Contre le coronavirus, des médecins désobéissent aux recommandations des autorités

Des médecins ont décidé de désobéir aux recommandations officielles pour commencer à mettre en route un traitement pour les patients atteints de Covid-19.

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Contre le coronavirus, des médecins désobéissent aux recommandations des autorités

Publié le 24 mars 2020
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Par Margot Arold.

Parce que la lourdeur administrative d’une autorisation de mise sur le marché entraîne des délais intolérablement longs en temps de crise sanitaire, des médecins ont décidé de désobéir aux recommandations officielles pour commencer à mettre en route un traitement pour les patients atteints de Covid-19.

Il ne s’agit pas là d’une idée farfelue qui consisterait à essayer des traitements dont personne n’aurait entendu parler. Selon Nice-Matin :

Concernant les patients infectés, « dont un grand nombre peu symptomatiques ont des lésions pulmonaires au scanner », ils proposeront « au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic, un traitement par l’association hydroxychloroquine (200 mg x 3 par jour pour 10 jours) + Azithromycine (500 mg le 1er jour puis 250 mg par jour pour 5 jours de plus), dans le cadre des précautions d’usage de cette association. Dans les cas de pneumonie sévère, un antibiotique à large spectre est également associé. »

Ils revendiquent leur déontologie :

« Conformément au serment d’Hippocrate que nous avons prêté, nous obéissons à notre devoir de médecin. Nous faisons bénéficier à nos patients de la meilleure prise en charge pour le diagnostic et le traitement d’une maladie. Nous respectons les règles de l’art et les données les plus récemment acquises de la science médicale. »

Il se trouvera des détracteurs qui pointeront qui l’imprudence de la décision, qui la dangerosité de la chloroquine, qui la personnalité du Pr Raoult.

Emmanuel Macron l’a dit lui-même : c’est une guerre. En temps de guerre, on n’a pas le temps de tergiverser.

Rappelons au passage que le Pr Raoult martèle depuis un mois que la chloroquine a montré son efficacité.

Indépendamment du fait que certaines de ces médecins « dissidents » agitent le monde médiatique et politique, et même le milieu médical, le fait est qu’ils désobéissent aux recommandations des autorités et déclarent obéir à leur devoir de médecins.

Il est réjouissant que des esprits libres puissent s’affranchir de la lourdeur administrative particulièrement envahissante en France, pour accélérer la mise en œuvre de solutions contre le coronavirus.

Un petit vent de liberté aurait-il soufflé aujourd’hui dans le monde médical ?

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  • Je salue le courage de ces médecins qui assument leur responsabilité. Ils prennent un risque non négligeable car le protocole de traitement reste à ce stade expérimental.

    • Comme d’habitude en France, ils prennent le risque essentiellement avec la santé des autres… Autant on peut applaudir ceux qui assument leur responsabilité, autant on peut douter que si ça tourne mal ils se retrouvent au pilori comme ils le devraient. Je ne défends pas non plus la dissimulation de ces responsabilités derrière des autorisations et des cerfas… Simplement, l’action d’initiative personnelle exige une responsabilité pleine et entière, ce qui est bien différent du seul rappel du serment d’Hippocrate, lequel ne couvre que les intentions.

      • Le traitement médical est un contrat de droit privé conclu entre individus libres et capables. Si on n’est pas d’accord avec la prescription de son médecin, on est libre de ne pas l’appliquer.

        • Un contrat de droit privé ? Vous habitez où ? Certainement pas en France…

          • En France à l’hopital, on vous fait signer une attestation de connaissance et d’acceptation du traitement. Si ce n’est pas un contrat de droit privé, qu’est-ce? Peut-être que vous ne lisez pas ce que vous signez. Et je maintiens ce que j’ai dit pour l’avoir fait plusieurs fois après discussion avec mon médecin.

          • Vous habitez en France il n’y a pas de doute!

      • Ecrivez alors que vous refusez ce traitement si vous êtes atteint du covid !

        • Oui, je le refuse si le médecin ne s’engage pas à reconnaître publiquement sa faute s’il s’avère que le traitement n’a pas l’effet qu’il prétend.

          • Je partage votre point de vue sans restriction…Chacun est libre de prendre du plaquénil à 600 mgs jour avec une tétracycline à 500 mgs..Faudra pas pleurer ensuite des effets secondaires qui peuvent être majeurs , de l’inefficacité dans certains cas et donc de la réa qui peut suivre…Un virologue parlait de ce traitement arrêté sur le chikungunia car il y avait une surmortalité des « traités » par rapport aux autres..

            • L’azithromycine est un macrolide. A moins que vous vouliez parler d’un autre antibiotique. C’est clair qu’une tetracycline a des effets secondaires.

          • Il arrive très souvent qu’avec une indication parfaitement documentée, le traitement jugé adéquat par l’ensemble du corps médical et par la littérature ne fonctionne pas. Car aucun traitement ne fonctionne à 100 %. Et parfois, c’est un traitement parallèle qui aura le meilleur effet (alors qu’il n’a pas d’indication même) avec un soulagement définitif (comment? ça peut rester un mystère mais la « machine » humaine est d’une telle complexité).

          • Les médecins ont une obligation de moyen mais pas de résultat.
            Un médecin doit vous informer des bénéfices attendus mais également des effets indésirables connus et les plus fréquents du traitement proposé. Ce n’est pas une décharge mais une information.
            Vous ne pouvez pas reprocher à un médecin qu’un traitement ne donne pas les résultats escomptés (bons ou mauvais) s’il vous donné les infos avant.
            De toute façon, vu la judiciarisation de la pratique médicale, il ne faudra bientôt plus compter bénéficier de certains traitements sans signer ce type d’accord.

          • A l’heure actuelle de la science vous avez deux options lorsqu’on vous découvre positif au coronavirus :
            1 – rien ou presque (pracétamol) : c’est que je prescrit avec moults conseils de surveillance
            2 – le traitement proposé par le Pr Didier Raoult.
            Lorsqu’il y a clairement détresse respiratoire, on se rend compte (« découverte » -?- assez récente) que seule la réanimation avec oxygénation intense marche. Même le traitement du Dr Raoult semble peu efficace. Il le dit lui même. Pourquoi ? Parce qu’apparement le tissu pulmonaire est fortement lésé. Un tissu pulmonaire lésé se transforme le plus souvent en fibrose (peu fonctionnelle !). L’imagerie montre des lésions importantes alors que la clinique est peu parlante (peu d’expression de signes cliniques).
            Devant ce fait, tergiverser me semble relever de la non assistance à personne en danger. Personnellement, je me sens très mal face à mes patients ne pouvant pas proposer ce traitement possible. Cela me fait penser à la situation suivante : c’est comme si on discourait autour d’un patient en arrêt cardiaque des meilleurs approches de la littérature pour le traitement en comparant les différents protocoles des différentes publications. Il a le temps de mourir !

            Par ailleurs je m’interroge sur les faits (?) suivants :
            1 – en janvier : décret modifiant la délivrance de la Chloroquine
            2 – en mars : blocage des délivrances de Chloroquine en pharmacie (certains patients rhumatismaux vont apprécier)
            3 – disparition de certains stocks
            4 – protocole avec chloroquine seule alors que c’est peu efficace.

            Part ailleurs, je ne vois pas de quelle faute le médecin serait coupable si le traitement ne marche pas puisqu’il est prescrit selon les données de la science qui elle, évolue. Ou alors, on est toujours et tout le temps dans la faute !
            Certains médecins nous disent que la fin du portage ne marque pas la fin de la maladie : oui et non.
            Oui il marque la fin de l’infection (sinon pourquoi on ferait controle du portage des germes)
            Non car il y a effectivement le tableau inflammatoire persistant après l’infection.

            • Le médecin n’est pas coupable si le traitement ne marche pas. Il l’est si le traitement ne marche pas et qu’il a incorrectement informé le patient de ce risque afin de racoler le dit patient.

              • On est bien d’accord (et cela prend un temps fou à bien expliquer !).
                Je pense que le Pr. Raoult a fait le buzz pour alerter l’opinion qu’il existe des voies alternatives à ce que proposer des laboratoires en accès direct aux USA pour un traitement en phase 3 !

          • je ne suis ni médecin ni scientifique mais vu du dehors une remarque…le seul moyen VALABLE de tester l’efficacité et innocuité d’un médicament reste de l’administrer…donc..ce qui ennuie est un traitement massif.. l’échelle du « test »..
            je laisse ce cas de conscience aux médecins et à l’acceptation éventuelle du patient.

            on doit aussi faire la remarque que parce qu’on a adopté des protocoles préliminaires car la vie des gens est placée bien naturellement en priorité, il ya lieu de penser qu’on se prive de certaines molécules qui seraient efficaces dans certains cas..

            en ce sens…la rhétorique catastrophiste ou guerrière ou d’exception est dangereuse.. ce n’est pas aussi trivial, c’est un cas de conscience.. c’est « juste » une saloperie dont les caractéristiques sont telles que notre système de santé est débordé …

      • Il n’est pas impossible que même en tant que placebo le rapport bénéfice sur risque de la chloroquine soit favorable.

        Dans ce cas les médecins prennent plus de risque pour eux-même que pour les malades si ils n’ont pas d’autres traitements à proposer par manque d’étude ou de médicaments …

        • Et je pense que Raoult assume pleinement que la chloroquine est efficace soit en tant que médicament soit en tant que placebo – d’après une conférence de 2015 bien antérieure au covid19.

          (https://www.youtube.com/watch?v=thaxON18uJs – lien indiqué par jacques lemiere hier)

          • A quel moment de la video ?

            • euh j’ai du regardé cette vidéo où je ne me souviens pas de ça non plus…raoult dit qu’il faut disposer de placebo dans la palette du médecin et les problèmes associé à l’utilisation de placebos…. pas souvenir qu’il dise ça spécifiquement pour cette molécule.. mais bon..de mémoire..

    • Quel est le risque pour ces médecins ? En leur âme et conscience, ils sont en droit de brandir le serment d’Hippocrate auquel ils ont prêté serment et qui prévaut sur toutes les oukases de la fonction publique sanitaire. Fonction publique sanitaire dont la fiabilité et l’honnêteté peuvent être questionnées…

      • Le serment d’Hippocrate donne des devoirs, pas des droits. Les médecins qui appliquent des traitements non reconnus par la faculté risquent des ennuis avec le conseil de l’ordre, avec l’assurance maldie,

        • Heureusement que certains n’ont pas toujours appliquer les traitements reconnus par la faculté, sinon on en serait toujours à faire des saignées…

      • (Suite) avec leurs patients. Ils risquent aussi de ruiner leur réputation.

  • de toute façon , il faut avancer ; à ce jour , 5 médecins sont décédés du coronavirus ; les recommandations des autorités , il y a des fois ou il faut s’asseoir dessus ; chacun son métier , les vaches seront bien gardées ;

    • On peut d’autant mieux s’asseoir dessus qu’en français une recommandation n’est pas une obligation.
      Le problème est que les autorités imposent trop souvent des contraintes ou interdictions absurdes. C’est le règne de l’incompétence au sommet.

    • Au chapitre des statistiques, une excellente nouvelle est venue d’Italie, avec une première régression des nouveaux cas et des nouveaux décès, observée deux jours consécutivement. Depuis le pic épidémique (très) provisoire du 21 mars, on observe une baisse de 27% des nouveaux cas et une baisse de 24% des décès quotidiens. Il est cependant étonnant que les nouveaux décès baissent en même temps que les nouveaux cas, sans effet retard observé. Il faut attendre que ces premières observations soient validées dans les jours à venir pour savoir si elles sont caractéristiques d’un changement de tendance.

      En revanche, triste nouvelle en France où on observe une accélération brutale des cas comme des décès. Mais, alors que la série sur les décès paraît cohérente, la statistique des nouveaux cas annoncée hier montre un écart incohérent avec celles des jours précédents. En outre, plusieurs sources présentent des chiffres légèrement différents, ce qui ajoute à la confusion. Un point aberrant est donc apparu dans la série, dont l’explication pourrait être une banale erreur de comptage suivie d’un rattrapage. Si c’est bien le cas, la série sera naturellement stabilisée au fil de l’eau ces prochains jours. Enfin, pour ne pas céder au désespoir, garder à l’esprit qu’une accélération peut précéder le pic de l’épidémie de quelques jours.

      • Le chiffre des nouveaux cas ne veut rien dire, il découle principalement de qui est testé et de qui ne l’est pas. Les autres chiffres sont plus fiables, mais restent trop flous, il faudrait en effet indiquer par exemple si les décès hors hôpital sont comptabilisés, et leur adjoindre une heure de compilation.

        • Votre opinion sur la statistique des nouveaux cas est trop radicale. Bien que la série ne soit pas suffisante à elle seule et sujette à réserves, il s’agit pourtant d’une information capitale pour suivre l’épidémie au jour le jour et qui s’avère cohérente jusqu’à présent avec les autres informations disponibles. Sinon, les métadonnées sont disponibles sur le site du ministère de la santé. Peut-être que ça répondra à votre question sur le dénombrement des décès.

          • La baisse des nouveaux cas est l’effet attendu. Mais comment donc peut on interpréter une (prétendue) baisse des décès avec une bonne semaine d’avance ?

        • Oui, pour ma part, je regarde plutôt l’évolution du nombre de cas sérieux/en réanimation.
          Hélas, là aussi augmentation plus importante que ces jours derniers

        • Il me semble que maintenant qu’on a des tests disponibles, on teste davantage. Ils disent faire 4000 tests par jour, ce qui n’était pas le cas jusqu’à hier ou avant-hier où les tests étaient réservés aux cas certains (!). D’où l’augmentation du nombre de cas détectés. Enfin, il me semble.

        • le problème n’est même pas d’un mauvais comptage des morts à l’extérieur il est de ce qui se rapproche d’une modification constante de la méthodologie de comptage… c’est d’ailleurs à la fin qu’on aura une véritable idée des caractéristiques de l’épidémie..on pourrait se débrouiller avec un comptage partie…à condition que la méthode ne change pas.

      • Il semblerait qu’on ait un peu augmenté le nombre de tests, cela peut augmenter le nombre de nouveaux cas…

      • Des excellents articles de Tomas Pueyo, il ressort que la courbe des décès suit la courbe des cas enregistrés de (je ne sais plus exactement combien) de jours, ce qui est logique, puis qu’il y a en moyenne 17 jours entre l’infection et le décès chez les malades qui meurent de la grippe chinoise.

        Cavaignac, la courbe des cas recensés est à mon sens un excellent indicateur de ce qui va se passer dans les semaines à venir, et effectivement on observe, pour l’Italie, un net début d’inflexion de la courbe des cas recensés.

        Pour la France, on ne peut pas juger sur un seul chiffre. Perso je suis les courbes sur un tableur, et je lisse le % d’augmentation des cas sur les 5 derniers jours. La France suit l’Italie d’une huitaine de jours, ça commence à baisser également. Pour les décès par contre… il va falloir attendre, le gros du choc est encore à venir.

      • Finalement, avec les chiffres du jour, il semble qu’on revienne à une progression plus conforme aux évolutions précédentes (proportion des nouveaux cas proche de 10% du total), ce qui renforce l’idée de l’aberration du point d’hier et probablement ceux des jours précédents. Il n’y avait donc pas d’accélération soudaine catastrophique. Sinon, il y aurait désormais 9000 tests par jour (contre moins de 3000 il y a une semaine), avec un objectif d’augmentation de 10000 environ d’ici quelques jours, puis de 10000 tests supplémentaires par la suite. Si tout ceci est exact, il y aurait de quoi tester environ 2% de la population en un mois. Concernant les décès, il s’agit bien de décès enregistrés à l’hôpital.

        • Les décés ne peuvent qu’être ceux de l’hôpital. Nous avons aucun réseau ou autre que le certificat de décés en ville et dans les EHPAD. Il existe des reseaux informels sentinelles entre nous mais plus pour nous indiquer la tendance.

          • La question est de savoir s’il peut y avoir des décès dus au Covid non dénombrés hors hôpital. Si oui, où sont les chiffres ?

            • c’est tout le problème des certificats de décès en ambulatoire. Lorsque vous faites un certificat de décès vous ne pouvez pas vraiment faire une description de la fin de l’histoire du patient. Parfois vous ne le connaissez pas. Si c’est au domicile, vous n’aves pas toujours l’historique avec vous.
              Bref c’est compliqué. On met par exemple bronchite virale mais on ne peut pas être plus précis. Cela explique qu’il est difficile de déterminer par exemple le nombre de morts de la grippe. Imaginez un patient âgé : il a un coeur fatigué, des poumons usés. Quid du coeur ou du poumon qui cause le décès dans une détresse respiratoire. Combien de fois on se trompe lorsqu’on adresse un patient en urgence pour bronchite alors que c’est une décompensation cardiaque et inversement ?

        • et à quoi est du ce que vous qualifiez d’aberration? c’est nécessairement par rapport à ce que vous supposez..estimez..

  • Vu l’efficacité des autres traitements, je ne comprend même pas que l’on se pose la question, dans tous les cas, c’est de l’expérimentation et souvent de l’aveuglement ou simplement la réponse obligatoire à des ordres… Les anti viraux, y en a pas des milles et ou des cents et depuis que ce virus circule on sait qui fait quoi par expérimentation standard, pratique courante pour les antibiotiques.

  • Les médecins sont dans leur role en agissant ainsi. Ils ne le sont toutefois pas en décidant des modalités de confinement ou en tentant de l’imposer comme l’a fait ce syndicat d’internes devant le conseil d’état. Ca c’est le role du politique.

  • Que d’atermoiements et de réticences a propos de cette chloroquine alors que nous sommes en guerre ,cette crise exacerbe bien des problèmes de notre société et là c’est toute la recherche étatique pétrie d’idéologie,de politique et de carriérisme qui se révèle ,même l’Institut Pasteur montre une prudence xtrême sinon une réticence,Pasteur doit se retourner dans sa tombe lui qui n’était pas médecin et s’était heurté à la communauté médicale de l’époque avec ses thèses sur l’hygiène et la transmission des bactéries.
    J’espère qu’on nous refait pas le coup des tests VIH retardés pour des raisons toutes foireuses et ayant accouché non pas d’une théorie scientifique mais politique avec le « responsable mais pas coupable ».
    Quant au dénigrement de la chloroquine celle-ci a été utilisée pendant des années par tous les coloniaux(expat,militaires..)pendant des années utilisé contre….les allergies solaires ,prescrit ou en vente libre avant que mi janvier Madame BUZYN le liste,c’est à dire uniquement sur prescription.
    Et maintenant on nous annonce qu’il est réservé aux formes sévères hospitalieres alors qu’on a tous vu à la télé le maire de Nice,une député LREM de Marseille je crois,un patient chez lui prenant ses comprimés dans son jardin et qui n’avaient pas l’air si mal!
    De qui on se fout????????

    • Vous aussi, vous nous justifiez de pouvoir faire n’importe quoi parce que « nous sommes en guerre ! » ?

      • Arretez avec ce n’importe quoi ce médicament existe depuis longtemps ,les coloniaux qui l’ont pris se sont plus abîmés le foie ou les reste à cause de l’alcool qu’avec
        la chloroquine!Les antirétroviraux ont des effets secondaires importants et fréquents ,pourtant les malades ont vite choisis entre les effets secondaires et la maladie même au début sans étude clinique à grande échelle!

        • La question que je pose est celle de la justification que vous donnez, vous aussi, du « nous sommes en guerre ! » pour faire, je le répète, n’importe quoi. Pire, vous laissez entendre que comme l’administration fait n’importe quoi, prendre son contre-pied serait par défaut non seulement sain (ce que je ne conteste pas), mais aussi la seule justification nécessaire.
          Les coloniaux ne sont pas le sujet. Encore que, alcool ou chloroquine, prendre en une semaine leur dose de 3 mois ne soit pas anodin. Le sujet que la « situation de guerre » est le moyen utilisé par certains pour se mettre en valeur en faisant passer la propagande pour du bon sens. Que ce soit contre le CO2 ou le Covid19…

          • « Le sujet est que… »

          • Pas faire n’importe quoi enfin! ,un ancien colo qui a une crise de palu il ne va pas hésiter longtemps entre sa cure de chloroquine et sa crise!malgré les effets secondaires « très graves  » répétés sur toutes les ondes.
            Enfin la comparaison avec le Mediator est fallacieuse,c’était un antidiabétique de seconde zone dont il était légitime de se poser la question de sa mise sur le marché et jamais accepté aux US ,son protectionnisme légendaire mis à part!
            Par contre il était prescrit pour »maigrir » souvent aussi à la demande des patients ,certes après l’acceptation du médecin mais comme pour beaucoup d’autres prescriptions!
            Cela me rappelle la boutade mais qui se vérifie que pour se faire prescrire du Prozac il suffit de faire la gueule 5 mn chez le médecin…ou combien de prescriptions pour une histoire de cul qui a tourné court ,du moins plus court que prévu pour l’un des deux!

        • ce n’est pas la chloroquine mais l’hydroxychloroquine…pas tout à fait pareil..parlez en aux lupiques et porteurs de polyarthrite..à 600 mgs jour…Loin d’être anodin..

          • Ok c’est de l’hydroxychloroquine,au niveau des effets secondaires je ne suis pas certain que cela change grand chose,encore une fois ce médicament était aussi bien prescrit qu’en vente libre contre les allergies au soleil dans les années 90,combien faisait une cure avant l’été sans déclencher des remontées de pharmacovigilance d’effets secondaires très graves.

            • Faire une cure avant la lucite cela ne sert strictement à rien…Il est heureux que cette molécule ne soit plus en vente libre…

          • Plus un médicament a mauvais goût, plus il est efficace (effet placebo).

            La quinine et ses dérivés sont au top !

      • LEs pays qui en consomme contre la malaria sont peu toucher par la pandémie et presque pas de morts, un Hazard …

    • Mme Buzyn et son mari ont des acccointances avec l’industrie pharmaceutique. Pas étonnant qu’ils rechignent à appliquer une molécule tombée dans le domaine public. Cf. la substitution de l’aspirine par le paracétamol puis l’ibuprofène. Les décisions de santé publique sont souvent le résultat du capitalisme de connivence.

    • Hier Estrosi annonçait qu’il était guéri après avoir suivi le traitement du Professeur Raoult à base de chloroquine …

      • … et des centaines d’autres ont aussi été guéris sans avoir suivi ce traitement. Seule une étude « normale », avec groupe témoin et placebo, choisis aléatoirement plutôt qu’élus, permettrait de tirer des conclusions. Mais qui va accepter le risque d’être dans le groupe placebo, juste pour la beauté de la science ?

        • Subitement vous avez un doute et vous même alors compte tenu de vos propos précédents vous accepteriez d’être dans le groupe placebo pour laisser votre place ou parce que pas assez pas assez d’études?

          • Oui, ma conception de la vérité scientifique me pousserait 1) à accepter de participer à l’étude et 2) à ne pas m’inquiéter plus que cela de savoir si je suis dans le groupe testé ou dans le groupe témoin. Mais je reconnais que mon expérience scientifique me rend un peu particulier…

            • Mmouii..
              Est-ce que plutôt vous l’acceptez parce que:
              1/la léthalité du covid-19 est très faible
              2/vous n’êtes pas du tout persuadé de l’efficacité de la chloroquine
              🙂

              • Je comprends votre objection, mais je me la suis faite avant de répondre. Si on me propose de participer à une étude, ce qui compte est la différence de létalité que le traitement peut apporter. Dans le cas du covid, c’est comme pour une maladie rare orpheline, cette différence et son sens, positif ou négatif, sont impossibles à évaluer faute de rétrospective pour le covid, faute de possibilité de statistiques antérieures pour la maladie rare. Mon existence a été consacrée à améliorer l’estimation des risques rares, si elle doit se terminer, que ce soit au moins sans reniement de cet objectif.

                • Vous ne répondez pas tout à fait à mon objection mais j’ai été imprécis.
                  Dans le cas courant, la létalité du covid est très faible et mal connue, toutes les personnes atteintes n’étant pas diagnostiquées.
                  Cependant, si vous étiez atteint du covid avec un début de symptomatologie cardiaque et/ou pulmonaire sérieux, vous savez que, dans ce cas, votre risque de mortalité est bcp plus élevé (sans parler du facteur âge).
                  Accepteriez-vous toujours de participer à une étude Nivaquine+ATB versus traitement classique? Traitement classique dont on connait l’efficacité toute relative au vue des chiffres de mortalité des patients à ce stade de l’atteinte…

                  • Oui. J’ai bien compris votre objection, et c’est bien en vos termes que je me suis posé la question. Le point important est qu’on ne connaît pas la différence d’efficacité entre le traitement classique et le traitement proposé, et qu’on ne sait même pas si pour son cas personnel particulier, cette différence a plus de probabilité d’être en faveur de l’un ou de l’autre. En revanche, si des éléments scientifiques probants m’étaient présentés, je pourrais changer d’avis. Mais en l’absence de ces éléments, je ne peux pas soutenir le « de toute façon, ça ne peut pas être pire et toute piste d’espoir est bonne à prendre ».

        • Clairement !
          En plus ce n’est pas déontologique : dans la mesure où on a pas le choix du traitement, ce n’est pas déontologique de faire une étude cas témoins

          • La réalité n’est pas vraiment chloroquine ou rien. Je viens de me farcir les études disponibles en ligne sur le sujet. Il y a actuellement plusieurs lignes de traitement : des antiviraux, certains antibiotiques et la chloroquine. Le seul problème est qu’ambulatoire ce serait facile de mettre en place une surveillance avec un protocole Choloroquine/azithromycine avec ECG à J0 et à J5 ou J7 et bio (K+, creatinine), alors que les antiviraux semblent accessible qu’en perfusion. On pourrait donc traiter avant d’envoyer aux urgences. Et ça, c’est important.
            Comme souvent l’histoire est complexe.

      • après avoir été visité sans masque un EPHAD…

        comment se portent les patients de cet EPHAD ?

      • Si vous prenez du Clamoxyl pour votre rhinite pendant 10 jours vous allez guérir..sauf que l’antibiotique n’y est pour rien du tout..le virus s’est éteint de par votre réponse immunitaire …

      • mais il a été aussi guéri après avoir pris son banania..

        désolé mais c’est comme ça..

        la coincidence guérison/action est ici un faible argument car la majeure partie des gens n’ont m^me pas à guérir…

        donc ..pas la peine de parler de » preuves » pour le moment…ça conduit à des débats stériles.

    • Ils y en a qui sont plus égaux que d’autres. Par exemple les poly-tocards. Eux, c’estpaspareil.

    • nous ne sommes pas en guerre….nous ne savons meme pas en quoi nous sommes face exactement..

      • Nous sommes face à une épidémie dont les effets sanitaires sont sans commune mesure avec les effets politiques et médiatiques.
        Quand je vois des gens en province commettre des exactions contre des résidents secondaires, je me dis que la civilisation n’a jamais définitivement dominé la barbarie. Des gens qui ont peur peuvent faire n’importe quoi, et aussi accepter n’importe quoi.
        Bien plus préoccupant que le virus…

  • « Parce que la lourdeur administrative d’une autorisation de mise sur le marché  »
    non il n’y a pas de « mise sur le marché » (AMM) ce médicament est deja sur le marché!!
    il s’agit d’une molécule utilisée pour le paludisme!
    i ne s’agit là que d’une bataille de mandarins , pour savoir qui va porter le chapeau a plume

    • Croyez vous vraiment qu’il ne s’agisse que de ça? Avez vous déjà vu une administration accepter que ses erreurs et son incompétence soient révélées sans faire le maximum pour l’éviter? Souvenez vous du livre « complétement débordée » et de la manière dont a été traitée son auteur . C’était pourtant juste une critique, là, c’est la vie des malades qui est en jeu . Si le traitement fonctionne,qui risque de porter le chapeau? 3 quinquennats ont été nécessaire pour détruire ce qui existait et aujourd’hui tests, masques, gels et même les stocks de chloroquine se sont évaporés . Lorsque le moment des comptes va venir, combien d’accusés sur le bancs devront répondre de leur incompétence criminelle? Alors je pense que la bataille de mandarin n’est que l’arbre qui cache la forêt .

      • Et en 40 ans, nous sommes passés de 11,6 lits pour 1000 habitants à 3,1!

        • Certes mais à cette heure l’état mute à grand frais par hélicoptères du Grand-est jusqu’en Bretagne pour éviter de faire appel au privé local alors même que ce privé est sans ressource, pire, à dû se mettre en réserve, transformer ses lits, s’organiser pour être près à faire sa part du travail (même la chirurgie, domaine dans lequel les établissements privés excellent n’est pas sous-traitée au secteur privé) …le tout sans recette, sans réquisition, après 8 ans de baisse des tarifs (alors que les salaires, l »énergie etc…augmentent inéluctablement).
          De plus on sature les moyens Bretons alors qu’il y existe un foyer qui ne peut que s’agrandir (Cf la réunion de Schtroumpf par exemple). Devra t’on muter les Bretons atteints à Clermont-Ferrand ?
          Le secteur public est incurable sur ses aspects idéologiques…

      • les politiques vont leur faire porter le chapeau , n »ayez crainte

    • Encore une fois il ne s’agit pas de la nivaquine mais du plaquenil qui est préconisé…et ce n’est pas du tout pareil quant aux effets secondaires..!!!

    • Toute molécule sur le marché l’est pour une liste d’indications précise (sauf peut-être l’Aspirine, qu’on garde plus pour des raisons historiques). Si on veut ajouter une indication à une molécule existante, j’imagine que les tests d’effets secondaires seront réduits, dans la mesure où ils sont relativement connus et documentés (et encore, dans le cadre d’une nouvelle maladie il faut peut-être quand-même montrer qu’en général le remède n’est pas pire que le mal) mais il faut toujours montrer que la molécule est efficace dans le nouveau cadre.
      Et ça, ça passe par une étude clinique en double aveugle qui doit être correctement menée et documentée. Malheureusement, ça ne se fait pas en un temps médiatique…

      • Tout à fait.
        Cela peut paraître excessif mais l’Etat a voulu contrôler intégralement la mise sur le marché des médicaments.
        Les médicaments étant des produits chimiques non dénués d’effets adverses, l’Etat a promulgué moult réglementations, tests et cerfas pour, soit-disant, protéger la population mais aussi pour protéger les administratifs des effets secondaires potentiels de leurs décisions.
        Aucun administratif ne voudra valider une telle nouvelle application de la Nivaquine sans se couvrir. Ils savent très bien qu’en faisant trainer un peu les choses, certains médecins passeront outre et utiliseront la nouvelle association médicamenteuse ce qui permettra à nos administratifs de la valider sans risque dans un 2è temps ou, au contraire, de l’interdire sans avoir pris eux-mêmes le moindre risque.

        • « Ils savent très bien qu’en faisant trainer un peu les choses, certains médecins passeront outre et utiliseront la nouvelle association médicamenteuse ce qui permettra à nos administratifs de la valider sans risque dans un 2è temps ou, au contraire, de l’interdire sans avoir pris eux-mêmes le moindre risque. »
          Tout à fait ce que je pense : Laissons prendre les risques aux praticiens …

  • Bravo à ces lédecins qui font passer le serment d’Hypocrate avant les diktats entachés de conflits d’intérêts.
    Le Pr Raoult a èté victime d’une campagne de dénigrement en raison de sa mésentente avec Mme Buzyn et M. Levy, époux de cette dernière.
    Ila denoncé une gestion politique et non sanitaire du problème actuel…

    • Alors que les Chinois et d’autres avaient testé avec succès la chloroquine,
      – Le Directeur général de la Santé prétendait le 26 février que « la communauté scientifique n’est pas très convaincue»
      – Martin Hirsch, directeur général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, prétendait le 1er mars que « La chloroquine n’a jamais marché chez un être vivant» (ce qui était faux)
      – le Pr Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, a refusé de tester la chloroquine invoquant des «problèmes d’interactions médicamenteuses et des effets secondaires de la chloroquine »
      Pourtant, comme l’avait dit le Pr Raoult à l’époque : « Certes il y a des effets secondaires graves si on ne respecte pas la posologie, mais c’est un médicament que l’on connaît, on sait comment faire ».
      En fait, le Pr Yazdanpanah voulait privilégier deux autres médicaments :
      • Le remdesivir, un anti-viral qui n’est même pas encore commercialisé, du laboratoire Gilead ;
      • Et le Kelatra (seul ou avec de l’interferon bêta), un anti-VIH du laboratoire AbbVie.
      Pourquoi ?
      Le Pr Yazdanpanah est rémunéré par Gilead et AbbVie… ainsi que par 7 autres compagnies pharmaceutiques, dont il est au « board ».
      C’est cet homme criblé de conflits d’intérêt que les autorités ont choisi d’écouter et non le Pr Raoult… (avant de décider d’un essai européen)

      • @la petite bête Mr Hirsch sacré personnage toujours à la manœuvre dans les coups tordus ; Je ne connais pas l’autre, mais c’est vrai que cette connivence labos-médecins existe, heureusement la grande majorité des médecins ne se comporte pas comme cela est reste fidèle à son serment.

        • directeur général de l’APHP et énarque : incompatible… c’est presque choquant !

          • et en plus voici ce qu’il dit (sans être médecin) :

            « La chloroquine marche très bien dans une éprouvette, mais n’a jamais marché chez un être vivant. »

            encore un suceur de nos impôts…

      • Capitalisme de connivence, on n’en sort pas.

      • @La petite bête
        Bonjour,
        Le Pr Raoult est une, sinon la, sommité mondiale concernant les coronavirus et spécialiste en maladies infectieuses tropicales émergentes. De quoi sont experts les autres ?
        Il est climatosceptique en plus !
        A la question « Si vous étiez contaminé par le Covid19, prendriez-vous de la chloroquine ? » il a répondu « Oui. » sans la moindre hésitation.

      • Nous attendons encore …soit deux mois après les résultats de cette fameuse étude chinoise…étonnant…non…???

    • N’oubliez pas non plus que le Pr Raoult a dit, avec une grande justesse, ses réserves sur la folie du CO2 coupable de tous les maux. En parisie bobo écolo-gauchiste, cela ne se pardonne jamais!

  • Notre PM bien qu’avocat n’est pas spécialisé en droit pharmaceutique , ce médicament å certes dejá une AMM mais pas pour cette indication , mais tous les jours des médicaments sont utilisés en dehors de leurs indications originales ou ce que l’on appelle hors AMM !!!!

    • Servier en sait quelque chose ainsi que tous les sportifs ! Il y a des bons et mauvais détournements.. M’enfin, un anti palu….. Dans la trousse de tous les aventuriers prof ou en herbe…

      • Le problème étant que quand un médicament est devenu générique, il n’est pas rentable d’effectuer des études et des frais de certification pour l’appliquer à d’autres pathologies.

    • où avez vous lu que le premier-ministre est avocat ??? hélas, non, il n’a pas un vrai métier, c’est un énarque haut fonctionnaire pur jus (pour notre malheur).

      • Il me semble bien qu’il soit avocat,je n’ai pas son n° de diplôme,mais a exercé en tant que tel chez Debevoise et Plimpton.Présenté comme tel lors de sa nommination au poste de PM.

    • « tous les jours des médicaments sont utilisés en dehors de leurs indications originales ou ce que l’on appelle hors AMM »
      Ah oui??? Le médiator est un médicament qui a bcp été utilisé dans des indications hors AMM. Avec le succès que l’on sait!
      Plus bcp de médecins se hasardent à utiliser un médicament dans des indications hors AMM même pour des choses banales. Ils prennent un gros risque légal, le patient pouvant porter plainte et réclamer réparation (argent) au moindre soucis sans compter les administratifs qui peuvent lui tomber dessus.

  • ne pas nuire…. ça reste un pari..
    ça n’a qu’n rapport lointain avec la liberté mais une situation d’urgence et d’incertitude..
    là encore je ne sais pas pas lu les papiers chinois ou ceux de raoult sur le sujet..je doute que raoult puisse avoir beaucoup de stat..sinon sur la charge virale ou un truc de ce genre..mais le but reste de sauver des vies non?

  • Toutes les pistes sont bonnes à suivre mais a priori le corona virus n’est pas un rétrovirus et si le Pr Yazdanpanah ne veut utiliser que des médicaments sans effets secondaires autant qu’il se mette à l’homéopathie !

  • Le gouvernement a choisi de lutter contre le virus avec des techniques du moyen-age. Pas de tests, pas de médicaments et avec en plus cette bêtise: les antibiotiques c’est pas automatique. La gestion politique de la santé montre ses excès dans cette crise.
    Le professeur Didier Raoult aura du mal à garder son IHU dans l’avenir.

  • La popularité du Pr. Raoult — et les -1 qui s’accumulent sur mes divers commentaires — me rappelle étrangement celle de Macron juste après son élection…

    • @MichelO
      Bonjour,
      Le Pr Raoult a un plan lui. HAHAHAH ! Son plan a soigné Estrosi et sa femme et quelques patients à Marseille.
      Certes, je ne le connaissais pas il ya 3 jours. En l’ayant écouté parler, il n’a pas l’air si à la rammasse que ça le druide.
      Il y a eu comme commentaire sur CP concernant le Covid19 :
      « L’effet secondaire de l’inaction, c’est la mort. » – Cavaignac, lecteur de CP, qui poursuit ainsi : « C’est pourquoi le ratio gain/risque du protocole, en l’absence de solution concurrente, est infiniment positif. » (https://www.contrepoints.org/2020/03/22/367143-confinement-comme-la-liberte-de-circuler-etait-precieuse)
      Ce avec quoi je suis d’accord.

      Nous en sommes à ce que des professeurs en médecine fassent des tutos pour confectionner soi-même un masque avec des serviettes en papier, des agrafes et des élastiques ! Nous en sommes à ce que des médecins préconisent des antibiotiques à large spectre (Allô ? Dr House ?) pour un virus.

      Je ne pense pas que le Pr Raoult agissent sur un coup de comm’ ou de tête. Il a protocole, certes personnel et non agréé, mais il a un protocole. Ce dernier ne sort pas de nulle part : il est le fruit de ses propres recherches sur 30 ans et 4000 patients, plus les résultats publiés par les chinois. Ce n’est peut-être pas la panacée mais c’est loin d’être  » faire n’importe quoi parce que « nous sommes en guerre ! » ? » pour reprendre vos mots. Ne trouvez-vous pas ?

      • D’abord, merci pour le calme de votre réponse qui contraste avec l’agressivité d’autres. Merci aussi d’avoir rappelé le « L’effet secondaire de l’inaction, c’est la mort. » de Cavaignac, un commentateur que j’apprécie beaucoup, même si sur certains sujets il m’arrive aussi d’être en opposition complète avec lui.
        Mais il y a aussi autre chose que j’ai appris à côtoyer de grands scientifiques : la confiance dans une personne plutôt que dans l’étude critique de ses travaux, c’est le chemin qui mène au chaos. Vous pouvez analyser toutes les intentions et les discours que vous voudrez de la personne, rien ne remplace l’analyse de ses travaux. Et si les travaux ne sont pas mis en avant et accessibles, et remplacés par des appels aux émotions et des brillantes prestations médiatiques, il y a un loup. C’est ce que je me disais pendant l’état de grâce de Macron. Pas vous ?

        • Justement le moins que l’on puisse dire est qu’il a une approche critique en particulier en s’écartant de la doxa gouvernementale.Il suit une piste en dehors des sentiers battus ,c’est cela qui dérange…et qui dérange surtout ceux qui n’ont pas eu la même idée.

          • Ca n’est pas ça qui dérange, pour la plupart des sceptiques que je connais. Ce qui dérange est qu’il prend à témoin les médias plutôt que de produire et de vulgariser les articles scientifiques.

            • la seule question est celle de l’innocuité..pour les cas bénins et sévères, non mortels..

              mais tout le débat sur la preuve scientifique de l’efficacité est sans objet à court terme..

              les deux groupes à tester c’est relativement simple c’est pas du randomisé c’est acceptez vous de prendre cette molécule sachant que nous n’avons pas de preuves une méconnaissance d’effets éventuellement nocifs ou pas…
              du moins…me semble t il..
              on doit allez hors science dans l’urgence..du moins je crois..
              du moment que on accepte qu’on est hors science et qu’on doit prendre des risques dans l’urgence..

              • Si c’est le médecin qui choisit qui est dans le groupe médicament, et qui est dans le groupe placebo, l’étude ne vaut rien. Seul un test en double aveugle a de la valeur !

                • je ne parle pas de demonstration de l’efficience.. je parle du cas de conscience qu’affrontent les soignants..
                  la science ce sera plus tard…

                  • sinon vous avez raison, il ya une bonne méthode pour tester un produit.. sauf que ce n’est pas le sujet, c’est le cas de conscience du soignant devant l’impuissance…

                • « L’étude ne vaut rien », sauf pour les patients guéris.

                  • Certes. Mais une étude est faite pour valider l’efficacité d’un médicament par rapport à un autre en essayant de s’affranchir des biais. Si c’est le prescripteur qui choisit la compo des échantillons testés, le biais est énorme et l’étude ne sera jamais accepté comme validante même s’il y a des patients guéris.

                    • Ce serait faire insulte à son intelligence de prétendre qu’il ne savait pas ce qu’il faisait par rapport aux biais. Ce n’était pas son problème.

            • Il part du principe que les décideurs ne comprennent rien à la science et ne sont influencé QUE par les media.

              Ce qui ne lui donne pas raison quant à ses pratiques, mais explique bien pourquoi nous en sommes la(s) où nous sommes.

              • ok….mais comprenez bien que la méthode médias pour forcer les politiques à agir peut être utilisée et est utilisée par quiconque (ong) qui à l’oreille des médias…il aurait fallu privilégier d’utiliser les médias pour forcer les politiques à sortir du jeu. voir de mobiliser tous les scientifiques qui ont remarqué ça et le déplore pour agir de façon concertée

                ce que dit raoult à ce sujet est très inquiétant..pour qui n’a pas lu ou entendu ..il conseillait des politiques qui en fait n’écoutaient pas ..mais il a vu que ceux ce réagissaient à ce qui est dans l un groupe de journaux..

                • En 2015, dans la video, il explique qu’il y a beaucoup de monde qui veut lui faire la peau … mais que comme lui il agit, il va plus vite que les balles …

            • Il y a urgence et il sait très bien que sans l’appui de l’opinion, c’est la gestion politique qui prévaudra.

            • « Ce qui dérange est qu’il prend à témoin les médias plutôt que de produire et de vulgariser les articles scientifiques. »
              Je vous suivrais en temps normal.
              Mais faire des études construites et publier les résultats demandent plusieurs années. D’autant que nos administratifs ont bcp complexifié les protocoles et les réglementations des essais cliniques de médicaments ces 15 dernières années…
              Dans la cas présent, le temps presse, des patients meurent, le médicament est connu au niveau de ses effets secondaires. Seule son indication est différente ainsi que son association avec un antibiotique qui est lui-même bien connu.
              Le frein de l’administration régulatrice est incompréhensible sauf si on considèrent qu’ils ne veulent pas prendre leurs responsabilités et attendent que les médecins finissent pas le faire à leur place…

      • Ce protocole est celui qu’il utilise pour toutes sortes de pathologies allant de la maladie de whipple aux viroses diverses et variées..Si cela marchait il y a bien longtemps qu’il serait LA REFERENCE…ce n’est pas le cas..!!

        • Quand il faut des dizaines d’années à la recherche médicale pour faire un pas en avant évalué, publié, validé, approuvé , certifié, tamponné … Je me demande ce que peut vouloir dire « il y a bien longtemps » …

          Ou dit autrement : dans ce cas présent, la prudence et la méthodologie joue dans les 2 sens pour valider et invalider.

          • Depuis plus de vingt ans..Encore une fois cela se saurait…

            • En général on décerne les prix Nobel aux chercheurs quand ils sont à la retraite depuis longtemps. En revanche, le nombre de crétins qui arborent une rosette …

          • Qu’il faille longtemps pour évaluer, valider, etc. est bien dommage. Mais on peut fournir des présomptions de validité. On doit même les fournir et les expliquer, sinon on doit expliquer pourquoi on ne les fournit pas. Ne pas le faire devrait rendre suspect.

            • On cause on cause, mais qui a consulté les résultats de ses tests, les résultats in-vitro des chinois, les mesures de charge virale, le profil des personnes qui ont bénéficié d’un traitement, l’évolution statistique normale de la maladie, etc …

              Le groupe témoin n’est surement pas le seul critère qui permet de juger.

              En revanche, demander aux gens de signer pour faire partie d’une étude sur le coronavirus, en lui précisant bien que c’est uniquement pour la Connaissance Humaine et qu’il a 1 chance sur 2 de recevoir un placebo …

              • Ben pour les autres maladies à évolution grave, c’est bien la même chose, et pourtant il y a des gens qui acceptent de participer aux études… Ils sont probablement convaincus que l’absence de Connaissance Humaine tue encore plus que leur maladie.

        • D’où lui vient alors sa réputation mondiale?

          • Qu’appelez-vous réputation mondiale ?

            • Le fait qu’il est connu en plusieurs endroit du monde pour sa pratique médicale et non pour haut fait touristique .

              • Et alors ? Je suis favorablement connu moi-aussi en plusieurs endroits du monde pour mes compétences en statistiques d’événements rares et dévastateurs, mais j’aurais honte d’en faire un argument d’autorité.

    • Bah, je me suis pris -3 pour avoir dit que le nombre de morts chinois était douteux. Même pas un argument contre.

      • +1 +2 … ou -1 -2 … On a éveillé l’intérêt.

        +10 +15 +20 … On a fait de la démagogie.

        Le problème, c’est effectivement d’avoir des rejets sans commentaires.

        • Et puis tiens, pour prendre qq mauvais points : je trouve que le nombre de morts italiens devient douteux …

          • alors sil ya doute et doute..douteux car mal mesurable ou douteux car dissimulation..

            quand on vous donne les morts de la grippe chaque année…c’est aussi douteux ou plus exactement imprécis…

            • « mal mesurable »

              Oui on attend un contre-expert pour leur mordre l’orteil.

              • si les morts ne sont pas testés;.comment sont comptés les morts à la maison? combien meurent non pas du virus mais du confinement les vieux ou malades chez eux? et du dépassement des hôpitaux on peut compter aisément les morts mais determiner la cause de la mort est plus ardu… surtout maintenant…

                • et cerise sur le gateau…vous avez des morts testés positifs au corona virus et qui meurent pour d’autre raisons, MORT+positif ne signifie pas mort du coronavirus.

                  • il n’est pas dit que nous auront jamais accès à un décompte des morts du coronavirus..
                    comment compte on les morts de la grippe…et qu’appelle on « la grippe »…

        • Les -1 me poussent à m’interroger sur la qualité de l’expression de mon propos, mais pour le reste, j’ai plus de plaisir à la conviction d’avoir bien exprime ma position qu’à la voir plussoyée.

    • la popularité de raoult…regardez quelques vidéos de raoult sur d’autres sujets, vous pourrez comprendre pourquoi il est populaire quant à son approche du milieu de la recherche.. d’un autre coté ,pour son remède..c’est de’avoir confiance ou pas , même pas en lui.. mais en ce que ses résultats préliminaires valent la peine d’oser..il faut oublier raoult..

      quand on a écouté raoult, un des problème de raoult c’et qu’il accepte l’idée de passer par les médias pour convaincre les politiques.. sauf qu’il semble ne pas se rendre compte que c’est la fin des décisions politiques reposant sur la science..aussi… tout dépend donc de qui passe par les médias..
      c’est dangereux d’accepter d’utiliser un système foireux…

      • « que c’est la fin des décisions politiques reposant sur la science..aussi… »
        🙂 🙂 Cela fait longtemps que les décisions politiques ne reposent plus sur la science.

        • La sciences par consensus…

        • il n’y pas de mal à ça..si les decisions politiques devaient reposer sur la science alors pourquoi la politique pour les prendre??

          la méthode qu’accepte d’utiliser raoult est la méthode qu’utilisent des « chercheurs » militants pour infléchir et decider de l’intervention de l’etat .
          pour un journaliste un article scientifique foireux en vaut un bon…

  • Quand on pense que des imbéciles ont fait mettre le principe de précaution dans la constitution !

    • « quand on est con, on est con » (G Brassens).

    • Pas si imbécile que ça puisqu’il s’agit de couvrir leurs propres agissements.

      Avec ce principe, tout « volontarisme politique » qui tourne mal est automatiquement acquité puis que dicté par leur haute (et éclairée) conviction d’agir pour le bien d’autrui.

      Bonjour les dégats …

    • Mais c’est pour mieux se protéger eux. Pensez donc, ces tocards peuvent invoquer ce principe pour n’importe quoi. Pratique.

  • comme d’habitude quand on dit la verité on est censurés..
    il n’y a pas d »AMM en ce qui concerne ce médicament ! il l’a deja

  • Ce qui me rassure c’est que ce trublion, croisement de Philippulus et de Père Noël ait pu devenir Professeur de Médecine, c’est quand-même qu’il doit y avoir de la substance irrésistible dans les travaux de ce personnage, gourou incontournable de sa discipline paraît-il.
    Je ne sais pas ce que vaut son cocktail de nivaquine mais je l’essaierais volontiers si j’étais contaminé, en n’attendant pas d’être mourant puisqu’à ce stade c’est vraisemblablement trop tard pour réparer la bouillie pulmonaire.
    En courte durée, sous réserve d’un contrôle ECG préliminaire, le risque est minime, donc pourquoi ne pas contribuer modestement à l’évaluation statistique de cette thérapeutique avec en prime au moins une petite chance de sauver sa peau?
    Pourquoi faut-il attendre que des intermédiaires parasites imposent leur paperasse?

    • Evidemment, il ne s’agit pas de prendre son cocktail comme vous dites, quand on a que quelques symptômes, mais bel et bien quand vous êtes en situation critique et que vous risquez de calencher à tout moment.
      Dans ce cas, il est classique de demander à la famille si elle est d’accord pour tenter un protocole expérimental. Cela fait gagner un temps fou pour les essais cliniques et tous les patients qu’on poura peut-être sauver plus tard si le protocole s’avère efficace, même pour 20% des cas seulement. C’est toujours 20% de morts en moins.
      En attendant quelque chose de plus efficace.

    • si ca marche des tètes vont tomber

    • J’ai l’impression que certains montent en épingle les risques médicamenteux.

      Par exemple des américains seraient morts pour avoir avaler leur produit à nettoyer les aquarium à cause de Trump.

      Décidément les crétins ne se reposent jamais même pendant le confinement. (Ceux qui avalent n’importe quoi ET les media).

  • Malgré le pouvoir qui dénigre et calomnie le Pr Raoult ,les médecins qui insistent sur les plateaux sur les effets » très très graves » de l’Hydroxychloroquine ,des médecins hospitaliers cherchent à s’en procurer dans les pharmacies au motif d’un protocole qui serait de 1cp tous les 10 jours en préventif!!!!!!!!!

    • raoult met sa réputation sur la table comme argument en faveur de ce qu’il propose. il dit croyez moi et suivez moi,il sort de la pure science voire simple procedure..

      sa personne devient un sujet..c’est lui qui joue sa réputation et peut gagne ou perdre..

      • qu’un remède oit proposé par le plus eminent n’aide pas.. il est NORMAL qu’il soit critiqué sur cela en tant que scientifique..Il lui suffit de le rappeler..

        mais bon

        ces masques sont ils « réglementaires  » j’entends homologués par le chu..

        • Bien sûr que non : ces masques ne sont qu’une réponse « à l’Africaine » pour pallier à l’inconséquence de nos gouvernants. « Faute de merle on mange des grives.  »
          Actuellement les antiviraux ne sont même plus administrés dans certaines réanimations car aucun effet bénéfique visible…

          Je serais curieux de connaître l’ensemble des conflits d’intérêts des autres couples « Chercheur/Laboratoire » (sans être complotiste on peut tout de même évider d’être un « naïf/innocent »).

          Le COVID est aussi l’émergence d’un nouveau marché. Ce marché serait mort-né si l’on découvrait (prouvait) que le Plaquénil, tombé dans le domaine public, fonctionne…à vil coût et même distribué gratuitement par SANOFI.
          Les autres labos seraient ils prêts à distribuer le traitement gratuitement ??

      • En principe, oui. Mais en pratique, comment peut-il perdre, les éventuelles réfutations paraissant dans quelques années en anglais dans des revues scientifiques à comité de lecture incompréhensibles pour le commun des mortels ?

    • et il est légitime qu’il soit critiqué si il laisse planer trop de doute sur le fait qu’il sorte de la science…mais tant qu’on reste dans il ya urgence pas d’alternative..pas les temps d’attendre la preuve ..ça devient acceptable..
      il est parfois limite..mais question d’opinion..

  • Ces médecins ont parfaitement raison, et il faut les soutenir sans condition ; ils ne sont ni des ignares ni des irresponsables. Pour comprendre l’animosité de nos politicards et leur fumeux « Conseil scientifique » envers le Pr. Raoult, il faut savoir que ce dernier était en conflit avec la direction de l’Inserm occupée entre 2014 et 2018 par le Dr. Yves Lévy, époux de Buzyn. Après son mandat, le mari « au chômage » est ensuite nommé, conseiller juridique dans ce gouvernent de clowns à roulettes. ttps://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2018/10/11/25006-20181011ARTFIG00172-le-mari-hde-la-ministre-de-la-sante-nomme-conseiller-juridique-du-gouvernement.php.
    Nos clampins élyséens n’ont qu’une déontologie : magouiller, se maintenir au poste ou se planquer ailleurs, advienne que pourra. N’est-ce pas le cas de Buzyn ? Quitter son poste en pleine épidémie pour la mairie de Paris… poste sans doute plus « plan-plan » que on ministère.

  • En attendant il vient de claquer la porte du comité scientifique de Macron devant tant d’inepties.

  • @ MichelO : je comprends tout à fait vos préventions, je suis moi-même de formation scientifique et le scientifique est sceptique par nature.

    Cela dit, j’ai bien écouté Raoult et franchement, il donne l’impression d’avoir la tête sur les épaules. Il a une expérience monumentale dans son domaine, il n’est pas seul (toute son équipe est derrière lui, plusieurs profs de médecine parmi eux), et son discours est remarquablement pondéré : la décision d’administration du protocole qu’il pratique doit rester au médecin, en fonction de son patient (il a été évoqué en filigrane plus haut la notion de consentement éclairé du patient, obligatoire sauf erreur en chirurgie, à mes yeux c’est l’occasion ou jamais de généraliser cette façon de responsabiliser les uns et les autres, à commencer par le malade).
    L’enjeu, en l’absence de tout autre traitement, ce sont des milliers de vies (nous y serons très bientôt). Chaque médecin et chaque personne testée positive au SARS-Cov-2 devraient pouvoir décider de l’administration ou non de la chloroquine, en connaissance de cause, à savoir des risques qu’il y a à en prendre et des risques qu’il y a à ne pas en prendre, le médecin étant là pour donner toutes les infos au patient.
    Je ne vois vraiment pas le Pr Raoult fusiller son immense carrière, le respect planétaire de ses travaux, par vanité. Ce gars-là (par ailleurs « climato-sceptique ») n’a pas du tout l’air d’être comme ça.

    En temps normal évidemment, il faudrait suivre la procédure habituelle d’essais, mais ici, le temps presse… des milliers de vies sont en jeu, et le gouvernement n’a pas le droit d’enlever aux gens ce qui est peut-être leur seule chance de s’en sortir, du moins cpourles personnes « vulnérables ». Ces gens-là ont le droit de choisir de prendre le risque de suivre ce protocole.

    • « Ces gens-là ont le droit de choisir de prendre le risque de suivre ce protocole. »
      Vous parlez de responsabiliser l’individu?
      Ce n’est pas la voie choisi par nos gouvernants depuis 40 ans. Ce pourrait être un dangereux précédent! 🙂

      • « Vous parlez de responsabiliser l’individu? »

        Tout à fait : c’est le principe même du consentement éclairé, même si je sais que pas mal de gens – malades comme médecins – ont du mal à assimiler ce concept : https://fr.wikipedia.org/wiki/Consentement_%C3%A9clair%C3%A9

        C’est un concept pourtant fondamental à mes yeux, car il renvoie chacun à sa liberté et à la responsabilité qui y est attachée.
        Ce principe doit être mis en avant à l’occasion de cette crise : l’État n’est pas notre papa, ni notre maman, notre santé ne regarde que nous-mêmes, chacun en particulier, encore plus quand i lest question de vie ou de mort.

      • Oui, les gens s’apercevraient qu’ils sont mieux sans ces parasites.
        le roi serait nu.
        Inenvisageable.

    • Je comprends votre réponse, mais je me répète, ce n’est pas du scepticisme, c’est un doute de principe : si les éléments scientifiques qui ont convaincu le Pr. Raoult ne sont pas mis à la disposition de chacun, il faut au minimum expliquer pourquoi.

      • je suis d’accord parce que petit à petit on tue la science..en prétendant parler en son nom.
        il est effrayant inquiétant d’ailleurs que l’on doive se faire une opinion sur qui est Raoult..il est competent DONC il ne doit pas se tromper… ben au point de vue scientifique zero..

        mais soigner dans une telle situation …c’est différent..

        • Je le répète, si des gens et leur médecin, en connaissance de cause (en particulier des effets secondaires de la chloroquine), décident de suivre le protocole Raoult, ce n’est absolument pas pour dénigrer les essais normalisés : ces essais doivent évidemment être menés en parallèle, car ils préciseront, d’ici 10-12 jours selon ce que j’ai compris, l’intérêt du protocole Raoult. On n’a pas à opposer les deux, mais à les ajouter, en période de crise où pour des milliers de gens, chaque jour qui passe réduit leurs chances de s’en sortir. Aucune remise en cause de la science ici, au contraire.

          • forcement la langue fourche mais je pense que les gens qui ont une culture scientifique quelconque sont d’accord…

            Ils tiennent à ce que la méthode scientifique et la preuve scientifique garde son sens..
            c’est tout.. pour moi qui ne suis pas scientifique , il faut rappeler qu’en dépit des protocoles et procédures qui sont adoptées par convention avant permettre de traiter un patient non pas sans risque mais avec des risques qu’on espère diminués avec une molécule..le juge de paix ultime sur l »efficacité et l’innocuité est établi lorsqu’il a été effectivement prescrit dans les conditions adéquates sur un nombre suffisant de patients représentant la population des patients usuelles .. ce qui signifie que malgré toutes les precautions qu’on peut prendre..on peut faire face à des molécules facétieuses….

            je ne suis pas scientifique j’essaie juste de rappeler aux que la science n’a rien de » sorcier »..

            les protocoles sont juste une façon de faire prudente..adoptée par convention testée par l’usage..en clair on a fait comme ça , ça n’a pas évité les couilles mais elles ont été rares donc on fait comme ça…

            … dès lors le sujet devient l’échelle de l’essai ou si la situation est suffisamment grave pour qu’on puisse se passer d’essais et de prudence…;.ou qu’on en sache assez.. pour y aller.. ( l’indocochincine n’a pas montré de danger excessif quand on l’a utilisée dans d’autres cas..)…

            l’utiliser en masse est ou bien un pari gagnant ou un pet dans l’eau mais aussi un pari raté.. avec un peu plus de morts à la clef. qui est raoult n’y change pas grand chose….

      • Il me semble (je l’ai lu/entendu qq part) que le Pr Raoult répond à tous les médecins qui l’interrogent sur son protocole (et, j’imagine, sur l’essai qu’il a fait). Dès lors, chaque médecin a la capacité d’informer son patient et de pratiquer le consentement éclairé, l’enjeu étant des milliers de vies, l’engorgement ou pas de nos hôpitaux ce qui sera(it) dramatique.
        J’ajoute que la chloroquine est un médicament très connu, depuis des décennies, ce n’est pas comme s’il s’agissait d’une nouvelle molécule. Ses effets secondaires sont très connus du corps médical.
        Et bien sûr, ceci n’est pas incompatible avec des essais faits en bonne et due forme, qui préciseront l’effet de ce protocole précisément sur le SARS-Cov-2. On n’a pas à opposer les deux, évidemment.

        • c’est juste un abandon provisoire des précautions compte tenu de l’urgence avec un court circuitage des protocoles habituels..du moment que tout le monde est au courant et comprend pour moi No problemo..

  • tiens la suisse on en parle peu

  • Le Pr Raoult a longtemps minimisé la crise en cours et les risques à venir. « Ce n’est qu’une infection respiratoire virale de plus » (France 3, 31 janvier 2020)… « Ce coronavirus n’est pas si méchant […] Sans être devin, je doute que le virus chinois fasse augmenter de manière très significative, chez nous tout au moins, les décès par pneumonie. » (JDD, 1er février 2020). Plus tard dans le mois, l’expert persiste et signe : le virus « n’est pas plus dangereux » que ceux impliqués dans les épidémies de grippe saisonnière (La Marseillaise, 26 février).

    L’École de médecine de l’université du Zhejiang (Chine) vient également de publier un manuel de prévention et de traitement du Covid-19 où l’on peut lire, page 40, que les données concernant la chloroquine sont insuffisantes pour la considérer comme un traitement et où l’association d’hydroxychloroquine et d’azithromycine est fortement déconseillée.

    Accorder tant de valeur sur une seule pseudo étude simplement parce que son auteur s’oppose au système et qu’il est climato-sceptique en dit long..

    • Je serais intéressé d’avoir les sources.

      • Il n’y a pas beaucoup d’études publiées. Actuellement il y a 7 études internationales dont une de l’APHP et deux chinoises qui ont prépubliés leur protocole.

      • on peut trouver des interviews où raoult « minimise » le virus..ce qui en fait est un jugement de valeur.. mais en fait si on écoute bien il le relativise.. et parle plutôt de ce que l’on savait sur le moment.. mais je le répète les qualificatifs sont subjectif..cette crise est elle grave? on peut dire oui mais on peut dire non…si on regarde le bilan final en morts ou l’indentation dans la courbe d’espérance de vie qui me semble être ce que regarde raoult.. (comme la grippe espagnole quie est le seul truc qui a créé une singularité sur l’espérance de vie us https://www.google.com/search?q=esperance+de+vie+usa&rlz=1C1CHBF_frFR823FR823&oq=esperance+de+vie+usa&aqs=chrome..69i57j0l7.3903j1j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8 semble t il)
        mais en effet on peut dire que le « sentiment » qu’on en retire est que c’est pas si grave.. et là encore tout comme les honneurs rendus à raoult et sa réputation ou ses erreurs passées ou réussites.. ça n’aide pas à trancher pour ce qu’il propose.

        raoult n’est cependant pas un charlot..

        sa connaissance de cette molécule n’est pas nulle..
        mais il sort de son domaine…mais les gens qui calculent le pire possible prennent moins de risque..faire peur avec ce qu’on ignore est fort aisé..

        • qui est raoult..ça sert à determiner si on peut lui faire confiance.. à suivre son pari..

        • je ne suis pas scientifique mais raoult est un personnage intéressant sinon utile..il y a une chose..il casse le mythe que les décisions de santé publiques reposent toujours sur une science solidement assise..et qu’elles sont indiscutables..
          il semble que à juste titre d’ailleurs les organismes de santé qui préconisent veulent avoir une autorité qui leur viendrait de la science .. mais avant tout ce sont des organismes de normalisation qui permettent à une médecin de travailler sans se poser trop de questions sur la science , il lui suffit de suivre les préconisations..
          préconisations qui sont différentes dans différent pays avec des niveaux scientifiques tout à fait équivalent.. ( vaccinations)

          mais à l’évidence ce genre d’organisme est aussi affecté des tares des hommes…
          elle est lente à se réformer ..pire on peut légitiment supposer réticente à changer d’opinion, parce que quand une autorité est liée à sa compétence, l’aveu d’avoir fait un mauvais choix est difficile, autrement dit il est légitime de supposer que le temps pris pour abandonner une préconisation malheureuse est trop long..

          raoult est typiquement le type qui SERAIT dans ce genre d’autorité..mais il est en dehors et il ose la critique.. souvent il avance des arguments tout à fait recevables..
          quand un clampin critique une autorité de santé la réponse est on a regardé la science on sait…ô public n écoutez pas..ce qui b’est en général pas une véritable réponse à la critique.. mais ça suffit au public et journalistes..quand raoult fait une critique , c’est d’un autre nature..en outre et il le dit il utilise les médias… je conseille son débat sur les vaccin https://www.youtube.com/watch?v=EbOzhsFBGBw

          et à une période on des tas de gens voient de la malice là où il n’y a que de l’orgueil..

          • le changement d’attitude en quelques secondes de cohen est frappant à chaque fois que on appel à l’autorité foire…

    • Ils ont tous nié l’évidence : une grippette qui met la Chine à genoux ?

      Je dois dire que mon estime des médecins a (encore) baissée : trop surs d’eux-mêmes, de leur connaissances et leur méthodologie.

      Et les règlements de compte entre eux sont le ponpon.

      Que Raoult s’oppose au système me le rend intéressant. Mais son couplet climato-sceptique était superflu : une réflexion décontractée sur un énorme problème de l’instrumentation de la science à des fins poilitiques. Je ne pense pas que ce soit le cas de la médecine, et donc son couplet m’a semblé déplacé.

      • des tas de gens étaient inquiets…

        un rappel des tas de gens précédemment on crié au loup, h1N1 griipe aviaire porcine, grippe du kangourou ..le loup n’est pas venu..

        un rappel aussi de l’incertitude .. le ça peut tuer 50 000 000 de personnes si ce qu’on croit savoir est vrai..n’avait pas aidé..n’aide jamais à prendre des mesures quand on ne sait pas.

        en outre actuellement qu’ on sait que c’est pas une grimpette ce qu’on sait aussi assez surement est que la stratégie est très coûteuse…

    • Et pourquoi Raoult choisit d’associer LA forme de quinine et LE antibiotique fortement déconseillé ?!?

      Je comprends de moins en moins à cette histoire malgré tous les savants qui m’expliquent qu’on ne peut pas médicalement soigner une maladie avec un médicament – qu’on n’a pas en quantité suffisante pour faire face …

      Par contre, il y a une chose que je déteste, c’est le bourrage de crânes organisé.

  • Au résumé de la situation actuelle on peut avoir quelques doutes et interrogations et donc comprendre ces médecins.
    Reprenons les faits, rien que les faits :
    – le mari d’Agnès Buzyn, Monsieur Levy, participe à l’inauguration du laboratoire P4 à Wuhan d’où le virus est sorti…
    – avant cela, le même mari d’Agnès Buzyn s’est fâché avec Didier Raoult, en refusant les labels de l’INSERM au centre de recherche mondialement réputé (IHU) dirigé par le professeur Didier Raoult ;
    – le professeur Didier Raoult montre que le classique médicament de la Chloroquine, pas cher et éprouvé, soigne 90% des cas de coronavirus s’ils sont dépistés assez tôt. Il s’oppose au confinement généralisé des porteurs sains qu’il juge digne du Moyen-Age. Il prône un dépistage généralisé, et un traitement rapide avec la chloroquine, et avec confinement des seuls malades
    – la chloroquine coute 10 centimes le comprimé ; il est sûr que les laboratoires qui financent l’Inserm cherchent des solutions bien plus coûteuses (à leur profit bien sûr).
    – en octobre 2019, il faut savoir que Monsieur Levy, président de l’Inserm et mari de la ministre, a révoqué le statut de « fondation » des IHU, pour reprendre le contrôle sur leur recherche – le Professeur Raoult dirige l’IHU de Marseille et est visé directement par cette directive
    – le 13 janvier 2020, alors que l’épidémie se répand en Chine, Agnès Buzyn classe la Chloroquine (le fameux remède) dans les substances vénéneuses (disponible seulement sur ordonnance), alors que cela fait 50 ans qu’elle est en vente libre ;
    – il y a quelques semaines Agnès Buzyn a dit avoir su que ce serait une hécatombe, et qu’il n’y avait pas de remèdes.
    – le gouvernement de Macron impose un confinement généralisé de la population. Il ne parle pas de la chloroquine alors qu’il s’agit d’une piste très sérieuse.
    – il affirme que les policiers ne doivent pas porter de masques (ils ont été volés pour la plupart, et il n’y en a même pas pour les soignants).
    – il refuse le dépistage de masse, pourtant pratiqué en Coree, à Taiwan et en Allemagne, avec succès.
    – il refuse de fermer les frontières avec les pays contaminés.
    – Le journal le Monde et l’Agence d’Etat de la santé qualifient les recherches du professeur Raoult de Fake News, avant de se rétracter…
    – le Professeur François Perrone révèle il y a quelques jours sur LCI que le stock de chloroquine de la pharmacie centrale française, a été volé !
    – Ailleurs dans le monde, la semaine dernière, grâce à un tweet d’Elon Musk, en 48h, Donald Trump met à disposition de tous les américains la Chloroquine.
    – Le Maroc achète les stocks de Chloroquine de Sanofi à Casablanca.
    – Le Pakistan va accroitre sa production de la Chloroquine à destination de la Chine.
    – La Suisse exclut elle aussi le confinement généralisé de la population, pratique un large dépistage et traitement rapide, et accuse la France de faire de la politique spectacle.
    -La société TEVA en Israël annonce qu’elle va livrer gratuitement plus de 10 millions de dose de Chloroquine aux USA ;
    – Estrosi, soigné lui-même a la Chloroquine, sans réponse du gouvernement, a appelé directement Sanofi pour qu’ils livrent la Chloroquine aux hôpitaux de Nice.
    – sous le lobbying intensif du Professeur Raoult, un test à grande échelle de la chloroquine a commencé finalement en France, sous la direction de l’Inserm (!), qui veut « refaire les expérimentations dans d’autres centres médicaux indépendants ». Ce qui prendra 6 semaines de plus…
    Presqu’aucun media n’en parle.
    Vous pouvez vérifier ces dires … tout est vrai
    Agnès Buzyn a fait perdre des mois précieux tout cela pour éviter un conflit d’intérêt

    • – Agnès Buzyn n’a pas fait de commande de masques avant de partir.
      – Le gouvernement mets en avant le gel hydroalcolique en premier (assez couteux) alors que le savon marche très bien.
      – Le gouvernement explique que les masques ça sert à rien de manière catégorique, tout en expliquant que c’est que c’est en fait pour les soignants, sans préciser qu’on peut en bricoler un. Pourtant si on est bon à quelque chose en France, c’est le système D.
      – Des cabales de médecins lancent une campagne de lavage de cerveau anxiogène, pour justifier le confinement. Avec la blague connexe, vous êtes cloitré chez vous pour 6 semaines.
      Après la crise, j’espère un mouvement social digne de 1789. On va commencer par des états généraux.

      • Et quand on travaille dans le BTP ou on bricole chez soi avec des solvants (peintures, décapants) il faut absolument porter un masque qui ne sert à rien !

        • La recommandation la plus importante concerne la ventilation de l’espace de travail. Il existe des masques spécifiques avec filtre pour la peinture. En outre ces protections sont aussi utiles contre les projections. Il y a le masque et la manière de l’utiliser.

          • On nous fait la même recommandation de ventilation pour le virus. Et les projections de salive infectée sont bien comparables aux projections de produits.

            Franchement, à part l’homologation, je n’ai pas l’impression qu’il y ait grande différence entre les équipements.

      • le savon ne marche pas bien à sec…non le gel hydroalcoolique est le plus adapté sinon indispensable à un lavage des main quand on entre et sort d’un magasin..
        ceci dit on est en france pays du système D un container d’eau chaude à la sortie des ou une arrivées d’au chaude magasin avec un robinet au pied et chacun port son savon..pas sexy..certes;.

    • Par ailleurs le Remdesivir est en phase 3 et, pour ceux qui critique la méthodologie du Dr Raoult (qui est certes criticable) en accès direct dans certains pays comme traitement, au même titre que la Chloroquine. Cependant il s’agit d’une nouvelle molecule, en IV et pas en per os.

    • le seul point qui importe est la capacité thérapeutique qu’il est frappant que vous disiez que le truc soigne 90% des cas si ils sont dépistés assez tot..( testés) ..

      pas impossible ques 90% des testés positifs n’aient pas besoin de soins pour guérir..me semble t il avec le peu que je sache…

      ce qui importe est les cas graves..qui seront les cas graves parmi les positifs..??
      et ceux si sont fragiles..ce sont eux qu’une erreur thérapeutique faite dans le meilleure intention et dans l’optique d’un risque mortel mais pas certain non plus peut « tuer »..

      cas de conscience pour un médecin…

    • Délire complet….

  • Vous n’avez aucune compétence pour juger du bien fondé de ce que vous martelez.Votre haine de l’état obscursie votre jugement.Lisez la littérature scientifique .

  • A Indivisible,

    Le Pr Raoult n’a pas minimisé la crise puisque lui applique l’inverse total de ce qu’ont décidés les politiques,à savoir comme il l’a dit il faut tester,isoler,traiter et en appliquant cela ça se passe mieux.
    Quant aux effets très très graves de l’hydroxychloroquine répétés sur toutes les ondes,encore une fois ce médicament est utilisé depuis des années aux mêmes doses que celles préconisées pour ce traitement!
    Sigmund si vous regardez la monographie de la Nivaquine ou du Plaquenil dans un Vidal,les effets secondaires sont les mêmes!
    On n’est pas dans la recherche d’un énième hypocholesterolémiant pour lequel il faut suivre la procédure,il me semble que nous sommes dans l’urgence sinon en guerre d’après le PR.

    • .il n’y a rien dans la littérature de l’innocuité concernant la molécule dans les cas grave des cov 19.. ça laisse à penser que on peut espérer que ça ne nuira pas..

      urgence donc on verra..

    • J’avoue être un parfait idiot dans ce domaine. Je ne dis pas non plus qu’il ne faille pas proposer le traitement de Raoult.
      En revanche certains d’entre vous qui hurlent contre l’instrumentalisation des faits par les écolos par exemple, citant souvent l’absence de rigueur scientifique, je vous trouve tout à coup bien moins critiques parce ça vous arrange « idéologiquement ». On peut avancer l’argument du pragmatisme devant l’urgence sans porter Raoult au pinacle. Question de crédibilité non !

      • Il n’y a pas à « porter Raoult au pinacle ». Raoult a juste forcé la main au gouvernement pour l’obliger à étendre ses tests rapidement.

        On peut penser ce que l’on veut de la méthode, mais ce ne sont encore que des tests.

        Et ceux qui traitent Raoult de charlatan sont suspects de défendre un « système » au détriment de la santé publique et de l’économie.

        • Le post de Blabolo est édifiant du fonctionnement de la recherche politico/administrative pour ne pas dire bolchevique telle qu’elle est instituée chez nous et qui continue sa guerre des boutons en pleine crise sanitaire.
          Quant à tous les détracteurs de l’hydroxychloroquine sur ce site posez-vous la question de savoir si des stocks n’ont pas été constitués pour l’Elysée malgré tout?

          • J’avoue ne pas bien comprendre qu’il faille une étude pour la cholorquine. Ayant dû, pour mon travail, me rendre fort souvent en Afrique ou dans certains pays très impaludés, j’ai dû des douzines de fois prendre en prévention du palu de la nivaquine à 6 comprimés par jour, chaque comprimé étant dosé à 100mg de chloroquine. Le traitement était long puisqu’on devait prendre les comprimés chaque jour durant toute la durée du séjour et cinq semaines encore après le retour! J’ai eu des effets secondaires (rares), essentiellement des problèmes intestinaux qui se résorbaient facilement avec immodium et smecta. Or, la dose quotidienne pendant 6 jours que préconise le Pr Raoult pour le Covid19 est de 600mg de cholorquine par jour???? Où est donc la nécessité d’une étude complémentaire sur ce médicament?

  • Etrange quand même!Les mêmes hauts dirigeants politiques qui accueillent avec déférence et écoutent l’ado suédoise en rupture scolaire Greta Thunberg leur dire ce qu’il faut faire en matière enironnementale refusent d’entendre un des plus grands spécialistes mondiaux des maladies infectieuses.

  • Question ?

    Y a-t’il un seul médicament dont les stocks seraient suffisants pour traiter 500000 personnes ?

    La seule chose à prévoir pour faire face à des situations extrêmes imprévisibles est … la capacité à réagir vite, avec des circuits de décision courts, des remontées d’information rapide et fiable, la posssibilité de stimuler la convertion l’outil industriel …

    On sait bien comment se gagne ou se perdent les guerres. Mais on n’en tient pas compte.

  • Le confinement quasi général est une méthode qui peut donner des résultats, surtout lorsqu’on n’a pas anticipé. Mais avec quelles suites pour l’état psychique de nos concitoyens confinés et quels dégâts pour notre économie. On en verra les effets après 3 à 6 semaines de confinement. Il faut s’attendre de ce côté-là a une catastrophe encore plus importante car, à ce jour ,70 % de notre économie est à l’arrêt et 730000 personnes sont au chômage partiel.
    Face aux actions amener contre cette pandémie, la communauté scientifique se divise en atermoiements, pour ou contre l’emploi de ce médicament. L’affaire de la chloroquine pose à nouveau le problème des egos dans le milieu scientifique ; Apparemment le « mandarinage »existe toujours ;il serait tant que la médecine mette en œuvre le système CRM (cockpit resource management en anglais) mis en place en aéronautique et utilisé principalement pour améliorer la sécurité aérienne, le CRM se concentre sur la communication et la relation interpersonnelle, le leadership et la prise de décision dans le cockpit d’un avion de ligne.

    Bref face aux dérives egocentriques dans le milieu des responsables scientifiques, le politique se doit d’agir en action responsable et savoir faire le tri dans les différents avis favorisant avant tout le bon sens…..si tant est que nos décideurs actuels en soient encore pourvus.
    L’action du Pr Raoult actuellement révélée au grand public, est-elle discutable ? Peut-être mais, Il faudrait quand même faire quelque chose face à cette attaque massive du virus.
    Ce médicament, la chloroquine, n’est pas nouveau. On connait ses effets secondaires. Si le patient contaminé, peut médicalement le supporter, il parait logique de traiter avant les symptômes et pas au dernier stade. C’est pourquoi, on ne peut pas critiquer la démarche du Pr Raoult qui réagit en médecin de guerre, en employant les principes de la médecine de guerre, c’est-à-dire en dépistant d’abord, et en proposant le traitement par anticipation.
    Dans le traitement de cette épidémie, il faut d’abord agir, et après l’orage, une critique sévère devra être engagée afin de mettre en place une politique économique et sanitaire radicalement nouvelle en termes de souveraineté de notre système de santé.

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