Insécurité en France : comment la politique a aggravé la situation

Tribune libre : ne nous ne trompons pas, l’insécurité a été organisée de longue date par les hommes politiques. Les Français en subissent aujourd’hui les conséquences.

Par Bertrand Lemennicier.

Pour mémoire, nous pouvons remonter au regroupement familial, à la tolérance de la bigamie pour préserver les rites musulmans, à la prolongation de la scolarité obligatoire jusque 16 ans qui met à la rue 20 à 30 % des écoliers se spécialisant dans le commerce clandestin de la drogue.

À cela ajoutons le développement des logements de type HLM gérés à la manière collectiviste, et l’obligation pour les fonctions publique et hospitalière de recruter 6 % de handicapés ; ces politiques sont le produit d’une partie de l’opinion publique qui a imposé sa croyance aux Français par la force de la loi.

Conséquence : un policier handicapé a été converti à l’islam par un imam sous le coup d’une expulsion suspendue en 2015. Il continue à exercer son entreprise de conversion des musulmans infidèles et des mécréants à la cause qu’il soutient.

Prohibition étatique

La violence qui règne dans les banlieues parisiennes est le produit du commerce clandestin de la drogue : au lieu de légaliser cette activité commerciale l’État a raréfié l’offre et prohibé sa consommation.

Ce même État a ensuite laissé entrer en France quelque huit millions de migrants : il a empêché une grande partie d’entre eux de s’intégrer socialement par le travail. Le SMIC, les charges sociales, rendent inemployables ceux qui n’ont pas encore acquis, ou ne le peuvent, une productivité égale à leur coût pour un employeur. Cette législation prétendument sociale exclut les plus faibles du marché du travail, marginalise des groupes entiers tels que les jeunes, les vieux et les immigrants. Face à cette calamité, c’est toujours l’État qui a enfermé les immigrés chômeurs dans les ghettos des HLM et des banlieues où ils vivent dans la dépendance permanente aux aumônes publiques.

Cette tendance socialiste de l’opinion publique infuse dans tous les médias, et incite la police à ne pas accomplir sa mission. On ne peut pas y faire carrière sans le soutien de l’employeur, et en l’occurrence, dans le domaine de la sécurité, il s’agit de l’État. Ce monopole dans l’offre de protection accroît l’insécurité des citoyens. La composition de l’État étant déterminée par les élections, cette force politique a détenu le pouvoir assez longtemps pour transférer ses croyances dans la loi et les réglementations au détriment des autres Français.

La violence des banlieues, création étatique

C’est l’État qui a créé la violence des banlieues qui commence à pénétrer nos villes. Il l’a créée en excluant des populations entières de toute intégration basée sur la division du travail dans un réseau d’échanges volontaires.

C’est l’État qui seul dispose des moyens d’éradication de la violence, et qui a refusé de les utiliser, aux dépens des individus paisibles, des passants qui doivent supporter l’augmentation de cette violence.

Tout cela pour conforter les mandarins de l’État dans leurs illusions, cette lâcheté des hommes politiques qui ne font pas le choix entre le communautarisme et l’intégration traditionnelle.

Nous rappelons au lecteur l’excellente conférence de Jorg Guido Hülsmann à Dax le 21 décembre 2002 sous le titre de Liberté et sécurité dont nous empruntons  quelques arguments. Depuis 1981, rien de nouveau sous le soleil, sauf l’aggravation du phénomène dans cette guerre non déclarée des djihadistes contre le reste de la population.

 

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