Électricité : vers un black out général en Europe en 2035 ?

Personne n’est en mesure actuellement de prévoir ce qui peut se passer en cas de problème sur un réseau européen à majorité d’énergies renouvelables aléatoires et diffuses.

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Électricité : vers un black out général en Europe en 2035 ?

Publié le 6 septembre 2019
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Par Michel Negynas.

Ci-dessous la production française d’électricité par filière en juin, juillet et août. L’éolien est en bleu clair, le solaire en jaune foncé : ils sont marginaux. Nous en avons pourtant installé 25 GW, l’équivalent de 16 EPR !

On voit que les seuls moments ou l’éolien devient un peu significatif, c’est par des « coups de vent » d’une journée ou deux. Non seulement cela ne sert à rien, mais cela pourrait poser de gros problèmes si nous réalisons le programme de développement des énergies renouvelables (ENR) à 2035.

Que s’est il passé sur le réseau électrique le week-end des 10 et 11 août ? (voir ECO2 mix, l’excellent site de RTE, Réseau de Transport Electrique, filiale d’EDF)

La puissance appelée par le réseau était de l’ordre de 40 GW, contre 90 GW à la pointe d’hiver. Normal en période de vacances et de chaleur. Comme d’habitude, la consommation a chuté, de l’ordre de 6 GW de pointe à pointe entre le vendredi et le samedi :

Mais il  se trouve que le vent est passé de 4 à 9 GW entre vendredi midi et samedi midi… et manque de chance, le Soleil s’y est mis aussi, mais lui, comme d’habitude : il a pris 5 GW dans la journée de samedi entre 7 h et midi !

Résumons-nous : la consommation baisse 6 GW, la production aléatoire augmente de 10 GW… 16 GW de baisse à gérer pour les centrales pilotables dans la journée de vendredi et samedi…

En 7 heures, le nucléaire a du baisser de 10 GW la nuit de vendredi à samedi… une gymnastique périlleuse non pas à cause du volume, mais de la vitesse de la baisse, d’autant qu’il lui a fallu ré‑accélérer dans la journée de dimanche, où la situation était encore plus critique : en effet, le vent était retombé à 2 GW, après une chute encore plus brutale que la montée et le Soleil brillait un peu moins. De 18 h à 22 h 30 samedi, la production des ENR a perdu 5,7 GW, plus d’un GW par heure !

Le gaz s’est adapté lui aussi… cette gymnastique a dû faire dégringoler les rendements… Bonjour le CO2 !

Les exports ont baissé à 0 GW… très brièvement, le dimanche, sans doute le signe d’une grande confusion sur les interconnections.

En Allemagne, c’est la même chose. Le vent est en bleu gris : arrêt du charbon, et du lignite (gris et noir)… et même, apparemment, de certaines fermes solaires. Mais  les Allemands, comme à leur habitude, résolvent leur problème en partie par l’export (partie négative de la courbe). En fait, ils ne conservent de pilotable quasiment que le nucléaire (en rouge) et la biomasse (en vert). (voir Energy charts du site de Frauenhofer Institute). Au plus fort du Soleil et du vent, près des deux tiers du mix était composé de producteurs diffus et volatiles. Cela ne marche probablement que parce que l’Allemagne a des interconnections multiples avec les réseaux de ses voisins, moins ENRisés, qui lui sauvent la mise pour garder un réseau stable. 

Mais cela ne leur a pas rapporté beaucoup…

Les prix ont chuté vertigineusement en négatif… Pauvres Allemands qui subventionnent l’électricité de leurs voisins…

Accessoirement, le récent black out partiel en Angleterre est survenu le 9 août à 18h… Il y a sans doute de nombreuses causes, dont la foudre, mais l’une d’elles est certainement la vulnérabilité du réseau pendant la montée en puissance du vent : l’Angleterre a le plus grand taux de pénétration de l’éolien en Europe.

Cette situation montre bien la situation dangereuse dans laquelle on met notre alimentation électrique, (et pas seulement à la pointe d’hiver, où nous risquons de manquer de capacité) ; or nous n’avons que 25 GW de solaire et d’éolien. Il est question de passer à 90 GW !  Et nos voisins ont les mêmes objectifs !

Extrapolation à un scénario 2035

Quelques considérations techniques

Peu de gens se rendent compte de la prouesse réalisée par les ingénieurs concepteurs et gestionnaires du réseau électrique : équilibrer en permanence, et en tous points, l’offre et la demande. Les écarts peuvent se traduire par des écarts de la fréquence, de la tension, des surcharges de ligne, qui en se déconnectant par protection, mettent tout en danger… Et il y a d’autres paramètres, peu connus du grand public, qu’il faut absolument contrôler eux aussi, comme la puissance réactive.

Pourtant, tous les jours, la demande varie fortement entre creux et pointe : c’est gérable car très prévisible.

L’ajout de sources aléatoires diffuses qui de plus ne peuvent jouer de rôle stabilisateur (une éolienne ou un panneau solaire n’ont pas d’inertie comme un groupe turboalternateur de 1000 MW…) rend la gestion difficile. On peut bien sûr ajouter des équipements pour limiter les risques : c’est coûteux, et source de complexité supplémentaire. Pour pallier tout cela, certains proposent même de faire tourner à vide de vieilles centrales à charbon ou nucléaires…

En outre, les variations de la demande, très prévisibles, peuvent être amplifiées par les variations de l’offre aléatoire, qui ont un moindre caractère de prévisibilité.

Projetons-nous en 2035 avec un cas de figure comparable à celui des 10 et 11 août, c’est-à-dire un coup de vent d’un jour, avec zones orageuses. 

Nous aurons 5 fois plus de solaire et trois fois plus d’éolien ;  entre 8 h et midi le Soleil grimpera de 25 GW et l’éolien de 15 GW de vendredi à samedi, soit 4O GW au total… Et la consommation baisse… 46 GW, ce n’est plus possible, c’est plus que d’arrêter tout le reste… Or il faut conserver de la réserve tournante : la preuve, il faudra ré‑accélérer à fond la caisse les centrales pilotables le dimanche, car le vent tombera.

Revenons au samedi ; il faudra donc arrêter des éoliennes et des panneaux solaires, (et ce n’est pas aussi facile qu’on le pense,) en même temps que baisser au minimum presque tout le parc nucléaire.

À l’inverse, le dimanche après-midi, il faudra réactiver progressivement toutes les centrales pilotables précédemment en service, dans un temps relativement court, tout en gardant l’équilibre du réseau en tout point.

Or nous sommes en pleine perturbation météo, il y a de l’orage dans certaines régions… Pas de chance, la foudre tombe sur un poste de transformation de 400 000 V… (c’est peut-être ce qui est arrivé en Angleterre). Ce serait déjà critique sur un réseau stable ; mais en pleine montée ou descente rapide des centrales pilotables et de la multitude de production diffuse, c’est la catastrophe. Pas de marge de manœuvre. La fréquence monte ou baisse au-delà des normes ; les protections automatiques des équipements de production réagissent. Black out.

Or, tous les pays européens auront fait exactement la même chose que nous en 2035 (parfois en pire, voir l’Espagne) en matière de mix électrique et contrairement aux idées reçues, la météo est souvent la même sur l’ensemble de l’Europe. La gestion des interconnections est délicate, car transnationale (problèmes de langues, d’ego, ou même financiers) alors que les réactions doivent être instantanées. La probabilité est forte que tout le réseau européen s’écroule comme un château de cartes.

Mais connecter ou déconnecter un équipement de production n’est jamais une opération simple. A fortiori en cas de black out.

La suite est un cauchemar. Les éoliennes devront se mettre illico en sécurité par vent fort : dès qu’elles sont coupées du réseau, leurs pales doivent se mettre en drapeau et freiner instantanément. Imaginons que le dispositif soit fiable à  99,9 % ; cela vous paraît pas mal ? Eh bien sur les 15 000 éoliennes en service en France, 15 verront leurs pales partir en orbite. Espérons que personne ne sera à proximité.

Les panneaux solaires : le Soleil ne s’arrêtera pas de briller pour autant là où il n’y a pas d’orage. Pour les multitudes d’onduleurs, y compris chez les particuliers, en principe, cette situation de coupure du réseau, avec risque de surchauffe, voire d’incendies… est prévue. En effet, tous sont équipés de dispositifs qui ouvrent leur circuit en cas de problèmes sur le réseau. (Car les volts restent, eux, localement, aux bornes des panneaux, tant que le Soleil brille !) C’est indispensable pour la sécurité de l’installation, du réseau, et surtout des personnes appelées à travailler sur le réseau. Comment être sûr que ces centaines de milliers de dispositifs vont tous parfaitement fonctionner ? Que certains bricoleurs du dimanche n’ont pas voulu « améliorer » leur installation ?

Les grosses centrales thermiques doivent réussir aussi instantanément leur « îlotage », en cas de coupure du réseau, c’est-à-dire se mettre en position de circuit fermé, n’alimentant que leurs propres besoins. C’est toujours délicat. En cas d’échec, c’est l’arrêt complet, et de longues heures pour redémarrer, et pour les centrales nucléaires, c’est compter sur le diesel de secours pour assurer le refroidissement…

Coté utilisateurs, on peut avoir une idée à partir de la situation du 9 août en Angleterre : bouchons sur les routes en absence de signalisation, des centaines de milliers de personnes coincées dans les transports ferroviaires… des urgences sanitaires impuissantes…

Et les voitures électriques n’auront qu’un temps… celui de l’autonomie de leur batterie.

Pour les hôpitaux, ceux dont les diesel de secours seront un peu lents à démarrer (il y en aura) déploreront des morts en salle d’opération.

Le redémarrage sera laborieux, surtout parce qu’il faudra vérifier que les milliers d’éoliennes et de panneaux solaires sont dans des configurations de sécurité, pour eux et pour les réseaux. En outre, la majorité des éoliennes et des panneaux solaires ne peuvent démarrer sans être connectés à un réseau stable ; ils ne seront d’aucun secours pour le redémarrage.

En réalité, personne n’est en mesure actuellement de prévoir ce qui peut se passer dans un tel cas sur un réseau européen totalement à majorité d’ENR aléatoires et diffuses. Il est facile de démontrer que tous les récents incidents ou quasi incidents ayant survenu sur les réseaux (Europe, Australie, New York…) ont des causes initiales diverses : arrêt d’une grosse centrale, erreur de mesure, perte d’une ligne haute tension… sans préciser que la situation a été rendue plus difficile à gérer du fait de variations rapides de la puissance délivrée par le vent et le Soleil.

D’ici 2035, la technologie peut évoluer… ou pas. Et 15 ans, c’est peu pour l’investissement industriel. Et même dans ce cas, il faudra inclure le coût des équipements supplémentaires rendus indispensables dans le coût de l’électricité ENR.

Avant de développer les ENR intermittentes à hauteur de 90 GW, il faut d’urgence étudier vraiment, à partir de situations concrètes, les risques liés à la sécurité du réseau électrique car les études de référence de RTE, utilisant des méthodes probabilistes, ne permettent pas de statuer et elles ne tiennent pas compte de l’évolution des réseaux interconnectés voisins.

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  • Ma parole, mais où va se nicher la collapsologie ?!
    Que tout le monde se rassure : en 2035, il n’y aura pas majorité d’ENR…

    • il n’y aura pas majorité d’énergie renouvelable qu’à la condition qu’il y aie un majorité de gens qui le refusent bruyamment. pour l’instant, ce n’est pas encore le cas, il y a donc lieu de s’inquiéter.

      • Même pas besoin. L’Europe a défini comme objectif 27 % d’ENR en 2030. Et de nombreux pays (dont la France) ont pris beaucoup de retard. Donc plus de 50 % d’ENR en 2035 est une chose totalement irréaliste !

        • D’ici là, nous aurons des élections municipales, présidentielles et législatives en France et les EELV auront peut-être soit pris la direction des affaires politiques soit y contribueront et même peut-être après les municipales avec un M Jadot qui pourrait être premier ministre et le savant calcul politicien de M Macron pour la suite des élections, je dis ça comme ça…

      • Nous avons échappé de peu à un black out cet hiver, donc on ne va pas tarder à en avoir un qui mettra peut être un peu de plomb dans la cervelle de ces connards de politiciens!

  • ce qui a de bien avec le délire écologique c’est qu’il ne faudra pas attendre longtemps avant de mesurer l’immense connerie que cette idéologie va mettre dans les tuyaux..

  • Quand la première panne européenne se produira, le public commencera enfin à se poser des questions sur les « renouvelables » et les politiques suivront. Pour l’instant, ce n’est absolument pas le cas. Les trois anomalies de production électrique de cette année ont été complètement occultées alors que la moindre panne d’un équipement annexe d’une centrale nucléaire est abondamment rapportée

  • En 2035……dans 16 ans….toutes les centrales francaises seront fermees , ,le’gouvernement federal de l’europe aura depuis longtemps interdit l’electricite par précaution sanitaire ,son president a vie , Macron le terrible ,étant electro sensible….
    Si il doit y a avoir un blackout il se produira..cet hiver ou dans deux ans maximum

    • Espérons en effet qu’un black-out survienne dans un futur proche, cela forcerait les imbéciles qui tiennent les manettes du pays à se poser les bonnes questions avant qu’on en arrive au scénario de l’article.

    • @réactitude ! 1° nous avons l’exemple de champs d’éoliennes abandonnées aux Etats-Unis, et elles rouillent et tombent en ruine ! Ce n’est pas beau à voir.
      2° « plaisantes à critiquer » = on voit bien que vous ne vivez pas dessous ! En ce sens vous êtes comme nos décideurs : « loin des yeux loin du coeur ! »
      3° le directeur de Boralex France a affirmé sur FR3 (émission de Patricia Loison) SANS subventions il n’y aurait pas d’éolien en France !
      Je me permets de vous demander pour quelles raisons ?
      Je propose ma version : quel entrepreneur sain d’esprit ayant quelques notions d’économie investirait la bagatelle de 17 M€ (pour 5 machines = un petit parc à dimension « familiale ») sur une durée de 20 ans si sa production n’est pas aisée et garantie ?
      Car les sautes de vent, trop fort, trop faible, pas de vent… c’est quand même la majorité du temps !
      C’est pire que des grèves à répétition, ou je ne sais quelle avarie industrielle !
      Mais en attendant le riverain doit supporter les nuisances audibles et non audibles (car même sans entendre les infrasons ceux-ci habitent dans votre maison, traversent votre corps en permanence), ainsi que les effets stroboscopiques jusqu’à 2000 m !
      Certains jours il vit dans un boucan infernal (chaque fois qu’il y a un peu d’humidité, même sans pluie), bref que sa vie est bousillée par ce b…..l !
      De surcroit inutile.

      • « lire productions pas aidées » et non aisées, en effet elles ne seraient pas aisées sans être aidées, parfois les associations d’idées en disent plus qu’elles ne le voudraient !

      • Une forêt n’est pas moins bruyante , le train rythme nos nuits,les cigales les coqs , la nature n’est pas le monde du silence….m’enfin ce n’est evidemment pas une raison pour ajouter une nouvelle source surtout totalement inutle…peut etre que de la dynamite permetrait que vous retrouviez votre sérénité

  • L’éolien nous conduit tout droit vers un blackout. Le mieux serait qu’il arrive rapidement, de manière à réveiller les populations sur les conséquences de l’idéologie verte.

  • Il est à souhaiter que le black out intervienne le plus rapidement possible et au niveau national, voire Européen, et ce pendant 48 H minimum, pour qu’enfin les bobos comprennent la complexité du fonctionnement du réseau EDF !
    Tant que c’est théorique, on entendra des : oui-mais-bon-ben-non ! servis par les écolos-bobos n’ayant toute leur vie connu que les interrupteurs électriques fonctionnant à merveille ! Ainsi que leurs trottinettes et autres gadgets.
    Quand on ne pourra plus appuyer sur aucun bouton pour faire le boulot à notre place : machines à laver, mixers, ordinateurs, aspirateurs et smartphones et qu’il fera nuit dehors lorsque le soleil sera couché, ce sera un début de compréhension !
    Mais également plus de trains, plus d’avions, plus d’hôpitaux en état de fonctionner, ainsi que magasins, banques, petits commerces (même simples boulangeries) c’est à dire tout le système vital en panne, nos politiques pourront enfin comprendre l’erreur colossale de leurs choix utopiques et désastreux ! Combien de morts auront-ils sur la conscience ?
    Pour le moment, et tant que cet évènement n’aura pas eu lieu il est impossible de faire comprendre aux écolos-bobos non seulement la fumisterie de ces projets, mais encore moins les dommages collatéraux engendrés par ces EnR !
    Inutile de leur parler de terres rares dont l’extraction massacre définitivement des contrées entières entières (Chine, Afrique), contribue à l’esclavagisme des peuples (ce que tout être humain équipé d’une conscience condamne normalement avec force, sauf s’il s’agit d’acquérir le dernier smartphone par exemple coûtant un smig) mais pour les EnR aussi tout baigne ! On ne se soucie pas des détails.
    Si on leur démontre que ce ne sont pas des installations durables (20 ans c’est peu au regard du coût d’une éolienne par exemple à 3,5 M€/plantée) c’est un flop ! Qu’importe 20 ans c’est toujours 20 ans, raisonnons au jour le jour !
    On peut même entendre des : « c’est toujours ça ! » si on leur montre facture EDF à l’appui, le % minable d’énergie produite ! « C’est toujours ça !!!!! » et à quel coût financier, environnementale, social ce dérisoire pourcentage inutile ?
    Si on leur explique la dangerosité de ces machines : infrasons = une arme inodore, invisible, sans saveur ; là ricanements ! Ils vous répondent uranium ! Sauf que Infrasons c’est aussi un instrument de torture ! Sinon les nazi ne les auraient pas utilisés pour torturer des prisonniers dont ils espéraient recueillir des infos ! Et les anglais dans le même temps n’auraient jamais détecté les avions ennemis par temps de brouillard ! Les infrasons sont donc bien une réalité très préoccupante pour les riverains. Que ceux les entendent ou pas ! (seul un infime pourcentage les entend : les hyperacousiques et les hyperesthésiques, ceux-là ne sont pas à la fête = perte du sommeil garanti ! Ils sont à la torture permanente ! Or France pays si fier de ses Droits de l’Homme interdit la torture. C’est même inscrit à l’article 6, sous article 3 ! (mais bof, les éoliennes sont implantées en campagne, chez les ploucs, et les ploucs on s’en tape !)
    Qu’on les ait ruinés de surcroit, qu’importe puisque nos trottinettes vont bon train sur les boulevards parisiens !
    Que vous prouviez que les vaches meurent dans le voisinage de ces machines dénaturant le paysage (chez les ploucs ce n’est pas le parc Monceau !) : quelle importance ? Ces bestioles, écervelées, décident, selon un horoscope personnel, de se suicider ou de produire du lait caillé, ou non conforme en protéines. Pas de problème ! (300 vaches mortes chez Mr Potiron en Loire Atlantique => perte de revenus pour un travail pourtant fourni !) qu’en disent les syndicats ? Et la MSA ? et la HAS ?
    Ces pauvres bêtes n’ont aucune rancune aucune revanche à prendre sur qui que ce soit ! Aucune opinion politique, philosophique, économique, écologique parasitant leurs cerveaux. On ne peut dont pas leur rétorquer comme aux humains victimes de ces girouettes-à-fric, qu’elles meurent d’ opposition idéologique !
    On bave dans les média de la perte de bio diversité, mais jamais on ne dira que les éoliennes massacrent les chauve-souris et tout ce qui tournoient à leurs abords ! CHUT !
    Il faut être POUR les EnR ! d’ailleurs le directeur adjoint de l’Adème (Mr Marchal) se déplace en personne (voir le reportage du 20 H de TF1 du 4/09/19 – pour promouvoir cette énergie, intermittente, capricieuse, non pilotable, et hors budget pour les gilets jaunes et les ploucs !
    Autre problématique annexe : puisque l’immobilier a perdu 30 à 40 % dans les secteurs éoliens, la taxe foncière a-t-elle fondu dans les mêmes proportions ? Ce qui serait un minimum d’équité.
    Quand aux panneaux photovoltaïques, sils s’intègrent davantage dans le paysage, les prescripteurs ont-ils réalisé qu’au jour succède la nuit ? C’est intangible, donc la nuit = 0 énergie fournie ! (ou sous la neige)
    Bref tout ceci n’est pas sérieux on se demande dans quel cerveau ces idées ont-elles pu germer ?
    Même l’Allemagne commence à réaliser ses erreurs.
    Enormes investissements pour une stratégie énergétique des plus aléatoire et destructrice de l’environnement ! Sans compter le recours massif au charbon et à la lignite pour complémenter les creux éoliens ou solaires ! Vraiment très écolo sur toute la ligne !
    (j’allais oublier les 1500 t de béton et les 1000 t de ferrailles enfouis dans le sol on ne pourra retirer que la partie affleurante…) et qui ne serviront même pas en cas de repowering, ils faudra recommencer toute l’opération – non émettrice de GES cela va s’en dire ! les pelleteuses, les camions ne produisant pas de pollution ! (vu de Paris on ignore ces petits désagréments de la vie campagnarde !) On oublie aussi les transports hors gabarit, sur des distances assez longues, encombrant les routes, mais n’engendrant aucun GES puisque ce serait pour la « bonne cause » !
    Chez nous, Français suivistes, il faut encore continuer d’écouler les stocks des usines étrangères, d’autant que les fabricants et leurs syndicats se sont installés au Ministère de l’environnement, donc phagocytent le centre de décision ! C’est inouï, c’est à conseiller aux cartels de la drogue ou de la chimie !
    Investissez directement le Ministère, et décidez de ce que vous souhaitez promouvoir ! Sans frein, ni morale !

    • Ca va? Je vous comprends, je comprends votre propos, mais vous ça va? On dirait qu’ils vous ont particulièrement cassé les ovaires les collectivistes ces derniers temps. J’espère que pour vous que ça va aller mieux.

    • Précision sur la production d’électricité: nucléaire 85,9%, hydraulique 5,3%, gaz 3,7%, charbon 1,9%, fioul 1,3%, autres renouvelables 1,9%. Chiffres 2017 à ne pas confondre avec les chiffres de l’ADEME (payée lar nos impôts pour saboter l’industrie française) qui relèvent de l’enfumage: en publiant la consommation d’énergie finale, cela permet d’afficher des ENR (hydraulique compris) à 10%!

    • « Il est à souhaiter que le black out intervienne le plus rapidement possible et au niveau national, voire Européen, et ce pendant 48 H minimum »
      Ouais enfin faut préparer le stock de cartouches parce qu’on connait déjà les conséquences d’un effondrement ponctuel du genre ouragans, ça donne violences et pillages…

    • Il faudra rajouter, dans ce monde merveilleux du paiement sans contact (exit le cash qui favorise l’évasion fiscale) l’arrêt total de tous les échanges commerciaux ! Plus possible d’acheter à manger…

  • Le prix au consommateur doit s’aligner, heure par heure, sur le prix du marché. D’une part, ça conduirait à des comportements qui aideraient techniquement à équilibrer les réseaux, d’autre part ça ferait prendre conscience à la population de tout un tas de réalités qui découlent des notions éthérées d’énergie prétendument propre et renouvelable.

    • Vu ce matin sur dreuz.info, 6% des americains croient RCA, vivement que l’europe se réveille et que les peuples fichent ces connards dangereux dehors

      • C’est tout le contraire car Mme Corine Lepage ex ministre veut ficher les opposant au réchauffement climatique pour les faire rendre des comptes

  • Ne vous inquiétez pas, même dans un tel scenario, les écolos vous diront que c’est la faute du nucléaire ! ^^

  • Par souci de sécurité et de stabilité, il convient d’isoler le réseau des sources de production intermittentes (éoliens et solaires), en exigeant que chaque site de production soit équipé d’un dispositif de stockage faisant office de tampon avec le réseau (batteries, retenue d’eau…), d’une capacité de plusieurs jours de production maximale, à la charge des producteurs (dispositifs non subventionnés).

    Quant à l’existence de prix négatifs, on sombre dans le grand n’importe quoi d’une économie qui se prétend hétérodoxe (terminologie généralement destinée à dissimuler une arnaque). Sans effort insurmontable, on comprend qu’il s’agit de tarifs administrés et non de prix de marché, incongruité économique similaire aux taux négatifs des BC, ne pouvant exister hors du cadre d’une économie socialiste (post-keynésienne), outrageusement planifiée et/ou subventionnée, sans rapport avec la moindre réalité économique. Pour être tout à fait clair, sans les torrents de subventions déversées, pas une seule éolienne, pas un seul panneau solaire n’aurait été construit, pour la bonne raison que cette production n’a jamais été ni ne sera jamais rentable.

    Loi économique : ce qui n’est pas rentable n’est pas durable.

    Conséquence de cette loi d’airain, on verra bientôt les forêts d’éoliennes, inertes, rouiller au milieu des champs, menaçant de tomber sur la tête du passant malchanceux.

    • Une eolienne qui ne tourne pas peut durer tres longtemps sans menacer qui que ce soit..et c’est la grande majorite de nos eoliennes ..des oeuvres d’art comme les autres ,inutiles mais tellement plaisantes a critiquee

      • L’oeuvre d’art est une pièce unique. Répétée comme les pages d’un bouquin, votre champ d’éolienne n’est plus qu’un vulgaire nanar.

        • Je trouve ca tres beau ,aussi beau qu’un moulin a vent dans un panorma….de toute facon ,on n’y peut absoluement rien alors autant se faire une raison… probablement que cette sale histoire s’arretera faute de ressources financières…mais l’homme politique est inventif surtout si on l’aide a etre élu.

          • Moui, mais l’électeur se fait rare. Ils vont devoir les payer pour aller voter. Veau thé ❓
            Pour moi, rien de plus beau qu’un moulin à vent immobile.

  • La black out en Europe se produira avant 2035.
    Le débat en Angleterre après le black out d’aout ne tourne pas autour de l’impact négatif des renouvelables mais autour de la responsabilité de National Grid (gérant du réseau) qui n’a pas pris assez de mesures pour compenser les risques générés par les renouvelables.
    L’idéologie reste au pouvoir et les renouvelables ont de beaux jours devant elles. Le consommateur sera confronté soit à un black out total bientot, soit à une explosion du cout de son électricité pour compenser tous les systèmes de sécurité qui seront mis en place.

  • L’auteur oublie un detail important, nos electriciens sont des gens competents et connaissent les faiblesses du reseau et ce n’est pas pour rien que le linky a ete invente , le delestage automatique en cas de probleme comme un manque de production .

    • Oui, le nec plus ultra sera l’adaptation à l’aléatoire. Avec les énergies intermittentes, l’intermittence de la consommation. Un vrai progrès!

    • Pas besoin de linky pour délester automatiquement des zones de consommation.

    • Bizarre, le Linky ne vous allume pas encore le four tout seul. Mais cela viendra probablement un de ces jours :mrgreen:

    • Oui il y a déjà des cerveaux puissants qui nous ont inventé l’avenir énergétique sous forme de réseaux connectés. LE SMART GRID……http://www.latribune.fr/entreprises-finance/la-tribune-de-l-energie-avec-enedis/les-smart-grids-en-cinq-questions-747271.html#awaitingComment1821907
      Un sacré bordel en perspective. Bertrand Piccard lors d’une interview récente, donnait pour exemple nos voitures électriques, servant de batterie tampon pour réguler le réseau SIC.Et bien évidemment derrière tout cela la finance spéculative ;
      « Les prévisions sont plutôt encourageantes. Le marché mondial du smart grid est estimé entre 75 à plus de 100 milliards de dollars en 2020, avec un taux de croissance à deux chiffres de l’ordre de 15% par an. »
      Voilà le « fin mot » de l’affaire, exit l’éthique écologique.
      A l’instar de la paranoïa CO2, de l’alarmisme climatique et de ses conséquences, se profile en filigrane la mainmise des systèmes financiers spéculatifs.
      Sur le plan technologique il n’y a pas de solutions miracles. Smart grid et autres réseaux basés sur, wifi, Bluetooth, polluent également notre environnement. Nous vivons en ville, au bureau, dans nos appartements, dans un environnement électromagnétique constants ; Est-ce vraiment la solution ?

    • Avec le coté communiquant pour abaisser en temps réel le seuil à partir du quel il saute, on se retrouvera comme des glands avec juste 3 ampoules allumées, mais victoire ! blackout évité 🙂

  • De ce passionnant article je découvre qu’en cas de vent et d’ensoleillement optimum, on privilégiait le courant issu de ces ENR avec l’obligation aux autres sources de réduire ou arrêter leur production. Tout ça pour rentabiliser ces machines aléatoires en bridant les autres au rendement assuré ? Je n’y avais pas pensé !
    Évidemment dés la baisse des rendements ENR par baisse du vent, nuages ou nuit (prévisibles par la MTO et l’horloge !) on redémarre le reste, le maitrisable… mais pas d’un claquement de doigt.
    J’ai découvert aussi que pour relancer les éoliennes on avait besoin du courant du secteur.
    On n’en a pas fini avec ces conneries…
    Reste un autre facteur où il faudrait éclairer le public : celui de la durée des contrats passés avec ceux qui acceptent l’installation d’un parc éolien et les obligations liées au démantèlement en fin de vie qu’on dit être de la vingtaine d’année…
    Qui s’y colle ?
    Merci d’avance.

    • @ Jean, Emile
      Ce que vous découvrez c’est que l’énergie dite fatale des EnR est prioritaire sur le réseau, aux autres de s’effacer pour laisser passer !
      La durée des contrats est de 20 ans mais les provisions pour le démantèlement n’étant pas à la hauteur du coùt réel (50 000 € bloqués à cette fin) quand le démantèlement « propre » d’une seule éolienne est d’environ 800 000 € (à mes dernières connaissances, déjà lointaines or tout évolue !) sauf à les dynamiter ce qui s’est déjà produit !
      Le signataire du contrat pourrait perdre plus que ce qu’il aura engrangé (5000 €/an x 20 ans) si le « promoteur » ou synonyme « l’opportuniste de niche » s’est sauvé ! et c’est déjà arrivé aussi ! Dans l’Aude, le Danois qui avait implanté un parc éolien, (que l’on voyait de l’autoroute, entre Carcassonne et Narbonne – aux alentours de Lézignan-Corbières – de mémoire) a pris ses jambes à son cou suite à la chute d’une de ses machines (pliée en deux).
      Le parc n’était plus contrôlé. Les propriétaires terriens n’avaient pas les moyens de faire démanteler, la mairie qui avait signé le PC pas davantage, demande fut faite à la préfecture qui répondit niet (pas les sous !) la demande voyagea jusqu’à la région qui répondit par la négative !
      Un sauveur s’est présenté et avait fait ce marchandage de marchands de tapis : contre un PC beaucoup plus conséquent (on parlait d’une quarantaine de machines), il démantèlerait ce parc mal placé ! (lit du vent)
      Tout ceci étant peu ragoutant, j’avoue avoir zappé la fin !
      L’agriculteur en fin de carrière, tenté par un appoint étant donné le niveau de retraite de cette profession, qui signe un contrat lègue la ruine à ses enfants !

      • Merci Paysanne,
        Cette réponse nous confirme bien l’épouvantable arnaque écolo bien pensante.
        Mais bon dieu quand nous réveillerons-nous ?

        • mais tous les « sachants » savent tout cela depuis la première éolienne installée, depuis le premier panneau solaire

          https://www.sauvonsleclimat.org/fr/base-documentaire/eolien-et-systeme-de-production-delectricite

          sachez, une fois pour toutes, que chaque fois qu’une éolienne débite sur le réseau, chaque fois que le soleil brille, leur production prend la place de la production base, assurée par le nucléaire.
          Acheter de l’électricité dite renouvelable n’a strictement aucune utilité, ni technique, ni économique.
          Par contre, moralement,.. pensez aux enfants bon sang

          • Tous les sachants sans doute, mais les autres ? J’ai entendu la remarque suivante, alors que les éoliennes par temps humide faisaient leur boucan d’enfer (nous avons le TGV qui passe pas loin, il est mille fois plus supportable, et il passe lui !) : « oui ! c’est bruyant mais pendant ce temps-là notre électricité est gratuite ! »
            Devant mes yeux ronds mon interlocuteur a achevé, pour me convaincre : « ben oui quoi le vent il est bien gratuit ! »
            J’ai seulement répondu le vent oui, mais pas les machines et j’ai évité de lui dire que cette électricité ne sert même pas le village, elle file vers un poste de raccordement à 10 kms puis sa direction est la ville la plus proche !
            Je n’ai pas non plus développé sur le fait qu’elles tournent en permanence même sans vent. Il était sympathique et tous ses rêves s’écroulaient, c’est dur !
            Mais pourquoi tournent en permanence ? Est-ce transformer ce vilain et méchant, sale-caca courant nucléaire en énergie propre et pure et verte ? (petits sous par petits sous ?) J’aime bien comprendre et là j’avoue que je cale ! S’il y a des sachants pouvant expliquer ce mystère, cette magie, je suis toute ouïe ! (et étant donné mon potentiel auditif je devrais piger rapidement.)
            Car pour les riverains c’est Luna-Park en permanence entre le boucan, les éclairages, les effets stroboscopiques, les infrasons, la Wifi qui pilote le bastrinque c’est jamais de repos ! en plus d’avoir été lésés et spoliés ! C’est un truc de masochiste super sophistiqué ! Etre ruiné et payer pour sa ruine et la perte de sa santé ! QUI dit mieux ?
            Et « l’éloignement » (ah ce terme qui ne convient pas du tout) de 500 m des habitations que nous devons à Ste Ségolène, c’est l’encouragement au meurtre à petit feu ! Bravo et merci chère ambassadrice des Pôles ! Vous réussissez tout ce que vous entreprenez !

            • Il ne faut pas s’étonner que les permanences des polytocards soient de plus en plus visées.

            • Bonjour Paysanne.

              Les éoliennes tournent parfois alors qu’il n’y a pas de vent pour différentes raisons.

              – laisser une éolienne connectée au réseau permet de déterminer s’il y a assez de vent ou pas pour connecter toutes les autres autour lorsque l’éolienne en service devient productrice au lieu d’être consommatrice.
              – lors d’une longue période sans vent, le palier du rotor qui supporte le poids des pales et transmet la force du vent à la génératrice peut s’abîmer dans la zone d’appui et se déformer. Il vaut mieux que ça tourne de temps en temps.
              – lors des visites d’élus pour les convaincre d’accepter un parc éolien chez eux, ce serait moche de montrer des éoliennes à l’arrêt.

  • ma foi la vraie question est de savoir
    si avec la transition energetique on va ainsi éviter une catastrophe climatique SINON… l’excuse après un black out est toute trouvée..c’est un mal nécessaire…
    nous vivons un rêve éveillé…

  • Mais ce black-out arrivera bien avant 2035.
    Je le pronostique pour 2025.
    Excellent article très bien documenté.

  • Ce serait bien si l’auteur prenait la peine d’indiquer ses sources, notamment pour les graphiques.

    • Bonjour M Brennec

      J’ai indiqué mes sources: le site eCO2 mix de RTE pour la France, le site Energy charts de l’institut frauenhofer pour l’Allemagne.

      Vous avez du lire distraitement, sans doute.

  • merci pour cet éclairage !

    Et si les centrales nucléaires sont pilotables, elles ont une certaine inertie !

  • Les commentaires sont fermés.

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