Les traitements interdits pour le Covid-19 marchent-ils ?

Pourquoi actuellement la maladie est beaucoup moins grave qu’au début ? Les traitements ont-ils été bons pendant la crise ?

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Les traitements interdits pour le Covid-19 marchent-ils ?

Publié le 2 juillet 2020
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Par Gérard Maudrux.

Suite à de nombreuses constatations et témoignages, tout le monde semble d’accord pour dire que l’épidémie de Covid-19 traînait ici et là dans le monde depuis octobre.

Il en est ainsi de tous ces militaires français qui se sont rendus à Wuhan en octobre pour les jeux mondiaux et ont présenté sur place et à leur retour nombre de pneumonies et épisodes grippaux atypiques.

Il en est ainsi de nombreux témoignages de confrères, surtout dans l’Est, qui ont eu à traiter un nombre anormal de pneumonies atypiques et résistantes, depuis deux mois avant l’épidémie. Ils ont fait le lien par la suite.

Première question : bons ou mauvais traitements des cas isolés avant l’épidémie ?

Pourquoi ce Covid a traîné ainsi sans trop se faire remarquer, sans faire d’hécatombe ? Tout simplement parce que ces épisodes ont été traités non comme des épisodes grippaux, mais comme des épisodes infectieux pulmonaires, donc par des antibiotiques.

Quelle hérésie, quelle incompétence ! Il a fallu que quelques personnes âgées soient hospitalisées et succombent pour que l’on se pose des questions et que l’on découvre cette épidémie, d’abord en Chine. On les a accusés pour le retard, nous n’avons pas fait mieux.

Certains de mes confrères de l’Est sont formels, ils sont persuadés que cela a commencé à mal tourner quand on a dit « c’est grippal, il ne faut pas traiter, sinon avec du paracétamol », et que les médecins ont suivi.

Ont-ils raison ? Ont-ils tort ?

Seconde question : bons ou mauvais traitements pendant l’épidémie ?

Pourquoi actuellement la maladie est beaucoup moins grave qu’au début ? Je ne parle pas de l’évolution elle-même de l’épidémie, de sa contagiosité, problèmes évoqués il y a trois jours, mais de l’évolution clinique de chaque cas.

Comment évaluer au mieux cette gravité ? Pas par la mortalité, on connaît toutes les lacunes du comptage. Par les hospitalisations ? Un peu mieux, mais quels sont les critères pour hospitaliser, variables d’un médecin à l’autre, d’un hôpital à l’autre ?

Le mieux, ce sont les hospitalisations en réanimation. Là sont recensés tous les cas graves.

Quelle proportion de malades déclarés passent en réanimation ? Est-ce la même en janvier et en juin, ce qui est logique ? Si non pourquoi ?

Alors observons les deux courbes : nouveaux cas journaliers, passages en réanimation jour par jour.

Image agrandie

Image agrandie

Ces courbes sont totalement superposables, et le pic de chacune se situe au 1er avril (attention, manquent les trois premières semaines sur la seconde qui ne démarre qu’après confinement).

Sur les trois premières semaines, du 19 mars au 10 avril, il y a eu 75 339 nouveaux cas détectés et 11 335 passages en réanimation, soit 15,04 % de formes graves.

Sur les six dernières semaines, le rythme moyen est de 3000 nouveaux cas par semaine, et les admissions en réanimation de 150 par semaine, soit 5 % de formes graves, trois fois moins qu’en début d’épidémie. Pour les dix derniers jours, c’est 3 %.

Pourquoi trois fois moins de formes graves entre le début et actuellement ?

Une explication : j’ai une hypothèse, basée sur des faits, sur ce que font et racontent les médecins sur le terrain, certains en ont peut-être d’autres, mais sur quelles bases concrètes ?

La baisse indiscutable et significative des évolutions graves ne peut s’expliquer, en l’absence de mutation du virus, que par un traitement des cas au début, pour diminuer hospitalisations et réanimations.

Phase 1 : maladie non encore identifiée, traitée surtout par antibiotiques, pas ou peu de formes graves retardant l’épidémie.

Phase 2 : épidémie virale, on arrête de traiter sur ordre, augmentation des formes graves.

Phase 3 : non satisfaits des résultats, la plupart des médecins traitent, diminution des formes graves.

Les preuves matérielles sont données par les autorités et sont indiscutables : le nombre de boîtes de médicaments prescrites et remboursées. Je vous les ai déjà données, et voici à nouveau la source, publication de l’Assurance maladie.

Voyons les courbes de prescriptions d’azythromycine et de paracétamol :

L’épidémie a commencé à exploser les dixième et onzième semaines, conduisant au confinement en début de douzième semaine.

Le paracétamol a été prescrit au début, les remboursements augmentant de la dixième à la douzième semaine, puis chute profonde pour tomber bien en dessous des prescriptions 2018 ou 2019.

L’azythromycine a pris le relai, et a été prescrite en quantités supérieures aux années précédentes, de la douzième à la quinzième semaine. Cela n’apparaît pas sur ces courbes, mais en quantité c’est très important, car ce sont 100 000 patients qui ont été traités ainsi (page 12) !

Pour l’hydroxychloroquine, la courbe est la même, sur la même période, dans des volumes moindres, 41 000 patients.

Ces courbes montrent bien qu’il y a eu d’abord prescription de paracétamol contre le Covid, selon les recommandations, puis abandon pour être remplacée par l’azythromycine. Devant son inefficacité, les médecins n’acceptant plus de ne rien faire.

Ces traitements ont entraîné une cassure dans la courbe de croissance des hospitalisations en réanimation, et un plateau. Certes, cette cassure peut être due à la même évolution concomitante des nouveaux cas (due au confinement ou à l’évolution naturelle de la maladie selon les uns ou les autres), mais ce qui est important, c’est la descente plus importante : du 1er au 30 avril, les nouveaux cas ont été divisés par deux, alors que les entrées en réanimation ont été divisées par sept.

Les médecins continuent-ils de traiter malgré les injonctions et les menaces ?

Je ne peux l’affirmer, les statistiques publiées par l’Assurance maladie s’arrêtant le 16 avril, mais pour ceux que je connais, oui, plus que jamais, et c’est plus que probable, expliquant le mail récent du directeur de la santé, demandant de ne plus traiter à l’azythromycine.

S’il le demande après trois mois, c’est que cela se fait toujours, et non de manière anecdotique. La prochaine publication devrait être moins marquée, car les prescriptions vont porter sur beaucoup moins de cas, ceux-ci diminuant grandement, et la différence avec les prescriptions habituelles se verront moins.

Ainsi, tous les faits et chiffres convergent vers le même résultat : les témoignages des médecins, les courbes de passage en réanimation, les statistiques de délivrances de médicaments, comme toutes les pièces d’un puzzle qui s’emboîtent parfaitement.

Pour quel résultat ? Les traitements interdits pour le Covid marchent ! Pour ceux qui ne le voient pas, il manque une « étude scientifique randomisée » en ambulatoire, que nos autorités bloquent depuis le début.

Pourquoi ? Est-ce pour cacher quelque chose ?

Que ceux qui contestent ces résultats me donnent une explication sur cette baisse indiscutable de la gravité des cas de Covid, explication qui soit cohérente avec les autres faits et chiffres comme les témoignages des médecins sur ce qu’ils font, ce qu’ils constatent, corroborés avec les prescriptions enregistrées par l’Assurance maladie.

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  • Je rejoins l’explication par le traitement antibio AZT. Je me souviens que lors des premiers tests du protocole Raoult, il avait été remarqué que l’AZT, seul ou avec HCQ, donnait de bons résultats sur la réduction de la charge virale – Raoult a souvent indiqué que l’AZT possédait aussi une fonction anti-virale, en plus évidemment d’une action anti-bactérienne. AZT semble donc particulièrement indiqué dans le traitement du Covid.
    J’aimerais ajouter une autre hypothèse, entendue ici ou là : nos défenses immunitaires, plus fortes à la belle saison qu’au coeur de l’hiver (rôle de la vit D ??).
    Ce qui pourrait expliquer que la virulence du virus fut faible en octobre (la vit D est liposoluble et stockable dans l’organisme, donc après l’été nous en gardons des provisions pour un « certain temps »), forte en hiver, et ralentie depuis quelques semaines.
    Ceci pourrait expliquer aussi pourquoi sous nos latitudes, nous n’avons pas d’épidémie de grippe, de rhume (rhinovirus ou coronavirus), de gastro-entérite en plein été… Et il n’y a pas de raison que le coronavirus se comporte différemment des autres virus respiratoires, et en particulier des autres coronavirus…

  • Quand la maison brûle, faut-il une autorisation pour appeler les pompiers ? Apparemment, en France, oui.

    • L’état est malade, on ne soigne pas les malades avec un malade !

      • Mais le malade s’ignore. Au contraire, il se croit plus en forme que jamais. Et si les observateurs voit bien que l’Etat est malade (il devient vert), personne n’a encore eu le courage de la solution. Le pays déprime, jusqu’à ce que demain la surexcitation succède à l’apathie.

  • C’est intéressant tout ça, donc, en fait, cette pandémie, n’est qu’une épidémie standard du genre grippe avec interdiction de soigner pour sans doute créer la panique .. Sauf en Allemagne, notre champion…..

  • Surtout , car cette pathologie est grave de par l’endothélite survenant au 5 ieme jour, la mise sous anticoagulant est systématique …Evitant les tableaux de CIVD mortels pour les plus fragiles..enfin nos bons vieux corticoides sont aussi de la partie au 5 ième jour avec comme on nous l’a appris la mise sous antibiotiques à ce moment là…Ceci peut expliquer cela..

  • Ce délire gouvernemental lors du covid est digne de la gestion de Tchernobyl chez les russes.
    Mais le brainwashing marche à plein, combien de mes amis disent religieusement « le gouvernement a bien géré » …. et ils dorment tranquilles sur leurs deux oreilles . Leur réveil sera brutal

    • Si c’est pour se retrouver avec des écolos à la place, ça sera en effet brutal aussi pour nous malheureusement ! Et je suis d’accord avec votre commentaire !

    • une série Netflix est en préparation sur la gestion du Covid par la France. Nous attendons des suggestions pour le casting. Depardieu en Raoult ? Nabila en porte parole du gouvernement. Laurel et Hardy en ministre de la santé et directeur de la santé.Ah, on me signale qu’ils sont morts du covid, hélas

  • En même temps, s’il fallait attendre que le vaccin sorte avant de traiter les patients, il y aurait eu pas mal de mort hein…
    D’où le fait qu’en réalité, un vaccin n’est pas très utile et qu’il vaut mieux se concentrer plutôt sur la recherche d’un traitement efficace… Mais ça ne coûte pas le même prix 😉

  • on résume un peu.. la maladie traîne depuis octobre.. En janvier, comme elle s’étend un peu, j’écarte un médoc susceptible de soigner préventivement. puis j’organise (si,si) la pénurie de masques, de gel, de tests. je confine malades et non malades ensemble pour contaminer un max (sauf les prisons, les pauvres gens!). Et vous allez dire qu’on a rien anticipé?
    A propos, on devait pas recevoir un ou deux milliards de masques ces jours-ci? bloqués en point relais?

  • Je vais essayer de répéter sur un mode ‘léger’ ce qu’un ami chercheur (pas en France) m’a dit, brut de décoffrage.

    Le virus n’aurais tué personne directement; comme des go-go danseuses, ces bestioles se sont pavané devant devant la forteresse une plume dans le c…
    Les défenses du chateau se sont agglutiné sur le haut des murailles, concentrées sur ce spectacle surréaliste.
    Pendant ce temps, tout ce que contenait la cité de malfrats et de tueurs déjà en place en ont profité pour massacrer la population.
    Résultat: on sait que les gens sont morts à cause des go-go girls, mais pas tués par ces dernières…

    Mais comment soigner si on ne sait pas si ce sont les étrangleurs, les assommeurs ou les éventreurs qui sont à l’oeuvre ?

    • Vous pouvez remplacer virus par CO2, et c’est encore plus flagrant.

      Ce qui laisse supposer que c’est applicable dans de nombreux autres domaines …

  • « ils sont persuadés que cela a commencé à mal tourner quand on a dit « c’est grippal, il ne faut pas traiter, sinon avec du paracétamol » »

    J’ai dit hier que les statistiques étaient foireuses (car ne tenant pas compte du port de masques) et qu’on avait fait une c… en traitant ça de « grippette » … Et ça n’a pas plu !

    Pourtant, les gens qui ne croient pas aveuglément la propagande gouvernementale ont bien compris que le « conseil scientifique » nous avait f… dans la m… Et on n’arrête pas de dire sur ce site qu’il faut laisser faire les gens de terrain dans tous les domaines.

    La perversion de la pensée par la vulgarisation scientifique et l’annihilation du bon sens sont bien plus profonds qu’on ne le croit.

    10 ans d’études de médecine pour traiter les gens avec du paracétamol ! Pourquoi pas des impositions de mains et des incantations ?

    • Traiter la grippe avec n’importe quoi, et vous êtes guéris en 8j, sans médicament en une semaine !!

      • Sauf que la gripette pou 90% de la population a toujours eu un effet dévastateur sur les anciens, et sur les gens d’âge mur, cela peut vous détruire le pancréas ou autre par exemple. Un rhume d’enfant peut tuer une personne âgée.

        • Qui n’a pas assez de défenses immunitaires…Question..??? La dangerosité de ce virus tient à la dite réponse immunitaire explosive..Donc il y a un problème..Sauf si ce dernier n’est pas l’âge mais les pathologies associées..Comme il est dit plus haut..Du coup la plupart ne meurt pas du virus lui même mais des décompensations annexes

  • Les masques : Salomon et Véran
    Les interdictions: Salomon et Véran
    Le Paracétamol : Véran
    Les tests : Salomon et Véran
    Les EHPAD : Salomon et Véran
    Toujours les mêmes : responsables et pas coupables

    • Pas les principaux coupables dans la mesure où le président croit aveuglément en « la science ». Mais plus que responsables pour des scientifiques de confondre recherche et savoir et de se laisser embobiner par des « experts en domaine inconnu ».

      • le président ne croit pas aveuglément en la science, il a juste ouvert le plus grand parapluie possible, pour se défausser de sa responsabilité, le « comité scientifique » a été bien commode.

    • Et toujours en poste ! Toujours avec autant de morgue aussi !
      Remplaçons les par un Raoult et/ou un Perronne ! Nous ferons des économies, et nous obtiendrons des résultats et nous éviterons de nous ridiculiser dans le monde entier ! Bref choisissons des pros, efficaces et non corrompus et non des politicards nuls, mais en bien en cour !

  • L’introduction met déjà dans l’ambiance… on ne nous dit pas tout !!!

    La courbe des cas en réanimation suit plutôt très bien la courbe des décès, normal, puisque l’essentiel des décès viennent des cas graves. La courbe des décès a-t-elle changé de loi avec le temps ? Non et depuis presque trois mois pour la France et l’Italie par exemple. Donc s’il y avait eu une percée dans le traitement de la covid19 cela se saurait… On ne voit pas non plus pour 23 autres pays ou états suivis de changement de dynamique des décès, sauf un redémarrage, comme en Iran (déconfinement + ouverture lieux saints), et une légère accélération en Belgique. Donc pas de traitement valable qu’on nous aurait caché, pas d’effets visibles de saison ou climat non plus d’ailleurs.

    Donc prescrire des antibiotiques, du paracétamol, de la chloroquine, effet statistique invisible pour la covid-19. Cela corrige peut-être ponctuellement d’ effets collatéraux indésirables pour quelques personnes, mais ce n’est pas statistiquement significatif, donc pour plein d’autres cela n’a aucun effet.

    Dans ce contexte, écrire que traitements interdits pour le Covid marchent, cela relève de la méthode Coué…

    A noter que la gravité des cas doit effectivement baisser mais pour une raison maintenant bien comprise et qui est aussi valable pour les autres infections virales : la charge virale. Moins de malades contagieux + limitation réunion à + de 10 personnes et d’autres précautions comme le masque en lieu fermé = probabilité moindre d’ingérer une grande quantité de virus. Et la gravité de la pathologie est vraiment liée à la quantité ingérée.

    Je suis sympa, je vous donne quelques sources. Bonne journée !

    https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1443
    https://www.newscientist.com/article/2238819-does-a-high-viral-load-or-infectious-dose-make-covid-19-worse/
    https://theconversation.com/coronavirus-does-the-amount-of-virus-you-are-exposed-to-determine-how-sick-youll-get-135119

    • « La gravité de la maladie dépend de la quantité de virus ingérée »… Outre que cette phrase est une absurdité scientifique absolue (comme d’autres de vos pseudo-déductions), elle est en totale contradiction avec la dernière source que vous mentionnez: « There is a long list of causes that can affect the development of severe Covid cases ».
      Donc soit vous ne savez pas lire l’anglais, soit votre post (comme beaucoup d’autres que vous écrivez sur ce site) participe d’une campagne d’enfumage. Je penche nettement pour la deuxième option.

  • Je ne suis pas médecin ( bien que ma fille le soit) et l’article est très clair sur l’évolution ( phases 1,2 puis 3) d’une maladie au départ inconnue et traitée ( en accord avec leurs connaissances) par les médecins sans les avis des non médecins politiques.
    Le traitement par antibios semblant marcher, on a quand même interdit aux médecins de traiter et donc flambée de l’épidémie.
    Ce que j’ai compris, c’est que ce virus grippal est dangereux par les phénomènes infectieux pulmonaires induits, et que les antibiotiques sont fortement pertinents pour juguler ces infections. La grosse erreur a été que des non médecins se soient mêlés de médecine à grand coups d’idéologies, d’ego surdimensionnés, de querelles de clocher, ce qui est tout sauf libéral! Est-ce que dans ce pays on va comprendre que chaque poste doit être occupé par quelqu’un qui en a les compétences, et laisser chacun faire le job qui lui revient sans empiéter sur la gamelle des autres?

    • Quand le chef se prend pour Jupiter il ne prend pas des demi-dieu pour le soutenir et surtout scier les pieds de son trône. Et les gens intelligents évitent de s’approcher de ce genre de personne par contre les escrocs…

    • Si c’était vrai, cela aurait marché ailleurs… Pas difficile de prescrire des antibiotiques qui ne sont pas interdits !!! Donc non, l’argumentation est fallacieuse. Il n’y a pas de traitement de la covid19, sinon cela se saurait. Comme on ne sait pas traiter la grippe etc. Juste atténuer les symptômes et éviter les coinfections bactériennes. D’ailleurs, la dynamique de l’épidémie n’a pas changé depuis trois mois en France notamment, s’il y avait eu un traitement, cela se serait vu. Désolé

      • Vous avez raison mais …Plus vous aurez de – et plus votre raisonnement sera juste..C’est comme ça..Il faut juste le savoir..Le seul traitement d’un virus ..C’est un vaccin ..Point barre…

        • En anglais, il y a deux termes : « treatment » et « cure ». A défaut de « cure », un traitement peut sauver la vie de certains individus. D’où la relation essentielle, interpersonnelle entre un médecin et son patient. Aristote : la médecine ne soigne pas l’homme, mais tell ou tel homme, elle soigne Socrate ou Clinias.

      • Juste atténuer les symptômes et éviter les coinfections bactériennes.

        « Juste », comme vous dites.
        On sait aujourd’hui que la grippe espagnole a fait des ravages en bonne raison parce que justement on n’avait pas encore inventé les antibiotiques, mais c’est un détail, je suppose.
        Vous postulez pour le Nobel de médecine, j’espère ?

    • « on a quand même interdit aux médecins de traiter »

      C’est à l’évidence le fond de l’affaire qui est un scandale d’Etat, un de plus… Et on a atteint des sommets dans l’ignominie lorsque l’Ordre lui-même a osé menacer les médecins qui soignaient leur patients. La déchéance ultime d’une institution !

      Les responsables des interdictions devront répondre de leurs actes.

  • Je ne sais pas comment ils traitent en Grèce, mais mêmes remarques pour le Sénégal, où je sais que tous les patients sont systématiquement traités par CHQ+AZM : 58 morts pour 6925 cas, soit 0,8%. On nous annonçait une hécatombe en Afrique, mais la Chloro, ils savent ce que c’est. Pour info, j’ai retrouvé une affiche de pub de 1898, pour la Quinine, contre la grippe !

  • Au delà des traitements, il est extrêmement grave que les médecins aient été interdits de prescrire. C’est un scandale français absolu.

    • Et que personne n’ait moufté, n’est-ce pas plus grave ?

    • n’est-ce pas une entrave à la liberté de prescription ?

    • Nul ne peut empêcher un médecin de prescrire ce qu’il veut quand il veut..C’est quoi ces balivernes !!!! Le seul risque encouru par le dit médecin ….c’est de ne pas tenir compte des modalités de prescription ..car là un patient peut se retourner contre lui..ce qui est normal..

      • A part un passe-droit :
        « En effet, dans sa version consolidée au 26 mars 2020, l’article 12-2 alinéa 5 du décret du 23 mars 2020 dispose désormais que :

        « La spécialité pharmaceutique PLAQUENIL ©, dans le respect des indications de son autorisation de mise sur le marché, et les préparations à base d’hydroxychloroquine ne peuvent être dispensées par les pharmacies d’officine que dans le cadre d’une prescription initiale émanant exclusivement de spécialistes en rhumatologie, médecine interne, dermatologie, néphrologie, neurologie ou pédiatrie ou dans le cadre d’un renouvellement de prescription émanant de tout médecin. »

        Elle est donc désormais réservée à la médecine hospitalière. »

        • Ce qui est vrai pour beaucoup d’autres molécules comme le Rivotril par exemple qui doit être prescrit par un spécialiste avant que vous puissiez le prescrire pendant un an avant une nouvelle ordonnance du spécialiste..Quant au plaquenil c’est un antiparasitaire et un immunosuppresseur..Ce n’est pas un antibiotique donc aucun interet en début de traitement d’une virose…

          • Vous êtes bien péremptoire.. Moi je ne sait pas. La bonne médecine est evidence based medicine. Des études comparatives rigoureuses, on en manque.
            Donc je suspend mon jugement.

          • « Ce n’est pas un antibiotique donc aucun interet en début de traitement d’une virose… »

            Il aurait fallu vous relire avant de publier cette phrase.

          • Tiens, le loup sort du bois. Alors, le gvt a interdit aux médecins (généralistes, en l’espèce) de prescrire l’HCQ, ou non ?

  • sans doute parce qu’à cause de la faillite de l’état grec, population et médecins ont fait ce qui leur semblait de bon sens, et ont utilisé les médicaments que leur expérience leur conseillait

  • Une vraie question :
    Ok pour tout ca en France, mais QUID de l’Espagne et de l’Italie (pays à peu près comparable) ?
    Mêmes résultats, mais mêmes causes ?

  • Oui, Le Rouméliote. Mais rendre des comptes de signifie pas débiter des c.nneries et se déclarer responsables et pas coupables.
    Rendre des comptes devrait signifier payer, par de la prison ferme. Assassins ou criminels ? 3O ans ou perpète ? C’est la seule interrogation qui demeure.

  • Et si et si…Vous n’en savez rien du tout …

  • Non que je défende le gouvernement et sa gestion de la crise, loin de là : mais le taux de létalité brut de chaque pays ne signifie pas grand-chose, quand on sait que la stratégie de dépistage est très différente d’un pays à l’autre. Certains pays ayant énormément testé de gens ont ainsi pu dépister plus de la moitié des malades – y compris asymptomatiques ou peu symptomatiques – quand d’autres, comme la France, ont très peu testé (il fallait être très malade pour l’être) donc ont dépisté sans doute moins de 10% des malades réels. Le dénominateur du ratio pouvant être très différent, le ratio peut donc être très différent d’un pays à l’autre.
    Sur la Grèce, de ce que j’ai lu ce pays a axé sa stratégie sur un dépistage massif ; et pourtant, comme le Portugal il y manquait des kits de dépistage (manque de réactif). Alors ils ont dépisté à l’ancienne : les médecins ont interrogé les patients sur leurs symptômes, et dès qu’un malade présentait des symptômes typiques du Covid, il était placé en quarantaine. Ainsi ils ont cassé la dynamique de l’épidémie, et ont logiquement beaucoup moins de morts que nous/ million d’habitants. Petits pays mais dotés de dirigeants responsables, manifestement. Pas comme la France.

  • Je ne remets pas en cause votre explication de la baisse importante du ratio nb d’admissions en réa / nb de malades déclarés (possiblement liée à l’utilisation de l’Azithromycine), mais il faut à mon sens aussi tenir compte du fait qu’aujourd’hui, le dépistage est malgré tout plus large qu’en début d’épidémie, donc que l’on détecte des malades que l’on ne détectait pas alors : des malades moins gravement atteints, moins à risques d’aggravation. Ce qui peut jouer sur le fait que le % d’admission en réa ait baissé.

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