Le capitalisme rend les gens moins égoïstes

Pourquoi l’individualisme et le libre-échange rendent les gens plus altruistes et plus dignes de confiance.

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Le capitalisme rend les gens moins égoïstes

Publié le 1 janvier 2021
- A +

Par Barry Brownstein.
Un article de la Foundation for Economic Education

Il y a quelques années, l’une de mes étudiantes de MBA, immigrée d’Albanie et ayant grandi dans un système communiste, échangeait avec ses camarades de classe sur ce qu’elle considérait être la différence de mentalité la plus inattendue entre les Américains et les Albanais.

Avec beaucoup d’émotion, elle expliquait qu’en Albanie, la charité était rare : se soucier de quelqu’un d’autre que de soi-même ou de sa famille était peu courant. En revanche, elle percevait les Américains comme des gens généreux et attentionnés.

Mon étudiante racontait combien elle trouvait exaspérant d’entendre que le capitalisme conduit à la loi du plus fort. Selon son expérience, c’était le contraire : dans un système communiste, la mentalité est de ne pas se soucier d’autrui.

Aujourd’hui, elle a d’autres raisons d’être exaspérée. Dans de larges couches de la société, la croyance selon laquelle le capitalisme nous enseigne tellement de défendre nos intérêts personnels que nous devenons indifférents au bien-être des autres semble être acceptée comme une vérité.

Comme le fait remarquer Dan Sanchez, rédacteur en chef de la FEE, « certains vont jusqu’à exiger l’abolition du capitalisme en faveur du socialisme afin de restaurer pleinement la générosité et la défense délibérée de l’intérêt public dans le cœur de l’humanité ».

Dans son livre, The Fear Factor, Abigail Marsh, professeur en neurosciences, observe que « la majorité des personnes interrogées aux États-Unis et ailleurs pensent que les gens sont, en règle générale, égoïstes, préoccupés par leurs propres intérêts et non dignes de confiance, et que la situation s’aggrave ».

Toutefois, le consensus massif autour d’une croyance répandue ne rend pas celle-ci valide. Le capitalisme implique l’altruisme.

La nature de l’humanité

Marsh a montré qu’une « quantité impressionnante de données scientifiques appuie la conclusion que les êtres humains ne sont en aucun cas fondamentalement égoïstes ou sans cœur ». En chacun de nous, il y a une disposition à la compassion de même qu’il existe une tendance à se comporter de façons cruelles ou agressives.

La perfection humaine n’est pas de ce monde. Selon Marsh, la véritable question est : « à quel moment exprimons-nous de la compassion plutôt que de la cruauté, pourquoi, et à qui ? »

Les recherches scientifiques indiquent que « les États-Unis sont un pays plus généreux que n’importe quel autre pays sur Terre ». Confirmant les constats de mon étudiante albanaise, les données montrent, en particulier, que les Américains « se distinguent par l’aide qu’ils apportent aux inconnus dans le besoin ».

Marsh écrit :

Au regard des situations réelles, les sociétés humaines modernes sont généreuses, pacifiques, compatissantes et en constante amélioration. Nous ne pouvons nous considérer comme égoïstes et violents que par rapport à une société utopique dans laquelle il n’y a pas de violence ou de cruauté – une comparaison quelque peu injuste étant donné qu’il n’existe aucune preuve de l’existence d’une telle société.

Nous pouvons imaginer des utopies plus altruistes que les sociétés capitalistes, mais les sociétés capitalistes sont plus généreuses que les sociétés collectivistes du monde réel.

Le capitalisme élargit notre cercle de compassion

Marsh définit l’altruisme comme « le fait d’agir dans le but final d’améliorer le bien-être d’autrui ». Elle explique :

L’altruisme n’est pas uniquement une question de capacité à faire preuve de compassion et d’assistance. Presque tout le monde peut être compatissant et attentionné, du moins à l’égard de certaines personnes. La vraie question est de savoir ce que vous faites de cette capacité quand la personne qui a besoin de votre compassion et de votre générosité est un inconnu ?

Dans les sociétés tribales et collectivistes, il y a peu de considération pour les inconnus. Marsh explique pourquoi :

Renforcer les liens de groupe nécessite que les membres d’une culture collectiviste établissent des distinctions claires entre les membres du groupe, pour lesquels le bien-être, les objectifs et les identités sont profondément inter-reliés, et tous les autres. Et relativement peu de valeur est accordée au bien-être de tous les autres….

Le collectivisme est assorti d’un faible niveau de « mobilité relationnelle », ce qui signifie que les réseaux de relations dans les sociétés collectivistes sont non seulement forts et interdépendants, mais aussi stables dans le temps. Un collectiviste aura la conviction que ses relations les plus fortes demeureront ses relations les plus fortes pendant les années ou les décennies à venir.

En somme, selon Marsh, « des décennies de recherche en psychologie sociale ont aussi parfaitement montré que scinder les gens dans des groupes clairement délimités est un excellent moyen pour les amener à traiter de plus mauvaise façon les membres des autres groupes ».

Il est curieux que ceux qui proclament un grand amour pour autrui promeuvent souvent une politique identitaire tribale, accompagnée d’un traitement malveillant de ceux qui ne font pas partie de leur « groupe ».

Contrairement au collectivisme, le capitalisme élargit notre cercle de compassion pour inclure les inconnus. Comme le souligne Marsh, « dans les cultures individualistes, le degré élevé de « mobilité relationnelle » signifie que toute personne peu familière pourrait « un jour devenir un ami ». »

Dans un article du magazine Forbes, « A Virtuous Cycle » [un cercle vertueux, NdT], James Surowiecki explique pourquoi le capitalisme promeut « la confiance, l’honnêteté et la bienséance », même avec des inconnus. Surowiecki écrit :

L’évolution du capitalisme s’est fait dans le sens d’une plus grande confiance, d’une plus grande transparence, et de comportements moins égoïstes ; ce n’est pas par hasard que cette évolution a apporté avec elle une plus grande productivité et une plus grande croissance économique.

Bien sûr, cette évolution n’a pas eu lieu parce que les capitalistes sont par nature de bonnes personnes. Au contraire, cela s’est produit parce que les avantages de la confiance – c’est-à-dire d’être confiant et digne de confiance – sont potentiellement immenses et parce qu’un système de marché performant apprend aux gens à reconnaître ces avantages. À ce jour, il est bien démontré que des économies prospères exigent un niveau de confiance solide dans la fiabilité et l’équité des transactions quotidiennes.

Surowiecki souligne que dans le capitalisme, la confiance se construit à travers l’échange et pas seulement à partir de relations personnelles :

La confiance était uniquement le produit d’une relation personnelle – j’ai confiance en ce type parce que je le connais – au lieu d’être une présomption plus générale sur la base de laquelle vous pourriez faire des affaires.

Le véritable triomphe du capitalisme aux XIXe et XXe siècles a été l’intégration de la confiance dans le tissu de base des affaires quotidiennes. L’achat et la vente n’étaient plus une question de connexion personnelle. Il s’agissait maintenant de la vertu de l’échange mutuel.

Le capitalisme conduit à l’altruisme

La montée de l’altruisme que Marsh observe s’est produite en même temps que la montée du capitalisme. Cette corrélation n’est pas fallacieuse. Pour faire des affaires, nous apprenons à faire confiance aux inconnus et à être digne de confiance aux yeux des inconnus. En conséquence, nous accordons « plus de valeur au bien-être des inconnus ».

Marsh fait valoir l’amélioration de la qualité de vie :

La proportion de personnes vivant dans la pauvreté absolue […] est passée d’environ 90 % de la population mondiale en 1820 à un peu moins de 10 % aujourd’hui. […]

Cette hausse de la prospérité et de la qualité de vie a été à l’origine de nombreux autres effets positifs, notamment des tendances positives constantes en matière de générosité et d’altruisme envers les inconnus.

Plus il y a de capitalisme, plus il y a de compassion et d’altruisme envers les inconnus. Surowiecki explique comment le capitalisme « a favorisé l’universalisme au détriment du provincialisme, […] une volonté de faire et de tenir des promesses – souvent à des inconnus et à des étrangers […] [de même qu’] un sens de la responsabilité individuelle plutôt que collective ».

Dans la mesure où, comme l’écrit Surowiecki, « la relation entre capitalisme et humanitarisme est désormais devenue invisible », beaucoup de gens prétendent, en dépit du bon sens et des faits, que davantage de collectivisme conduirait à une société plus solidaire.

La fraternité est consubstantielle à l’humanité ; et le capitalisme – et non le collectivisme – montre la voie.

Article initialement publié en mai 2018.


Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints.

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  • Pas sûr que ça fonctionne avec le capitalisme d’Etat à la sauce chinoise…
    Voir aussi dans quelle mesure le niveau de vie intervient. Il est plus facile d’être généreux le ventre plein. Or les sociétés reposant sur la dictature du prolétariat ont tendance à appauvrir et affamer le peuple. Difficile dans ces conditions de ne pas d’abord penser à sauver sa peau.
    Ne pas oublier non plus la culture du pays : l’hospitalité dans certains pays d’Afrique (même si elle est parfois intéressée) est une réalité…

    • Ça ne fonctionne pas à la sauce chinoise. Pourquoi ?
      La dicature proletaire ne « fonctionne pas ».
      Pourquoi ?
      Question subsidiaire. La planification ne fonctionne pas pourquoi ?
      La voie « du milieu » ne fonctionnera pas pourquoi ?
      La somme des interets individuels ne « fonctionne » que par la somme des interets individuels..
      Qui retire un interet a un fonctionnement de la « machine sociale »
      Qui la finance ?
      C’est du gloubigoulba de marketeux
      Le capitalisme n’est pas un « systeme » mais une realité humaine.
      L’utilitarisme n’est qu’une justification à posteriori.
      Mais il y a du progrès dans le troll

      • Il me semble aussi que : « le capitalisme n’est pas un système mais une réalité humaine » car ce n’est que la propriété des moyens de production.Mais il est nécessaire de mettre dans des cases pour pouvoir démolir, j’ai déjà rencontré cette manipulation intellectuelle

  • ma foi , capitalisme ou pas , perso , j’ai l’impression de vivre dans un monde de plus en plus égoïste , mais bon , tant mieux si je me trompe et si l’auteur de ce texte à raison …..

    • Faire les choses pour soi ne veut pas dire qu’on ne fait pas de choses pour les autres, ce ne sont pas deux ensembles entièrement distincts.
      Le vrai altruisme est rarissime, des gens qui ne visent aucunement un quelconque intérêt personnel est assez rare: les gens qui aiment faire des cadeaux le font pour eux , car c’est l’émotion percue qui leur donne envie d’agir…

      On peut donc être égoiste au profit des autres …

    • assez d’accord…..en plus j’ai un ami qui vit aux US et que me raconte qu’au quotidien c’est assez cocasse..les américains sont très gentils de prime abord mais c’est une fausse idée, ils sont vils et faux culs au boulot un truc de dingue…après ce n’est que son avis mais il paut compter.

      • Il est vrai qu’on ne sait pas trop quand un Américain se montre généreux, quelle est la part de générosité gratuite et celle de générosité intéressée. Cependant, si vous laissez un bon pourboire parce que vous êtes satisfait, vous êtes sûr que la fois suivante vous serez à nouveau bien servi. En Europe, vous avez de grandes chances d’entendre clairement la personne penser « Encore un salaud de riche, tellement pourri de fric qu’il n’a même pas besoin d’économiser. »

        • @MichelO: « …vous êtes sûr que la fois suivante vous serez à nouveau bien servi… »

          Euh, oui et non. Aux US, comme en Europe, on reconnaîtra en vous un « bon client » potentiel : On vous servira d’autant mieux qu’on arrivera à vous faire sortir encore plus d’argent.

          « Mon bon seigneur… »

  • Jean Roule du Câble expérience vécue : arrivée à Cuba en 1990 pour une semaine hors des sentiers touristiques, récupérée par une amie française en couple là-bas, j’ai été accueillie à bras ouverts par tout son entourage. C’était « période spéciale » comme ils disaient, ils manquaient de tout, les repas c’était poulet-riz-haricots rouges et le lendemain riz-poulet-haricots rouges. Eh bien à aucun moment je ne me suis sentie de trop alors que j’étais une bouche de plus à nourrir et que je pouvais manger dans mon hôtel. Et lorsque mon amie a réussi à acheter du bœuf, elle a regroupé les connaissances pour partager. Détrompez-vous, dans les couches populaires aux ventres vides, on trouve énormément de personnes généreuses. C’est bien souvent ces personnes là qui donnent des pourboires aux techniciens qui viennent chez eux et non ceux avec plus de moyens.

    • Votre vécu n’est pas contradictoire.
      Une société capitaliste et libérale est basée sur la responsabilité de l’individu et l’absence d’Etat-Providence. Chacun est responsable de ses actes et de leurs conséquences. On sait que toute le monde n’a pas la même aptitude et que si vous n’aidez pas les moins aptes, l’Etat ne le fera pas. Comme l’Etat ne vous spolie pas d’une part importante de vos revenus, vous avez tout loisir de le faire.
      A l’inverse extrême, dans un Etat-Providence qui a failli et qui ne protège plus que ses obligés lui permettant de durer, une grande partie de la population ne doit plus compter que sur elle-même pour survivre sans aucune aide quelconque. Elle doit se débrouiller seule via des échanges et relations avec les autres individus partageant les mêmes contraintes. L’entraide devient indispensable. La seule différence avec le 1er cas est que ces Etat providence en décrépitude ne permettra pas que cela change et que la population décide de faire autrement pour améliorer son sort.

      L’égoïsme est par contre bcp plus développé quand les gens cherchent à récupérer le plus d’avantages d’un Etat-Providence encore fonctionnel, les avantages pour les uns se faisant aux dépends des autres et ce d’autant plus que les finances de cet Etat périclitent…

  • Il ne s’agit pas de conclure ici que le capitalisme développe mieux que le collectivisme des vertus morales de bienveillance, partage et charité. Juste que le capitalisme, disons plutôt le libéralisme, contient dans son mode de fonctionnement via l’évaluation permanente des « offres » de l’autre nécessaire à la fixation du prix (donc indirectement de sa personne et ses qualités), une mécanique vertueuse conduisant à améliorer la relation entre les individus.
    L’examen de marché étant connu des 2 protagonistes, ce système génère en effet par lui-même (consubstantiellement) les vertus nécessaires à son succès, ce qu’un système égalitariste n’est pas capable d’installer spontanément. Personne ne voudra en effet traiter avec un escroc en économie libérale d’autant qu’il aura le choix de traiter avec d’autres.
    Dans le collectivisme au contraire, c’est la réglementation a priori qui détermine les conditions de l’échange quand ce n’est pas le monopole. L’intérêt personnel divergeant étant interdit, il ne pourra s’exprimer que dans l’opacité, la tromperie, le dol ou la violence.
    Le libéralisme ne rend pas les gens moins égoïstes mais il les oblige à afficher clairement leurs penchants au sein du marché, leurs turpitudes les condamnant à l’insuccés.

  • D’accord avec vous (ça change et ça fait du bien lol). Vous avez bien raison aussi lorsque vous démontrez que malheureusement les individus cherchent à conserver des avantages au détriment des autres, on le voit régulièrement avec certaines grèves, dont les protagonistes aiment à faire croire qu’ils les font « pour vous ». Il est clair pour moi que si nous percevions notre salaire brut, et que nous choisissions les organismes auxquels cotiser pour nos assurances il nous resterait un net plus élevé et l’envie de « distribuer » un peu plus autour de nous aux associations ou autres de notre choix, en faveur de ceux qui ont moins, car fait spontanément.

  • Quand, comme en RDA, 1 % de la population collabore avec la sécurité intérieure de l’etat et que les dénonciations sont institutionnalisées, la méfiance devient de mise.

  • le collectivisme réprime ce qui tient aux choix individuels..

    Nous sommes d’ailleurs peut être « collectivement plus généreux..au sens d’ importance incroyable de la « redistribution »,

    La pire de la redistribution est de faire de ne pas rendre la pauvreté effrayante et de donner une subvention de fait aux « vices ».. Un individu qui donne va donner plus facilement à une personne qu’il juge décente, capable de reconnaissance et de progrès.

  • En France nous sommes très généreux à l’insu de notre plein gré pour ceux qui payent l’IR et l’Etat avec l’argent des autres.

    • @PCC-vous manquez de statistiques le site impôts.gouv que vous ne plus ignorer contient en bas de page de connexion « Particuliers »une partie « Statistiques « qui est riche d’enseignement et vous permettrait d’éviter vos affirmations gratuites.
      Je vous écris cela en toute sympathie
      Ce site est fait pour partager des savoirs prioritairement vérifiables et non des ressentis

  • Vous avez raison : la prospérité libère des moyens pour être plus généreux mais l’égoïsme est un trait de caractère, une manière d’être, qui peut être fortement influencé par la culture de la société.

  • On ne doit pas lire les mêmes stats,surement un biais d’approche faussé par notre différence idéologique.
    Entre 2001 et 2017 le nombre de foyers fiscaux est passé de 33 350 000 à
    38 340 000 ,soit une augmentation avec cependant une baisse du % de foyers fiscaux imposables de 51,88% à 43,40%…pour un montant d’impôts qui a quasiment doublé passant de 44,5 milliards à près de 80….
    Soit une concentration terrible sur ceux qui en payent,initiée sous Sarkozy avec une accélération sous Hollande;là-dessus ils s’entendent tous et les calculateurs de Bercy sont immuables.
    Non Monsieur ma feuille d’impôts n’est pas un ressenti!

  • Le raisonnement est intéressant et bien construit.
    Mais le point de départ est celui du ressenti.
    J’ai bien connu l’Albanie sous la dictature pour y avoir longuement travaillé (d’où mon pseudo d’ailleurs, c’était mon premier poste !). Et en tant qu’étranger (à tous points de vue) pouvant observer sans état d’âme.
    Je peux affirmer que ce que dit cette étudiante albanaise est probablement exact, mais pour son cas particulier.
    J’ai rencontré en Albanie, et plus tard dans d’autres pays, « socialistes » ou « capitalistes » la même coexistence de personnes ne pensant qu’à elles-mêmes et d’autres ouverts à la générosité.
    Je ne pense pas que l’égoïsme relève du Système dans lequel on vit mais de soi-même et des coutumes locales.
    J’ai été magnifiquement accueilli, par des « inconnus », tant en Albanie qu’en Serbie, tant à Djibouti qu’en Islande.
    L’altruisme est une affaire d’individus et d’éducation. Je ne sais pas pourquoi, d’ailleurs, c’est assez rare en France. Ce serait un bon article à rédiger, non ?

  • C’est tellement plus facile de crier avec la foule que tous les coupables désignés par les politiques seraient les grands responsables de tout ce qui nous dérange et de tous les problèmes . le capitalisme, les patrons, les actionnaires, les gafas, les entreprises françaises qui s’installent à l’étranger…. les étrangers qui investissent dans les entreprises en France

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