Cette si pratique hystérie climatique

Vous avez eu trop chaud en juillet ?

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Réchauffement climatique (Crédits : The meanMRmustard, licence CC-NY-NC-SA 2.0), via Flickr.

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Cette si pratique hystérie climatique

Publié le 2 août 2019
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Par h16.

Juillet 2019 vient de s’achever et le moins qu’on puisse dire est qu’il aura été particulièrement fécond : au rythme des vagues de canicule puis de froinicule qui ont eu lieu, toute la presse, tous les politiciens et tous les individus socialement assoiffés de signalement vertuel se sont relayés pour tympaniser la population avec l’effroyable constat qu’on va évidemment tous mourir de chaud.

Jouant goulûment sur une météo favorable à leurs hystéries et sur la publication de fadaises écologiques d’un absurde dépassement de ressources au timing aussi efficace qu’une campagne de marketing pour des jouets pendant la période de Noël, tout aura été organisé pour que ce mois de juillet soit intégralement rempli de considérations climatiques visant presque exclusivement à nous faire enfin comprendre un message aussi clair que simpliste : le climat est en train de devenir aussi déséquilibré que certain Erythréen en gare de Francfort et il ne fait aucun doute que des millions, que dis-je, des milliards d’humains vont passer sous le train du dérèglement climatique lancé à pleine vitesse.

Les moins habitués de mes lecteurs pourraient croire à de l’exagération macabre.

Il n’en est rien tant il suffit de se pencher sur la titraille de gros calibre qui pleut actuellement depuis les rédactions francophones décidées à nous bombarder de leur idéologie la plus massive : pour elles, c’est évident, le dérèglement climatique est proche du point de non-retour, et tout indique (mais si, absolument tout) que nous n’en avons plus guère que pour 18 mois.

Pour les folliculaires enfiévrés, le GIEC serait formel et aurait prévenu que les émissions de CO2 devraient commencer à baisser dès l’année prochaine pour qu’il y ait une chance de limiter la hausse des températures. Si elles ne baissent pas comme convenu, tout pourrait partir en cacahuète, ce qui imposerait de changer drastiquement de style de vie. Très pragmatiquement, cela veut « simplement » dire qu’il faudrait, outre se faire taxer de tous les côtés (quelle taxe n’a pas réussi à résoudre un problème, voyons ?), revenir à un mode de vie préindustriel qui est réputé pour nous assurer à tous une certaine frugalité favorable à la méditation. Grâce à cette nouvelle donne écolo, on ne vivra pas plus vieux (au contraire même) mais ce qui nous restera d’existence va nous paraître beaucoup, beaucoup plus long.

Évidemment, une telle présentation avec un titre aussi catastrophiste n’a pas manqué de susciter quelques réactions qui ont donc forcé l’avant-garde de la révolution écologique à préciser sa pensée dans un second opus permettant de mieux comprendre ce que « Il ne nous reste plus que 18 mois » veut vraiment dire.

Et l’analyse de la production journaleuse laisse assez peu de doute : outre les conditionnels, omniprésents, qui permettront de se dédouaner à bon compte plus tard, on découvre tout de même l’affirmation assez claire que, pour corroborer cette échéance dramatique de 18 mois, « aucune source n’est citée ». Quant à savoir pourquoi ces affirmations déboulent précisément maintenant, le « Spécialiste de l’environnement, Matt McGrath ne l’explique pas vraiment ». L’épaisseur des sources et la solidité de l’ensemble basé sur du gros conditionnel baveux commence à en prendre un coup. Tout juste admet-on du bout du stylo, pensif, que l’échéance de 18 mois ne correspond pas du tout fortuitement à la prochaine tenue de futures négociations internationales sur les mesures à prendre pour le climat, avec la COP26 (qui n’est plus que dans 18 mois, ce qui laisse d’autant moins de temps pour un battage médiatique d’enfer).

Quant au point de non-retour évoqué avec insistance, il s’évapore quelque part au milieu des paragraphes suivants : « On sait déjà que si le point culminant est atteint en 2020, on aura du mal à limiter à ce point le réchauffement ». Voilà : on sait que ce sera plus dur, mais personne n’ose affirmer que ça deviendra impossible. Autrement dit, le point de non-retour n’est pas vraiment sans retour.

La suite est un florilège de « on risque de », « possibles effets », de « si » enfilés comme des perles sur une broderie de doutes et de conditionnels, dont le but ultime n’est que d’introduire les régulations, taxations, privations et sanctions sans lesquelles ces hurlements catastrophistes n’auraient pas vraiment lieu d’être : limitation drastique du transport routier, interdiction de la vente de véhicules diesel et essence d’ici à 2030, suppression des logements « passoires énergétiques », non-ratification des prochains accords de libre-échange, réduction de la consommation de viande… Bref, un collectivisme joyeux et un retour au bon vieux monde d’antan plus simple où les gens mouraient jeunes, de faim ou de maladies modérément rigolotes mais surtout sans trop carboner l’atmosphère.

On le comprend, les journalistes, utilisant tous les artifices rhétoriques pour cacher leur complète ignorance et transformer de grossières supputations en quasi-certitudes, jouent ici sur du velours : quelques journées chaudes en plein mois de juillet (rargh, quelle surprise !), habilement bardées de slogans publicitaires aussi sensationnalistes que bidons (« jamais vu à la télé », « tous les records sont battus », « sans les mains, sans les pieds, sans la clim ») suffisent à montrer le décalage entre la puissance réelle de la Nature et de ses éléments et l’image que s’en font encore beaucoup de Français où le climat est évidemment réglé, c’est-à-dire limité entre pas trop chaud et pas trop froid, avec un peu de pluie en hiver et un peu de soleil en été et des petites variations au milieu.

En réalité, si l’on peut établir quelques certitudes sans se barder de conditionnels gluants, ce sont celles qui consistent à rappeler la litanie de prédictions lamentablement foirées des hystériques climatiques et autres politiciens avides de récupération écologique.

En 1979, on prévoyait allègrement l’engloutissement de Nice sous les eaux en 2000. 19 ans après la date fatidique, Nice n’a toujours pas les pieds sous l’eau. Quant aux autres prévisions visibles dans d’autres reportages, elles sont amusantes et à classer dans le même ensemble de pipeaux et autres instruments d’orchestre à vent.

Grâce à l’INA, regarder un petit reportage de 1989 qui prévoit catastrophes sur catastrophes pour les 10 ans à venir (1999 donc) permet de mieux comprendre que le carabistouillogène est coincé au maximum. Toujours en 1989, c’était sûr : la neige allait disparaître complètement dans les 10, 20 ou 30 ans à venir. Les stations de ski alpines ont probablement rêvé leur chiffre d’affaire des 30 dernières années.

On pourra aussi se délecter des prévisions entassées dans les rapports (depuis celui du Club de Rome jusqu’au rapport Global2000) qui, 20 ans après les dates proposées, montrent un délicieux décalage, très défavorable aux vendeurs de catastrophes mondiales.

De la même façon, en 2011, je revenais en détails sur la tentative de camouflage des prévisions de l’ONU qui se sont révélées franchement fausses au point que l’organisme international faisait (pas assez) discrètement disparaître ses cartes d’îles submergées. Las : si l’eau des océans monte, elle ne le fait pas autour des îles. Zut alors : loin de diminuer par déportation tragique de ses habitants refoulés par les eaux, leurs populations augmentent !

Bref, s’il est une chose certaine, c’est que systématiquement, depuis 40 ans, les prévisions des alarmistes ont toutes été battues en brèche : les catastrophes annoncées tous les ans pour dans 10 ans depuis un demi-siècle, du refroidissement glacial jusqu’au réchauffement infernal, toutes se sont soldées par un échec.

Mais toutes ont été écrites, reproduites, diffusées, écoutées, aucun bilan n’a été établi, aucune conclusion tirée et toutes ont finalement servi à accroître le pouvoir et l’audience des politiciens qui ont eu la finesse d’aller dans leur sens, tant et si bien qu’actuellement, les Français sont persuadés que le gouvernement n’en fait pas assez pour la planète.

Dit autrement : toutes les prévisions enchaînées depuis 50 ans se sont révélées éhontément exagérées, toutes font maintenant sourire ou consternent l’honnête homme, toutes ont été utilisées pour passer les lois diminuant nos libertés, augmentant taxes et impôts, appauvrissant le pays et les Français… Et tous, ils réclament qu’on en fasse encore plus, pensant sans doute que cette fois, la prévision est bonne, la taxe supplémentaire nécessaire, et qu’il n’y a pas d’autres solution pour éviter ces catastrophes fantasmées.

L’hystérie climatique continue donc. Si, cet hiver, il fait anormalement froid, c’est que le climat se dérègle encore plus. Et s’il fait doux, ce sera une preuve supplémentaire que le réchauffement est bien là.

Infalsifiable, le pipeau climatique continuera de servir les politiciens.
—-
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  • Excellent article au retour des vacances 🙂
    Le pire dans l’histoire, c’est que lorsqu’il y aura (peut être un jour, dans 50-100 environ ?) un semblant de réalisation des prévisions, tous les alarmistes sauteront de joie en affirmant qu’ils avaient raison ^^

    • Dans 50 100….mais on sera tous mort de faim ,internet n’existant plus ni les journaux nos catastrophistes ne pourront jamais dire qu’ils ont eu raison ni meme le penser ,ils seront de toute facon les premiers a disparaitre.

  • En améliorant les menus de la cantine du GIEC ou en leur fournissant des bureaux neufs, on devrait pouvoir arriver à tenir plus que 18 mois, ce qui nous permettrait de vivre au moins jusqu’aux élections suivantes.

  • L’ete fut bref , quelques jours en juillet, sans doute quelques jours en aout ..ce matin ,gla gla, chauffage obligatoire…va y avoir pas mal de refugies sur la cote d’azur dans les prochaines annees…

  • Les hystériques climatiques vont nous répondre que la « science » a parlé et que tous les experts sont d’accord, blabla, etc.
    OK, nous savons que c’est faux. Et qu’il n’ y a que les curieux qui ont été fouiller dans les articles scientifiques et dans les données qui trouvent que toute cette agitation est vraiment exagérée.
    Les moutons se cachent derrière les chiens de bergers, ils n’ont aucune sorte de connaissance du sujet et ne font que reprendre le catastrophisme médiatique qui ne parle jamais des trains qui arrivent à l’heure et répètent à l’envi que « les experts ont dit que »… Ils n’ont aucun autre argument autre que cela ou leur ressenti personnel « je trouve qu’il fait plus chaud aujourd’hui qu’il y a 30 ans ».
    C’est ce qui est le plus inquiétant : cette fascination morbide pour la catastrophe et l’inertie des gobeurs de CO2. On peut donc faire avaler n’importe quoi au plus grand nombre. Avec un peu de propagande, on peut préparer les masses à la guerre contre un gaz aujourd’hui et demain contre quoi d’autre ou qui d’autre ?

    • aux gens qui vous disent que la science a parlé, demandez donc de vous dire que ce qu’elle a dit de clair.. quand on lit le résumé pour les décideurs et qu’on essaie de voir ce qui de nature scientifique et pas du domaine de l’expertise on a un peu de mal..
      ici on a des gen qui vous oriente sur des articles « tranchants » prouvant que les sceptiques sont dans l’erreur… et c’est facile pour certains sceptiques..
      sauf que.. par contre.. donner la signification OBJECTIVE d’un ensemble de modèle.. ou comment on peut quantifier ce bazar..

    • Ce qui rst surtout atterrant, c’est la crédulité de beaucoup de gens. Résultat de la sous-culture de l’EN?

  • Le problème est peut être plus l’hystérie collective que le dérèglement climatique. Certes ce dernier en est l’amorce mais il faut en plus une situation anxiogène. Elle pourrait être le changement d’échelle avec la mondialisation au sens de l’écoumène (espace civilisé). Quelle civilisation pour ce nouvel espace ? Le dérèglement climatique serait unificateur ? Bon c’est une idée..

    • Unificateur ? 80% de la population mondiale vit une penurie energetique ,les 20% restant vantent la denatalite et la consommation d’anorexiques….les moutons de Panurge unifies, direct dans le ravin et l’oubli

      • Je cherche une explication à l’hystérie, ce qui ne veut pas dire que je partage l’idée. C’est si dur de lire l’autre sans tomber dans vos travers ?

        • Une explication à l’hystérie climatique ?

          Mais c’est on ne peut plus simple, étant donnée qu’elle est consciensieusement organisée.

          Par qui allez-vous dire ? Mais par les mêmes qui passent leur temps à essayer d’organiser la revoluzìon et qui prédisent depuis 150 ans la chutte du capitalisme.

          D’ailleurs c’est drole parce qu’ils sont aussi éfficace pour prédire l’avenie du capitalisme que celui du climat…

          La diatribe de l’international socialiste ant-riche étant un peu vieillotte, il fallait trouver autre chose.

          Analysez un peu les discours des égéries du climat (Sainte Greta, Alexandria Occasional Cortex, etc..), vous verrez que ça parle 5mins de climat pour tout de suite dériver vers la suppresion des libertée, mise en place d’une dictature (pour le bien commun évidement), et autres idées marxistes

          • Ok d’accord sur les activistes aux manettes mais cela n’explique pas l’hystérie collective. Il faut un peu plus qu’un discours même alarmiste n’est ce pas. On est dans la psychologie des foules, moins dans l’idéologie. Voilà ce qui m’intéresse. L’hystérie se développe si une situation anxiogène préexiste. Et je doute que ce soit le message écolo-apocalyptique qui en soit la cause première. Je verrai ça plutôt comme un trouble lié à l’accroissement du périmètre de la conscience humaine, de changement de dimension en quelque sorte.

            • @indivisible
              Bonjour,
              D’où provient cette hystérie collective (réservée à quelques uns) :
              – « Toutes les fois que la tyrannie s’efforce de soumettre la masse d’un peuple à la volonté d’une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l’ignorance de ses victimes. » Condorcet, 1795
              – « Si la tyrannie et l’oppression parviennent jusqu’à cette terre, ce sera sous l’apparence de la lutte contre un ennemi étranger. » Le président U.S James Madison.
              – « Une tradition d’attaques sous faux drapeau utilisée pour manipuler l’esprit des gens! Chez les individus, l’insanité est rare; mais dans les foules, les partis, les nations et les époques c’est la règle. »– Friedrich Nietzsche
              – « Le terrorisme est la meilleure arme politique car rien ne motive davantage les gens que la peur d’une mort subite. »– Adolph Hitler

              • Bonsoir STF,
                Hystérie collective réservée à quelques uns ?? Kesako ?

                En tant que libéral j’essaie de comprendre les gens, tous les gens et les phénomènes associés. Alors si vous voulez, tout réduire au socialisme ne me convainc pas vraiment. Un tyran ou un sadique n’a pas besoin spécialement de l’idéologie socialiste pour être nuisible. Selon moi la psychologie biologique joue un rôle plus important que l’idéologie, cette dernière n’en serait qu’une des expressions sociales. C’est d’ailleurs dommage qu’on parle assez rarement des neurosciences sur CP, je peux comprendre pourquoi.

                • @indivisible
                  Bonjour,
                  « Hystérie collective réservée à quelques uns ?? Kesako ? »
                  Cette hystérie n’est le fait que de quelques uns : les Khmers verts ou autres adorateurs de Gaïa. Malheureusement, leurs idées hystériques ne sont que du réchauffé des idées socialo-marxo-communistes, très répandues dans les média et les cercles politiques. En France c’est cette idée qui domine et prévaut sur toute autre.

                  « C’est d’ailleurs dommage qu’on parle assez rarement des neurosciences sur CP, je peux comprendre pourquoi. »
                  … ou comment traiter les lecteurs de CP de crétins tout en s’octroyant une supériorité intellectuelle… alors qu’il vous faut un dessin pour comprendre « hystérie collective (réservée à quelques uns) ».

                  • « Hystérie collective réservée à quelques uns» et «Cette hystérie n’est le fait que de quelques uns» pour moi cela ne veut pas dire la même chose. Le premier est « à destination de » et le second est « sont la cause de ».

                    Par voie de conséquence d’une certaine incohérence dans vos propos, sur la dernière remarque vous vous sentez obligé de créer artificiellement une incohérence dans mon propos.

                    Maintenant répondez à la question que vous ne posez jamais : pourquoi les idées socialistes dominent elles en France (et ailleurs dans une moindre mesure) ? Et ne me parler pas d’endoctrinement parce que là vous tournez en rond, ceci étant déjà une conséquence des idées socialistes et nullement la cause.

                    • @indivisible
                      « « Hystérie collective réservée à quelques uns»
                      Où sont les parenthèses ? Si j’ai mis des parenthèses c’est pour une bonne raison.
                      « Cette hystérie n’est le fait que de quelques uns »
                      Et la suite ? Les deux points et ce qui suit ?
                      « Cette hystérie n’est le fait que de quelques uns : les Khmers verts ou autres adorateurs de Gaïa. »
                      Donc : « (quelques uns) = « les Khmers verts et autres adorateurs de Gaïa ». Ce sont eux les hystériques ; il ne me semblait nécessaire de le préciser.

                      « Maintenant répondez à la question que vous ne posez jamais : pourquoi les idées socialistes dominent elles en France ?
                      Elles dominent en France parce que leur fondement vient de France : de Claude-Henry de Rouvroy, Comte de Saint-Simon, (1760-1825), dont les réflections et écrits ont servi à la construction de la doctrine socialiste. Marx a pioché dans ses réflections. Saint-Simon est quasi inconnu, ce n’est pas le cas de Marx.
                      Elles dominent aussi ailleurs car la tentation d’être libéré de toute forme de contrainte est très forte ; plus la « redistribution des richesses » en ajoutant un peu d’Etat-nounou. Les mineurs et ouvriers du XIXè siècle y ont été très sensibles. Les mêmes, plus tard, n’ont pas vu l’arnaque qui se passait en Russie.
                      Or la liberté a une contrainte, et pas des moindres : la responsabilité.
                      Quant à l’endoctrinement, il est nécessaire pour que les idées socialistes perdurent. Il serait regrettable (pour le socialisme) que les citoyens se rendent compte qu’ils peuvent se débrouiller eux-mêmes,et qu’ils peuvent même s’en sortir mieux sans socialisme ni l’Etat-nounou qui va avec, donc en étant libres. L’endoctrinement fait partie du cercle vicieux.

                    • Affirmation 1 : les gens rechignent à la liberté en raison de la responsabilité, une contrainte trop coûteuse.
                      Affirmation 2 : dans le même temps les socialistes sont obligés d’endoctrinés les gens pour éviter que les gens s’en sortent par eux-mêmes.

                      Vous ne trouvez pas que 1 et 2 sont contradictoites. Le seul dénominateur commun entre ces deux affirmations est la psychologie humaine. Apprenez à connaître l’humain, si vous avez un peu d’ouverture d’esprit, en dehors du prisme idéologique et de quelques biais cognitifs. Je dis ça je dis rien !

                    • @indivisible
                      « Affirmation 1 : les gens rechignent à la liberté en raison de la responsabilité, une contrainte trop coûteuse »
                      Où ai-je écrit que les gens rechignaient ? Et pourquoi « coûteuse » ? Je n’ai rien insinué de tel.

                      « Affirmation 2 : dans le même temps les socialistes sont obligés d’endoctrinés les gens pour éviter que les gens s’en sortent par eux-mêmes. »
                      Oui. Et non il n’y a pas de contradiction. N’avez-vous jamais mis les pieds dans une église . Le cathéchisme c’est aussi de l’endoctrinement.

                      « si vous avez un peu d’ouverture d’esprit »
                      Encore une louchée de supériorité intellectuelle ! Dites, entre nous, vous savez que le complexe de supériorité est en fait un complexe d’infériorité n’est-ce pas ? Ca aussi c’est de la « psychologie humaine ».

                    • STF,
                      «Elles dominent aussi ailleurs car la tentation d’être libéré de toute forme de contrainte est très forte ; plus la « redistribution des richesses » en ajoutant un peu d’Etat-nounou. Les mineurs et ouvriers du XIXè siècle y ont été très sensibles»

                      Je comprends que les gens sont sensibles à se laisser prendre en charge, c’est bien le sens de ma phrase : les gens rechignent à la liberté en raison de la responsabilité, une contrainte trop coûteuse. Couteuse dans le sens effort.

                      Donc il y a bien contradiction avec la seconde affirmation. Et je ne vois pas en quoi l’exemple du catéchisme m’éclairerait davantage.

                      En toute logique, si mes complexes ne me trompent pas, la tendance naturelle des gens a être passif permet à l’Etat ou collecttivisme de prospérer. En vérité il n’y a pas nécessité d’endoctrinement. La seule limite est que tout aussi naturellement, une proportion des gens sont résistants, alors l’endoctrinement et l’élimination sont des moyens pour les réduire au silence.

                      En résumé le véritable support du collectivisme est psychologique, tout comme l’individualisme. C’est dans ce sens qu’une société pleinement libérale est également (comme le communisme) une utopie.

                    • @indivisible
                      Bonsoir
                      Il n’y a pas de contradiction entre mes affirmations. La contrainte de responsabilité est une condition.
                      L’endoctrinement est aussi une condition nécessaire au socialisme, afin de hâper ceux qui seraient plus susceptibles d’être « convertis » ; d’où mon exemple avec le cathéchisme. Au cathéchisme on promet la vie éternelle, la bénédiction, et le paradis. Dans le socialisme on promet aussi beaucoup : les riches paieront pour les pauvres, « chacun selon ses moyens et ses moyens », « égalité sociale », et pour tenir le tout, il faut redistribuer un montant astronmique d’argent, pris aux riches bien évidemment, mais aussi aux pauvres. L’endoctrinement socialiste commence à l’enfance, tout comme le cathéchisme. Et tout comme dans la religion catholique, celui qui veut s’en défaire et suivre sa propre voie, est qualifié « d’hérétique », celui qui ne suit pas la voie socialistes est un extrêmiste de droite-facho-nazi et autres.

                      « En toute logique, si mes complexes ne me trompent pas, la tendance naturelle des gens a être passif permet à l’Etat ou collecttivisme de prospérer. »
                      La tendance de l’Homme est d’être actif. Les personnes passives, ou inactives, sont dépressives, pour rester dans le domaine psychologique.
                      Depuis que la civilisation existe, les Etats/gouvernements/régimes n’ont cessé de mettre leurs sujets/peuples/citoyens à leurs pas (Summériens, Egyptiens, Grecs, Romains, etc…). La sédentarisation puis la civilisation ont permis aux personnes « à tendances passives » de survivre et de procréer. Les premiers devant être les nantis proches des sphères de pouvoir. La grande majorité de l’humanité ne peut tout simplement pas se permettre l’inactivité ; c’était le cas au temps de la sédentarisation, et c’est toujours le cas de nos jours. La différence c’est que des civilisations ont instauré la prise en charge des inactifs par les Sociétés de ces civilisations.

                      J’ai écrit dans mon commentaire du 3 Août, que les idées socialistes dominaient aussi car il y avait « tentation ». Pour qu’il y ait cette tentation, il faut qu’elle soit prodiguée par des tentateurs, qu’ils soient au préalable persuadés, convertis ou endoctrinés.

                      « En résumé le véritable support du collectivisme est psychologique, tout comme l’individualisme. »
                      Il est vrai que tout collectivisme se sert de la psychologie pour manipuler les masses/foules, tout comme le font les religions.
                      Pour ce qui est de l’individu, il pense à lui en premier. Il peut penser à autrui s’il est altruiste. S’il a un clan, une tribu, une famille, il les fera passer en priorité. Ici est ce que déteste le collectivisme : que l’individu choisisse pour lui-même, sans passer par la case obligatoire « Etat » lequel lui dira ce qu’il doit faire, et/ou ce qu’il peut faire, car Lui seul sait mieux que l’individu. (Les ouragans Katrina à la Nouvelle-Orléans et Irma à Saint-Martin, ont prouvé que l’Etat ne sait rien du tout.)

                    • STF,
                      Par passivité j’entends que les gens sont suiveurs et non inactifs au sens qu’ils ne font rien. Les très actifs sont les activistes et les actifs sont les militants. Bien entendu il y a toutes les nuances comme suiveurs actifs ou actifs suiveurs..

                • @indivisible
                  Si vous cherchez vraiment la raison pour laquelle les marchands de peur ont toujours connu un certain succès et donc pourquoi le catastrophisme est l’une des armes séculaires des apprentis dictateurs, il n’y a pas à aller chercher bien loin : la vie est incertaine et angoissante. A tout moment, et malgré les immenses progrès de la médecine, la maladie, l’accident, la mort peuvent frapper tout un chacun ou ses proches. Trop intelligent pour se contenter de vivre au jour le jour comme un animal, mais pas assez pour comprendre l’univers dans lequel il vit, l’homme vit dans l’angoisse. Les innombrables découvertes scientifiques ne font que repousser les explications à un niveau plus élevé dans l’échelle des causalités, sans répondre à la question fondamentale : pourquoi ? L’infiniment grand comme l’infiniment petit nous sont inaccessibles, comme l’infiniment passé et l’infiniment futur.

            • L’hystérie se développe toute seule quand on a instauré une propagande anxiogène autour de la situation courante. L’accroissement du périmètre, si on le laisse faire son effet seul, se traduit depuis des siècles par l’adage « les voyages forment la jeunesse », les nouveautés font du bien à tous ceux qui ne sont pas encore sclérosés par l’âge.

              • Bien sûr il y a un effet boule de neige une fois que le processus est engagé mais souvenez-vous de l’article sur les xhosas et la prophétie de la jeune fille il y a quelques jours. La situation anxiogène préexistait lors de la prophétie : pression territoriale des éleveurs Boers et des colons anglais, maladie (européenne) nouvelle dans le bétail, pression culturelle avec les missionnaires. L’univers des Xhosas était chamboulé. Ils ont réagi avec une hystérie collective qui consistait à supprimer le bétail (réaction hyperconservatrice puisque suicidaire).
                Ce que vous prenez pour une cause ne serait qu’une conséquence. Ce qui est nouveau dans l’hystérie climatique c’est la dimension planétaire. Je note au passage que cette hystérie est surtout le fait de l’occident.

                • @indivisible
                  Voir ma réponse ci-dessus.

                  • Guy, vous avez raison cette question existentielle est propre à l’humain et sert de donc de terreau à tous les fantasmes. Néanmoins, et c’est le sens de mon propos, toutes les catastrophes agitées par les marchands de peurs ne connaissent pas le même succès, il faut donc une situation anxiogène particulière, un contexte, pour que ce catastrophisme prospère. Selon moi, pour ce cas qui nous intéresse ici, c’est en grande partie lié à l’accélération de la mondialisation économique et culturelle (via le transport et internet) ces dernières décennies. On atteint pleinement pour la première fois le niveau planétaire en terme de quantités de connexions multilatérales. De quoi chambouler notre horizon. Au repli sur soi identitaire se joint un repli sur soi universaliste (possible par un réchauffement sans frontières).

                    • @indivisible
                      Merci pour cette précision sur votre questionnement. Je ne crois pas qu’il faille une situation anxiogène particulière pour que le catastrophisme prospère car, comme vous le reconnaissez, l’angoisse existentielle est inhérente à la condition humaine, en tous temps et en tous lieux. Par contre, votre première question intéressante : quelles sont les raisons qui font qu’une thèse catastrophiste prend et pas une autre ? Je pense qu’on peut explorer plusieurs pistes :
                      – La mode et les mentalités. Par exemple, dans nos sociétés occidentales (mais pas forcément ailleurs), la perte générale du sentiment religieux rend caduque la peur de l’enfer et du purgatoire. Autre exemple, en Allemagne, dès la fin des années 70, une grande partie de la jeunesse croyait dur comme fer au trou dans la couche d’ozone, à la mort des forêts sous les pluies acides alors que ces sujets ont disparu de « l’actualité » avant même que les français puissent y croire. Toujours en Allemagne, la peur du nucléaire a gagné les esprits au moins 20 ans avant qu’elle se popularise en France, et encore. Aujourd’hui encore, en dehors de la sphère « occidentale » et même en son sein, le catastrophisme climatique est loin d’occuper tous les esprits. Des milliards d’êtres humains n’en n’ont que faire.
                      – Le caractère prétendument « universel » de la catastrophe annoncée. Il répond particulièrement bien à l’angoisse existentielle car, pour chaque individu qui meurt, c’est la fin du monde, du moins de celui qu’il connaissait jusqu’à sa mort, le seul qu’il ait jamais connu. Annoncer la fin de l’humanité pour tous est donc particulièrement fécond auprès des personnes qui ont du mal à accepter leur propre finitude. De plus, la « lutte » contre la mort de tous donnera l’illusion de lutter contre la sienne.
                      – La propagande, qui consiste à répéter indéfiniment les mêmes choses afin qu’elle finissent par devenir des vérités, qu’elles le soient ou non. En France, il aura fallu au moins 20 ans d’un matraquage progressif mais systématique pour que la mayonnaise du catastrophisme climatique prenne. Il y a 20 ans, seul un petit nombre d’individus particulièrement anxieux et réceptifs se sentait « concerné ».
                      – L’intérêt qu’y trouvent les hommes et les femmes de pouvoir, ceux qui aiment imposer leur volonté aux autres par la force. A ce sujet, vous remarquerez l’incroyable consensus de la classe politique française sur la nécessité d’une lutte conduite par eux-même contre la catastrophe annoncée.

        • L’hysterie ? C’est sexuel ce truc , sans doute la faute du petit canard à pile …les femme sont lasses et les hommes frustres , ils compensent en travaillant a leur destruction

          • Ben tapez un commentaire du style je suis socialiste réchauffiste et je vous emmerde et vous aurez une réaction hystérique.

    • Le dérèglement climatique : encore une idée d’obsédé, parce que le climat a toujours été variable.

      • Même à MétéoFrance, le règlement n’est pas affiché alors que la loi devrait y obliger.

      • Les climato-sceptiques admettront-ils un jour que les scientifiques n’ont jamais affirmé que le climat était stable ? Ou bien cet argument fallacieux leur est-il trop commode ?

        • Pour qu’il y ait une catastrophe climatique il faut que le climat se détraque. S’il a fait plus chaud dans le passé que de nos jours c’est donc que le réchauffement est normal, puisque dans un cycle naturel. Et comme il n’y avait pas d’industrie ni de voitures à cette époque cela ne pouvait être la faute de l’homme, comme ils le prétendent. Comprendo?
          Et on n’est pas sceptique mais réaliste. Comme la planète s’était refroidie auparavant la remontée est normale!

          • Vous ne me répondez pas.

            • @BGJBL: « les scientifiques n’ont jamais affirmé que le climat était stable »

              Bin si ! Stable décrit un état d’équilibre. Hors l’équilibre est exactement la façon dans les climato alarmistes voient l’évolution du climat : de longues évolutions toutes douces, avec des printemps tout sympa et des hivers là où il faut, et des glaçons tout au extrémités !!
              Prenez cette bande dessinée : https://xkcd.com/1732/
              Le climat – pour ainsi dire – n’évolue qu’à l’échelle d’une civilisation !

              Sauf qu’en fait, cette stabilité climatique n’est que l’ignorance des variations climatiques à moins d’un siècle, dont l’histoire ancienne s’avèrent absolument inconnue. A une échelle millénaire, no problemo. Du siècle : nada, le trou noir.
              N’oubliez pas que la climatologie moderne est gouvernée par des (astro) physiciens. Ce qui étaient évident et réels pour les géographes a été passé pour des événements exceptionnels et locaux à lisser.

              L’optimum médiéval était bien un événement mondial (HN et HS), et pas une fiesta locale d’européens …

              Cela fait près de 30ans qu’on hurle à l’embrasement. En fait, on a créé un fantôme, une théorie à faire peur qui doit unir toutes les autres peurs.

            • expliquez nous comment bâtir un modèle climatique sans d’une façon ou d’une autre partir d’une état équilibré…

            • Pour qu’il y est réchauffement dramatique il faut bien qu’il y est un climat idéal, donc stable! La logique et vous cela fait 2. Et comme il y a eu un refroidissement avant la température remonte maintenant!

    • @indivisible
      « le dérèglement climatique »

      Le climat ne se dérègle pas. Le climat est constitué à chaque instant par un ensemble de phénomènes divers qui ont des cycles plus ou moins longs. Pour une vie humaine, il peut paraître constant. Mais le climat est bel et bien changeant par nature.
      Enfin, une humanité, baignant dans l’hypocrisie, l’ignorance et la paresse, qui arriverait à une union par ce mouvement manipulateur, n’augure rien de bon.

  • excellent ! tout est dit! bravo

  • Excellent article 🙂
    L’auteur est en pleine forme 🙂

    Sainte Greta, je vous en conjure, ne priez pas pour nous le « Notre vert qui êtes au ciel… », nous avons besoin d’un peu de silence, ce bruit merdiatique nous fatigue.

  • « Il ne nous reste plus que 18 mois »

    Il faut voir les choses du bon côté: dans 18 mois, nous serons débarrassés de Greta Thunberg.

  • Ce qui m’étonne le plus… au début des années 2000, Jacques Chirac disait : « la maison brûle et nous regardons ailleurs ». À cette époque, au plus haut de l’État, on disait croire à un réchauffement catastrophique.
    En 2019, des examens sont annulés pour cause de chaleur. Si en 2000 on savait que le réchauffement était inéluctable, n’aurait-il pas été pertinent d’investir pour s’y adapter…?

    À moins que tout ça n’ait été qu’un enfumage, mais je n’ose y croire de la part de nos très (très) chers politiques.

  • Loin de moi l’idée de jeter de l’huile sur le feu.
    Crier au loup, verser dans l’alarmisme, sans doute que certains médias se prêtent à ce jeu là.
    Mais ne vaut-il pas mieux prévenir que guérir?
    Que les enjeux dépassent le simple cadre de l’écologie, prennent une dimension politique. Probablement aussi.
    Cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien.
    Les experts du Giec sont des scientifiques. Peut on vraiment affirmer sans sourciller que les scientifiques ânonnent des refrains ineptes de bigot, qu’ils sont corrompus ou à ce point perméables à la bienpensance qu’ils en perdent toute objectivité?

    Je pense qu’il y a quand même des indicateurs qui doivent nous alerter. L’un d’entre eux, notamment, dont on parle peu, pour le moment, la disparition graduelle du plancton, qui joue un rôle crucial dans la vie océanique et terrestre, dans la mesure ou il fournit une grande partie de l’oxygène que nous respirons.
    Des indicateurs il y en a d’autres, beaucoup, mais vous les connaissez.
    Prendre du recul et essayer de réfléchir sans verser dans l’hystérie, le passionnel ou le sensationnalisme, c’est bien. Mais prendre du recul et réfléchir n’est pas nier.
    Le discours global sur le réchauffement climatique contient des apories, cela ne veut pas dire que tous les éléments de ce discours sont aporétiques. Certains points méritent d’être pris au sérieux, d’être examinés de façon rationnelle. Car oui, je pense que des solutions à certains de ces problèmes méritent d’être pensées.
    Mon souhait n’est pas d’alimenter le débat dans un sens clivant. Merci de m’avoir lu.

    • Non, les experts du GIEC ne sont pas des scientifiques, ce sont des « panelists », des gens qui se réunissent pour discuter du travail des scientifiques et faire du lobbying pour financer certaines directions de recherches futures. Le scientifique cherche des explications et des vérités, l' »expert » cherche des financements et des soutiens, et il utilise toutes les ficelles médiatiques et sensationnalistes qu’il peut. C’est de bonne guerre, ce qui est idiot est d’en tirer des conclusions autres que « ces gens veulent des crédits pour financer leurs carrières et leurs existences ».

      • Le rapport du GIEC est relu et discuté par un grand nombre de scientifiques, en particulier la partie pour les décideurs. Le résultat est donc le consensus qui provient de ces débats entre scientifiques.
        Vous pouvez refuser cette réalité mais j’imigine que cela ne sert que trop vos arguments fallacieux.

        • @BGJBL
          Bonjour,
          « Le rapport du GIEC est relu et discuté par un grand nombre de scientifiques, en particulier la partie pour les décideurs. Le résultat est donc le consensus qui provient de ces débats entre scientifiques. »
          Les « décideurs » décident la reconduction des crédits alloués au G.I.E.C. Il est là le « consensus » : ils sont tous d’accord pour continuer à percevoir des crédits. Ceux qui ne sont pas d’accord avec les rapports du groupe le quittent. Consensus dites-vous ?

    • Ne trouvez vous pas bizarre qu’il n’y est justement AUCUN débat sur une question aussi grave pour l’humanité? Alors que des milliers de scientifiques spécialistes du climat ont signé des pétitions pour s’opposer à ce délire catastrophiste. Que certains ont démissionné du GIEC car les conclusions étaient falsifiées? Il n’y a aucun consensus sur la question contrairement à ce qu’on prétend. Les contradictions sont tout simplement ignorées ce qui fait que le public ne sait pas qu’il y en a! Le silence médiatique permet de les écarter.
      Les réchauffistes refusent absolument tout débat, donc que l’on examine rationnellement les faits. Se contentant de traiter les gens d’obscurantistes ou de vendus aux industriels, anathème favori des écolos!

      • Mais ignorez vous qu’il n’y a plus que la france pour s’agenouiller devant sainte greta ..les autres n’en ont rien a faire sauf profiter du phenomene ?

    • Pour le planton , pas de probleme on rechasse la baleine et on intensifie la peche ,faute de predateurs le planton prosperera….je doute fortement de la realite de la disparition du planton mais admettons….et le gulf stream ,pas de nouvelles bonnes nouvelles ?

    • La disparition du plancton… regardez qui donne ce genre d’information, et cherchez si elle est controversée.
      C’est valable pour tout ce que les médias affirment…
      Le consensus climatique? Faux
      La hausse continue des températures? Faux. Pas de réchaffement global depuis 18 ans environ.
      Il n’a jamais fait aussi chaud? Faux (optimum médiéval etc..)
      La pente de la hausse est inédite? Faux. Elle était semblable avant 1940.
      Il y a de plus en plus de catastrophes? Faux.
      Bon, j’arrête là…

      • C’est l’inverse pour le plancton car il dépend du phytoplancton, lequel abonde grâce à l’augmentation du CO2!

    • Mais là, nous parlons du réchauffement climatique anthropique.
      Quels points, d’après vous, méritent d’être pris au sérieux ?
      Quel est le problème avec le plancton ? Où sont les centaines d’articles sur sa disparition graduelle ? Et écrit par qui ?
      Quels indicateurs ?
      Je vois bien votre soucis de ne pas être clivant, mais bon en gros vous expliquer qu’un meurtre pourrait quand même, peut-être, être en cours et qu’il y a des points sur la culpabilité d’un suspect qui doivent quand même être pris au sérieux : il habite dans la même région, il a du poison dans sa cuisine et même si la victime n’est pas encore morte, potentiellement le suspect pourrait l’empoisonner, parce qu’il est insouciant, etc.
      Et donc, selon vous, cela justifie le feuilleton auquel on assiste depuis plusieurs années.

    • @Garion79
      Pour anticiper un « problème » d’ordre mondial, il faudrait d’abord que la population soit nivelée par le haut. Au lieu de cela, les gens pêchent par ignorance et paresse. Ils préfèrent que d’autres travaillent à leur place et sont prêts à tout gober juste sur des affirmations « likées » jetées sur la place publique.

      Si vous voulez sérieusement vous pencher sur les changements du climat, commencez par dissoudre les organisations étatiques et les mouvements religieux. Car pour le moment, nous ne vivons pas dans un monde de raison.

  • Oh ! le beau raisonnement !

  • Toute cette histoire ne fait que confirmer douloureusement le constat de Einstein: l’homme est d’une bêtise infinie, pour croire à d’aussi grossiers mensonges contredits par la réalité! On leur annonce tous les 10 ans la fin du monde et les crétins marchent à chaque fois. Puis ils se plaignent de la baisse de leur niveau de vie.

  • 2030 ,plus d’essnce de diesel d’ethanol….c’est dans 10 ans…ce rendent ils compte que cela va etre une catastrophe industrielle bien pire que le réchauffement de 1° ?
    Total va faire comment ,les golfs les artistes les regates,une grosse partie des assistes vont disparaitre et les routes seront sans doute a l’abandon faute de goudron ,meme le ciment disparaitra et les arbres tout finiera avec la fin de l’automobile et du moteur a explosion !

    • Surtout que dans dix ans la robotique sera a maturité ,ils n’auront plus besoin de millions d’esclaves pour manger des homards….

      • Ils n’en ont déjà plus besoin, pourquoi croyez vous que la gauche a abandonné le prolétariat à son triste sort et le méprise comme on le constate de nos jours. Hillary Clinton le trouve déplorable, Macron le montre en maintes occasions et les bobos le nomment: les beaufs !

      • @reactitude
        Bonjour,
        Sans véhicule performants, ni industrie, ni travail, mais avec la misère, je ne suis pas certain que la robotique ait de grands jours devant elle vu qu’il n’y aura que peu de personnes pour acheter ce que les robots auront produit ou auront à fournir.
        Comme le dit Virgile en vous répondant, les prolétaires ont été abandonnés par ceux supposés les défendre. Sans prolétaires, il n’y aura tout simplement pas de clients.

        « Total va faire comment, les golfs les artistes les regates »
        Total vendra à la Chine, ou à l’Inde, ou à d’autres pays qui consommeront du pétrole. A moins que l’Etat français ne le nationalise (se l’accapare) pour avoir du pétrole pour lui et ses potes.
        Le reste c’est du superflu luxueux. Les artistes deviendront soit des bouffons soit des mendiants de métro.
        Pour paraphraser Aldo Stérone : pour que les riches actuels et les gens au pouvoir continuent de manger des homards, d’aller au golf, de voguer en bateau à voile, de se déplacer en jet privé ou national, le superflu luxueux, les autres doivent se passer de l’essentiel.

  • Et quand on voit l’arnaque qu’est Greta Thunberg et toutes les personnes qui l’entourent, on n’en finit plus de démontrer l’incohérence pour ne pas dire les mensonges de tous ces écolos d’opérette qui se servent du prétexte de l’écologie pour écraser tous les jours un peu plus la classe moyenne qui est elle même atteinte du syndrome de Stockholm, désolant!!!
    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/lentreprise-dhelicopteres-pas-franchement-ecolo-du-skipper-du-voilier-de-greta-thunberg-109621
    Au fond tous ces milliardaires sont des mondialistes qui haïssent les classes moyennes, Gilets jaunes et autres qui sont attachés à leur pays, ils leur préfèrent les clandestins qui sont des nomades, sans attaches. Jusqu’à quand les classes moyennes vont elles se faire embobiner par des gens qui ne leur veulent pas de bien, ils veulent leur disparition pure et simple.
    J’aime bien quand acteurs et chanteurs bobos et grosses fortunes de tous poils défendent l’écologie bec et ongles !
    En langage populaire on appelle ça se foutre de la (censuré) des gens ou bien encore prendre ces mêmes gens pour des (censuré).
    On n’ose pas penser à combien va revenir de rouler en auto « écologique » pour le gogo lambda quand tout le monde aura été contraint de participer à cette escroquerie aberrante que seuls nos politicards zélés et visionnaires (taxes à gogo) sont capables d’avoir sorti de leurs cartons.(on ne se refait pas ! )
    On ne parlera pas non plus de la quantité phénoménale d’électricité « propre » qu’il faudra produire pour que tout le monde puisse se déplacer à sa guise.
    On ne parlera pas non plus de quelle manière le manque à gagner des taxes sur les carburants va être compensé (mais on s’en doute évidemment ! ).

    Il suffit de se balader sur la Côte d’Azur pour observer la noria incessante des hélicos entre l’aéroport de Nice et Monaco, Cannes et Saint Tropez. Ajouter par dessus les rejets de maxi yachts grands comme des paquebots et vous avez un bilan carbone équivalent à 1 000 000 de fumeurs de clopes et d’au moins 500 000 diesel. MM.& MMES de LAREM thuriféraires de Greta , vous êtes des …. fum …. istes, des écolos-clowns, des faiseurs de mauvais vents, mais surtout de taxes insupportables .

  • Je suis ébaubi quand j’entends toutes ces affirmations qu’elles soient en faveur de la thèse du réchauffement ou de l’inverse. Que d’érudition, d’affirmation et de certitudes pour un sujet si tellement complexe que même avec les moyens actuels on n’arrive pas à déterminer avec certitude le temps qu’il fera dans 4/5 jours. Un peu d’humilité serait bienvenue. Il n’empêche que je m’interroge. Les ressources naturelles (gaz, pétrole) en les consommant nous produisons ipso facto des rejets (rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme)… Ces rejets ont-ils – oui ou non – une influence sur le climat ? La fonte des glaces aux pôles entrainera-t-elle une augmentation du niveau des océans préjudiciables à certaines populations vivant actuellement au bord de l’eau ?
    Alors messieurs les savants rappelez vous de temps en temps ce qu’a dit Galilée « et pourtant elle tourne » alors que ses détracteurs affirmaient le contraire.

    • @gilbertliard
      Bonjour,
      « La fonte des glaces aux pôles entrainera-t-elle une augmentation du niveau des océans préjudiciables à certaines populations vivant actuellement au bord de l’eau ? »
      Ca on nous le prédit depuis plus de 20 ans : mers et océans n’ont pas bougé. Le million de réfugiés climatiques du littoral du Bangladesh annoncé au début du siècle n’est toujours pas d’actualité. Les Maldives existent toujours.
      Au Pôle Sud, la NASA a montré que la glace était plus abondante que jamais.

      « Alors messieurs les savants rappelez vous de temps en temps ce qu’a dit Galilée « et pourtant elle tourne » alors que ses détracteurs affirmaient le contraire. »
      En 2019, nous avons des irréductibles qui affirment : « Elle est plate ! »
      Galilée risquait plus que le ridicule quand il a dit cette phrase. A cette période, ceux qui étaient contre le dogme était mis à mort.

      « Les ressources naturelles (gaz, pétrole) en les consommant nous produisons ipso facto des rejets (rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme)…
      Le gaz et le pétrole ne sont pas des ressources naturelles : ce sont des déchets naturels. Ces déchets sont transformés en matières premières par l’Homme. Quant à leur influence sur le climat, on sait tout juste que ces rejets ont une influence mineure sur la concentration de CO2 dans l’atmosphère (3% de 0,04%), du coup pour le climat…

      « avec les moyens actuels on n’arrive pas à déterminer avec certitude le temps qu’il fera dans 4/5 jours »
      Exactement ! Et tous les 10 ans depuis 40 ans au moins,on nous prédit la fin imminente du monde :
      – chaleur infernale ;
      – fonte des calottes glaciaires ;
      – submergement des terres ;
      – pluies acides ;
      – destruction des forêts, « poumons de la Terre » ;
      – …
      Et puis, quand il fait froid en hiver : c’est la météo ! ; quand il fait chaud en été : c’est le climat ! nous dit-on.

  • Mince, encore un article non publié par Nature ou Science

  • Je vous invite a la lecture du dernier JL Harouel pour une étude de la généalogie des idées politiques.

    En particulier la gnose et son refus des règles. Le marcionisme, les millénarismes, le socialisme et la falsification du christianisme. La religion des Droits de l’Homme et de l’Etat.

    Voici des clefs de décryptage des réactions sectaires sur le climat.
    JL Harouel : « Droite-gauche, ce n’est pas fini »

  • H16 est il climatologue ? Non.

    97% des climatologues disent qu’il y a un réchauffement climatique anthropique. Dans ces conditions, on peut raisonnablement estimer que H16 est un prank clown à roulettes.

    Probablement est il de la même famille que papy mougeot qui s’auto-intronise climatologue, sans doute un effet de son Alzheimer de retraité sénile en roue libre.

    https://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles

    • @liu
      Bonjour,
      « H16 est il climatologue ? Non. »
      « Dans ces conditions, on peut raisonnablement estimer que H16 est un prank clown à roulettes. »
      Et donc ? Il n’aurait pas le droit de s’exprimer peut-être ?
      H16, tout comme moi et d’autres ici, (peut-être pas vous) est un contribuable : donc quand l’Etat annonce qu’il va nous soutirer encore plus de notre argent, il est plus que recommander d’en vérifier la raison et de la critiquer vivement. Surtout quand la raison est : « Faites des efforts les gueux : mangez moins ! chauffez moins ! circulez moins ! consommez moins (de tout dont de l’eau) ! restez pauvres pour sauver la planète, tout en veillant à maintenir notre train de vie fastueux. »

      « 97% des climatologues disent qu’il y a un réchauffement climatique anthropique. »
      97% des climatologues = Tout le monde sait qu’il y a R.C.A = Consensus scientifiques = le G.I.E.C dit que … = excrément de taureau.
      Du coup si vous n’êtes pas vous-même une climatologue, vous êtes tout autant un prank à roulettes. Les 30.000 scientifiques qui sont contre la thèse du R.C.A sont-ils aussi des pranks parce qu’ils ne relaient pas le message catstrophique ?

  • Savez-vous-vous que le CO2 français est le plus cher du monde, sans que ce soit à cause de sa qualité supérieure. Mais nous sommes d’assez loin le pays développé qui en produit le moins par tête de pipe. Mais aussi celui qui dépense beaucoup trop plus pour éliminer cette petite quantité, d’ailleurs sans succès. Sans que cela ne tienne à ce que nous soyons plus vertueux que d’autres… mais seulement parce que nous sommes les plus écologiquement gérés, sans la moindre réaction salutaire. C’est donc juste et mérité…Et nous avons la certitude que le prix de l’électricité va doubler dès que possible. Tout ça nous vaut en prime une considération particulière de Gréta, qui nous aime tellement. Tels que nous sommes, elle n’a pas de meilleurs supporters. Sans compter que nos écolos nous ont déjà débarrassés de Ségolène, puis de Hulot, puis de de Rugy…leurs porte-paroles pas assez effrayants. Les Français n’ont plus que 18 mois pour se faire taxer beaucoup plus lourdement ou mourir de chaud. Pourvu que cela soit vrai, car alors on cessera de se faire accuser à tort de carboner l’atmosphère, depuis que tous les vrais savants du monde sont interdits de parler et d’écrire par les jocrisses de la dictature dite heureuse, c’est-à-dire escrologique, soutenue par Macron, lui-même dépassé par l’unique savante mondiale reconnue par lui : GRETA …La pire des sous-culture est officialisée par la Présidence et l’ONU : Qui aurait pu imaginer une telle déchéance… ?

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