Infidélité : qu’est-ce qui pousse les femmes à tromper leur partenaire ?

Découvrez comment est vécue et pratiquée l’infidélité féminine en France et en Europe, mais aussi le profil type de la femme infidèle et par extension, celui des hommes qui risquent le plus d’être trompés…

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Infidélité : qu’est-ce qui pousse les femmes à tromper leur partenaire ?

Publié le 9 juin 2019
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Par la rédaction de Contrepoints.

À l’heure où #Metoo fait évoluer les représentations du couple et de la sexualité, l’Ifop a mené pour Gleeden une grande enquête1 pour faire le point sur une pratique qui constitue une transgression des préceptes moraux pesant traditionnellement sur la sexualité féminine.

Découvrez comment est vécue et pratiquée l’infidélité féminine en France et en Europe, mais aussi le profil type de la femme infidèle et par extension, celui des hommes qui risquent le plus d’être trompés… Femme qui trompe trompera toujours alors ?

L’infidélité des femmes reste toujours plus choquante que celle de hommes

En France comme dans les autres pays européens, 77 % des femmes déclarent que leurs proches sont généralement plus choqués quand c’est la femme qui est infidèle alors qu’elles ne sont que 23 % à dire qu’il est choquant que ce soit l’homme qui trompe sa partenaire.

Ce jugement plus sévère de l’adultère féminin transparaît également lorsqu’on demande aux Européennes si elles sont plus choquées en apprenant que c’est l’homme ou que c’est la femme qui a trompé l’autre dans différentes situations. Ainsi, dans leur ensemble, les répondantes à l’enquête admettent par exemple être sensiblement plus choquées par une infidélité féminine lorsque le couple attend un enfant (55 %) ou lorsqu’il est séparé pendant plusieurs mois (55 %).

Sur ce point d’ailleurs, Françaises et Allemandes semblent plus sévères à l’égard des comportements extraconjugaux masculins, que les femmes méditerranéennes.

L’infidélité féminine : un comportement en hausse continue mais qui reste toujours en deçà de l’infidélité masculine

Au regard des risques d’opprobre social qui pèsent plus fortement sur les « écarts de conduite » féminins que masculins, cet observatoire montre toujours une forte asymétrie entre les deux sexes en matière d’extra-conjugalité en dépit d’une progression du nombre de femmes admettant avoir déjà transgressé le principe d’exclusivité sexuelle dans une relation de couple.

En 2019, elles sont en effet plus d’une sur trois (37 %) à admettre avoir déjà fait l’amour avec une autre personne que celle avec laquelle elles étaient en couple. C’est une progression au cours des 50 dernières années : 10 % en 1970, 24 % en 2001, 32 % dans la précédente enquête menée par Gleeden en 2014.

Malgré cet essor significatif de l’infidélité féminine l’infidélité sexuelle chez les femmes n’en reste pas moins nettement inférieure à celle des hommes : 20 points d’écarts avec les hommes en Espagne (30 %, contre 50 % chez les hommes), 22 points en Italie (33 %, contre 55 % chez les hommes), 8 points en France (37 %, contre 45 % chez les hommes), 9 points au Royaume-Uni (33 %, contre 42 % chez les hommes) et 3 points en Allemagne (43 %, contre 46 % chez les hommes).

Les facteurs contribuant le plus à l’infidélité

La proportion de femmes en couple ayant déjà couché avec quelqu’un d’autre que leur partenaire actuel apparait identique en France (14 %) et en Europe (15 %) tout en progressant de manière significative par rapport à 2014 (+4 points).

Mais le plus intéressant à relever est la nature des facteurs contribuant le plus à l’infidélité :

  • Les femmes infidèles sont plus jolies que la moyenne et plutôt minces2.
  • L’insatisfaction sentimentale et sexuelle constitue l’autre facteur déterminant si l’on en juge par la proportion élevée de femmes infidèles parmi les femmes insatisfaites de leur vie sentimentale (21 %) et de leur vie sexuelle (22 %). Un partenaire attentif réduit considérablement ce score : l’infidélité est deux fois moins forte chez les femmes jugeant leur partenaire très attentif à leur plaisir que chez celles qui trouvent qu’il n’est pas attentif.
  • Le capital social et culturel influe aussi avec des taux plus élevés parmi les femmes les plus diplômées. La respectabilité sociale les rendrait moins sensibles aux effets de réputation mais aussi aux opportunités de rencontre que leur offre leur milieu social ou professionnel : ce dernier impliquant une forte mobilité ou des rencontres fréquentes qui favorisent généralement un renouvellement des partenaires plus élevé que lorsque le milieu professionnel présente peu de possibilités de rencontre.
  • Le lieu de résidence apparaît également comme un facteur favorisant la fidélité puisque la proportion de femmes infidèles est plus élevée dans les centres-villes des grandes agglomérations (20 %) qu’en milieu rural (10 %)
  • Enfin les Françaises trompent d’autant plus leur conjoint quand ce dernier ne participe pas aux tâches ménagères : la proportion d’infidèles étant trois fois plus élevée chez les Françaises en faisant beaucoup plus que leurs partenaires (17 %) que chez celles en faisant moins que leur conjoint (10 %).

Le profil type de la Française infidèle est donc une femme dotée d’un certain capital esthétique, social et culturel, évoluant plutôt en milieu urbain et pour laquelle les aventures extra-conjugales constituent un substitut à une vie de couple défaillante sur le plan sentimental et/ou sexuel.

L’infidélité féminine fantasmée et virtuelle

En France comme ailleurs, l’infidélité féminine reste avant tout d’ordre fantasmatique : une femme sur deux admet avoir déjà fait l’expérience d’une forme d’infidélité « psychique » (50% parmi l’ensemble des Européennes interrogées, 52 % chez les Françaises) comme par exemple avoir rêvé de faire l’amour avec une autre personne que son conjoint (46 % chez les Européennes comme chez les Françaises) ou avoir fait l’amour avec lui en pensant à un autre (respectivement 29 et 27 %).

La proportion de Françaises à admettre s’être déjà masturbées en pensant par exemple à un « ex » est quant à elle en deçà (20 %) de ce que l’on peut observer chez l’ensemble des Européennes interrogées (24 %), ce qui tient peut-être au fait que l’onanisme féminin y est moins répandu qu’ailleurs.

À titre de comparaison, elles sont un peu plus d’une sur trois (36 % parmi l’ensemble des Européennes interrogées, 35 % chez les Françaises) à admettre s’être déjà livrées à une forme d’infidélité « physique » : comme le fait d’avoir échangé un baiser sans aller plus loin (31 % en Europe, 27 % en France) ou lécher ou sucer le sexe de quelqu’un sans aller plus loin. Cette dernière expérience est globalement rare sauf en Grande-Bretagne (21 %) où il est vrai que les pratiques bucco-génitales sont généralement plus répandues que dans les pays latins.

On peut considérer aussi qu’il existe d’autres formes d’infidélité parmi lesquelles certaines sont purement virtuelles, via les réseaux sociaux ou les nouveaux moyens de communication, en particulier chez les jeunes : 51 % des jeunes de moins de 25 ans se sont ainsi déjà livrés à une forme d’infidélité « virtuelle » telles que le fait de suivre régulièrement le compte d’un ex sur les réseaux sociaux (45 %), échanger des messages ambigus (37 %) ou encore s’exciter mutuellement avec une autre personne (25 %) via ce type d’outil.

Pour quelles raisons les femmes ont trompé leur partenaire ?

Les réponses à cette question mettent en avant un motif – l’attirance physique ou sexuelle pour un potentiel amant – qui met clairement en lumière la part purement individuelle et compulsive de leur sexualité : une Française sur deux explique sa dernière incartade par son attirance physique ou sexuelle pour la personne avec laquelle elle a couché, signe que l’infidélité féminine ne constitue pas uniquement une réponse à des problèmes au sein de couple.

Les sentiments pour cette personne font d’ailleurs jeu égal (41 %) avec un motif plus endogène que peut être le manque d’attentions de son conjoint (43 %). La proportion de femmes expliquant leur aventure extra-conjugale comme une réponse à une infidélité masculine est quant à elle marginale (15 % en Europe, 18 % en France).

infidélité

Cette enquête bat quelque peu en brèche les idées reçues selon lesquelles les hommes tromperaient avant tout pour assouvir leurs pulsions sexuelles et les femmes par un manque d’attention du conjoint : les Européennes assument également trouver un amant pour assouvir leurs pulsions sexuelles…

L’infidélité féminine : un comportement décomplexé qui peut parfois être à la source d’un nouveau couple

Les résultats montrent que la transgression du principe de fidélité ne suscite qu’un sentiment de culpabilité limité : seules 36 % des Européennes regrettent d’avoir trompé leurs conjoints présents ou passés. Les Britanniques se distinguent du reste de l’Europe avec une proportion de personnes regrettant leurs actes (48 %) beaucoup plus élevée que ce qu’on peut observer dans des pays latins comme la France (30 %) ou l’Italie (30 %).

Ce rapport quelque peu décomplexé à l’infidélité tient sans doute au fait que pour nombre de femmes, leur expérience extra-conjugale ne s’est pas limitée à une simple aventure sexuelle. Près de quatre Européennes sur dix (39 %) – et une Française sur quatre (26 %) – expliquent ainsi que leur amant s’est déjà transformé en un partenaire officiel.

En cela, l’infidélité ne peut pas être perçue seulement comme une expérience uniquement motivée par la recherche du plaisir : elle peut aussi constituer une période transitoire visant au renouvellement du partenaire ayant vocation à avoir sa place dans un cadre relationnel stable. Plus largement, le fait qu’une part non négligeable d’expériences extraconjugales débouche sur un nouveau couple montre paradoxalement la force du couple et des attentes à l’égard du cadre conjugal : les femmes, au lieu d’en faire leur deuil, préférant tenter une nouvelle expérience.

  1. Étude Ifop pour Gleeden.com réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 11 au 15 avril 2019 auprès d’un échantillon de 5 026 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.
  2. « Le capital physique et esthétique de la femme apparaît comme la variable la plus importante au regard de la proportion beaucoup plus élevée de femmes infidèles dans les rangs des femmes ayant un indice de masse corporelle inférieur à la normale ».
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  • Article intéressant, et différent :-).
    Mais pas sûr d’avoir envie de lire les commentaires de certains qui vont suivre…

  • « lles sont en effet plus d’une sur trois (37 %) à admettre avoir déjà fait l’amour avec une autre personne que celle avec laquelle elles étaient en couple.  »

    Après, il y a celles qui n’admettent pas et le font quand même 😉

  • Tromper…..ca date un peu cette histoire , y a t il besoin de trouver des raisons a la liberte ?

  • je m’attendais à autre chose..plus jolie, milieu urbain, insatisfaction…

    je m’attendrais justement à trouver des facteurs moins « triviaux ».

    en outre on ne voit pas de caractéristiques du conjoint…

    on peut imaginer aussi qu’une femme est moins enclin à perdre un homme beau et riche et donc inconsciemment poussée à ne pas le tromper..

    mouais…

    • si mais avec un mec plus beau et plus riche?

    • mettez que vous étudiez le harcèlement et que vous trouviez que les femmes moches vivant dans un désert étaient moins harcelées..que les belles vivant dans un milieu urbain..

      le niveau de vie est plus pertinent..le reste..serait justement à « normaliser »..

  • L’homme en tant qu’espèce, n’est pas monogame naturellement.
    C’est clair.
    Les religions n’ont eu de cesse de régenter la sexualité en la diabolisant pour en faire un facteur de stabilité sociale.
    J’attends une condamnation de l’infidélité par les verts..?
    Vive la liberté! sans se départir du sentiment des autres!

    • Il y a naturellement une tension entre le besoin de maximiser les chances de reproduction (infidélité) et le besoin de stabilité permettant d’élever les enfants (et protéger les femmes, accessoirement, vu leur faiblesse physique, particulièrement lors de la grossesse.)
      Que les religions aient codifié la chose n’est pas idiot du tout.
      Quant à la liberté elle doit normalement s’assortir de la responsabilité, non? L’infidélité est un comportement essentiellement irresponsable ( au sens où il y a tromperie et mise en danger du couple; je ne considère pas les relations « ouvertes » comme infidélité.) Cette irresponsabilité devient tragiquement stupide quand elle met en péril la stabilité émotionnelle des enfants – quand votre liberté de tirer un coup entre en conflit avec la liberté de s’épanouir de vos enfants, vous avez un problème.

      • non c’est la société qui a un probleme , car avoir des parents détendus et heureux de vivre est beaucoup plus intéressant
        que d’être confronté a des gens qui par frustration se tapent dessus ou se haïssent carrément..
        Quand ils sont plus vieux ils ne se supportent plus et démissionnent a la retraite car ils ne se supportent plus..

        • La société a fonctionné cahin-caha pendant 8000 ans. L’envolée des divorces a coïncidé avec l’envolée de la chienlit socialisante. Je dis ça je dis rien.
          Quant à la notion de « divorcés épanouis vs parents aigris », je n’y crois pas une seconde, ni intellectuellement (tant à dire sur égoïsme vs. responsabilité et construction familiale,) ni sur le plan du vécu – vous avez sans doute une expérience différente :p

      • @Pangzi : pas d’accord avec vous. L’infidélité n’est pas irresponsable dans le domaine de l’être humain, elle l’est du point de vue de la morale conservatrice. Quant à l’argument de l’impact sur l’épanouissement des enfants il faudra apporter des arguments un peu plus solides, parce que celui-là sent le bon prétexte pour le conservatisme.

        L’infidélité répond à un désir et non pas une décision rationnelle. La seule responsabilité qui peut engager l’infidèle concerne le fait de ne pas avoir prévenu l’autre membre du couple sur son penchant. Mais le plus souvent il ne s’agit pas d’un penchant.

        Spinoza invite à ne pas construire un modèle d’humanité en fonction duquel nous jugerions les actions humaines, mais à prendre l’être humain tel qu’il est, dans sa nature à la fois universelle et singulière, et à ne juger ses actions qu’en fonction des raisons, des causes profondes qui les ont motivées. C’est bien souvent impossible, c’est pourquoi il est si délicat de poser un jugement moral sur les êtres, lesquels, de surcroît, agissent le plus souvent à leur propre insu, sans avoir une quelconque conscience des causes de leurs actes.

        On peut imaginer que beaucoup de couples ont survécu, créant parfois une nouvelle dynamique, grâce à une infidélité passagère dévoilée ou non.

        • ben c’est un peu le problème : quand l’être humain agit simplement selon ses désirs et non selon des décisions rationnelles… surtout que rapidement les désirs des uns contreviennent aux désirs des autres…

        • Il y a la nature de l’être humain et il y a les contrats. Quand on est marié, le contrat stipule que les époux se doivent fidélité==>Pas le choix.
          Quand on vit une relation sans se marier, tout est permis mais, à priori, si rien n’est précisé c’est l’option de l’exclusivité qui est retenue.
          L’infidélité n’est pas un problème si les deux parties se mettent d’accord. On peut dire à son conjoint : « Il y a une autre personne qui m’attire et je souhaiterais qu’on puisse faire ce qu’on veut chacun de notre côté tout en conservant notre couple ».
          Dans la plupart des cas d’infidélité, cette réciprocité n’est pas partagée et l’une des parties prenantes se fait ses 5 à 7 discrètement en pensant que l’autre n’en saura jamais rien et qu’il pourra avoir le beurre et l’argent du beurre.
          Votre « infidélité passagère non dévoilée qui redynamise le couple » c’est simplement de la lâcheté, rien à voir avec Spinoza. Je tromperais bien ma compagne si j’étais capable de supporter l’idée qu’elle en fasse autant mais malheureusement ça n’est pas la cas, j’ai donc signé pour l’option exclusivité même si ma nature me pousse à agir autrement.

  • bah , y a pas de mal à se faire du bien ; après tout , on n’a qu’une vie ( jusqu’à preuve du contraire ) ; l’essentiel est de ne pas faire souffrir l’autre ;

  • J’ai toujours été surpris par l’aspect mathématique : en 1970, 10 % des femmes admettent avoir trompé leur conjoint contre 45 % des hommes. Avec qui ces hommes couchent-ils ? Ou sont-ils des vantards et elles des menteuses ? Ou le sens du mot « tromper »est-il différent selon les sexes ?

    • Je me suis pose la meme question.
      Mais ca n’est pas forcement symétrique, les hommes peuvent tromper leurs conjointes qu’avec des personnes qui ne sont pas en couple… mais ca parait bizarre.

      Il faudrait en fait demander aux infidels si la personne avec qui ils trompent est en couple, et recouper les stats pour mettre en evidence la contradiction, en moyenne.

      Par contre dans une population ou il y a autant d’hommes que de femmes, et en ignorant les homosexuels, le nombre moyen de partenaires distincts chez l’homme et la femme doit être strictement identique. Hors il y a un ratio souvent de 3 a 4 entre ce que déclarent les hommes et les femmes..

      • J’entrevoie 3 raisons potentielles :
        1) les hommes ont davantage tendance à se vanter la dessus, ce qui influe sur les réponses apportées à un questionnaire
        2) les hommes ont beaucoup plus que les femmes recours à la prostitution
        3) La concentration des partenaires est plus marquée chez les femmes car les critères physiques sont plus importants pour les hommes. Les femmes minces et jolies accaparent une plus grande proportions de partenaires que les hommes les plus désirables

    • Avec qui ces hommes couchent-ils ? Avec des célibataires professionnelles, peut-être…

    • les hommes couchent avec des femmes plus jeunes et célibataires

    • C’est mathématiquement cohérent si ces 10% de femmes volages fricotent avec 4.5 hommes et si les hommes sont « fidèles » à leur unique maîtresse.
      Elles seraient peu nombreuses mais nymphomanes ou alors les hommes seraient des vantards se glorifiant de leurs supposées conquêtes.
      (En fait 73% des statistiques sont des inventions arbitraires.)

  • Ah les humains, leur vie de scène et la vie en coulisse, la parole et les comportements..
    Il n’y a pas que des infidélités sur le plan amoureux, en politique c’est pareil quel que soit les tendances politiques. Sur le plan des idées aussi, écolos et socialos sont régulièrement pris en défaut mais j’imagine pareillement que les libéraux ne sont pas irréprochables.

    J’adore observer ces écarts qui montrent à quel point nous sommes dans l’illusion construite par notre cerveau. Alors coupable un peu seulement.

  • Une femme infidèle risque de transmettre une MST à l’homme avec lequel elle vit en couple. La réciproque est vraie.
    Mais une femme infidèle risque aussi de faire passer pour siens à l’homme avec qui elle vit en couple les enfants d’un autre. Perspective pas forcément très enthousiasmante pour qui est susceptible d’en faire les frais.

  • Donc, en gros, l’infidélité féminine est un prélude au divorce…
    Il manque une autre info : le pourcentage d’enfant d’un autre père que l’époux ?

  • mouef, article plutôt racoleur et à prendre avec prudence : Gleeden étant une société qui vit de l’infidélité, je doute que cela soit très objectif…

  • Les commentaires sont fermés.

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