Et si la canicule était un phénomène météo tout à fait normal ?

Imputer la canicule au réchauffement climatique serait aller un peu vite en besogne.

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Et si la canicule était un phénomène météo tout à fait normal ?

Publié le 27 juillet 2019
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Par Olivier Maurice.

On peut envisager deux explications distinctes pour le pic de chaleur que traverse actuellement la France. La première a le mérite d’être simple et sensationnelle : la planète se réchauffe et nous allons tous mourir.

La seconde a le gros problème d’être plus compliquée et d’ouvrir un vaste champ de conjectures qui ne vont pas forcement toutes dans le sens du catastrophisme de bon ton : et si la canicule n’était tout simplement pas autre chose qu’un phénomène météorologique ?

Phénomènes météorologiques

En parlant de phénomènes météorologiques, on en distingue deux principaux que l’on observe dans l’atmosphère :

Des zones humides où la pression atmosphérique est plus faible que la moyenne. Ces zones sont appelées dépressions. Dans cette catégorie, on retrouve toute la gamme du « mauvais temps », de la simple grisaille pluvieuse aux cyclones, typhons et autres perturbations.

Et à l’opposé, des zones sèches où la pression atmosphérique est plus élevée. Ces zones sont appelées anticyclones. Dans cette catégorie, on retrouve à la fois le beau temps chaud et sec de l’été que le froid glacial par temps clair que l’on peut observer en hiver.

Ces zones se forment toujours plus ou moins aux mêmes endroits : les milieux des océans, là où l’eau forme un réservoir d’énergie sont propices à la formation des dépressions, les zones terrestres et les glaciers polaires, où le sol absorbe l’humidité de l’air et renvoie le rayonnement solaire permettent la formation d’anticyclones.

Mouvement

Ces masses d’air ne se comportent pas de la même manière. Les dépressions s’enroulent sur elles-mêmes autour d’un centre dépressionnaire, alors que les anticyclones repoussent les masses situées en périphérie. Les deux tournent d’ailleurs toujours dans le sens inverse des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord et dans le sens contraire dans l’hémisphère sud.

Ce phénomène est dû à la rotation terrestre : la Terre se comportant comme une toupie tournant sur un axe nord sud, ce qui fait que les masses d’air situées près de l’équateur sont plus loin de l’axe et n’ont donc pas la même vitesse centrifuge que celle située près des pôles.

Les dépressions ont donc tendance à s’effondrer sur elles-mêmes, alors que les anticyclones à s’étendre.

Vu du ciel, les dépressions ressemblent donc toutes plus ou moins à des roues d’engrenages plus ou moins rondes, et tournant toutes dans le même sens dans un hémisphère donné. Elles entraînent autour d’elles les masses stables anticycloniques : les masses froides du nord vers les sud, en les enroulant par l’ouest et les masses chaudes du sud vers le nord, en les enroulant par l’est (dans l’hémisphère nord)

Barrière et aspiration

Au fil des saisons se développe un équilibre par « anneaux ». Autour de l’équateur, là où la Terre est la plus près du Soleil, se forme par évaporation un air humide, qui nourrit les dépressions situées dans la zone tempérée (à mi-distance entre l’équateur et le pôle), dépressions qui aspirent alors l’air froid du pôle.

La rencontre de ces deux flux (chauds et froids) renforce la perturbation. Ces dépressions grossissent donc en hiver, puis s’érodent en été pour de nouveau grossir à l’automne suivant. Ce cycle se concrétise par des phénomènes orageux et des pluies importantes en automne, puis des tempêtes en hiver et un retour au calme au printemps et en été.

Mais parfois, la ceinture tempérée est plus active que d’habitude et il se produit alors une aspiration des masses stables, sans nuages et chaudes ou froides qui « traversent » la ceinture tempérée, donnent deux phénomènes distincts : les vagues de froid sibérien en hiver quand le froid situé près des pôles (au nord pour nous) est aspiré vers l’équateur (vers le sud) et les vagues de canicule en été quand ce sont les anticyclones chauds situés au-dessus des tropiques (au sud) qui sont aspirés vers les pôles (vers le nord).

La canicule

Le phénomène actuel de canicule en été est donc tout à fait « normal », il correspond à l’aspiration de masses d’air chaud par la dépression située au large des îles britanniques ainsi que le montre ce schéma. Aspiration qui est canalisée dans un couloir par une autre dépression située au-dessus de la mer Noire, couloir où est située la France.

Jeudi 26 juillet 2019

Normal, mais assez exceptionnel dans une telle ampleur. La situation est d’habitude plus proche de celle que nous allons retrouver à l’issue de cette vague de chaleur. En effet, la dépression située à l’Ouest est habituellement plus petite et moins active et son effet d’entrainement des masses chaudes moins puissant. Elle est également habituellement située plus au nord, ce qui fait que l’anticyclone des Açores reste tranquillement à sa place et que le flux d’air chaud est moins concentré, ce qui nous donne un été tempéré comme nous en avons l’habitude.

Dimanche 28 juillet 2019

Changement climatique

De cet épisode caniculaire, on peut se risquer à parler de changement climatique, en effet, cet effondrement de l’anticyclone des Açores dû à la persistance et à la puissance des deux dépressions (celle située au large des îles britanniques et celle située en Europe de l’Est) est assez exceptionnelle, tout comme le temps du mois de mai était lui largement en dessous des températures habituelles et plus pluvieux qu’à la normale. Les dépressions ne se sont pas vidées comme à leur habitude et sont restées très actives, ce qui se produit assez rarement et encore plus rarement avec cette ampleur.

Quant à imputer cela à un réchauffement climatique, c’est aller très vite en besogne. Deux thèses s’affrontent en effet : la première voudrait que ces dépressions étaient bien plus grosses parce que davantage nourries d’humidité par une augmentation de l’évaporation due à l’augmentation de la température. Mais de nombreux éléments infirment cette théorie.

En premier le fait que pendant tout l’hiver, là où elles auraient dû être les plus actives, ces dépressions sont restées relativement stables. De plus, l’effet est habituellement inverse : les perturbations se « vident » plus rapidement quand la température de l’air est élevée, c’est ce qui se produit avec les cyclones qui se dégonflent en quelques jours dans les tropiques, alors que les perturbations situées près des pôles peuvent s’entretenir pendant des semaines, voire des mois.

La seconde explication porte à l’inverse sur une modification des éléments stabilisateurs du climat, en particulier les courants marins. En effet, même au plus fort de la canicule, les températures de l’océan Atlantique sont restées relativement froides, ce qui expliquerait la persistance de la perturbation à cette période de l’année.

Il semble qu’après un pic aux alentours de 2005, la température de l’Atlantique soit en constante baisse, et cette modification de température entraîne une modification des courants marins, ce qui expliquerait la persistance de la dépression britannique pendant le printemps et l’été. Rappelons que la capacité calorique de l’eau (sa capacité à stocker la chaleur) est 3000 fois plus importante que celle de l’air.

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  • Les records sont des phénomènes contre intuitifs. Plus le record battu est loin dans le passé et plus le phénomène a peu d’importance. C’est exactement le contraire que les idiots utiles laissent entendre.
    Nous venons de battre le record de chaleur de 1947, et alors ? C’est bien connu, les records sont faits pour être battus.
    On pourra éventuellement s’inquiéter quand tous les ans, le record de l’année précédente sera battu.
    Rappelons au passage que les records ne concernent que ce que nous mesurons, c’est à dire au mieux 150 ans de mesures sur des millions d’années dont nous n’avons aucune idée de ce que pouvaient bien être les températures. Cela revient à tirer des conclusions sur la nature du voyage Paris-New York en mesurant un centimètre de la rainure du parquet de son appartement pour en déduire à quoi ressemblera le terrain sur tout le trajet.

    • Faux, les températures passées sont connues par les arbres, les sédiments, les roches, les carottes glaciaires, les graines retrouvées dans des sarcophages, etc et autres méthodes indirectes.
      L’évolution de la température moyenne de Paris (par exemple) depuis 1880 est connue et montre une tendance claire et nette. Faut pas tortiller.
      http://www.meteo-paris.com/ile-de-france/climat.html
      Vous allez contrecarrer cet argument en disant donc que sur des millions d’années, ça ne compte pas etc… je m’en bats le coquillard largement parce que perso, je vis maintenant, pas ya 50000 ans. et je ne vivrai plus dans 50000 ans.

      • Non, je vais plus simplement contrecarrer cet argument en vous disant que ce ne sont pas des mesures de températures. Vous parlez de proxies, c’est à dire quand prend autre chose que la température pour en déduire la température. Un peu comme ouvrir un bouquin de cuisine du XVe siècle pour savoir ce que monsieur x mangeait à cette époque. Oui des légumes sûrement et de la viande peut-être, s’il y a des pizzas dans le livre, alors peut-être des pizzas, mais en fait vous n’en savez rien et surtout vous êtes incapables de dire ce qu’il mangeait exactement à chaque repas et en quelle quantité. Mais c’est vrai, ça vous apporte des indications peu précises sur ce qu’il pouvait manger même si le livre ne contient sûrement pas toutes les informations.
        Pareil pour les températures, on ne peut pas la reconstruite à 0, 1 degré près avec vos proxies qui sont nettement insuffisants en terme de quantité et de qualité.
        Donc, non on ne connait absolument pas les températures qu’il faisait, il y a ne serait-ce que deux siècles en arrière, alors 100 siècles…
        Maintenant vous pouvez croire tout ce que vous voudrez, que la mesure de Paris, par exemple, n’est pas biaisée en un siècle alors que Paris à bien changé et que le béton et la pierre retiennent la chaleur du jour pour la restitué la nuit et que ce phénomène n’est pas vrai à 30 km dans un pré.

        • Ya rien à dire, vous avez du répondant. Et de l’ignorance. Vous ne pensez pas que ces données sont corrigées pour tenir compte de ces effets d’îlots de chaleur ?
          « Ainsi complétées, les séries comportent encore de nombreuses ruptures d’homogénéité dues aux changements d’abri, d’instrument, de site, de configuration locale (développement d’un arbre, construction d’un mur à proximité…) qu’il convient de corriger. » ; extrait d’un document concernant l’étude du climat dans le Limousin pour la période 1880 à 1990. (étude montrant une baisse des températures, due au doublement de la surface boisée; je suis honnête pour le signaler).
          Vos oeillères sont immenses en tout cas.
          Allez me contredire ce lien : http://ecologie.blog.lemonde.fr/2012/01/26/la-nasa-illustre-le-rechauffement-climatique-de-1880-a-2011-%E2%80%8E/
          C’est quoi ce coup-ci que vous allez inventer ?

          • Arf les sources scientifiques du gars cest un blog du monde … on comprend mieux.

            Sinon quiconque a un peu creusé la question des mesures et des retraitements des temperatures par la clique du GIEC sait que les retraitements sont completements orientés. L’une des techniques les.plus vicieuse consiste à baisser les températures passées au fur et à mesure des retraitements successifs pour faire apparaitre un réchauffement, Très belle arnaque.

            La bonne.nouvelle c’est que contrepoints est jugé assez influent pour que les ecolos de service se sentent obliges de venir rependre leurs conneries ici, à plusieurs et avec des faux-nez pour certains.

            • Ouais, le GIEC prend en compte l’effet d’ilot urbain. Pour +0,05 degré !!! Alors que la grande majorité des stations terrestres sont en ville ou au milieu d’aéroports…
              Et le gars quand on lui parle des températures des siècles derniers, il nous sort des trucs de 1880. Il se fout de nous.

            • Le Monde qui cite la Nasa, nuance.
              Vous ne comprenez pas le système de moyenne mobile, je note.
              Pas d’arnaque puisque les méthodes sont connues, documentées, accessibles, reproductibles, etc. Rien de caché.
              Je suis arrivé sur CP ya plusieurs mois, à la recherche d’une vision libérale de l’actualité. Et en fait, c’est un site climato-sceptique libéral. Dans cet ordre.
              Qu’entendez-vous par faux-nez ?

              • Contrepoint n’est pas un site climato-sceptique mais libéral et donc climato-réaliste mon bon monsieur! Vous pouvez croire ce que vous voulez mais vous ne parviendrez pas à nous faire croire que le climat de la Terre est stable et n’a jamais changé. Que les ères glaciaires n’ont jamais existé. Que le CO2 est un polluant. Que à 0,04% dans l’atmosphère il peut réchauffer le climat. Que le Petit âge glaciaire n’a pas eu lieu de 1350 à 1850… etc!

                • Virgile, pour une fois je suis content de vous lire.
                  Libéral = climato-sceptique ? Ah bon. Je ne savais pas que la « vérité scientifique » avait un camp idéologique. C’est peu scientifique, mais bon.
                  Pour le reste, personne n’a jamais dit que le climat n’avait jamais changé, les ères glaciaires ont existé et existeront. Je ne sais pas où vous avez chercher pareilles âneries. Peut-être sur un site climato-sceptique.
                  Le petit âge glaciaire a bien eu lieu (en Europe et Amérique du Nord), succédant à l’optimum climatique dont vous raffolez, et d’ailleurs je suis ravi que vous en parliez car cela prouve, et j’espère que AlfredSG et Gordon liront ceci, que les températures peuvent être connues même sans thermomètre.
                  S’ils valident l’existence du petit âge glaciaire et de l’optimum médiéval, ils ne peuvent pas déclasser les connaissances sur les températures d’autres époques.
                  De même, s’ils valident l’existence du petit âge glaciaire au niveau mondial, ils ne peuvent invalider les données du GIEC en disant qu’il n’existe pas de températures moyennes mondiales.
                  Merci Virgile.
                  (et ya pas que le CO2 dans la vie, faut arrêter de vous focaliser là-dessus).

                  • « […] j’espère que AlfredSG et Gordon liront ceci, que les températures peuvent être connues même sans thermomètre.
                    S’ils valident l’existence du petit âge glaciaire et de l’optimum médiéval, ils ne peuvent pas déclasser les connaissances sur les températures d’autres époques. »

                    Pas avec la précision que les alarmistes suggèrent : ni en valeur, ni en définition spatiale, ni en définition temporelle.

                    Mais ça fait plaisir de voir que les alarmistes version 2019 acceptent l’idée du PAG et de l’OM, bref de la variabilité du climat. Il y a 15 ans on se faisait traiter de négationnistes quand on osait le dire. On avance.

                    • Le PAG et l’OM sont des anomalies avec des différences de moins de 1° par rapport aux normales. Donc vous reconnaissez la possibilité d’étudier le climat passé avec cette précision. C’est bien.
                      Sur les causes du PAG, ya encore des doutes, mais l’activité solaire et/ou des éruptions volcaniques ne sont pas vraiment des éléments climatiques…
                      La variabilité du climat est naturelle. Mais pas dans ce cas-ci. Trop rapide.

                    • Encore une fois vous affirmez des choses sans aucun fondement tant sur la valeur de 1 degré que sur la soit disant rapidité. Vous inventez ce qui vous arrange mais cela n’a aucun fondement scientifique.

                      Le pire c’est que vousbetes surement convaincu des conneries que vous reccrachez, un bon petit soldat. On a connu d’autres périodes avec leurs petits soldats egalement. Des périodes sombres.

                    • Oh le point Godwin ! Bravo ! Après m’avoir appelé « le gars », diminuant ainsi artificiellement ma légitimité sans rien changer à mes arguments, sans doute trop bons pour vous, vous en rajoutez une belle couche !
                      La valeur de 1 degré pour le PAG et l’OM, si vous la refusez, vous remettez en cause leur existence. Ben oui. Logique.
                      Vous saviez qu’on peu faire de la « Reconstitution des variations saisonnières de paléotempérature par l’étude du δ18O des dents de vertébrés actuels et fossiles » ? Non ? Ben maintenant vous savez.
                      https://pdfs.semanticscholar.org/b628/81ff7ec5dc39c321c61736ec752fc754a568.pdf
                      C’est de la science attention. Pas d’histoire de petits soldats.

                    • C’est bien de balancer des études, c’est mieux de les lire et de les comprendre.

                      En aucun cas cela permet de faire une reconstitution de température précise ni temporellement, ni spatialement ni en valeur, et encore moins pour les températures paléo.

                      C’est toujours la même rengaine avec les alarmistes, ils balancent des études mais ne lisent pas les études, même pas les abstracts.

                      Donc je confirme à nouveau : il n’y a pas de reconstitution de température qui permet de confirmer la fable écologiste selon laquelle la hausse actuelle se fait à une vitesse inégalée.

                    • Ok Gordon, vous êtes dans le déni total, c’est inquiétant. Quand l’étude dit « L’étude de la composition isotopique de l’oxygène de l’émail des dents de vertébrés constitue une méthode fiable de reconstitution des paléotempératures, grâce à l’interdépendance entre le δ18O de l’apatite des dents, le δ18O des fluides corporels, de l’eau ingérée et la température du milieu », il me semble que cela permet de connaître les températures paléo spatialement et temporellement.
                      C’est très clair. Mais cela va à l’encontre de vos croyances. Dur l’honnêteté intellectuelle.
                      Le pire c’est que on ne parle pas ici de savoir s’il faisait plus ou moins chaud, en clair les résultats, mais sur la possibilité scientifique de connaitre ces paléotempératures. Vous invalidez, du haut de votre croyance, la méthode pointue de cette étude parce qu’elle ne vous arrange pas.

                    • C’est bien vos avez lu la première phrase de l’abstract. Maintenant vous continuez par la seconde, puis la troisième et vous allez comme clea jusqu’au bout.

                      Vous verrez alors les réserves et précisions attachées à cette méthode pour les différentes époques et différents lieux.

                      En résumé, c’est un proxy intéressant avec une précision à quelques degrés près et qui ne permet donc en aucun cas de faire une reconstruction de température qui permettrait à quiconque de prétendre que la vitesse de la hausse des températures actuelles est inégalée.

                      Plutôt que de me balancer des techniques de proxy, vous dites que la hausse est inégalée, c’est donc que vous avez une reconstruction de température qui vous permet de dire cela, donnez la directement ça sera plus simple de partir de là.

                      En attendant, ce que vous avancez n’est qu’une fable pour faire peur aux enfants.

                    • Gordon, vous savez que c’est inutile que nous continuions à parler, tout ce que je peux dire sera balayé d’un revers de main biaisé. (et je ne veux pas donner trop d’importance à votre absence d’arguments, car il ne vous échappe pas que vous ne présentez rien…)
                      Mais quand même :
                      – deux études (citées par 20 minutes, ouais je sais, c’est pas terrible, mais une des études parle du PAG !! youhouuu) : https://www.20minutes.fr/planete/2570803-20190724-climat-2000-ans-temperatures-jamais-augmente-aussi-rapidement-regulierement-actuellement
                      – Dans l’étude sur le paléoclimat à partir de l’isotope 18, une autre phrase a dû vous échapper : « De nombreux travaux ont été réalisés sur la reconstitution des paléoclimats au cours des 200 derniers milliers d’années en Europe. La plupart des méthodes, qualitatives ou quantitatives, se basent sur l’étude des pollens, des faunes de vertébrés ou d’insectes, de la composition isotopique des spéléothèmes, glaces, coraux, dents de mammifères ou foraminifères, de la position et altitude des glaciers, des variations du niveau marin, ou des cycles de Milankovitch. »

                      Allez, j’arrête là. Et je note que le mot de la semaine est « proxy ». Je parierais bien que je vais le revoir dans pas mal de commentaires sur les articles concernant le climat (qui doivent représenter au moins la moitié des articles de CP.. faudrait que je fasse des statistiques une fois).

                    • Le problème c’est que vous avancez des choses qui n’ont aucune base scientifique, donc après vous ramez comme vous pouvez pour essayer de justifier la fable que vous avez raconté.

                      Toutes vos diversions sur les proxy sont de la fumée pour essayer de ne pas admettre que vous avez raconté toutes ces bêtises comme un simple perroquet sans jamais vous donner la peine de creuser ce qu’il y avait derrière. Maintenant vous cherchez comme un malheureux sur le net. Cela devrait au moins vous amener à, d’une part, vous demander comment vous avez été transformé en perroquet et, d’autre part, vous demander pourquoi il est si difficile de trouver une confirmation de cette fable.

                      Ce que vous ne voulez pas entendre/comprendre c’est que les reconstructions passées ne peuvent pas avoir la définition et la précision suffisantes pour faire une telle comparaison.

                  • C’est vous qui avez qualifié les libéraux de climato-sceptiques, vous ne savez même pas ce que vous avez écrit? Quand on est aussi ignorant que vous on évite de traiter les autres de nul? Ce n’est pas moi qui focalise sur le CO2 mais le CIEC et les réchauffistes qui ignorent son rôle pour la vie sur Terre.
                    Si vous paniquez parce que le climat change ne venez pas dire le contraire maintenant. Le climat se réchauffe parce que la période de refroidissement est terminée depuis les années 1850, tout comme la température remonte au printemps! Alors arrêtez votre cirque!

                    • D’après le site Wikilibéral : Un climatosceptique est une personne qui rappelle la faiblesse des fondements scientifiques de la théorie de l’origine humaine du réchauffement climatique,
                      Dont acte. Je n’ai pas été péché ça sur l’Huma.. faudra vous y faire.
                      Vous n’avez parlé que du CO2, le GIEC parle également d’autres gaz comme le méthane et le protoxyde d’azote.
                      Le réchauffement climatique est impacté par l’activité humaine. Je persiste et signe. On ne sera jamais d’accord sur ce point, mais au moins j’aurai toujours raison 🙂

                  • Pour le PAG et l’OM, personne ne parle de températures. Il y a seulement des écrits qui en parle, qui parle de la tamise gelée par exemple, des chroniques si vous préférez. Mais il n’y a pas de mesure. Quand on remonte dans le passé, il n’y a plus rien, il faut croire que les gens s’intéressaient moins au climat que maintenant et de toute façon , ils n’avaient pas d’instruments pour quantifier la température, ni la pluviométrie, etc…
                    Il n’y a ni connaissances ni données.
                    Juste des écrits qui disent qu’il faisait froid pendant le PAG, alors qu’on ne disait rien de spécial avant cette période.
                    Rien de précis à deux décimales après la virgule. En fait, rien de précis à deux ou trois degrés près pour des zones climatiques, alors à l’échelle du globe.
                    Vous avez des données venant des Incas et des Aborigènes; disons au 6e siècles avant JC ?

                    • Donc vous êtes en train de dire que peut-être que le PAG et l’OM ne sont que des fables exagérées basées sur des écrits ? Genre il y a eu un ou deux hiver exceptionnellement froids, ça a été consigné et paf, on en conclu un petit âge glaciaire ? Vous reprochez aux climato-réalistes (c-à-d ceux qui savent que le RCA est réel) d’exagérer en la tendance en disant qu’il y a des étés plus chauds et des hivers moins froids depuis quelques décennies (+ complété par des multitudes de mesures) mais vous êtes d’accord avec le PAG et l’OM sur des bases beaucoup moins solides ?
                      Heureusement je sais que le PAG et l’OM sont mesurables via des techniques indirectes, comme les sédiments par exemple.
                      Vous êtes tellement obnubilé par la volonté de refuser le RCA que vous en arrivez à contredire vos propres arguments. Chapeau !

                    • Bon j’abandonne, visiblement vous ne savez pas lire ou vous faites tellement d’inférence que ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Restez avec vos certitudes, j’espère que vous avez la trouille parce que personne n’arrêtera le CO2, personne n’en a vraiment envie. En tous cas ne comptez pas sur moi.

          • Vous savez que l’homme, avec moins de technologie a vécu avec un niveau de l’eau et des températures plus élevés que maintenant ? Donc pourquoi n’en serions nous pas capable ? C’est vrai qu’on a plus les arènes et les combats à l’épée pour gagner un poste… 😉

            • Je lis pour le moment « la simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance » de Paul Ariès. Car je suis du genre curieux, j’aime m’instruire de divers points de vues qui ne sont pas forcément les miens (d’où ma présence ici et ma lecture de ce livre), ce que beaucoup ici devraient faire un minimum au lieu de naviguer uniquement dans l’étang du climato-scepticisme, et cet auteur dénonce justement votre vision : ça change ? Ben on s’adapte. Il parle d’une fuite en avant désespérée. C’est assez intéressant je dois dire (bien que je ne sois qu’au début du livre et que je ne suis pas d’accord avec tout son propos).

              • Alors pourquoi ignorez vous les critiques adressées contre le réchauffement anthropique puisque vous vous flattez de votre culture et de votre ouverture d’esprit? Alors que vous rejetez en bloc les arguments des climatologues opposées aux théories du GIEC? C’est contradictoire donc vous êtes incohérent. Et cessez donc de nous traiter de bornés quand vous l’êtes!

          • « Vous ne pensez pas que ces données sont corrigées pour tenir compte de ces effets d’îlots de chaleur ? »

            Bah non ) à peu près tout les jours Aurillac est la ville la plus froide de france 🙂

  • On commence deja a la regretter notre canicule nationale vivement la prochaine je n’ai vraiment pas hate de me retrouver deja en hiver.
    J’aimerai signaler a nos amis journalistes parisiens que dans sud ouest ,par 40°C , nos bucherons et convoyeurs de bois bossent en plein soleil comme sans doute plein de gens travaillant en exterieur !

    • Exactement. A Paris, c’est l’automne ce matin et si le « réchauffement climatique » nous permet d’avoir 6 mois d’été au lieu des 3 semaines habituelles, ça me convient. Quant aux Ours blancs de la banquise, s’ils deviennent Ours bruns à cause du soleil ou même se transforment en tigres je ne vois pas bien quel drame ça constitue pour l’humanité.

      • Les Ours blancs pourraient bien devenir Ours rouges s’ils prennent un bon coup de soleil 😉

        • Les ours blancs se portent comme un charme, merci pour eux…

          • Je plaisantais 😉
            A ces latitudes, difficile d’attraper un coup de soleil, surtout quand a le cuir épais et une superbe fourrure.

            • En fait vous ne croyez pas si bien dire. Le risque officiel (de l’organisme hautement habilité pour crier au risque d’extinction) du réchauffement pour les ours blancs est qu’ils soient en compétition sur le même territoire que les ours bruns qui seraient mieux adaptés qu’eux et qui les remplaceraient.

              Cela dit comme les ours blancs ont traversé d’autres périodes chaudes, on peut imaginer qu’ils traverseront celle-ci aussi.

    • Il ne faudrait pas tomber, par simple opposition, à la réaction inversement proportionnelle qui consiste à dire que 40°C c’est super ! Parce que 40°C quelques jours par an et 40°C quelques semaines ou mois par an n’est pas la même chose. Et demandez à vos bûcherons et convoyeurs s’ils préfèrent bosser avec 20 ou 40°C. Sans être réchauffiste, quelqu’un de sain d’esprit choisira l’air plus frais, simple réalité physiologique. Il me semble que vous ne chauffez pas votre logement à 40°C l’hiver !

      • Alors on va parler d’autre chose, bientôt le mois d’aout et aucun début d’ombre de cyclone voire même de dépression dans l’atlantique alors que les réchauffistes nous promettent l’apocalypse pour demain chaque jour…

    • Ouais, et quand à Paris il fait -5 et que tout est bloqué à cause de 5 cm de neige, ils rigolent en Finlande où la vie se déroule normalement par -25 et 2 mètres de neige.
      Ah mais attendez, on me signale que les infrastructures, les équipements, les habitudes ne sont pas les mêmes.
      Donc selon vous, se farcir 40 degrés à Paris, tout va bien parce qu’on va s’y habituer ? Ya un souci dans l’équation.

      • Ce n’est pas la première canicule qui s’est abattue sur Paris et si vous aviez lu l’article vous sauriez qu’elles sont dues à la position des anticyclones qui envoient l’air brûlant du Sahara vers le nord. Votre obstination révèle vos convictions. Vous êtes l’habituel écolo venu semer la bonne parole sur le site pour prêcher et condamner!

  • Merci pour cet article. Les réchauffistes ne notent jamais que la température de l’Alantique baisse…
    De toutes façons le réel n’est pas premier: il est asservi, orienté, pour soutenir la propagande.
    Sur le plan scientifique, en complément de cet article, l’étude de Marcel Leroux parue en 2007 (sans doute le seul « vrai » climatologue qu’on ait eu en France, décédé en 2008)
    http://liberterre.fr/gaiasophia/gaia-climats/echanges/leroux01.pdf

  • ce qui est rigolo est que vous ne dites pas pourquoi la circulation est ce qu’elle est..et donc si elle ne peut pas naturellement changer..un peu ..beaucoup…

    si vous voulez…on nous prévoit tout le temps des étés plus chauds que la moyenne et pourtant la variabilité naturelle fait qu’on a encore des été pourris…
    cette volonté de voir dans le présent des signes de validations des pseudo prédictions des modèles est assez rigolote ..

    rappelons que les modèles ne sont incompatibles avec quasiment RIEN de météorologique, m^me si la temperature moyenne de surface stagnait durant une décennie ça ne contredirait pas les modèles.. ce serait un effet de la variabilité qui existe encore cela va de soi.. ou pire que pire de pire un truc pas prévu..du genre une modification radicale de la circulation qui laisse envisager un nouveau pire….toujours catastrophique mais différent.

    et en plus on consommera toujours des fossiles avec juste notre martinet écolo pour se mortifier..

    • Oui enfin ça fait bien des années maintenant que les températures réelles sont en dehors de la variabilité des modèles du Giec…

  • Même plus capables de s’adapter à trois jours de chaleur -un peu- excessive. Je rappelle que la canicule de 2003 avait duré près de 3 semaines !!!.
    ou alors, journalistes et politiques s’entendent pour nous flanquer la trouille; n’est ce pas le meilleur moyen pour les uns de nous « vendre du papier » et pour les autres de nous convaincre d’ouvrir nos portefeuilles et nous faire accepter des projets et reconversions soi disant écologiques que, en d’autres temps et avec un peu de réflexion, nous aurions joyeusement balancés aux orties ?
    pour ma part, je suis ravi que, comme dans cet article, il y ait, de temps en temps, des scientifiques qui osent nous parler simplement et objectivement, en faisant fi de tous les dogmes dont on nous abrutit et du « politiquement correct » dont on nous abreuve.

    • ce que l’auteur explique dans son article, c’est de la météorologie de base. Faut pas être scientifique (et l’auteur ne l’est pas) pour écrire cela. Bien sûr ce qu’il écrit est vrai. Sauf qu’il prend un le truc par le petit bout de la lorgnette.

      • Cette météorologie de base permet de relativiser sur des phénomènes indiqués comme alarmistes par certains experts…

      • Et vous vous préférez fermer les yeux et répéter les poncifs religieux de l’écologie politique!

      • « ce que l’auteur explique dans son article, c’est de la météorologie de base »

        Et donc ? Donner des explications météorologiques c’est être climato-sceptique selon vous ?

        • Non bien sûr. Mais l’auteur veut nous faire croire les températures exceptionnelles de ces derniers jours ne sont que le résultat de la météo. En ignorant/n’inscrivant pas cela dans les tendances observées depuis des décennies, et là, ya un souci.

  • C’est toujours très intéressant et instructif de vous lire. Merci!

  • Excellent article qui montre bien que la météorologie n’a qu’un lointain rapport avec le climat vu sur de nombreuses années. La seule chose certaine en matière de climat, c’est que, dans 100 ans ou dans 1000 ans, on aura une nouvelle glaciation qui ne permettra à la terre de ne nourrir qu’un milliards d’humains au mieux.

    • Une seule chose certaine avec le climat……le climat n’est en aucune facon prévisible a long terme…de plus , dans 100 ans , une glaciation n’aura aucune influence sur la vie des hommes ,ils se seront adaptes ou déplacés.

  • Entièrement d’accord !
    Cependant les records de température sont battus à la hausse chaque année depuis l’an 2000 dans de nombreux pays.
    Les étés caniculaires sont de plus en plus fréquents (en France, 2016, 2018 et cette année) et encore une fois ce n’est pas limité à la France : voir Australie, Inde (50° en Juin, pénuries d’eau….)
    C’est la répétition des phénomènes météo qui atteste du réchauffement.

    • Non, ça c’est un argument bidon des alarmistes. La récurrence d’événements météo atypiques sur quelques années de suite, c’est déjà arrivé !
      Par exemple : « L’été 1947 s’inscrit dans cette série d’étés caniculaires qui ont touché l’Europe de l’Ouest dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale (1945, 1947, 1949, 1950 et 1952). »

    • Vous savez, les mesures de temperatures, c’est un peu de lesures et beaucoup de corrections et de calculs statistiques. De plus, pour faire des comparaisons valables, il faudrait respecter les mêmes conditions aux mêmes endroits…

    • @MD
      Contrairement à ce que vous pensez, on ne sait pas grand chose des températures des siècles passés.
      Les chroniques historiques françaises regorgent de rivières et fleuves à sec pendant des semaines, de sols desséchés, de raisins et fruits séchés sur pied.
      Il existe de vieilles recettes du passé pour faire du vin avec des raisins séchés sur pied en les faisant macérer longuement dans une cuve pleine d’eau. On arrivait à sortir une piquette qui tenait l’année à suivre. Si de telles recettes existent, c’est qu’elles étaient utilisées.

      Pour ce qui est de l’Australie, il y a de nombreux records au XIXème siècle, pire que celui que vous citez et la presse australienne en a longuement parlé il y a quelques mois, mais curieusement aucun journaliste français ne s’est donné la peine d’en parler.
      Et lorsqu’un glacier Alpin qui se retire révèle les souches d’une forêt de mélèzes fossilisés du moyen âge, on peut supposer qu’elle a eu le temps de pousser au moyen âge ?

  • La circulation de l’atmosphère, plus précisément de sa strate inférieure la troposphère , est la conséquence du rayonnement issu du soleil. Son inégale distribution à la surface de la Terre entraîne des échanges méridiens à partir de deux sources froides, les régions polaires, vers une source chaude au centre de laquelle se situe l’Équateur météorologique, axe de symétrie de la circulation générale. La circulation générale est commandée par le déficit thermique polaire qui engendre les Anticyclones Mobiles Polaires (AMP) et leur donne le rôle principal : ils écoulent l’air froid vers les Tropiques et provoquent en retour le remontée d’air chaud vers les pôles. Le relief et la distribution des continents, ainsi que la rotation de la Terre, commandent la trajectoire des AMP, et la formation des agglutinations anticycloniques (AA). Ces dernières déterminent les unités de circulation tropicale, d’alizés avec leurs éventuels prolongements en moussons. L’air tropicalisé retourne ensuite vers les pôles, équilibrant le bilan thermique de l’ensemble Terre/atmosphère.
    Marcel Leroux
    La dynamique du temps et du climat

    A lire de tout urgence.

  • La barre des 40°C, qui était franchie de façon très exceptionnelle dans le pays il y a encore un demi-siècle, a été dépassée dans de nombreuses villes, y compris sur l’extrême nord du pays, comme Lille qui a explosé son record (41,5°C). «Les 40°C n’avaient jamais été dépassés à une telle latitude en France», a insisté Météo-France. Mais les deux nuits précédant et suivant cette journée ont également été exceptionnellement chaudes, avec des températures minimales record dans de nombreuses villes, comme 25,4°C à Bordeaux.

    • Il y a un dem-siècle, nous étions dans une période plutºt froide. Remontez un demi-siècle plus tôt…

    • Je me rappelle de 1976, j’ai subi 2003, et étrangement, alors que je deviens plus vieux, je supporterais de mieux en mieux ces terrifiants étés caniculaires ?
      En fait, ces records mesurés et calibrés sont loin d’être comparables avec les pires événements passés. Un peu comme quand on compare un performer sur piste spéciale et chaussure adaptée face aux performances des années vingts.

  • Absolument rien ne émontre que les changements du climat searit du aux activités humaines. Mais deux choses sont sures et incontestables, Des changements antérieurs il y a plusieurs siècles ont été lourd de conséquences mortelles sur les populations et donc de tel phénomènes auront des conséquences encore plus grave, non du fait de leur ampleur mais tout connement a cause du nombre de personnes exposées, même si on dispose de plus de moyens techniques pour essayer de lutter. La deuxième choses, c’est que en supposant que les changements climatiques actuels soit dus a l’activité humaine, les moyens proposés par les écolos sont absolument stupides. seule une division par trois brutale de toutes activités humaines pourrait commencer a avoir un début d’influence. Les écolos qui se veulent moralistes doivent montrer l’exemple en s’inspirant par exemple du « Temple Solaire »

  • Très franchement, sur ce point précis, celui du dérèglement climatique et, plus largement, sur celui de l’environnement, tant les articles que les commentaires que l’on peut lire ici sont consternants.

    Pour moi, à côté de la plaque, à tous les points de vue.
    Et, après cela, on s’étonnera du fait que les idées libérales n’accrochent pas, particulièrement chez les jeunes diplômés.

    C’est ainsi que l’on passe à côté, sans même le comprendre, d’une grande partie de l’opinion publique actuelle (éclairée).

    Incapables de trouver la voie propre au libéralisme pour appréhender ces questions, nous nous réfugions dans un déni idiot et coupable.
    Il s’agit pourtant d’une question qui aurait pu permettre de développer un contre discours (à la bouillie servie par le discours officiel) opportun et susceptible de nous distinguer et de nous rendre enfin audibles.

    Comme nos adversaires, nous sommes dans les dogmes et les poncifs à la place de la réflexion. Quelquefois dans les inepties rédhibitoires.
    Le contrepied systématique et grotesque, là est résumé notre position.
    Même le doute et l’interrogation critique sont absents ; le champ de l’observation individuel scotomisé, au seul motif qu’il pourrait en résulter une convergence de diagnostic avec la chienlit.

    Ma robe, quelle robe ?
    Sous mon bras, quel bras ?

    Pitoyable au regard des enjeux (tous…).

    • Je pourrais être d’accord avec vous mais je ne suis pas certain de comprendre où vous voulez en venir..

      • Ce que je souhaiterais :

        1. admettre dorénavant certains diagnostics qui, malheureusement, s’imposent à nous

        2. réfléchir et encore réfléchir aux solutions, non évidentes, que le libéralisme peut apporter face aux enjeux qui se posent. En déduire une position construite.

        3. la développer haut et fort, contre la chienlit. Faire de la singularité de notre position un avantage décisif pour trouver un devenir politique au libéralisme.
        Les sujets permettant de reprendre la main contre le totalitarisme de l’empire du Bien ne sont pas nombreux. Il y en a, selon moi, 2 relativement faciles : la Liberté et l’environnement… 2 sujets auxquels la jeunesse pourrait adhérer. 2 sujets présentant des enjeux incommensurables

        • « admettre dorénavant certains diagnostics qui, malheureusement, s’imposent à nous »

          Vous avez raison il faut arreter de penser, arreter de douter, et accepter la pensee unique.

          En science rien ne s’impose, tout se démontre et se vérifie. Donnez-moi les criteres de verification de votre théorie et on pourra commencer à discuter de vos diagnostics qui s’imposent.

          • Commencez par me donner les vôtres.
            Mais, je vous le dis, c’est c’est du même tonneau que ce que je lis régulièrement ici, je ne vous suivrai pas.
            Quant à moi, je le concède, je n’ai pas les compétences scientifiques pour démontrer ce que je pense être dorénavant une réalité objective (même si je doute toujours).

            Je me fonde sur les travaux des scientifiques. La balance penche maintenant sans ambiguïté d’un côté.
            Je me fonde aussi, sur ce sujet comme sur d’autres, à ma propre expérience (ja’i parcouru le monde depuis toujours, notamment en montagne), à mes capacités d’observation et à ma mémoire.

            • Trop souvent la règle du, si vous n’êtes pas pour, c’est que vous êtes contre s’impose. Je crois que c’est un trait de l’esprit humain. C’est pensée unique contre pensée unique. Il n’y a pas de véritable place au doute, au doute valable. Personnellement j’ai un doute sur le RCA, cependant mes compétences limitées dans le domaine ne me permettent pas de trancher définitivement. Comme pour l’instant les tenants du RCA ont la main, je me place plutôt en opposition (avec un doute là aussi) afin de réduire leur emprise.

              Pouvez vous exprimer clairement votre position svp ?

              • @indivisible
                Vous êtes prêt à basculer du côté de la raison. Soyez de ceux qui veulent donner au libéralisme un avenir.

            • « Commencez par me donner les vôtres. »

              Vous êtes là en train de démontrer que vous ne comprenez rien à la demarche scientifique.

              Je vais vous aider dans vos reflexions : c’est celui qui pretend avoir une theorie qui doit donner les critères de falsification de sa théorie. Si vous navez pas ces critères, ce n’est pas de la science mais de la religion. Maintenant libre à vous d’avoir la religion de votre choix mais avant qu’elle s’impose à moi il va couler encore un peu d’eau sous les ponts.

              Je nai pas lu le reste de votre reponse la première phrase etant suffisante pour en ôter tout intérêt.

              • Malheureusement, tous les arguments des clitori septiques hystériques ont été invalidés, c’est comme ça. Vous ne faites que vous ridiculiser d’année en année par votre fanatisme obscurantiste.

                • Si vous considérez le respect de la démarche scientifique comme une demande hystérique, je comprends mieux à qui je parle.

                  Je ne fais ici qu’expliquer la base de la démarche scientifique sur les principes posés par Popper. C’est générique et n’a rien de spécifique au RCA.

                  Mais manifestement cela vous dépasse totalement et la science est un monde qui vous est étranger. Vous devriez pourtant vous pencher dessus, c’est ce qui nous permet de nous affranchir des devins, des gourous et autres charlatans qui nous promettent que le ciel nous tombera sur la tête si nous ne nous plions pas à leur ordres. Cela a été vrai dans le passé, cela l’est aujourd’hui. Si vous pensez que je vais laisser de nouveaux gourous tenter d’imposer leurs histoires de ciel qui va nous tomber sur la tête sans réagir, vous vous trompez, de beaucoup, et la bonne nouvelle c’est qu’il semble que je ne sois pas le seul.

                  La marche de l’histoire de l’humanité nous montre que nous finirons par gagner contre votre obscurantisme, moi, ou mes enfants, ou mes petits enfants. Vous, et l’écologisme d’une manière générale, seront in fine désignés comme l’une des plaies que l’humanité aura enduré, comme l’inquisition, comme le communisme, comme le nazisme pour n’en citer que quelques uns. Alors ne vous vous trompez pas, vous faites partie de ceux dont l’humanité aura honte.

                  • Je répète, vous ne comprenez rien aux théories de Popper et toutes les objections des climato septiques ont été débunkées, elles n’ont ni queue ni tête. Par ailleurs, je suis ingénieur en RD, donc c’est pas vous qui allez m’apprendre ce qu’est la démarche scientifique que vous n’avez jamais pratiquée. Vous ne faites que du name dropping avec Popper que tous les climatologues connaissent.

                    C’est de vous et vos acolytes que l’humanité a déjà honte car vous êtes des criminels mafieux.

                    • Moi je suis la reine d’Angleterre mais on s’en fout un peu en fait. Vous pouvez me raconter n’importe quelle fadaise sur votre cursus, le mec qui me demande d’apporter les critères de vérification de la théorie qu’il avance et me dit que je n’ai rien compris à Popper me fait doucement rigoler. Mais vous n’êtes pas le premier.

                      Et je passe rapidement, par gentillesse, sur le fait de me demander de prouver que quelque chose n’existe pas. Votre logique est très faible …

                      Je vous repose donc la question : quels sont les critères de falsification de la théorie du RCA ?

                • « sur le fait de me demander de prouver que quelque chose n’existe pas »

                  Ah bon, la montée des températures, la fréquence des canicules et leur intensité, leur répartition géographique mondiale… ça n’existe pas ?

                  Continuez, comme une autruche, à vous mettre la tête dans le sable et le cul à l’air et vous vous ferez enculé à sec sans vous en rendre compte, connard !

            • A quel moment dans les commentaires « climato-réalistes » vous avez lu un déni du phénomène de réchauffement climatique ?
              Concernant les solutions, celles proposées par les alarmistes sont juste anti libérales voire totalitaristes, et penser que « c’est bien parce que la planète le vaut bien » est un argument tellement stupide qu’il vaut mieux en rire (taxer les riches ne va pas faire refroidir le climat hein…) ; du coup, on peut douter des réelles intentions de ces messieurs…
              Vous dites que vous vous fondez sur les travaux des scientifiques… Mais lesquels ? Le résumé de 30 pages du GEIC ou celui de 600 pages (le vrai, celui qui écrit clairement que eux mêmes ne sont pas sûr de leurs résultats…)

            • « Je me fonde sur les travaux des scientifiques. La balance penche maintenant sans ambiguïté d’un côté. »
              Vous vous fondez uniquement sur les travaux qui sont portés à votre connaissance via TF1 et tous les médias mainstream.
              Ici, nous faisons état d’autres avis qui ne sont relayés que très parcimonieusement.
              Essayez d’aller plus loin et vous verrez que les choses sont un peu plus compliquées que celles dont on vous gave. Mais pour cela il faut avoir envie. Avez vous envie ?

        • Pour votre 1, ma réflexion personnelle, basée aussi sur mes observations, sur celle de mes ascendants et sur une certaine culture historique (qu’on peut qualifier d’exclusivement « locale », je l’admets) ne me permet pas de vous suivre.
          Pour le 2, je n’en vois qu’une qui me semble libérale : laisser les systèmes (qu’ils soient humains, économiques, écologiques) s’adapter à une donne changeante (comme ils l’ont toujours fait). Malheureusement, le « non agir » n’est pas dans ce pays recevable comme programme politique, il vaut mieux pour un politique courir dans tous les sens en bougeant les bras, ça donne l’impression de faire quelque chose.
          Le 3 en devient par conséquent nul et non avenu…

          • Eh bien non, c’est justement là où le bats blesse.

            Il reste au libéralisme à démontrer sa capacité à trouver des alternatives au « non agir » qui trouve, à l’évidence, ses limites face à certains problèmes d’ordre collectif.
            C’est typiquement le cas pour l’environnement.
            Comme il ne sait pas bien le faire, il s’engage dans une impasse en disant qu’il n’y a pas de problème.

            Entendons-nous bien, je suis libéral. Je souhaiterais simplement ne plus tourner en rond sur Contrepoints, avec quelques milliers d’autres individus, pour enfin offrir un devenir à la Liberté (la mienne et celle de mon voisin…).

    • J’aime beaucoup votre intervention Yves81 !
      Je n’ai de cesse de tenter de faire admettre sur ce site climato-sceptique et libéral que le déni du RCA est guidé, orienté par des raisons doctrinaires anti-étatiques avant toutes considérations scientifiques.
      Tout ce qui vient de l’Etat (ou est soutenu par) est considéré comme mauvais. Point. Et ensuite ils construisent des argumentaires taillés sur mesure.
      Vous le dites très bien « Comme nos adversaires, nous sommes dans les dogmes et les poncifs à la place de la réflexion. Quelquefois dans les inepties rédhibitoires. ».
      Par contre, je vois poindre l’utilitarisme quand vous dites qu’il faut parler à la jeunesse d’environnement. Beaucoup reprochent à l’Etat (et autres) d’utiliser la jeunesse via l’environnement. Faut pas faire pareil :-).

      • @Amahuit et Dernier

        Je vous remercie.

        Il n’est pas facile de s’exprimer en quelques lignes.

        Si la diffusion de nos idées (tout est dans la forme) trouve un écho, n’est-ce pas ce que nous souhaitons ? Notamment chez les jeunes, premiers concernés par le sujet dont nous parlons.

        N’est-il pas légitime de souhaiter réinvestir un champ que nous avons laissé libre à nos adversaires ? Ils se sont empressés de se l’approprier et en ont fait un cheval de Troie pour faire avancer, avant toute chose, leur idéologie visant au mieux à l’étatisation totale de la société et pour certains à l’anéantissement de l’occident.

        Mais, encore faut-il avoir des idées ou vouloir en avoir (déserter certains sujets au seul motif qu’ils conduirait à partager un diagnostic, même partiellement, avec l’adversaire est coupable et suicidaire selon moi) et … les diffuser.

        • Je suis d’accord avec vous. Sauf quand vous utilisez le mot « adversaire » que je trouve un peu fort. Et bien sûr quand vous parlez de « idéologie visant au mieux à l’étatisation totale de la société et pour certains à l’anéantissement de l’occident. », là je ne vous suis plus.
          Vous êtes adepte de la théorie du Grand Remplacement ?

          • La théorie du grand remplacement fait appel à d’autres considérations que le sujet qui nous préoccupe dans ce post (même si des liens existent).
            Peut-être aurons-nous l’occasion d’en discuter un autre jour.

            Je connais particulièrement bien les milieux activistes et le milieu associatif (souvent confondus).
            Je peux vous assurer que leur volonté est vraiment sans ambiguïté.
            Ainsi, toutes les armes sont bonnes pour parvenir à la soumission de l’ordre établi.
            L’écologie en est une.

            Avez-vous eu connaissance de cette enquête qui révélait que 94 % des personnes impliquées dans ce que l’on peut appeler l’écologie politique était à gauche, franchement à gauche?
            Elle date d’il y a un an environ. Seuls le Figaro et Valeurs Actuelles en ont parlé.
            Vous êtes-vous intéressé aux mots d’ordre que notre jeunesse relaie sur ces questions ?
            Que du rouge repeint en vert.
            Rien d’autre, malheureusement. Entre autres choses, parce que nous (libéraux) avons failli et que nous nous entêtons dans nos erreurs.

    • Ça fait 250 ans qu’on nous bassine avec le libéralisme éclairé « à la Française ». Résultat : le pays le plus socialiste de tout l’occident.

  • « si la canicule n’était tout simplement pas autre chose qu’un phénomène météorologique ? »

    Un belle lapalissade !

    Le problème ce n’est pas que les températures atteintes mais la durée de ces températures/an et leur extension en milliers km2 à toute la planète. Ça s’appelle une intégrale en physique, et le résultat de cette intégrale sur une courte période de temps est largement supérieur à tout ce que l’on connait du passé en paléoclimatologie.

    • Faux car impossible à savoir.

      Vious etes fait laver le cerveau.

      • Vu le niveau de vos explications, c’est à dire zéro, c’est vous qui avez le cerveau lavé par la secte des climato septiques. Vous n’êtes qu’un ignare doublé d’un cancre ridicule.

        • @ liu
          Ne vous fatiguez pas avec ce Monsieur. Ce que vous rappelez est parfaitement juste.

        • Donnez moi une source de vos affirmations sur l’accélération inégalée et on discute ensuite de qui dit des conneries.

          Pour info, j’ai commencé à me pencher sur ces histoires en 2003, alors si vous voulez j’ai surement plus lu sur le sujet que vous. Et quand je parle de lire, c’est lire les études sources pas des blogs (à l’époque on avait pas trop le choix, il n’y avait quasiment rien). Donc je vous répète qu’il n’y a aucune confirmation scientifique fiable de votre fable selon laquelle la hausse de température actuelle serait une première. C’est une fable des alarmiste qui se sont retrancher vers se mensonge bquand la fable des températures jamais égalée a été éventée.

          D’une manière générale, après toutes ces années à se pencher sur le sujet, il n’est pas très compliqué de voir et de comprendre que tout cela ne tient pas la route. je ne sais pas si vous êtes simplement un gogo ou si vous faites parti des truands qui exploite cette peur, mais il n’y a pas d’autre alternative.

        • Liu, pratiquants ces climato-sceptiques (libéraux pour certains), ils faut comprendre qu’ils ont des oeillères idéologiques très épaisses. Et que si pour contredire l’Etat, 2+2 doit faire 5, pas de souci pour eux, ils trouveront un élément pour le faire, une construction théorique ponctuelle qui le démontre. Rien ne sert de s’énerver. Même si c’est tentant quand on voit la mauvaise foi qu’ils mettent.

          • Amahuit et Dernier
            Je partage entièrement
            Ces climato sceptiques sont aveuglés par des principes politiques ou économiques (souvent mal interprétés…) qui les conduisent à nier l’évidence du réchauffement anthropique.
            Et je ne parle pas du complotisme ou autres foutaises répétées à longueur de post.

            • j’attends les études fiables qui prouvent votre fable de l’accélération inégalée.

              En attendant, les croyants, les aveugles, sont ceux qui affirment quelque chose sans fondement scientifique et non les autres quel que soient les pirouettes que vous ferez.

              • « En attendant, les croyants, les aveugles, sont ceux qui affirment quelque chose sans fondement scientifique  »

                Votre autoportrait craché de faker.

  • Tout est bon pour les écolos pour crier au réchauffement, le mieux est d’ignorer leurs élucubrations dues à une ignorance totale et crasse!

  • Cette fois c’est sûr quelque chose montre que le CO2 a peur des écolos : les sceptiques ont tout faux ! On constate clairement ces jours-ci que le CO2 laisse fuir pendant la nuit plus de 20°centigrades vers le Cosmos, c’est à dire toute la chaleur qu’il s’est appliqué à retenir pour nous cuire le jour.

    A moins que le réchauffisme quotidien ne soit que l’effet le plus normal d’une absence aussi totale et prolongée de nuages par rapport à la normale, qui n’oppose dès lors plus aucun frein à la surchauffe qui s’accumule ?
    Alors qu’habituellement, quand il fait trop chaud à un endroit, il fait aussi moins chaud que la normale à un autre, avec déclenchement de nombreux orages refroidissant.

    Ainsi que le constatent les écolos consciencieux, dont cela casse le très juteux environnement. Il semble bien qu’il se passe quelque chose de nouveau et d’inexpliqué ?

    A force de l’entendre dire tout et son contraire la crédibilité du GIEC est très émoussée et ses scientifiques se font encore plus rares et taiseux. Au point que notre président préfère écouter un Haut Conseil de 150 citoyens dont la science est tirée au sort, pour être plus sûre et indépendante. Et dont Gréta, qui est la seule au monde à avoir le don de voir et sentir le CO2, semble est en passe de devenir la vulgarisatrice qualifiée vis-à-vis du Pouvoir et de l’Assemblée Nationale.
    L’avenir commence ainsi à s’éclairer…mais cela va nous coûter cher, pour éviter que le ciel ne nous tombe sur la tête.

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