Ne renonçons pas à nos libertés face à la pandémie !

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Ne renonçons pas à nos libertés face à la pandémie !

Publié le 22 juillet 2020
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Par Olivier Maurice.

Vous voilà enfin sorti de la galerie marchande ! Tout heureux de goûter à nouveau à l’air frais après une heure passée à respirer l’air conditionné à travers un masque, vous enlevez celui-ci pour aspirer la brise fraîche à pleins poumons. Soudain, vous réalisez que vous avez oublié votre dernier achat sur le comptoir de la boutique. Vite, vous faites demi-tour et repassez la porte en vous maudissant pour cet oubli. « Comment peut-on être aussi bête pour oublier… »

BOUM

« … pour oublier de remettre son masque. »

Trop tard, la caméra a déclenché son flash, elle vous a surpris dans un lieu public. Vous recevrez dans trois jours une lettre de la société gérant la galerie marchande, s’excusant auprès de vous mais vous indiquant que la loi l’oblige à vous dénoncer auprès des autorités et que vous recevrez incessamment sous peu une amende de 135 euros, assortie de la suppression d’un point sur votre permis de circuler.

Bien sûr, cette histoire est de la fiction. Pour l’instant, ce n’est encore que de la fiction, rien n’oblige à la dénonciation, rien ne transforme les entreprises en officiers judiciaires. Et rien ne dit qu’on y arrive un jour : il y a clairement pas mal de raisons pour que ce scénario n’aille jamais jusqu’au bout de son ineptie. Mais il n’en demeure pas moins que c’est exactement ce qui se trame dans l’obscur inconscient collectif de la machine à réglementer qui a remplacé depuis belle lurette l’intelligence, la sagesse et la vision censées diriger ce pays.

La machine à sous

La similitude est grande avec ce qui s’est passé pour la vitesse sur les routes. À peine 1 % des excès de vitesses dépassent de 30 km/h la limite autorisée, moins de 6 % la dépassent de 20 km/h, la grande majorité des infractions relevées par les radars automatiques sont entre 1 et 5 km/h au-dessus de la règle. Et ceci sans évoquer la justification et la pertinence du seuil décidé par l’administration.

Mais taxer (parce que sanctionner un excès de vitesse de 1 km/h n’est rien d’autre qu’établir un octroi) la population est maintenant le premier mot de la nouvelle trilogie qui a peu à peu remplacé le slogan républicain.

Ce n’est plus « Liberté, égalité, fraternité » qu’il faut dire, mais « Taxer, réglementer, subventionner ».

Les Français n’ont peut-être pas de pétrole, mais ils ont des idées. L’économie française s’étant au fil du temps réduite à peau de chagrin et l’appétit du Léviathan ne tarissant cependant pas, les gouvernements français ont eu l’idée géniale d’étendre la formule que Ronald Reagan prêtait à la gestion socialiste de l’économie à l’intégralité de la population :

« Les gouvernements ont une vision très sommaire du Peuple. Si ça bouge, taxez-le. Si ça continue à bouger, régulez-le. Si ça s’arrête de bouger, subventionnez-le. »

Pour souffrir, il faut être deux

Il faut cependant mettre au crédit du gouvernement que le fameux peuple lui donne quand même un sacré coup de main. Celui-ci ayant également fait preuve d’une sérieuse créativité bien tricolore et ayant sorti son fameux système D pour transformer une autre formule, librement inspirée de Frédéric Bastiat, pour tendre au Système le bâton pour se faire battre.

« Le Peuple, c’est la grande fiction par laquelle tout le monde croit n’avoir d’autre alternative que celle de vivre aux dépens des autres. »

Ce grand gloubi-boulga de sondages, de réactions à chaud devant les caméras et d’expertises de bistrot a été consciencieusement développé au fil des besoins politiciens et des sujets du 20 heures autour d’une théorie maintenant bien établie : si quelque chose de mauvais se produit, il y a forcément un responsable, et ce responsable, c’est forcément l’autre, celui qui nous est étranger, celui qui nous ressemble le moins, celui qu’on ne connaît pas.

S’il existe des pauvres, c’est à cause des riches. S’il existe des chômeurs, c’est à cause de ceux qui travaillent trop. S’il existe du racisme, c’est à cause des Blancs. S’il existe du sexisme, c’est à cause des hommes. S’il existe de l’homophobie, c’est à cause des religions. S’il existe des accidents de la route, c’est à cause de ceux qui roulent trop vite. Si l’épidémie reprend de plus belle, se sera forcément à cause des inconscients qui ne mettent pas de masque.

L’enfer, ce n’est jamais soi

Cela ne viendrait à l’idée de presque personne de se demander si, à l’instar de quasiment tous les accidents et de quasiment toutes les affections, le déclenchement de la maladie serait dû non pas à une, mais à plusieurs causes : la présence du virus dans l’environnement, certes, mais aussi vos défenses immunitaires, les conditions climatiques, la promiscuité, l’aération des locaux, une souche plus ou moins virulente du virus, vos conditions de santé, votre âge… et que c’est la conjonction de celles-ci qui est responsable, et non pas un simple concept médiatique simpliste au nom tarabiscoté que l’on pourrait stopper avec un carré de tissu.

Pas plus que ne viendrait à l’idée de presque personne de se dire que quelqu’un ayant passé plusieurs jours au fond de son lit, où sous un respirateur, est naturellement immunisé et que pour lui, porter un masque ne sert strictement à rien : ni à se protéger, ni à protéger les autres.

Cela ne viendrait pas non plus à l’idée de quasiment personne de se demander combien sont ceux ayant été contaminés par le virus et n’ayant pas développé de symptômes, ni combien ont été exposées avec insistance au virus, mais disposent d’un système immunitaire qui les a empêchés d’être infectés. Pour eux aussi, porter un masque n’a aucun sens.

Et on pourrait continuer à étendre la liste…

Le peuple aime les histoires simplistes. Enfin la presse et les politiques sont persuadés qu’il est tellement idiot qu’il ne peut comprendre que des histoires simplistes.

Hystérie

Le peuple aime aussi faire la morale aux autres : il trouve illogique que les gens se plaignent en mars qu’il n’y ait pas de masques puis se plaignent de devoir les porter en juillet.

Par contre, il trouverait tout aussi illogique de se plaindre en mars qu’il n’y ait pas de chauffage et de ne pas l’éteindre en juillet.

Graphique des nouveaux patients hospitalisés au 18 juillet 2020 :

Comme si la situation au 1er avril, alors que 4200 nouveaux patients étaient hospitalisés en une journée, pouvait être comparée avec celle du mois de juillet.

Et de multiplier les scoops, pour tenir le peuple en panique, de se faire succéder les annonces de nouveaux « foyers actifs de recontamination qui laissent craindre la survenue tant redoutée d’une deuxième vague », comme le département de la Mayenne, élevé très officiellement et très médiatiquement au rang de « très sérieux sujet de préoccupation, nécessitant des mesures de préventions radicales », qui a tout de même vu huit personnes hospitalisées en deux semaines.

Pourtant les chiffres sont affichés chaque jour et montrent clairement que le seul indicateur qui grimpe en flèche, c’est le nombre de cas confirmés, indicateur qui augmente bizarrement à peu près à la même vitesse qu’augmente le nombre de tests effectués.

Tellement bizarre que depuis que l’on cherche, on trouve…

Mais le peuple a peur. Enfin, la presse et les politiques ont tout intérêt à dire que le peuple a peur : cela fait vendre de l’audience et permet de s’ériger en sauveur et en protecteur, aux frais de la princesse.

Déresponsabilisation totale

De toute façon, plutôt que de paniquer à propos d’une hypothétique seconde vague (qui arrivera ou n’arrivera pas, ce n’est absolument pas la question), cela ne vient pas à l’idée de beaucoup de se demander pourquoi ils n’ont pas contracté la maladie, pourquoi ils sont passés à travers l’épidémie alors que plusieurs milliers de personnes en sont mortes, plusieurs dizaines de milliers ont été gravement malades.

En fait non : quasiment tout le monde a une idée sur la question, la même d’ailleurs. Mais la réponse est tellement politiquement incorrecte que personne n’ose la formuler ouvertement : si vous n’avez pas été infecté, c’est tout simplement parce que votre santé ne dépend pas des autres, mais uniquement de vous.

Absolument rien ne vous empêche de rester chez vous, de ne pas aller au restaurant, de ne pas sortir, de ne pas entrer dans un magasin où les clients ne portent pas de masques, de ne pas se déplacer dans un lieu clos où le port du masque n’est pas obligatoire.

Rien ne vous empêche de rester à distance des autres, ne pas leur parler, ne pas les toucher, voire même de changer de travail, de ne pas travailler, de changer de lieu de résidence… Rien ne vous empêche de vivre dans un bunker, rien ne vous empêche de mourir : les morts ne sont jamais malades…

Rien : ce n’est pas à votre liberté à laquelle vous renonceriez, mais à votre inconséquence.

Liberticide, comme toujours

La peur est le pire ennemi de la liberté. Si la peur est le seul facteur qui vous empêche de faire quelque chose que vous estimez être une liberté, c’est que ce n’en n’est tout simplement pas une.

Dans une hystérie collective qu’absolument aucun élément concret ne vient corroborer, on en vient à créer un dangereux précédent : donner à l’État, à la force armée, sans vote, sans débat, sans loi, par pur décret, sans autre justification que la pression d’un peuple fantasmagorique créé de toutes pièces à coups de sondages et d’interviews ciblées, le pouvoir d’intervenir dans les lieux privés ouverts au public à n’importe quel moment pour verbaliser la façon dont les individus doivent s’habiller.

Cette nouvelle entrave faite aux libertés individuelles (une de plus…) est proprement inacceptable.

Espérons seulement que les soupapes de sécurité de notre Constitution se déclenchent devant un tel abus de pouvoir.

Les deux Léviathans

La peur de l’autre mène à la folie et à l’isolement. Et on ne combat pas la peur en allant dans son sens et en la propageant : on la combat en l’affrontant, en réalisant que le seul responsable de soi-même, c’est soi-même.

Mais il est tellement plus facile de pratiquer ce sport national consistant à dénigrer et dénoncer les autres, les accuser d’égoïsme et d’incivilité et à pleurer pour que l’État fasse ce que vous devriez faire : remettre les autres à leur place quand il faut, boycotter les magasins si vous considérez qu’il est inacceptable d’y laisser entrer les clients sans masque, refuser de voir vos amis s’ils ne veulent pas en porter, ne pas aller au cinéma si vous avez peur…

Sport national qui, si vous y prêtez attention, ne se pratique bizarrement que dans l’anonymat des sondages et des micros-trottoirs des quelques auditeurs auxquels on donne la parole.

Dans la réalité, le peuple fait bizarrement tout autre chose que ce que les médias et les politiciens lui prêtent comme intention.

Mais il est si facile pour nos gouvernants de sauter sur l’occasion pour ajouter des fonctionnaires, des décrets et des taxes ; pour continuer à déresponsabiliser, assister et infantiliser les gens, dans un effort désespéré pour reprendre le contrôle du peuple, ce deuxième Léviathan que le premier a créé.

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  • La peur a toujours été utilisée pour contrôler les gens, et plus les gens auront soif de liberté plus cette peur sera accentuée. C’est comme ça, nous n’y pouvons rien sauf être moins demandeur de liberté, l’individu doit disparaître devant l’intérêt général.. La Chine, haï par tous mais enviée.
    Pour y arriver il suffit de rendre inutile le droit de vote et c’est bien cela qu’il se passe dans toutes nos démocraties, ou le choix est, j’adore, bonnet blanc et blanc bonnet…. et quelques bobs de toutes les couleurs pour les amateurs de foot, la France du bas.

  • La liberté, la peur, la répression, toussa … l’argumentation est confortable, facile, et rentre bien dans les clous de la théorie.
    Mais si vous étiez vraiment « dans la réalité », de la gestion d’un lieu ouvert au public par exemple, vous sauriez combien avant cette mesure il était difficile de faire porter un masque aux clients, et combien maintenant il n’est même plus besoin de le leur demander.
    La fonction de l’Etat la plus réduite que l’on puisse concevoir est celle de l’organisation de la société lorsqu’elle est incapable de le faire spontanément, et il se trouve que c’est le cas ici.

    • J’imagine que vous devez faire partie de ces gens qui trouvaient génial pendant le confinement que l’Etat interdise aux Français de porter un maque, de se déplacer à plus d’1 km de leur domicile, ou d’aller prendre l’air dans un parc, en montagne ou au bord de la mer.
      Heureusement que l’Etat est là pour dicter avec clairvoyance les comportements autorisés aux Français incapables d’effectuer les bons choix spontanément…

      • Eh non vous imaginez mal, vous l’avez tout fait à l’envers.

        • Ce que Raphaël vous dit (si je ne me trompe) c’est que l’Etat n’a pas la clairvoyance. Interdire de se rendre à + d’1km de chez soi faisait que tous les voisins se croisaient sur le même ridicule tronçon de rue, alors que s’ils étaient tous partis dans la forêt, sur le bord de mer, ou dans n’importe quel espace de nature, le risque de se croiser était laaargement plus réduit.
          Ce que moi je vous dis, et je ne suis pas la seule, c’est que le port du masque maintenant (je ne parle pas de mars) est une mesure stupide. Simplement vous partez du principe que l’Etat a raison dans sa guerre pour le port du masque (aujourd’hui hein) alors vous êtes d’accord pour qu’il oblige le port dans votre magasin. Autre solution pour vous, bien meilleure qu’une obligation, c’est la caméra thermique. Et ainsi chacun garde sa liberté de porter un masque ou non.
          Perso, avec mes lunettes, je peux vous dire que ça me gaaave, et pourtant je travaille aussi dans un bureau ouvert au public.
          Vous voyez, moi aussi je suis « dans la réalité » mais je ne cherche pas à faire croire que « la société » est incapable d’être responsable.
          Vous ne travaillez pas dans le 9-3 j’espère, car vouloir y faire respecter la réglementation pourrait vous coûter la vie (conducteur de bus).

          • J’ai bien compris ce que me disait Raphaël, et non je ne pense pas que l’état est clairvoyant par principe, pas plus que vous lorsque vous affirmez d’une manière péremptoire que la mesure est stupide.
            Maintenant si ça vous gave tant que ça, utilisez ce qui vous reste de liberté pour ne pas y aller … ça sera toujours mieux que d’avoir l’obligation de rester confinée chez vous.

            • Non ça va, à mon boulot ça ne me gave pas, on ne le met que quand un client vient (on n’est pas une boutique, pas trop de passage et en plus je suis cachée dans un bureau). Ça me gave quand je vais dans les commerces alors je n’y vais quasi pas.
              D’autant que je sais que le plus important c’est de se laver les mains, et que je ne suis pas certaine que dans les commerces on nettoie ce que les clients ont touché…
              Pourquoi n’avez-vous pas opté pour une caméra thermique ? Pourquoi l’Etat n’a-t-il pas proposé cette alternative ? Pourquoi faut-il un masque même si vous avez installé une vitre ? Pourquoi l’Etat ne contrôle-t-il pas aux frontières ? Etc etc.
              Tous ces pourquoi vous donnent la réponse : il faut d’une part aider à écouler les fabrications excessives de masques, (excessives car trop tardives) et surtout, surtout, il faut que l’action de l’Etat soit voyante.
              Libre à vous d’adhérer, libre à d’autres de ne pas l’accepter. Mais il faut arrêter de faire croire que ceux qui ne plient pas l’échine sont des égoïstes ou ne se soucient pas de la santé des autres.

              • Mon propos n’est pas de désigner ni décrire personne, il se contente de considérer le point de vue d’un entrepreneur face au confort du raisonnement théorique.

                La caméra thermique, comme faire la police à l’entrée des magasins, c’est plus d’une personne à temps plein, alors que la vocation des entreprises c’est de sortir du résultat en proposant à ses clients un bon stock de produits au meilleur prix possible, et ce n’est pas à l’état de proposer (imposer donc) cette solution aux frais des entreprises, mais plutôt, en échange des impôts qu’il leur prélève, d’assurer à minima leur fonctionnement correct face aux évènements extérieurs, au même titre que la sécurité physique et juridique.

          • Caméra thermique totalement inutile pour les gens sans température. J’ai eu le covid, j’ai eu de la température pendant 1 soirée.
            Le 9-3 ? J’espère que vous ne faites pas allusion à la mort du chauffeur de bus de Bayonne (Pays Basque….)
            Quand tous les lolos qui se croient malins et plus forts que le virus ont la liberté de représenter un risque de contamination malgré mes efforts, ma liberté de circuler est mise à mal. Qui est le plus spolié de sa liberté ? moi ou l’autre andouille ? Réponse simple : moi.

            • Vous l’avez eu et vous êtes toujours là ? Parce que l’hystérie actuelle (alors qu’on a maintenant du recul) me fait croire que nous avons affaire à un virus que si tu le chopes, tu meurs aussitôt sur place. Non, c’est pas ça en fait ? En fait on peut même l’avoir eu sans le savoir dites donc.
              Pourquoi je ne ferai pas allusion au chauffeur de Bayonne pour le transposer à la situation totalement incontrôlée des territoires nord-parisiens ou nord-marseillais ? Je fais allusion plus largement à tout ce non-respect d’aucune loi, d’aucun confinement, de la part d’une certaine population à qui on ne collera pas d’amende pour non-port du masque. À qui on n’a pas collé ni amende ni coups de pieds au derche pour non respect du confinement. Ça, les amendes, les emmerdes, c’est pour vous et moi, les gens normaux. Rien à voir avec le Covid, en large régression et contre lequel un traitement existe, pour peu qu’on ne soit pas dans l’idéologie anti-druide marseillais.
              L’Etat a confiné les gens pour qui le Covid est bénin, comme vous, moi et la grande majorité de la population, mais n’a pris aucune mesure pour protéger ceux pour qui le virus est réellement dangereux : les personnes âgées. Regardons les chiffres des décès : la palme revient aux Ehpad.
              Et le pire : ce n’est pas parce que les personnes âgées sont si fragiles qu’elles sont surreprésentées, c’est « juste » parce que, elles, on ne les a pas soignées, on leur a dit de ne pas se rendre à l’hôpital, d’attendre que leur état se dégrade…
              Qu’une partie de la population se croit « quelqu’un de bien » parce qu’elle peut jeter l’opprobre sur d’autres, ok, c’est humain et fréquent, bien que relou, mais si elle pouvait surtout analyser la situation actuelle avec les connaissances qu’on a maintenant, ben ça ferait du bien quand même, surtout aux personnes qui osent entrer non masquées dans un commerce.

              • Rodéo en trottinettes en plein Paris, pas un policier…. mais on va en trouver pour faire respecter le port du masque, exactement comme, en avril, on a verbalisé des personnes qui osaient ne sortir que pour acheter le pain…

    • J’espère que vous aimerez de vivre masquée jusqu’à l’année prochaine, principe de précaution oblige, jusqu’à l’obtention de votre visa « vaccinée » avec la date.. Une sorte de contrôle technique obligatoire et annuel.

    • La société est parfaitement capable de s’organiser spontanément, mais ça ferait trop enrager l’état de la laisser faire. Au lieu de l’affiche « Masque obligatoire sous peine d’amende », avez-vous essayé l’affiche « Ceux qui ne portent pas de masque ici montrent ainsi qu’ils sont stupides et malveillants » ?

      • On a essayé un message poli, mais on s’est fait insulter par certains (dont le CA nous intéresse quand même …)

      • Faites cela dans votre magasin, MichelO, et j’use de ma liberté pour ne pas mettre les pieds dans un magasin où on m’insulte avant même que j’y aie mis les pieds.

        • Bien sûr, un commerçant ne le dira pas comme ça, et si j’étais commerçant j’aurais mis « Ceux qui portent un masque ici montrent leur intelligence, leur respect d’autrui, et leur bienveillance ». Ce qui signifie strictement la même chose, mais a le mérite d’être plus poli. Mais Cachou42 nous dit que ça ne marche pas non plus, et j’y vois une inquiétante victoire de l’état, du « rien n’existe en dehors des obligations et des interdictions ». Dans les campagnes, on s’arrête pour laisser traverser le piéton. Dans les villes, on lui fait un bras d’honneur s’il n’y a pas de passage clouté ou même de flic à l’horizon. La différence est que la petite communauté stigmatise celui qui se montre irresponsable et sans considération pour autrui. Pourquoi les communautés plus nombreuses ne le feraient-elles pas aussi, plutôt que d’en appeler à des interdictions et à des obligations au détriment de nos libertés, au prétexte de ne respecter la liberté des goujats et des voyous de mal se conduire ?

          • @ MichelO : Oui, c’est une inquiétante victoire de l’état, etc …
            Sur les raisons et les moyens de changer tout ça c’est un vaste débat, mais en attendant c’est comme cela, et la vocation de mon entreprise est uniquement de faire du résultat donc du CA, et non de faire la morale à nos clients, et encore moins de se confronter à eux.

    • et donc si il est difficile de faire porter un masques aux gens, d’abord..ça ne vous empêche pas d’en porter un..ça ne vous oblige pas à entrer das ce lieu m^me pour travailler ( eh oui en général on peut démissionner)… ce n’est pas ce qu’il vous dit…

      en outre vous avez aussi le droit de ne pas autoriser les gens à entrer dans un espace que vous gérez sans masque..les magasins pouvaient déjà interdire aux gens non? sauf sans doute d’autres règlements!!!

      on a du mal à voir la contradiction , il n’y en a pas..

      • Mes employés en portent un par obligation, et aucun n’a démissionné.
        Pour les clients on pourrait peut-être les refuser en l’absence de réglementation, mais je ne crois pas que ce soit possible en France, et quoi qu’il en soit on perdrait leur clientèle.

    • C’est connu que quand l’Etat n’existait pas encore, il n’y avait aucune organisation de la société. Le monde n’existe que parce que l’Etat existe, et vous êtes né de l’Etat et non pas d’une issu de centaines de générations qui remontent aux hommes préhistoriques complètement désorganisés.

    • sauf que quand l’Etat a tout raté dans la gestion de la crise (25 000 morts à l’actif de cette gestion tout de même), est-ce vraiment à lui qu’il faut confier quelque chose ???

      • Exactement breizh !
        Quand on voit comment l’Etat gère TOUT, écoutons les épidémiologistes plutôt que les politiques. Et les épidémiologistes n’imposent pas le port du masque. Le politique, si, ainsi il fait vendre les stocks constitués à l’excès, et s’achète une victoire (il aura évité la seconde vague).

  • Je suis tout à fait d’accord. Le gouvernement et les médias cherchent à maintenir les Français dans la peur. Pendant le confinement, la raison était probablement que personne n’enfreigne les consignes aussi stupides soient elles. La raison actuellement me paraissait moins claire mais c’est vrai que maintenir les gens dans la peur renforce le pouvoir du gouvernement sur eux et évite à celui-ci de répondre de ses actes stupides qui ont coûté la vie à beaucoup et détruit l’économie du pays. Par actes stupides j’entends : l’incitation des malades à ne pas consulter leur médecin traitant, le non traitement de la maladie, la sous utilisation des structures de soin privées….

  • Merci pour cet article. C’est déjà bien en route, les restrictions de liberté s’empilent les unes aux autres. On peut comprendre que lutter contre la délinquance et le terrorisme justifie une forêt de caméras de surveillance, mais ce système n’abouti qu’à réprimer (jets de mégots sur la voie publique, stationnement …) jusqu’au « crédit social » en vigueur en Chine. Attention on s’en approche !

  • il jubile le sieur macron ; il a trouvé le moyen de mettre au pas les gaulois réfractaires ;

    • Ça n’existe plus depuis belle lurette, sinon nous ne serions pas là où nous en sommes. Il y avait bien les basques les bretons les corses.. En donnant le pouvoir aux bonnes personnes le veau ne quitte plus le pis de sa mère.

  • La peur n’évite pas le danger et bien souvent l’attire.
    Ceux qui contrôlent la peur des gens maîtrisent leur âme (Machiavel)
    Tout cela n’est pas nouveau et nous savons tous ou cela mène.
    Outre la privation de nos libertés que nous pouvons craindre, nous avons cependant encore notre libre-arbitre pour résister a cette ambiance malsaine, mais tous les dispositifs qui se mettent en place sous le contrôle de l’état présentent de bien plus grands dangers pour notre avenir notamment celui de l’autoritarisme, instillé à dose homéopathique, qui nous entraîne vers une forme « moderne » de dictature. Elle se sont souvent installées par un centrisme à l’exclusion des extrêmes puis une fois la main mise par un centrisme par addition des extrêmes.
    Ne trouvez vous pas que cela ressemble à quelque chose?
    Il me semble que tous les ingrédients sont là … Si nous n’avons pas le courage ou la volonté de résister par des choix biens compris nos libertés seront de plus en plus rognées puis étouffées.
    Alors comme le disait Bossuet: « Dieu rit des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les effets ».

  • Excellent article, merci.

    Le refus de tant de Français d’assumer leurs responsabilités propres, de reconnaître que leur santé dépend d’abord d’eux-mêmes, est désespérant.

    À vos arguments de bon sens j’en ajoute un, ou plutôt une remarque : à vouloir tout axer sur les masques, les masques, les masques, on oublie de rappeler aux gens non seulement que réfléchir par soi-même est la base, mais plus précisément, dans le cas de ce virus, que l’hygiène, notamment des mains, est essentielle. Mettez-vous un masque dans tous les magasins que vous voulez, pour l’enlever dès que vous sortez et porter la main au visage (bouche/nez/yeux) alors que vous venez de toucher des poignées de portes et toutes sortes d’objets dans le magasin, possiblement infectés, et vous vous donnez de très bonnes chances d’attraper le virus. Hygiène, bon sens, distance physique quand et si nécessaire et utile, bref responsabilité personnelle avant tout !

    • Si ces gestes barrières avait une utilité quelconque hors milieu médical, nous serions 66 millions de français contaminés. On a vécu avec le virus pendant des mois avant de suivre ces consignes.
      Pour avoir une petite chance de ne pas être contaminé dans le cas d’une mauvaise rencontre, il faut un masque des gants et un survetement et toute une technique pour se changer.

      • Le masque sert à 90%, au moins, à protéger les autres au cas où vous seriez contagieux sans le savoir. Se laver les mains, ça permet sans doute de se protéger, ça a été « vendu » pour ça, mais l’important est d’éviter de contaminer autrui. Et le port du masque n’est rien en ce domaine par rapport à ce que pourrait faire, s’il était répandu, le sentiment de responsabilité de ceux susceptibles d’être super-contaminateurs. A supposer que ce sentiment ne soit pas remplacé par un « A eux et à l’état de se débrouiller ! » négligent.

    • Exactement Jacques B.
      On vous fait croire que si vous êtes malade, c’est la faute des autres.
      Comme avec la gastro : si vous la chopez, ce n’est pas uniquement parce que vous avez croisé un malade, c’est aussi et surtout parce que vous-même ne vous êtes pas suffisamment lavé les mains.
      Mais cette pensée permet, comme toujours, à ceux qui sont mal dans leur vie de se valoriser, de montrer que eux font bien, et leur permet de dénigrer les autres à bon compte.

    • Les autres, c’est toujours l’enfer… Pourquoi vous désespérez-vous pour ceux que vous considérez comme irresponsables. Si vous, vous savez comment vous protéger, alors où est le problème ? A moins que vous vous sentiez responsable des autres ?
      Nous nous refaites le coup des méchants qui seront punis ? Par dieu ?
      Et l’immunité de masse ? Pour un virus qui ne tue plus personne… Le port du masque risque de faire durer la pandémie, elle devrait disparaitre naturellement comme toutes les autres du même calibre l’ont fait. Le masque c’est de la merde.

      • Si je m’avance vers vous lame en avant, et que vous vous fassiez embrocher, c’est de votre faute parce que vous n’avez pas appris à vous protéger ?

        • ça c’est de l’argument… c’est impossible votre histoire parce que j’aurai déjà mon gun pour vous coller une balle entre les deux yeux.

      • Vous me comprenez mal, AlfredSG : si je trouve l’attitude de bcp de Français « désespérante », c’est parce que derrière cette attitude, il y a l’acceptation et surtout la demande de ces Français de mesures liberticides et déresponsabilisantes, autrement dit, cette attitude de bcp de Français risque d’aboutir (et aboutit souvent) à rogner mes libertés. En ce sens je suis désespéré par les Français, comme h.16 l’est régulièrement quand il dit que ce pays est foutu.
        Je suis d’accord avec vous : le masque est un problème, du moins le masque rendu obligatoire. Non seulement son utilité n’est pas prouvée, dès lors que les gens utilisent leur bon sens comme je l’ai indiqué ci-dessus – comme ils le font avec toutes les autres épidémies – mais en plus, quid du bouillon de culture qu’il constitue quand gardé pendant des heures, quid du fait qu’il sape insidieusement les relations humaines – comment avoir des relations humaines normales quand tout le monde est masqué ?…
        Le masque rendu obligatoire n’a qu’une utilité avérée : celle de laisser paraître que le gouvernement agit pour le bien des Français, et de donner bonne conscience à bon compte aux partisans du moindre effort (noyer les responsabilités individuelles sous une responsabilité collective fictive est bien commode).

  • Et maintenant, reseauinternational… sacrée référence. Vous perdez en crédibilité, la petite bête.

  • Le masque est une aubaine pour les terroristes, les violeurs et les bandits de toutes sortes.
    Pour les sourds qui arrivent à lire sur les lèvres, c’est d’un pratique…
    J’attends presque avec délectation, les premières annonces de crise cardiaque ou suffocations à cause du masque dans les lieux clos non climatisés (pour faire plaisir aux écolos) du sud du pays.

  • En tout cas, le port du masque obligatoire va considérablement freiner ma consommation dans les lieux publiques (vive Amazon) cet été. Dire que j’ai fait des courses et du shopping en mars avril sans masque au beau milieu de la pandémie à tout berzingue.
    Etonnant non ?

    • Et là où vous êtes passé en mars, le virus a prospéré.
      Etonnant non ?

      • @ MichelO : peut-être comprenez-vous mieux maintenant le genre d’individus que nous devons nous coltiner au quotidien, au point d’en arriver à souhaiter une réglementation, à notre corps défendant ?

        • Oui, je sais, j’ai moi-même eu quelques expériences très désagréables. Simplement, je déplore que l’on ne semble pas prêts, dans notre culture urbaine, à tous rappeler les malotrus au respect des convenances et qu’on aie l’air de préférer politiquement correctement faire appel à une réglementation d’état.
          Pourtant, il suffirait de quelques questions bien senties dans les micros-trottoirs à ceux qui se moquent pas mal de contaminer les autres, puisqu’on leur a affirmé qu’eux-mêmes, en raison de leur âge notamment, ne risquaient rien. Mais non, comme à leur habitude, les médias se gardent bien de prendre parti, le goujat doit y être présenté comme si ses actes étaient aussi louables que ceux du respectueux.

      • Pour cela, il faudrait que j’ai eu le virus et ça personne ne le sait. En revanche, ce qu’on sait, c’est que la trouille à parfaitement fait son oeuvre sur vous et cela m’étonne même pas.

  • merci pour cet excellent article.

  • Alors là, chapeau ! Merci d’avoir oser écrire un tel article.

  • Cette phrase « si vous n’avez pas été infecté, c’est tout simplement parce que votre santé ne dépend pas des autres, mais uniquement de vous. » est un sommet de profondeur de ridicule doctrinaire stupide… j’ai du mal à chercher mes mots tellement c’est du n’importe quoi..
    Ma santé dépend AUSSI des autres… hors pandémie en cours, si mon collègue vient travailler en sachant pertinemment qu’il a une gastro et me serre la main comme si de rien n’était, en quoi ais-je le moindre contrôle sur la situation ?
    N’avez-vous pas lu les histoires de gens raconter : « mon cousin a été testé positif au covid, il est passé à la maison nous le raconter » ?
    C’est incroyable ce que l’endoctrinement, l’anti-étatisme primaire, la cécité mentale, la pensée illogique orientée peut faire dire à un auteur…

    • L’habitude de déléguer aux autres, et en particulier à l’Etat, toute responsabilité se retrouve dans vos propos.
      Les mains sont le premier vecteur de toutes les maladies. Indépendamment du Covid, il est évident qu’il faut se désinfecter les mains à longueur de temps. Ayez donc comme moi un ch’ti flacon de gel hydroalcoolique sur votre bureau, dans votre sac à main, dans votre voiture.
      Car rappelez-vous ceci : il ne suffit pas de serrer la main d’un collègue malade pour tomber malade, il faut ensuite se toucher la bouche, les yeux ou le nez. Alors désinfectez-vous les mains après les serrages de pognes. Désinfectez-vous en sortant des transports en commun. Désinfectez-vous en rentrant chez vous etc etc.
      La pénurie de gel ? Pas vécu, car toute ma petite famille à ces petits flacons partout. Aucun de nous ne sait ce qu’est une gastro.

      • Ah la peur vous fait vivre ! C’est beau… devoir mettre sur ses mains un produit agressif plus de 10 fois par jour, c’est « normal » pour vous ?
        Vous évitez d’approcher tout le monde tout le temps alors ? Ya pas de raison de ne pas éviter les postillons de la grippe saisonnière.
        Quand vous appuyez sur les boutons de l’ascenseur ou de la machine à café, hop un petit coup de gel hydro ? Avant de vous asseoir sur les toilettes, un pshit phsit ? Vous ne prenez bien évidemment ni bus ni train ?
        La responsabilité de chacun n’est pas uniquement envers soi-même, mais aussi envers les autres. Encore une fois, mon individualisme s’oppose à votre égoïsme.

        • Allons Cactus, inutile de tomber dans les extrêmes. Mais tout de même. Le bouton de l’ascenseur ? Rappelez-vous cette étude qui expliquait combien les écrans tactiles du MacDo était souillés, donc forcément TOUT est souillé, partout. Libre à vous de vous ronger les ongles à tout moment quand même.
          Si votre collègue a la gastro mais se lave les mains en sortant des toilettes, vous ne risquez rien. Vous l’attraperez ailleurs, c’est comme ça. Ou alors, vous vous lavez/désinfectez les mains fréquemment, et vous êtes maître de la situation, c’est votre choix.
          La responsabilité est envers les autres, oui, libre à vous de penser que mes mains propres sont l’expression de mon égoïsme (vous vous plaignez pourtant du collègue malade qui ne vous protégerait pas)

          • Cactus n’est obligé à rien. Il n’est pas obligé de travailler, pas obligé d’avoir des collègues, pas obligé de serrer les mains. Tout cela, il le faisait sans hésitation et même avec plaisir avant cette crise. Mais la campagne de frousse a tellement bien fonctionné sur lui (et d’autres) que maintenant il voit un danger dans le reste des autres vivants.
            La solution pour ceux qui ont peur : vivre sur une ile déserte ou s’enfermer dans un coffre-fort. Mais ils préfèrent reporter une possible faute sur les autres.
            Pour info, la gastro c’est jusque 72 heures d’incubation, durant lesquelles Cactus ne sait pas qu’il est infecté par la gastro et il serre joyeusement la main de ses collègues, embrasse sa femme, essuie le bec de ses gosses avec ses mains dégueulasses, etc…
            Donc, Cactus a vécu un certains nombres d’années sans se passer les mains au gel hydromachin quarante fois par jour. Et pour lui, tout allait bien. Il ne se préoccupe pas des météorites tueuses non-plus parce qu’un ministre ne lui dit pas qu’il y en a une qui va peut être bien s’écraser sur ses pieds un beau matin. Mais si c’était le cas, si on lui foutait suffisamment la frousse avec ça, il blâmerait sûrement ceux qui l’aiderait pas à creuser son trou pour y mettre sa tête de pétochard.

            • Grande réunion de famille chez les trolls, je vois, pas besoin de gestes barrière !

            • Bonjour AlfredSG. Je crains qu’il n’y ait un tout petit souci dans votre attaque : je n’ai pas peur du virus. Je n’ai pas de gel hydro, bien que j’en utilise quand il est à disposition à l’entrée des magasin. Je ne fuis pas mes collègues et congénères : je suis juste un peu plus distant et plus de serrage de mains.
              Vous vouliez vous moquer de RaphSud peut-être ? Ce n’est pas très gentil.
              A vous entendre, les gens qui ne vont pas lécher les mouchoirs des infectés sont des pétochards. Eh non… juste que je suis suffisamment intelligent et conscient pour comprendre qu’une maladie inhabituelle est en circulation, qu’elle peut représenter un risque pour moi ou les personnes que je fréquente ou les parents âgés des personnes que je fréquente pour que je fasse un minimum attention. Je n’ai pas peur pour moi, je prends soin des autres.
              Pour répondre aussi à Raphsud au sujet de la liberté, la responsabilité et être maitre de ses choix : pour être libre, il faut avoir l’entière maitrise :-). Ce qui n’est pas le cas avec les maladies. Pour prendre une image, une métaphore, une comparaison : c’est un peu comme dire « je suis entièrement responsable de ma conduite sur la route, donc les autres personnes peuvent rouler avec 2 grammes dans le sang, je maitrise ». C’est bien évidemment faux.
              Vous n’avez pas peur car vous ne comprenez pas tout cela :-).

              • Ce n’est pas une attaque, en fait je me fous de ce que vous faites ou pensez. Ce que je veux dire, c’est que dans les faits, nous n’avons pas énormément de maitrise sur les évènements et sur les autres. Je le répète, se préserver de tous les dangers rendrait la vie impossible. Concernant le coronavirus, je m’interroge sur lequel des deux ministres Véran que je dois croire : celui de mars qui déconseillait le port du masque ou celui qui ne jure que par le masque aujourd’hui alors que la pandémie touche à sa fin.
                Aucun des deux.
                Et votre image est encore une fois incohérente : quand les autres roulent avec deux grammes dans le sang, vous ne le savez pas. Personne en dehors des intéressés ne le sait, ni le gouvernement, ni la sécurité routière, ni dieu. Ce que nous savons, c’est en cas d’accident, s’il y avait un alcoolisé parmi les acteurs. Et il n’est même pas sûr que c’était le fautif. Comme pour le coronavirus, quand l’alcool est la cause d’un accident mortel sur autrui, cela fait les gros titres et donne à penser que tous les accidents sont causés par les autres qui sont alcoolisés. En réalité, personne ne sait, puisqu’il n’existe aucune donnée à ce sujet, combien de gens roulent avec de l’alcool dans le sang sans avoir d’accident, combien de km parcourus, etc… Et personne ne saura jamais (malgré les déclarations stupides de nos dirigeants) combien seraient morts en France sans masque du tout et sans confinement. Mais bon, la plupart des gens veulent croire en quelque chose, à telle mesure gouvernementale, à un gars fils de dieu, à un type qui à ouvert la mer, à un berger qui a reçu un message divin, etc.

              • Vous avez du mal à suivre Cactus, bien sûr que AlfredSG se moquait gentiment de vous, vous êtes vexé peut-être ? C’est trop meugnon.
                Tout le monde fait un minimum attention, voyons, pas la peine de changer de sujet avec la route, car oui, concernant ce Covid, qui n’est une maladie inhabituelle que pour l’occident, vous avez une maîtrise suffisante pour vous protéger.
                Rappelez-vous TOUS les gestes barrières (qu’on nous serine un peu moins fort maintenant qu’il y a des masques à écouler) : 1/ tenez-vous au moins à 1m de la personne avec qui vous discutez, car les postillons tombent au sol dans l’air ambiant
                2/ il faut 10 à 15 mn à proximité pour avoir un risque, car…
                3/… il ne suffit pas de 2-3 postillons pour tomber raide malade.
                Et surtout : le plus dangereux, le plus porteur, le plus fort vecteur, ce ne sont pas les postillons, mais les mains !
                Tout cela = dixit les épidémiologistes (mais libre à vous de préférer écouter l’Etat qui vous dit ce qui l’arrange, comme toujours).

                • Faux :-). Le risque existe dès qu’il y a proximité. Mais il devient significatif à partir de 10 à 15 minutes. Genre on passe de 0.001% de risque de contamination à 10% (chiffres purement illustratifs).
                  Pour les mains en tant que vecteur, je ne vais pas vous étonner si je vous dis qu’il est plus facile de ne pas toucher autrui que de ne pas respirer son air. Si je me souviens bien, le virus ne tient pas bien sur les surfaces.

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