Les fameuses méthodes des syndicats français

Les exactions des syndicats ne seront jamais punies même si elles mettent le pays à genou et en font fuir les forces vives.
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Les fameuses méthodes des syndicats français

Publié le 20 décembre 2019
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Par h16

Petit à petit et pour ainsi dire « comme prévu », la France s’installe à nouveau dans l’un de ces innombrables épisodes de merdoiement intense où l’ensemble de la population va pouvoir goûter, d’une façon ou d’une autre, directe ou indirecte, à la mainmise des syndicats collectivistes sur le pays.

Et encore une fois grâce à l’inaction déterminante d’une petite poignée de privilégiés, toute la population va devoir grignoter les richesses âprement gagnées après guerre et pendant les Trente Glorieuses et dont il ne reste à peu près rien, comme en témoigne la paupérisation française actuelle.

Mais qu’à cela ne tienne : moyennant les bons messages répétés en boucle depuis des décennies, depuis ceux sur l’inévitable ultralibéralisme de la société française jusqu’à l’absolue nécessité de lutter contre l’abominable turbocapitalisme qui provoque la misère partout sur la planète, tout le monde en France est maintenant persuadé que la lutte (pas finale mais presque) des quelques syndicalistes bloquant des transports en commun pour conserver leurs petits et gros avantages doit absolument s’étendre à tout un paquet d’autres corps de métiers et que tout ça va très bien se terminer, forcément.

C’est probablement pour cela que les syndicats habituels ont décidé le blocage de certaines raffineries, d’aéroports, de centrales nucléaires ou de routes ainsi que des coupures de courant dans plusieurs villes de France, le tout dans une décontraction ahurissante des politiciens, des médias, des forces de l’ordre et, parions-le, de la justice qui ne verront dans ces actes qu’une simple expression un peu colorée du droit de grève bien gaulois grâce auquel la France vit dans l’opulence, la douceur de vivre et où tout se termine en chanson tsoin tsoin.

Cette décontraction est ahurissante autant par son ampleur que par son aspect répétitif.

Non seulement, on peut garantir qu’il n’y aura aucune poursuite pour chacun des actes qui, pourtant et à chaque fois, constitue le viol clair d’une ou plusieurs lois et qui, dans chaque cas, a provoqué des pertes d’exploitation et des incidents en pagaille, mais on doit se rappeler que ces types d’exactions n’ont absolument rien d’inhabituel au pays des Droits de l’Homme et de l’Égalité pour tous.

Eh oui : en République du Bisounoursland, personne n’a le droit d’utiliser la force ou la violence, et surtout pas en parole au risque de s’exposer à des poursuites et des condamnations lourdes, sauf les syndicats qui ont, eux, un véritable blanc-seing de la part tant des autorités que des médias dont pas un n’aura le courage de dénoncer ces actes pour ce qu’ils sont, à savoir du terrorisme dont la définition est, pour rappel, l’emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique.

cgt macron humanitéQuoi de plus politique que les buts que se sont fixés les syndicats ? Peut-on remettre en cause le caractère violent des coupures de courant, des blocages de sites, de routes et la paralysie d’un pays qui s’ensuit et dont la facture est, sans le moindre conteste, payée en vies humaines ?

En fait de dialogue social, la CGT et les autres syndicats suiveurs illustrent fort bien ce qu’ils signifient par là : ils parlent, les autres se taisent, écoutent, et doivent acquiescer, ou sinon…

Dans ce cadre, les syndicats ne sont plus des partenaires sociaux puisque leurs actions relèvent du droit commun et ce n’est qu’au prétexte de vouloir arrondir les angles (encore une fois et comme depuis 70 ans au moins) qu’on va leur passer ces méthodes qui ne sont celles que de gangsters, de mafieux ou de terroristes.

Les mots semblent forts, mais si l’on prend la peine de se pencher sur les années passées, les faits permettent d’écarter tout doute : pratiques mafieuses, détournements de fonds, hooliganisme, vandalisme, et même CGT patron voyou alors que le syndicat est régulièrement responsable, directement et indirectement, de faire calancher des entreprises… (et donc de détruire de l’emploi, un comble pour un syndicat qui prétend le protéger).

Et à cette lamentable dérive mafieuse qui caractérise maintenant les syndicats français, on doit malheureusement ajouter la dérive politique qui consiste pour eux à contourner, violemment s’il le faut, les principes démocratiques et l’expression régulière du peuple.

En effet, aux pratiques de gros bras et aux comportements de nervis dans la rue correspond l’usage récurrent et immodéré du troisième tour social dans la vie politique.

Pour ces individus, les référendums, les élections et le parlement ne semblent jamais avoir assez reçu l’onction du peuple : si le peuple a eu l’égarement de voter quelque chose qui se révèle contre les intérêts directs des syndicats, ceux-ci s’empresseront de se lancer dans l’un de ces fameux « troisièmes tours sociaux », pour faire plier le gouvernement, les parlementaires et finalement, le peuple-qui-vote-mal dans le sens qui plaît aux syndicats…

Et de troisième tour social en troisième tour social, les dégâts sont encore plus immenses que ceux, directs, provoqués par les blocages et les coups de force que ces syndicats opèrent, car se joue en coulisses, discrètement, un quatrième tour social, celui de ceux qui, épuisés de batailler contre ces hordes privilégiées, finissent par quitter le pays : face aux emmerdements permanents, aux blocages, aux intermittents du transport, les vieux les plus sensés et les plus malins s’en vont profiter de leur retraite loin du tabassage fiscal français pendant que les jeunes profitent de leur liberté pour s’installer dans les pays qui fonctionnent correctement et ne pénalisent pas en permanence les citoyens ordinaires.

Malheureusement, même devant ces dégâts, aucun de ces abus ne sera réellement dénoncé, aucune de ces exactions ne sera réellement poursuivie. Le pouvoir de nuisance des syndicats et des corporations qu’ils protègent ne sera jamais remis en question, même lorsque les pires abus sont pourtant constatés, car ils ont obtenu ces avantages précisément parce qu’ils ont un pouvoir de nuisance important. C’est celui-ci, accordé par lâcheté et calcul politique minable de court terme, qui leur permet d’obtenir l’avantage en premier lieu, d’en user puis d’en abuser en second temps, et enfin de s’y accrocher avec la dernière des énergies comme on le voit actuellement, et même si cela doit être au détriment de la grande majorité des Français.

L’égalité dont se gargarisent nos dirigeants agit ici comme un but inatteignable, lointain et chimérique auquel, il faut bien le dire, aucune de ces brochettes d’incompétents ne croit, même vaguement.

Tout se déroule comme prévu, c’est-à-dire mal : la France a choisi, une nouvelle fois le merdoiement intense. Encore une fois, des millions de Français supporteront, sans rien pouvoir dire ni faire, les caprices d’une caste.

Combien de temps encore ?


—-
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  • Voilà, le pays des droits de l’hommehumain héberge le face-à-face des salauds et des lâches.

  • Et je pense qu’on pourrait souligner une nouvelle fois, pour clore en beauté (!!??!) ce bel article, que la représentativité de ces individus est inversement proportionnelle à leur capacité de nuire. Et également, que leurs ressources sont à plus de 80% issues d’un ponctionnement (impôt, taxe, …) réalisé sur les salaires et réparti au prorata de leur représentativité relative.
    Une forme de cerise sur ce gateau qui sent bien mauvais.
    Il serait temps qu’on leur coupe ces vivres. On verra bien ce qu’ils deviendront quand ils ne pourront plus compter que sur les cotisations de leurs rares membres.

    • Si mes syndicats ne servaient pas les intérêts des policiens (je te tiens tu me tiens…), cela fait longtemps que ces derniers leur auraient coupé les vivres. Au lieu de quoi, ils ont institué un prélèvement supplémentaire qui leur est destiné…

  • Ça serait pourtant assez simple de leur couper les vivres en bloquant leurs comptes en banque pour indemniser leurs nombreuses victimes…..m’enfin , c’est l’état qui décide et les syndicats les aidant depuis de nombreuses années dans leur tâche de sbires de la République , cela n’arrivera jamais.

  • Ce n’est quand même pas pour rien qu’aux US, mafia se dit syndicat !

  • Merci pour votre article H16, on est toujours parfaitement en phase. Je rêve d’un Etat qui aurait « quelque chose dans le pantalon », et qui porterait plainte pour les exactions dont sont responsables les syndicats.
    Qu’ils soient responsables de leurs actes ! Et on pourrait imaginer la même chose pour les politiques ? Qu’ils soient responsables et comptables de leurs actes devant la Justice de notre pays ?
    Ha non… Finalement je viens de me réveiller, et le retour à la réalité est violent ! CEPF

  • Méthodes staliniennes d’intimidation ,rien de nouveau le scandale est la tolérance et la grande lâcheté de l’Etat depuis toujours vis à vis de ces méthodes ,c’est le jeu habituel entre l’Etat èt les syndicats qui lui servent d’idiot utile tout cela devant la béatitude des français qui continuent de croire au conte de fée qu’on leur vend depuis 40 ans ,conte de fée à
    4 200 milliards ….record battu de toutes les productions Hollywoodiennes!

  • Avànt chaque intervention de Martinez sùr un plateau TV qu’il montre sa feuille de paie de la CGT!

  •  » la France a choisi, une nouvelle fois le merdoiement intense. »
    le contraire aurait été étonnant.. des fois je me demande ce que serait ce pays sans la connerie marxiste

  • petite redite…
    LA VRAIE FACTURE
    La CGT est la responsable du Hold Up sur les ports français(France…puissance maritime…) par les dockers. Elle a coûté entre 500.000 et 1 millions d’emplois détruits ou non créés. Sans aucun doute leurs « luttes » pour défendre l’ensemble des travailleurs français (je me marre, leur existence n’est due qu’à leur qualité de sparring-partner des pouvoirs en place) n’a profité qu’à quelques milliers de personnes ces dernières décennies . Par contre il a largement contribué au déroutement d’activités économiques directes et induites. La SNCF bénéficie des mêmes (CGT, SUD,…) avec le gigantesque succès permanent que l’on sait, et les exemples ne manquent pas. Ce pays recule en tout! Perte de culture, de valeurs éducatives, de qualité de vie, de puissance économique (retraitez le PIB de la partie calculée sur la part Public, inscrite en cumul des salaires et investissements, vous allez comparer avec les autres pays de l’OCDE et vous allez pleurez…
    PIB = C + G + I + (X – M)

    C : Dépenses de consommation
    G : Dépenses gouvernementales
    I : Investissements privés et publics
    X : Exportations
    M : Importations

    Oui ces syndicats devraient se voir couper l’accès à l’argent public! Bien sûr, cet excellent système perdurera tant qu’une révolte ne lui aura pas tordu le cou…mais la bête va se défendre.

    proposition contre le droit d’emmerder…DROIT DE GREVE…
    Comme tout un chacun, j’ai constaté que la résistance à l’exploitation des travailleurs par le patronat tombe très systématiquement, …les jours de départ en vacances, les jours de rentrée scolaire, les jours d’épreuve du Baccalauréat ou autres épreuves, les jours de retour de vacances…etc… Quels fourbes, ces employeurs qui s’acharnent sur les salariés tout particulièrement autour de ces dates!

    Suggestion: En contrepartie du droit de gréve, il faut autoriser les entreprises à suspendre ou limiter ce droit pendant un maximum de 15 journées par an communiquées aux syndicats 6 mois avant le début de l’année à venir.

    Enfin, parce que j’y crois vraiment (ça fonctionne déjà pour diverses aides. Voir plus bas)
    Application du régime universel aux salariés actuels des sociétés (SNCF entre autres) qui leur ont « promis » un régime spécial (et spécialement avantageux).
    Cet avantage conséquent (essentiellement d’ailleurs au titre du pouvoir de nuisance que leur position monopolistique, inexpugnable et clé dans la société leur donne…on en a un nième démonstration ces jours ci), il est plus que juste de les mettre à niveau. Mais pourquoi ne pas leur laisser la possibilité d’opter pour la conservation des effets de leur régime spécial, en créant un « compte débiteur personnel » vis à vis du régime universel. L’écart entre le perçu réel et celui, au nom du principe d’équité qu’ils auraient dû percevoir, serait à déduire de donation ou succession à venir.
    Ce serait juste normal, n’affecterait pas l’usage de leurs « acquits » et ré-équilibrerait la fracture entre le salarié lambda et ceux qui profitant d’un pouvoir d’achat amélioré (à conditions égales).
    ATTENTION tout cela n’a de sens que si on remets dans la normalité les dizaines de milliers, voire centaines, de stipendiaires des prébendes publiques, (à commencer par les Delevoye, Ferrand, Royal,et vous compléterez…). Déjà, après l’âge légal de la retraite aucun mandat ou fonction publique ne devrait être rémunérée, aucune!
    annexe
    Récupérations déjà existantes, liste non exhaustive:

    L’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) versée par les caisses de retraite

    L’ASPA encore nommée FNS ou minimum vieillesse est récupérable par les caisses de retraite qui les versent seulement si le montant de l’actif net de la succession dépasse 39 000 euros.
    Même principe pour la récupération de l’ASI – allocation supplémentaire d’invalidité
    L’APA (Allocation personnalisée d’autonomie) versée par les départements

    Qu’elle soit à domicile ou en établissement l’APA n’est pas récupérable sur la succession ni les donations ni l’assurance vie (sauf trop perçu)… sauf si son bénéficiaire percevait avant l’APA une PSD (prestation spécifique dépendance). Celle-ci peut alors être récupérée sur la partie de l’actif net de la succession qui dépasse 46 000 euros après un abattement de 760 euros (dès le premier euro si PSD en établissement). La PSD est récupérable dès le premier euro sur les donations
    Les frais d’hébergement et d’entretien des personnes handicapées

    Ils sont récupérables par les structures d’accueil (sociale ou médico-sociale)sur la succession du bénéficiaire
    Les aides sociales des départements
    Les aides sociales à domicile sont récupérables sur la succession de leurs bénéficiaires décédés mais seulement sur la partie de l’actif-net-de-la-succession qui dépasse 46 000 euros après un abattement de 760 euros. Elles sont également récupérables dès le premier euro sur les donations consenties après la demande d’aide sociale ou jusqu’à 10 ans avant ET, depuis cette année sur le ou les bénéficiaires d’une assurance vie – article L132-8 du code de l’action sociale et des familles.

    • la loi sur le service minimum existe et la possibilité de réquisitionner également !
      Mais en France, on évite d’appliquer les lois (sauf pour les petites gens honnêtes).

  • Remettre dans la normalité les dizaines de milliers de stipendiaires de prébendes publiques BRAVO!!!!
    Pour Delevoye ça commence à fuiter de partout ,voir ses dépenses lors de ses années au CESE ,il n’ y a pas d’enrichissement personnel va t-on nous dire ,mais il a grassement vécu sur la bête….comme tant d’autres (Saal et ses taxis….),combien sont ils dans nos villes,départements,régions à se comporter de la sorte et qui n’ont aucuns soucis ,cela commence uniquement si vous tentez un destin national(type Fillon) ou dossier chaud (type retraite),voilà où passe l’ARGENT!!!!!!!car enfin à 56% de prélèvements du PIB tout le domaine public est en déliquescence….l’argent n’est pas perdu pour tout le monde!!!!!!!

  • Foutre le feu, d’un coup, a tout les trains SNCF et RATP serait sans doute une bonne solution de RAZ.

  • Et tout ceci n’est que la partie visible de l’iceberg . J’ai appris récemment le lynchage d’un patron : déshabillé entièrement puis battu devant ses employés . Il a été ensuite été prié de s’écraser par sa hiérarchie .Aucune poursuite donc. Et combien de menaces de personnes et de leurs familles . Oui c’est bien une mafia , tous leurs modes opératoires sont la.

  • Je suis à l’unisson mais que faire ? Agir comme dans certains pays (Chine ou Russie… liste non exhaustive) à savoir embastiller Martinez et tous ses sbires et autres alcooliques houpsss acolytes pour incitation à la haine et à la violence et entrave à la liberté de circuler et de travailler – qui est un droit régalien si je ne m’abuse ?

    Bref la liste est longue des accusations possibles mais jamais réalisées.

    Ces mesures ne seraient-elles pas dénoncées comme contraires au libéralisme et au droit d’expression ?

    Souvenons nous : « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre. » (Churchill)

    • Ce qu’on peut faire, c’est rappeler à chaque occasion combien ces syndicalistes, sbires et autres acolytes sont intéressés, décalés, et surtout ridicules. Le rire, même jaune, a un pouvoir immense ! Affichez partout les illustrations de cet article !

    • Il suffit simplement de leur couper leur financement étatique. Jouer aux gros bras avec l’argent des autres est facile.
      Vivre et agir uniquement avec l’argent des adhérents est plus difficile et oblige à écouter ces adhérents pour les conserver ou en recruter d’autres. Recrutement indispensable si un syndicat veut faire valoir un certain poids.

    • Alcooliques, en tous cas, anonymes surement pas, ils nous saoulent grave.

  • ces français… inimitables

    pendant que des types s’esquintent et prennent des risques pour rétablir le courant dans certaines régions, leurs collègues eux coupent le jus ailleurs.
    rigolo non?

  • Les salaires ne peuvent plus être payés à l’Opéra de Paris.
    Bilan 2019 = déficit record à cause des grèves ! ! !

    faillite du socialisme culturel en France.

    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/greves-le-patron-de-l-opera-de-paris-estime-que-les-pertes-pourraient-depasser-12-millions-d-euros-d-ici-la-fin-de-l-annee-20191223

    • Pas grave c’est nous qui payons !!!Il n’y avait pas un représentant syndical de l’Opéra de paris qui s’était fait épinglé pour des notes de frais disproportionnées il y a quelques années?On a payé comme d’hab au nom de LA culture!!!!!!!

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