Pourquoi les démocraties gagnent-elles toujours les guerres, selon Tocqueville ?

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Pourquoi les démocraties gagnent-elles toujours les guerres, selon Tocqueville ?

Publié le 22 juillet 2018
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Par Corentin de Salle.

Dans cette session de son cours sur « La tradition de la Liberté » pour l’École de la Liberté, Corentin de Salle présente la pensée d’Alexis de Tocqueville et détaille les raisons pour lesquelles ce dernier était convaincu de la supériorité militaire des démocraties sur les autres régimes politiques.

 

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  • Athènes et Sparte donnent tort à Tocqueville.

    • Vous connaissez mal l’histoire grecque antique, car chaque cité était à la tête d’une ligue d’autres cités, ce qui a faussé le résultat. Sinon la guerre froide a confirmé que les démocraties sont plus inventives et plus riches que les dictatures.

      • Sparte n’était pas démocratique (Athènes non plus vu que 80 % de la population étaient esclaves) et Athènes s’est quand même pris une sacrée branlée malgré les moyens à sa disposition.

        • C’est surtout la ligue athénienne qui n’était pas démocratique. Athènes était démocratique à l’intérieur (et encore, ça dépendait des périodes), mais très autocratique à l’extérieur. L’explication de Virgile est correcte.
          Quant aux esclaves, cela ne veut rien dire, tout le monde était logé à la même enseigne, Athènes ne faisait ni mieux ni moins bien que les autres.

          • Si un pays où une partie de la population est esclave est une démocratie, comment appelle-t-on un pays où tous les hommes seraient libres ?

      • La guerre froide a juste confirmée que l’argent est le moteur essentiel de l’innovation, et que le communisme est incapable de fournir du pain et des armes en même temps. Il ne faut pas oublier que de 1975 à 1985, ce sont bien les forces du pacte de Varsovie qui sont techniquement au dessus de celles de l’OTAN, tant en terme de forces blindées que de forces aériennes. L’OTAN a certes formidablement rattrapé son retard par la suite, et même largement dépassé son adversaire, mais attention à ne pas généraliser sur la force des démocraties… La puissance d’une armée dépend de tellement de choses, qu’il est un peu risible de la réduire au simple fait démocratique ( on a bien vu comment les Allemands nous ont roulé dessus en 1940).

        •  » ne faut pas oublier que de 1975 à 1985, ce sont bien les forces du pacte de Varsovie qui sont techniquement au dessus de celles de l’OTAN, tant en terme de forces blindées que de forces aériennes. L’OTAN a certes formidablement rattrapé son retard par la suite,  »

          Vous pouvez faire des recherches sur google concernant l’engagement des avions américains contre ceux des soviétiques lors de l’époque de la guerre froide. Il y a un net avantage pour les avions US.

          • C’est une conclusion assez hasardeuse et biaisée…
            Durant la guerre de Corée, l’aviation américaine a eu fort à faire avec les MiG-17, qui surclassaient à chaque fois leurs équivalents F-86 Sabre.
            Au Vietnam, Malgré l’existence d’unités spécialisés SEAD dès 1965 au sein de l’USAF, les réseaux de défenses d’origine soviétique ont toujours posés de sérieux problèmes aux opérations aériennes contre le Nord (sauf pour les appareils de reconnaissance, type U-2 ou SR-71)
            Ce sont les seuls exemples que j’ai en tête où l’USAF a dû affronter des adversaires Soviétiques ayant un niveau d’entrainement similaire. L’aviation de l’Armée Rouge d’avant 1985 n’a jamais eu à rougir de ses performances. La principal avantage qu’ont eu les Américains sur ces différents théâtres où l’aviation Soviétique apportait son support, c’est la « masse » et l’expérience au combat : L’URSS n’envoyait qu’un volume limité de conseillers et de pilotes pour épauler les communistes locaux, mais pas de flottes aériennes entières, afin de ne pas dégarnir leur front Ouest.

  • Les commentaires sont fermés.

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