Donald Trump est-il le messie ?

La démocratie et la monarchie ont plus de choses en commun qu’on pourrait le croire… notamment le niveau d’incompétence de leurs dirigeants.

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Donald Trump by Gage Skidmore(CC BY-SA 2.0)

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Donald Trump est-il le messie ?

Publié le 3 septembre 2019
- A +

Par Bill Bonner.

Les marchés semblent nerveux.

La source approximative de ce malaise, c’est la crainte que Donald Trump ait décidé d’opter pour la guerre totale. Oui, cher lecteur, peut-être que nous nous trompons en réalité sur toute la ligne, concernant le président américain.

Et si au lieu d’être le génie de l’auto-promotion rusé, cynique, calculateur et sournois que nous pensions, Donald Trump se révèle en fait être un imbécile de bonne volonté, décidé à améliorer le sort du monde ?

Et si sa guerre commerciale n’était pas la guerre factice que nous supposions, mais bien une croisade messianique lancée par un croyant convaincu ?

Tout le monde hors de la Chine !

Il y a quelques jours, le président américain a annoncé à la planète qu’il était « l’Élu » pour gérer le problème chinois (quel que soit le problème en question), à la suite de quoi il a tweeté une proclamation…

Désormais, les entreprises américaines doivent se retirer de Chine ; elles ne devront rien avoir à faire avec l’Empire du Milieu – du moins, bien entendu, jusqu’à ce que leurs lobbyistes graissent la patte de la bonne personne au sein du Deep State.

Ensuite, durant le week-end, M. Trump a laissé échapper qu’il avait des regrets sur toute cette histoire de guerre commerciale. La presse a eu du mal à s’en remettre ; c’était la première fois que M. Trump montrait une ombre de doute ou de réflexion. Un attaché de presse de la Maison Blanche s’est empressé de clarifier la situation : le président regrettait de n’avoir pas frappé les Chinois encore plus fort !

De droit divin… ou par les urnes ?

L’une des caractéristiques les plus remarquables de la démocratie américaine moderne, c’est qu’un président peut l’emporter avec le soutien d’un tiers seulement des citoyens adultes du pays, après quoi il se sent le droit de dicter la conduite des deux autres tiers.

À l’époque des rois et des reines, un monarque justifiait son pouvoir en se basant sur le droit divin : Dieu lui-même l’avait choisi. Aujourd’hui, il s’appuie sur une source de pouvoir plus profane : le vote de la majorité.

Si l’on en juge par les preuves existantes, les élus de la démocratie ne sont pas meilleurs dirigeants que les accidents de naissance qui nous ont donné le Roi Soleil ou Louis de Bavière, le roi fou.

Le Venezuela a élu les cinglés qui sont au gouvernement actuel ; les récentes élections en Argentine ont mené à une chute instantanée de 50 % sur les actions. Hitler a remporté 44 % du vote populaire en 1932 ; Trump a obtenu 46 % en 2016.

C’est une loterie génétique qui a placé sur le trône de France le roi Charles VI qui refusait de se laver et était convaincu d’être fait de verre, ainsi que Ferdinand Ier d’Autriche, resté célèbre principalement par sa volonté de manger des beignets à l’abricot.

Mais ce sont les urnes qui ont permis à George W. Bush d’accéder à la Maison Blanche ; apparemment pour se venger d’un attentat contre New York, il a déclenché une guerre à 5000 milliards de dollars contre un pays qui n’avait rien à voir avec l’affaire.

Les dindes votent en faveur de Noël

Pour autant que nous sachions, les électeurs n’ont jamais rejeté un candidat parce qu’il était trop idiot, trop ignorant ou trop malveillant. Ils ressemblent plutôt à des dindes votant pour que Noël soit un jour férié.

Il ne semble pas non plus y avoir de limite aux inventions cinglées et meurtrières qu’un dirigeant peut commettre. Staline approuvait personnellement les listes des milliers de personnes qui seraient envoyées au goulag. Barack Obama avait lui aussi une liste personnelle de gens à assassiner.

Toujours plus de fausse monnaie

Tout cela nous amène à la dernière escalade dans la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine.

Le principal argument pour la réélection de M. Trump, c’est l’économie américaine. Les gens pensent qu’elle se porte bien. Pour maintenir cette illusion, M. Trump doit injecter davantage de fausse monnaie dans le système.

Comment ?

Une autre réduction d’impôts ? Nancy Pelosi, démocrate à la tête de la Chambre des Représentants, n’acceptera jamais une baisse d’impôts avant l’élection. Les démocrates veulent que l’économie chancelle en 2020, pas qu’elle soit solide.

De grands projets d’infrastructure ? Là encore, les démocrates ne feront rien pour stimuler l’économie avant l’élection. Ils espèrent gagner en 2020 pour dégainer leurs propres gabegies.

Des baisses de taux ? Oui, elles peuvent injecter du silicone dans la chair flasque d’un marché haussier vieillissant, mais les banques membres et les spéculateurs peuvent déjà emprunter aux alentours du taux d’inflation. Quelques points de base en moins ne feront pas une différence majeure dans l’économie.

Par ailleurs, Jay Powell, président de la Réserve fédérale, commence à montrer un peu de cran.

La semaine dernière, le président a une nouvelle fois accusé la Fed de causer la volatilité boursière mais Powell a rétorqué que la guerre commerciale était en cause.

Une fausse bataille

Pas de réduction d’impôts, pas de gabegies, pas grand’chose de la part de la Fed… que reste-t-il ?

La guerre commerciale avec la Chine !

C’est une bataille que M. Trump a besoin de remporter. Attendez un peu… que voyons-nous là ? Hier, M. Trump a annoncé que les discussions commerciales allaient reprendre. Les actions ont regagné du terrain !

Quelle surprise !!

Nous nous en tenons donc à notre prédiction : Trump ne se lancera pas dans une guerre commerciale totale. Il trouvera un accord avec les Chinois avant l’élection de 2020. Une prédiction de plus : cela n’empêchera pas une récession ou un krach boursier.

Pour plus d’informations, c’est ici 

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  • et le plus comique est que les détracteurs de trump qu’on entend le réussissent à apparaître pires que lui ….

  • Le pouvoir est l’incarnation de l’orgueil. Et un pouvoir présidentiel c’est une voie royale, on en sait quelque chose en France.

    • Encore que la voie royale, quand il s’agissait de la monarchie de droit divin, avait un avantage: le monarque était censé ne pas être tout puissant puisque serviteur de Dieu, ce que signifiait la cérémonie du sacre. Dans la pratique, cela n’a pas toujours été le cas évidemment, mais le délire narcissique et autoritaire d’un président de la République n’est pas mieux.

  • Un extrait de l’article:
    George W. Bush d’accéder à la Maison Blanche ; apparemment pour se venger d’un attentat contre New York, il a déclenché une guerre à 5000 milliards de dollars
    Bon là on est un peu court dans l’analyse géo politique, les USA avaient un intérêt évident à déclencher cette guerre pour remettre les deux pieds dans cette zone pétrolifère et les opération commerciales qui ont suivi tel que: ‘pétrole contre nourriture’ ont rapporté beaucoup d’argent au USA, quant au cout de la guerre ce sont les gentils alliés des USA qui en ont payé une grande partie…
    Bref, c’était une manœuvre politico économique menée par les US mais en aucun cas une gabegie (pour eux…)
    Quant à Trump, il a eu son combat contre l’Europe, contre la Corée du Nord, maintenant contre la Chine, ça méthode est maintenant archi connue, il éructe, il invective, il dit une chose et son contraire pour au final que son interlocuteur déstabilisé cède un maximum de terrain…

    • Vos délires n’ont pas l’ombre d’une justification. Le pétrole s’achète sur le marché mondial, inutile de faire une guerre de 5.000 milliards pour ça. C’est une accusation puérile typique de la gauche anticapitaliste. Et ce ne sont pas les USA qui ont profité du « pétrole contre nourriture » mais bien Saddam et ses copains ainsi que des cadres de l’ONU, tel Maurice Strong.

      • Allons Virgile vous qui portez le pseudonyme d’un poète, les mots ‘délires’ et ‘puérile’ sont inutilement agressifs… Vous n’avez que des amis ici, vous pouvez faire retomber la pression…n’intervienne sur cette page que les 0.2% de libéraux (qui n’ont pas encore quitté le pays…) donc tout va bien… Et je vous rassure, je ne suis ni de gauche, ni anticapitaliste bien au contraire…
        Le pétrole s’achète certes sur le marché mondial, mais si les rapports entre les différents pays producteurs et le lobby de l’OPEP étaient aussi simples que vous le prétendez, il n’y aurait pas eu de choc pétrolier et l’interventionnisme dans le moyen orient n’existerait pas… Les USA ne sont pas le mal incarné, mais ce ne sont pas non plus des lapins de 6 semaines…

        • Je ne fais que rétablir les faits. Cessez donc de prétendre que c’est pour s’emparer du pétrole. Le marché permet d’acheter du pétrole, il n’y a nul besoin de dépenser des milliers de milliards pour s’en procurer. C’est l’OPEP qui contrôle les prix, et les USA depuis qu’ils sont redevenus un gros producteur

          • Ben là désolé mais vous ne rétablissez rien, vous affirmez…
            Et les puissances occidentales, mais aussi Russes et Chinoises sont présentes au moyen Orient pour une bonnes raisons… Sinon elles n’iraient pas… Ce sont des stratèges pas des illuminés…

    • Les USA poursuivent une politique d’endiguement de la Chine pour conserver leur leadership et empêcher que la dictature chinoise domine le monde.

      Leur présence au M-O s’explique plus par leur désir de contrôle de la ressource pétrolière, avec le pouvoir de l’interrompre soudainement si nécessaire, que par une quelconque volonté de mettre la main sur les revenus du pétrole. L’hypothèse est d’ailleurs contradictoire avec l’indépendance énergétique nouvelle des USA.

      Les USA ont déjà déployé une politique similaire pour contrer le Japon au XXe siècle.

      • Je suis assez d’accord avec vous, rappelons toutefois que les USA souhaite conserver leurs réserves pétrolières car elles ont un intérêt stratégique.
        Ce que je veux dire au final, c’est que l’article tente de nous inviter à penser que Bush était un parfait crétin qui a déclenché une guerre inutile en se trompant de cible, et bien c’est faux son interventionnisme était calculé que ce soit le sien ou celui de son père avant lui, tout deux sont intervenus au moyen orient pour des raisons stratégiques complexes qui ont eu un cout financier mais dont le résultat a aussi généré des recettes pour l’économie de leur pays. donc la comparaison avec Charles VI me semble injustifiée…

    • Euh… pétrole contre nourriture, c’était suite à la guerre du Golfe en 91, pas suite à la guerre d’Irak. Ce qui situe la crédibilité de votre intervention.

      • Oui c’est bien de la première guerre du golf dont je parle, mais la seconde a aussi été une ‘bonne affaire’.
        Mais c’est vrai qu’il y a une confusion car c’est la première guerre qui a couté le plus cher à la coalition, la seconde a été moins dispendieuse (mais je ne vois pas d’où sort le chiffre de 5000 milliard)

  • il n’y a pas de messie dans le monde des politiques et des élus ; il n’y a que des individus plus ou moins déglingués du cerveau , alléchés par le pouvoir et qui se pensent au dessus des autres ; nous en avons un très bon exemple en France ….;

  • L’une des caractéristiques les plus remarquables de la démocratie américaine moderne, c’est qu’un président peut l’emporter avec le soutien d’un tiers seulement des citoyens adultes du pays, après quoi il se sent le droit de dicter la conduite des deux autres tiers.
    Et en France?…

    • Le système américain se justifie car c’est une fédération de 50 états indépendants, avec chacun son parlement, ses lois, sa police, son armée, etc… Ce n’est pas une nation centralisée comme la France. Pour que chaque état y adhère il fallait inventer un moyen d’éviter que les états très peuplés imposent leur volonté aux peu peuplés. Ceux-ci refuseraient d’adhérer, sinon c’est la Californie qui dominerait l’Union. Le plus petit, le Rhode Island, fut d’ailleurs le dernier à accepter.
      En France c’est pire puisque le RN n’a que 8 députés, et Macron n’a recueilli que 24% des votants.

  • Et oui, la démocratie est un système pourri et pourtant c’est le meilleur. Un homme une voix. Les électeurs ont les élus qu’ils méritent.
    46% ont élu Trump ? NON. la majorité de ceux qui se sont exprimés avec la règle en vigueur aux USA. 25% des votants Français ont 8 sièges au parlement sur 577. La France ne peut pas donner de leçon de démocratie en termes de représentation.
    Beaucoup se foutent de la politique. D’autres votent pour leurs intérêts à court terme. D’autres votent contre leurs intérêts en croyant bien faire. Une majorité préfèrent la sécurité à la liberté. Au total, ils n’ont ni l’une ni l’autre.
    Les analyses de Bastiat tiennent très bien la route aujourd’hui, mais ceux qui détiennent le pouvoir ne le rendront jamais. Ils ont un complexe de supériorité. Après tout ils sont les « élus ».
    Il faudrait une nouvelle race de personnes avec une probité et une modestie qui n’existent pas chez ceux qui se présentent aux élections.
    Nous sommes condamnés.

  • l pouvoir çà se gagne… et un jour çà se perd.. regarde l’air hagard de nos perdants nationaux.. ils ne s’en remettront jamais..
    ah les pauvres

  • D’accord avec la conclusion optimiste, mais alors, un autre président lui aussi élu avec une base minoritaire et lui aussi champion du n’importe quoi, avec au moins autant de constance, va-t-il tout arranger en fin de mandat ? Comment pourrait-on hâter cette échéance en France, alors ?

  • L’Amérique n’a pas 50000 problèmes, elle en a 2: la désindustrialisation et l’immigration.
    Trump traite ces deux problèmes, les histoires de toilettes transgenre dans les universités il les laisse aux démocrates.
    Traiter le problème de la désindustrialisation passe par ma confrontation avec la Chine et sa concurrence déloyale. CQFD. On devrait s’en féliciter et le soutenir au lieu de le railler stupidement.

    • Comme si les autres concurrences que la chinoise étaient loyales ! La confrontation n’a de sens que si elle débouche sur une paix meilleure que l’absence de confrontation.

    • Tout à fait exact, car le libre échange n’existe pas dans les faits. Chacun triche pour exporter au maximum et importer au minimum. Les Chinois pillent l’Occident en faisant du dumping commercial, interdisant les importations et maintenant le Yen à un taux très bas. Cela ne peut durer, car le chômage frappe les plus vulnérables!

    • Le truc c’est qu’il tape aussi sur l’UE, enfin sur certain pays de l’UE, et nous on fait les idiots utiles pour les boches alors qu’on a exactement les 2 mêmes problèmes.

      • L’UE pratique des droits de douanes bien plus élevés que les USA. J’achète souvent leurs produits sur ebay et croyez moi je paye 40% de droit et TVA pour les récupérer!

  • Comme messie le notre est meilleur trump n’est qu’une pale copie.
    Trump remplace l’impot par des taxes , la france le fait depuis de annees , d’ailleurs , plus personne ne paie d’impots en France ,nous sommes enfin pauvre comme Job !

  • Que tirer de tels articles ?
    Voici juste deux ans ce visionnaire déclarait :
    « Lorsque vous êtes président, vous obéissez au Deep State et non au peuple qui vous a élu. Le public crée de la richesse ; le Deep State s’en empare. Les électeurs élisent leur président ; le Deep State lui dit ce qu’il doit faire. Dans une démocratie, le gouvernement tient son autorité des citoyens. Le Deep State s’en fiche totalement. C’est lui qui prend les décisions importantes. »
    Ah bon ?
    Quelles décisions importantes ont été prises par le Deep State, cher pamphlétaire ?
    En lieu et place de livrer des faux-billets économiques et financiers, dont la lecture à postériori provoque l’hébétude, pouvez-vous vous en tenir à livrer simplement vos opinions, qui proposent à vos lecteurs (et pourquoi pas ?!) un moment de vrai divertissement tant elles sont caricaturales, et confinent au grotesque.

  • Le truc c’est que les États-Unis ne sont pas une démocratie, basée sur le suffrage majoritaire de tous, mais une république constitutionnelle, où le président dirige l’exécutif à l’intérieur des limites constitutionnelles (qui sont normalement là pour restreindre le gouvernement qui a naturellement un tendance à s’étendre au détriment des libertés, d’où le « bill of rights » en rab’) et où il est l’élu des États (les 50 États, en concurrence entre eux entre lesquels les citoyens sont totalement libres d’aller et venir, selon les lois, les taxes, les conditions).
    Donc expliquer Trump en se trompant sur ce que sont les US of A (ou du moins en tentant de tromper le lecteur dans un sens très « démocratique ») est pour le moins malhonnête. Rappelons par ailleurs que la démocratie, c’est « Le dieu qui a échoué » (Hoppe).

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