Entrepreneurs, dans l’adversité, choisissez l’optimisme !

Si vous avez l’impression que tout est hors de contrôle, il vous reste le choix de l’optimisme ou du pessimisme, de la solitude ou de l’attention aux autres, de la régression ou du développement personnel.

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Entrepreneurs, dans l’adversité, choisissez l’optimisme !

Publié le 4 avril 2021
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Par Alain Goetzmann.

La crise sanitaire puis économique déclenchée par la pandémie de la Covid-19 a bouleversé le paysage entrepreneurial. On peut évidemment s’en lamenter, mais cela servira-t-il à autre chose qu’à susciter un brin de compassion de la part de tous ceux – et ils sont nombreux – que la crise a épargnés ? Je vous propose une stratégie en 8 points, inspirée par Dan Sullivan, célèbre coach américain d’entrepreneurs indépendants, dont je suis depuis longtemps les travaux.

1. Oubliez-vous, concentrez-vous sur les autres

L’incertitude rend parfois solitaire et amène à se recroqueviller sur soi-même. C’est le moment de mobiliser vos relations et vos collègues, pour les aider eux aussi à surmonter leurs difficultés. Vous relativiserez ainsi votre propre situation et en prenant de la hauteur vous serez plus créatif dans la résolution de vos propres problèmes.

2. Oubliez les ventes, concentrez-vous sur la création de valeur

Beaucoup de gens sont fermés à la vente pendant les périodes d’incertitudes. Mais ils restent toujours intéressés par des solutions qui constituent pour eux des opportunités ou qui les rendent plus forts. C’est en y répondant par votre offre que les ventes reprendront le chemin de l’expansion.

3. Oubliez les pertes, concentrez-vous sur les opportunités

Les choses que vous avez cru éternelles finissent toujours par disparaître. Certains ne s’en relèvent pas et tentent, jour après jour, de faire renaître le bon vieux temps. Osez lancer de nouvelles règles du jeu avec de nouvelles idées et de nouvelles ressources. Le monde change.

4. Oubliez vos difficultés, concentrez-vous sur vos progrès

Oui, tout est moins facile qu’avant. Vos difficultés peuvent révéler votre faiblesse. Le sport renforce vos muscles ? C’est vrai aussi de la musculation de votre mental, de votre esprit, de votre caractère. Ne vous complaisez pas dans vos difficultés ; travaillez sur vous pour progresser.

5. Oubliez le long terme, concentrez-vous sur aujourd’hui

Le long terme est une abstraction, un rêve. Concentrez-vous sur la création, les réalisations et les résultats au jour le jour.

6. Oubliez qui vous étiez, concentrez-vous sur qui vous pouvez être

Beaucoup de gens se définissent selon des critères extérieurs. Résultat, ils jouent le rôle qu’ils s’attribuent et ne changent pas. Prenez d’avantage appui sur vos valeurs. Soyez ferme dans votre comportement et constant dans votre motivation.

7. Oubliez ce qui manque, concentrez-vous sur ce qui est disponible

Quand la situation se détériore, un certain nombre de ressources viennent à manquer, ce qui déstabilise beaucoup d’entrepreneurs qui perdent alors la capacité de décider. Au contraire, il faut traquer toutes les ressources disponibles pour obtenir autant de petits résultats quotidiens que possibles. Ce sont ces quick wins qui vous garderont confiant dans votre projet.

8. Oubliez vos lamentations, concentrez-vous sur votre gratitude

Dans un environnement où les sentiments négatifs sont prégnants, se lamenter n’attire que des pensées négatives et des personnes qui le sont aussi. La gratitude, elle, crée toutes sortes d’opportunités. Ouvrez-vous chaque jour à de nouvelles raisons d’être.

 

Si vous avez l’impression que tout est hors de contrôle, il vous reste le choix de l’optimisme ou du pessimisme, du trente-sixième dessous ou des opportunités à guetter et à saisir, de la solitude ou de l’attention aux autres, de la régression ou du développement personnel.

Georges Bernanos disait :

« Si l’optimiste est un imbécile heureux, le pessimiste n’est en général qu’un imbécile malheureux. »

Shimon Peres, homme d’État israélien, qui a été actif jusqu’à l’âge de 93 ans complétait par :

« L’optimiste comme le pessimiste finissent par mourir. Mais ils ont tous les deux profité de la vie d’une manière complètement différente. »

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