». On frôle l’exigence d’autocritique à la chinoise.

Mais qu’en est-il effectivement de ces propos violemment islamophobes qui constitueraient l’ordinaire des cours de MM. A et B ?

Pour les auteurs du rapport, rien d’autre qu’un ensemble de rumeurs sans aucun fondement. Il arrive aux deux enseignants de tenir le rôle de l’avocat du diable pour pousser leurs étudiants à approfondir leurs arguments, mais pour le reste :

La mission (d’inspection) n’a trouvé aucun élément dans les multiples pièces qu’elle a collectées auprès de ses nombreux interlocuteurs (dont l’US), ni aucun témoignage permettant d’accréditer les rumeurs d’islamophobie de MM. A et B relayées ou diffusées par l’US à partir de début janvier 2021.

Dans les faits, les accusations de l’US ne reposent sur aucun témoignage précis mais attestent de la volonté du syndicat de faire pression sur la direction de l’école pour obtenir le plus rapidement possible l’éviction de M. A (le « fasciste ») et la suppression du cours de M. B. (« l’islamophobe ») sans apporter la moindre preuve tangible à cet effet.

Tirant parti d’une division des enseignants en deux camps à laquelle conduisait le communiqué […] du laboratoire PACTE […], l’US a voulu en profiter pour exclure de (l’école) deux enseignants qui ne partagent pas ses opinions politiques. Comme l’ont dit tous les étudiants et un certain nombre d’enseignants avec lesquels la mission s’est entretenue : en fait, « ce sont les deux seuls profs de droite à l’IEP… »

Comme vous voyez, de la cancel culture de très haut niveau !

À ce titre, toute rumeur, tout racontar, toute extrapolation branlante de propos rapportés par l’ami de l’étudiant dont la copine etc., bref tout est bon à prendre, et tant pis pour les droits de la défense. Les deux inspecteurs, désagréablement surpris par la « suffisance » ignorante manifestée par les étudiants représentants de l’US, se sont rendus compte que pour eux, il suffisait de se sentir victime (de propos fascistes, islamophobes, racistes, machistes, etc.) pour être réellement victime.

Mieux, la présomption d’innocence n’est à leur yeux que la manœuvre d’un régime profondément et injustement discriminatoire pour « invisibiliser » la détresse des personnes « s’estimant victimes » :

Lorsque la mission (d’inspection) interroge les représentants de l’US sur les droits de la défense […], la seule réponse qu’elle obtient est une condamnation sans appel de la présomption d’innocence, outil d’une justice de classe, qui muselle la parole des victimes et sert uniquement à perpétuer l’ordre établi, alors que seule la parole des victimes (comprendre : s’estimant victimes) devrait compter.

Se dire étudiant et répéter comme un perroquet tous les poncifs de la vulgate marxiste la plus élémentaire… Quel conformisme désolant !

Nulle intention chez nos syndicalistes de reconnaître qu’ils se livrent au quotidien à de la diffamation et des injures publiques. Nulle idée d’admettre qu’après la mort de Samuel Paty, cet enseignant de collège décapité pour avoir utilisé des caricatures du prophète Mahomet dans un cours sur la liberté d’expression, leurs dénonciations publiques d’islamophobie revenaient à accrocher une cible potentiellement désastreuse au front de MM. A et B.

Finalement, chez eux, nulle étincelle cognitive leur permettant de comprendre qu’ils se sont comportés en cette affaire – et qu’ils se comportent depuis longtemps au sein de leur école – selon le modèle type des fascistes qu’ils s’emploient à dénoncer bruyamment à longueur de publications sur les réseaux sociaux.

On aimerait penser qu’il ne s’agit que d’un monstrueux dysfonctionnement isolé, mais force est de constater que les petits tyrans prétendument animés des plus belles intentions humanistes, égalitaristes, climatiques et inclusives se succèdent dans notre actualité à une cadence inquiétante.

Obtenir l’annulation d’une conférence, empêcher une pièce de théâtre d’avoir lieu, dégrader des locaux privés, justifier la censure de certains propos qui déplaisent, diffamer à tort et à travers pour mieux éliminer les empêcheurs de tourner en rond comme A et B, annuler, annuler et encore annuler les opposants – telle est devenue l’activité principale et envahissante des mouvements qui se prétendent antifascistes. Ça promet.

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  • le principe même d’un syndicat étudiant m’échappe un peu..

    • Ils sont très utiles dans les filières « santé » en permettant d’éviter que l’État, ce grand donneur de leçons, ne puisse impunément réduire en esclavage les étudiants hospitaliers.

      • lol, donc quand un étudiant en médecine commence son curcus, il n’est pas au courant que les stages d’internes sont éprouvants ? Ils sont bien fragiles les étudiants de 2021…

        • Si l’étudiant en médecine veut devenir médecin, il est obligé de passer par l’État puisque celui-ci détient le monopole de l’enseignement de la médecine en France.

          Les étudiants en médecine sont donc toujours moins fragiles que certains patients semblent complètement idiots …

        • Manifestement, les étudiants en médecine sont moins fragiles que certains patients semblent complètement id*ots. Votre commentaire en est une belle illustration.

          L’État s’est arrogé un monopole de l’enseignement de la médecine sur le territoire français. Donc, l’étudiant qui veut devenir médecin est obligé de passer par celui-ci et de s’y faire exploiter.

          • Eh bien luttez contre ce monopole et proposez des alternatives. Les syndicats n’ont pas l’air d’en proposer beaucoup…

          • Les étudiants en médecine sont de moins en moins exploités!
            Leurs horaires sont de moins en moins à rallonge. Les gardes sont obligatoirement récupérés au dépend de la formation car c’est le lendemain matin que l’activité chirurgicale (par ex) d’urgence de la veille et la nuit est discutée en staff par les seniors. Ils sont de moins en moins laissé seuls aux manettes alors que c’est là que se forme l’expérience…etc

            Résultats: à la fin de leur internat bcp ne sont pas autonomes et de moins résistant au stress et à la fatigue (résistance qui s’acquière par l’entrainement).
            Quant au niveau de formation, on leur apprend à prescrire mais pas à examiner ce qui ne va pas sans poser de problème quand il n’y a pas de scanner, d’échographie ou d’IRM à disposition et quand ils doivent se servir de leur cerveau et de leurs mains comme seuls outils.

            Et est-ce que c’est les syndicats étudiants qui sont à l’origine de cette baisse de contrainte?? Même pas!
            Le mouvement a été initié et entretenu par l’administration de santé qui a multiplié les procédures et réglementations pour qu’on ne puisse pas mettre en cause cette même administration en cas d’erreur médicale.

            • On n’a pas dû faire les mêmes études manifestement.

              Quant à la diatribe sur « ces idiots de jeunes qui ne savent pas réfléchir, mener une anamnèse et faire un examen clinique » … C’est d’un grotesque.

              Personnellement, je préfère être soigné par un jeune qui respecte les protocoles (EBM …) qu’un vieille apprenti-sorcier, dont la dernière DPC remonte à je-ne-sais-quand, qui vient pleurer pour échapper à ses responsabilités à la moindre co*ille (Mediator …). Vous voyez, je peut également faire dans la caricature …

              • Les « protocoles » sont adaptés au centre « large » de la courbe de Gauss. Les patients des deux extrémités, pour être bien soignés, gagnent à l’être par des non sclérosés du cerveau qui savent adapter, voir transgresser les protocoles.
                Et oui, travaillant en équipe, je constate que les jeunes ne savent plus faire un examen clinique de qualité car les scanners, IRM, échographies sont passés par là. Il n’en ressentent pas le besoin. Très souvent ils n’ont plus de stéthoscope…

                Il faut « juste » que le radiologue soit de qualité et qu’il n’y ait pas « juste » une panne d’électricité.

                Ce qui n’excuse pas tout bien sur (Médiator entre autre)

        • J’ai toujours estimé que pour acquérir des connaissances et « de la bouteille » il fallait voir le plus de choses (pathologies) possible pendant sa formation : pas travailler le moins possible.
          Oui les rémunérations sont faibles pendant nos études, mais ce n’est pas le principal. Le principal est d’apprendre.

  • Déstabilisation, communication mensongère impunie… L’exemple vient de haut !

    • @ un simple retour au droit me suffirait. La notion d’égalité en France est exclusivement marxiste. Tout le monde est censé être égal en droit (et donc en devoirs). Certains animaux sont plus égaux que d’autres et cela fait tellement longtemps que ca dure que cela ne choque plus personne. Que les instigateurs de cette calomnie ne soient pas inquiétées par la grande muette, la justice, devrait plus vous inquiéter qu’un simple rapport de force binaire.

      • @Tintincan
        Bonsoir,
        Je suis aussi pour un retour au droit et à son application.
        De plus, à mon avis, les calomniateurs intempestifs se refroidiraient assez vite si pour leur délit, on les punissait à hauteur de ce qu’ils réclament pour autrui. (exemple dans l’article, les accusations vaseuses de harcèlement voire de viol=> crime, dont la peine est de 15 ans.)

  • Pourquoi n’y a t-il aucune organisation de « droite » pour contrebalancer le pouvoir de nuisance de ces gauchistes ?

  • Décidément, partout où EELV a gagné les élections, le fascisme rõde…..ils vont devoir faire des choix sinon ça s’appelle de la collaboration.

  • J’ai bien l’impression que, face à cette vermine, la seule solution est l’ouverture de la boite à gifles.

  • Je ne comprends pas pourquoi ces individus ne sont pas chassés en grand coups de pompes judiciaires.

    • D’autant plus qu’ils ne doivent leur existence que grâce à la confiscation d’une part de nos impôts.

  • Le socialo-communisme a phagocyté toute la société et depuis 1968 l’enseignement supérieur sert de laboratoire pour la vie professionnelle et « sociale » à venir et je ne parlerai pas des médias et surtout la TV avec ses journalistes (en sont-ils vraiment ?) qui sont des diffuseurs habiles du marxisme

  • Avec l’ extrême gauche c’ est toujours la surenchère, chaque génération doit faire plus que la précédente.

    • @bernard je ne suis pas pressée de voir la suivante arrivée après S Paty … des têtes coupées à l’entrée des IEP ?

  • Comme le bac est donne à tous et que chacun son peur accéder à l’université sans aucun bagage ni motivation, se retrouvent la tout un tas d’individus qui n’ont rien a y faire, n’étudient presque pas, mais font tout ce qu’ils peuvent pour empêcher les autres d’étudier.

    • @dexter cela n’a rien à voir avec le niveau d’étude, ce serait même l’inverse . Je suis toujours frappée du manque de bon sens , de la facilité avec laquelle les plus éduqués gobent n’importe quel sophisme, n’importe quelle argumentation pourvu qu’elle ait l’air convaincante et prônée par une personne faisant autorité. Je vois toujours plus de bon sens justement chez les moins formés, ils font plus confiance à leur instinct et ne se prennent pas pour dieu le père.

      • Tout à fait Val, il faut remarquer que nos intellos (soi-disant) furent pratiquement tous communistes après guerre, puis de gauche malgré l’échec lamentable et la disparition des états socialistes, et enfin de nos jours wokistes! Une sacrée persistance dans la bêtise comme le dirait Einstein.

      • « L’intellectuel est si souvent un imbécile qu’on devrait toujours le tenir pour tel, jusqu’à ce qu’il nous ait prouvé le contraire. »
        Bernanos.

    • La question est plutôt de savoir à quoi servent ces « usines à gauchistes » ? Pourquoi le contribuable devrait avoir à les financer ?

      Accessoirement, pourquoi le contribuable devrait avoir à subventionner des laboratoires « CNRS » de « sciences humaines » ? Autrement dit : qu’apportent ces faux scientifiques à la société ?

  • Cela fait longtemps que ce climat existe. Une fille d’amie de sensibilité politique de droite avait décidé de quitter sc po Grenoble. Elle ne pouvait tout simplement pas s’exprimer sans être huée par la meute. Maintenant ils s’en prennent aux profs. Cet IEP est une formation au totalitarisme. Mais n’est ce pas ce qu’est devenu tout notre système éducatif ? La loi du plus fort de quelques uns -les plus vils- , les autres se soumettent, tremblent et se taisent.

  • Non seulement les crétins ne savent pas ce qu’est le fascisme, mais en plus se conduisent exactement suivant ses méthodes qu’ils dénoncent !

    • Très facile d’être antifasciste, surtout….. depuis qu’il n’y a plus de fascisme.

      • Fascisme : « Tout dans l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État ! »
        (Benito)
        Il n’y a pas de fascisme en France, vraiment?

        Et les petits coups de menton de Macaroni, aucune ressemblance?

        • Sauf qu’à Sciences Po, les antifas ne luttent pas contre Macron.

          • Non. Pour le status quo. Le Roy(telet), la noblesse d’etat, le nouveau clerge (eux, donc). Les bourgeois et le tiers etat, les idiots utiles de tout scenario fasciste, les sans dents, n’interessent personne

  • Les matières dites « humaines » et sociales n’étant même pas scientifiques, dénoncées il y a déjà longtemps par le philosophe Allan Bloom, par Bricmont et Sokal en 1997, puis plus récemment Helen Pluckrose, James Lindsay et Peter Boghossian. Et en France par Arnaud Saint Martin, Manuel Quinon, Anouk Barberousse et Philippe Hunemann, permettent toutes les impostures intellectuelles possibles et imaginables! Cela a été vérifié par les faits.

  • Fascisme + politiquement correct = communisme.

  • Le problème est qu’ils ne tiennent leur force que de la faiblesse du personnels dirigeants et, il faut bien le dire, de la couardise des étudiants. Si à chaque rumeur lancée sur le net, il y avait des poursuites en diffamation, ils feraient moins les cons.
    Les attaquer au portefeuille refroidira leurs ardeurs. Ce sont des marxistes mais comme tout marxiste qui se respecte, ils adorent l’argent…surtout celui des autres.

    • Ils adorent l’argent qu’ils ont su prendre aux autres, mais détestent que les autres en aient. La cohérence ne les a jamais empêchés de répandre leurs délires mortifères.

  • Et les sanctions ? Il y en a de prévues ? Parce que la situation est déjà grave et aurait pu l’être encore davantage.

  • faut vendre sciences po à la découpe : cela fera au moins des économies !

    • Vendre quoi ? Sciences po de balle.

      • @sim tres juste , et vendre à qui ? c’est de l’ordure plus toxique que des déchets nucléaires , s’en débarrasser coûte cher. Les couler dans le béton et enterrer profond me paraît assez approprié .

  • Les commentaires sont fermés.

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