Un député s’étonne de rendre des comptes en démocratie

Les députés sont-ils mal payés et trop encadrés au nom de la transparence de la vie politique ?

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Un député s’étonne de rendre des comptes en démocratie

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 26 mai 2018
- A +

Par Frédéric Mas.

Une vidéo tourne, amuse et scandalise sur les réseaux sociaux. On y voit le député de la troisième circonscription du Haut-Rhin, Jean-Luc Reitzer, se plaindre de sa condition d’élu, mal payée et surtout beaucoup trop encadrée par des règles jugées tatillonnes depuis l’affaire Cahuzac. L’agacement de M. Reitzer se conclut par cette phrase qui peut faire sourire un peu jaune quand on s’intéresse à la politique émaillée de scandales de notre pays : « Franchement, il y en a marre. Nous ne sommes pas des truands ».

La question de la rémunération des députés revient régulièrement, et les partisans de sa revalorisation invoquent régulièrement le même argument : un salaire élevé éloigne des tentations de corruption. Avec une rémunération d’environ 5 300 euros par mois, sans compter certains avantages en nature (transports) ou en matière d’indemnités (IRFM), l’ensemble de nos députés a coûté par exemple en 2016 environ 306 millions d’euros.

Une rémunération dans la moyenne européenne

Si on compare la rémunération des parlementaires français avec celle de leurs homologues européens, on remarque qu’elle est pourtant plutôt dans la fourchette haute. Ainsi, en 2016, The Journal.ie, un site d’information irlandais, avait comparé le salaire de tous les parlementaires européens rapporté à celui de leur revenu national moyen respectif. La France arrivait 9e sur 28, avec 85 713 euros pour un revenu national de 36572 euros.

Il semble donc un peu exagéré de prétendre que nos élus nationaux sont mal payés. La complainte de M. Reitzer peut être d’autant plus mal perçue que pour beaucoup, un salaire de plus de 5300 euros le classe en France dans la catégorie enviée – mais aussi honnie – des riches. S’estimer mal payé avec un tel salaire dans la France d’aujourd’hui interroge sur le rapport que nos élus entretiennent avec la vie quotidienne de ceux qu’ils sont censés administrer.

La plupart des Français ne peuvent pas espérer avoir un salaire aussi élevé, ou pas avant une longue carrière, et ses augmentations, loin de se faire automatiquement, récompensent en règle générale l’initiative et l’innovation, pas vraiment l’attentisme. Certains mauvais esprits ajouteront qu’avec le rôle de plus en plus important donné à la fois à l’exécutif et à l’Union européenne dans l’élaboration de la loi commune, celui des parlementaires est devenu particulièrement modeste, qu’on s’en réjouisse ou qu’on le déplore.

Si avec un tel salaire, la tentation de la corruption reste élevée, ce n’est peut-être pas d’argent que manquent certains de nos élus – nous ne mettons pas ici en cause M. Reitzer – mais de ce qui fait selon Montesquieu le principe de la République, à savoir la Vertu. Le gouvernement représentatif moderne, qui en est une version aux standards plus efficaces mais aussi un peu plus terre-à-terre1, prétend en faire l’économie, mais force est de constater qu’un peu de probité pourrait nous faire faire des économies d’échelle. Reste à savoir comment s’y prendre pour l’attirer dans un domaine notoirement peu propice à son développement.

Rendre des comptes

Seulement, le député Reitzer ne se plaint pas uniquement de son salaire. Ce qui suscite sa colère, ce sont toutes ces règles mises en place pour contrôler l’usage de l’argent public par les députés après l’affaire Cahuzac, et au nom de la transparence. C’est effectivement assez nouveau dans la culture politique française de rendre des comptes pour éviter le gaspillage. Notons que ce sont des précautions assez courantes dans la vie de n’importe quel salarié, qu’il travaille dans le public ou dans le privé.

Il y a aussi sans doute là une évolution positive des mœurs : l’esprit monarchique des institutions françaises s’étiole, et se voit remplacé petit à petit par l’esprit démocratique d’accountability, comme disent les Anglo-américains. Certains se lamenteront de l’américanisation des mœurs, d’autres remarqueront que c’est une manière comme une autre de combattre cette corruption qui peut tenter nos représentants si mal payés…

  1. Sur le sujet, lire l’indispensable livre de Bernard Manin, Les principes du gouvernement représentatif, Paris Flammarion.
Voir les commentaires (45)

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  • la vérification des frais remboursable va de soi..
    le niveau de l’indemnité un peu moins..
    il n’y a pas de marché pour fixer le niveau de l’indemnité d’un député..
    doc c’est ce que c’est….par contre on peut se poser la question de savoir QUI veut devenir député et POURQUOI…pour un type au rsa et sans compétence être député c’est byzance…pour un type qui bosse dur…c’est forcement un sacerdoce sans possibilité de corruption ou d’avantages annexes compensant la perte de revenus…

    Le seul mécanisme modérateur de l’indemnité est la déclaration politique d’un candidat de la baisser. On pourrait imaginer un mouvement pour exiger de chaque candidat qu’il explique cela.

    tout fonctionnaire peut vos dire que sont indemnité est trop basse ou trop haute..

    • donc pas content tu ne votes pas pour lui ou son parti .
      au fait qui a été voir son député pour lui demander des comptes?

  • Ce député a toujours la possibilité de démissionner pour essayer des activités plus rémunératrices.
    Mais la quasi-totalité des autres professions (hors fonction publique) est soumise à une obligation de résultat ou, tout du moins, à une obligation de rendre compte des moyens et efforts prodigués pour atteindre ce résultat…
    C’est donc mission impossible pour quelqu’un qui a débuté sa carrière politique à 26 ans (comme adjoint au Maire d’Altkirch) et qui n’a jamais rien su faire d’autre depuis que de la politique.

    • certes…mais ça n’aide pas pour savoir comment déterminer le niveau d’un indemnité de député…dans un pays démocratique cette question doit être abordée, comment fixer l’indemnité d’un député ?
      pour le moment c’est  » pas trop choquant pour le petit peuple svp »,
      le gros problème c’est qu’il n’y a pas pas de mauvais ou de bon député…aussi payé 0 ou 100000 euros c’est kif kif…
      Il n’y a pas pas vraiment de mauvaises loi s ou de bonnes lois… SINON il n’y aurait de raison d’en changer!

      • Que chacun, dans sa déclaration fiscale, indique à quel député un pourcentage de son impôt sera destiné? Après tout, ce sont bien les con-tribuables les vrais clients (au sens de payeurs) de ces messieurs (et dames).

        • Autrement dit, un député peu populaire, par exemple libéral, devra se serrer la ceinture.

          • Je n’ai pas dit que c’est sans problèmes.
            ll faudrait lier le taux d’impôts du contribuable aux dépenses que le député vote. Ou un truc du genre. Mais alors il faut aussi être raisonable et limiter les services en conséquence. Bref pas simple du tout, mais introduire une certaine offre/demande pourrait aider à trouver le « bon » salaire.

        • Il ne faut pas lier la rémunération des députés à la popularité auprès des électeurs, mais aux résultats de leur action. Par exemple, à l’évolution des excédents budgétaires et commerciaux et de la pression fiscale du pays sous leur mandat, rapportée à celle des pays voisins…

          • Je vous accorde les excédents budgétaires qui sont du ressort des députés, pour les excédents commerciaux dans l’idéal il vaudrait mieux qu’ils s’abstiennent d’essayer d’y toucher. De toute façon la grande majorité n’y comprend rien.

          • non je ne crois pas qu’il y a de critère, ça reflète juste votre désir de restreindre les déficits… mon propos est surtout de dire qu’enfin les députés puissent se permettre de dire, comme les profs ou tout fonctionnaire, je ne suis pas assez payé parce que je ne peux pas m’acheter ce que je désire..ou ce que j’estime être un minimum au regard de ce que je pense « mériter »..parce que tout le monde pense ça ou presque!

            • Je veux juste qu’il y ait un lien entre rémunération et qualité du travail, comme dans le privé. Les critères servant à l’indexation peuvent être choisis autrement, mais si un député pouvait dire « Je ne suis pas assez payé parce durant ma législature, le pays a progressé incomparablement mieux que les autres », j’applaudirais des deux mains.

      • Un médecin généraliste a un BNC moyen de 75000€/an… avant impôts. Je ne pense pas qu’un depute soit plus formé, éduqué ou compétent qu’un médecin, et pourtant il est aussi censé faire le bien pour le peuple qu’il représente. On a d’ailleurs vu quelques médecins sur les bancs de notre représentation nationale. Le revenu actuel de ces pauvres deputes n’est pas déconnant.

        • ce qui reflète l’idée que un revenu qui n’est en somme qu’un prix obéit à des critères simples , diplôme , compétence etc…or non…
          une remarque en dépit du numerus clausus tous les médecins n’ont pas le m^me revenu ….la même chose pour les députés…?

      • Le plus simple serait de reprendre la rémunération de l’individu AVANT de prendre sa charge de député. Devenir député, c ‘est servir ses concitoyens donc cela nécessite d’abandonner temporairement son activité professionnelle (complètement ou partiellement). La rémunération du député devrait compenser la perte induite par cette cessation d’activité professionnelle, la prise en charge des transports, frais d’hébergement et assistant parlementaire venant en sus.

        Evidemment, il serait indispensable :
        1/ que le député ait un vrai métier au préalable ce qui permettrait de les ancrer un peu plus dans le monde réel.
        2/ de limiter dans le temps les renouvellements de mandats nationaux pour ne pas les transformer en professionnels « hors-sol »
        3/ d’interdire cette charge aux fonctionnaires! Le statut de la fonction publique facilite énormément la course aux mandats électoraux grâce à la sécurité de l’emploi, les possibilités de détachement, de mise en « disponibilité » et d’arrêt temporaire de l’activité professionnelle sans perte ni problème lors de la reprise. La seule possibilité pour un fonctionnaire d’avoir un mandat national d’élu étant, au préalable, de démissionner DEFINITIVEMENT de la fonction publique, il y aurait bcp moins de candidats fonctionnaires! 🙂 Ce n’est pas pour rien que presque les 2/3 des députés ont pour origine la fonction publique ou assimilée (alors qu’ils ne représentent qu’1/4 des actifs) …
        Enfin, l’exclusion des fonctionnaires éviterait l’inflation de mesures destinées à renforcer l’Etat et donc… la fonction publique et les fonctionnaires (cf fable des deux loups et du mouton qui se réunissent pour décider du menu du repas du soir…).

        • La limitation du nombre de mandats ne se pose que parce qu’ils sont mauvais. Si vous vous arrangez pour en avoir des bons, l’intérêt d’une telle mesure tombe de lui-même…

          • « La limitation du nombre de mandats ne se pose que parce qu’ils sont mauvais.  »
            Pas seulement. Vous connaissez l’adage « le pouvoir corrompt ».
            Peu arrivent à résister aux avantages, pouvoir(s), entregents…etc que permet le poste. Plus longtemps un individu restera en poste, plus grand sera le risque de voir l’individu tomber dans ces travers. Sans compter que le désir de plus en plus prégnant de conserver son poste à tout prix, ne pourra qu’altérer la qualité de son travail et l’orienter vers le soutient de projets et mesures favorisant son électorat dans un but de réélection.
            Donc autant ne pas prendre le risque de voir développer ces travers si répandus chez nos élus.

      • @jacques lemiere
        Bonsoir,
        L’article 2 de la DDHC dit :
        « Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »
        Dans une société saine, l’Etat et son chef ne font pas de lois ni la loi, et les parlementaires se contentent de veiller à conserver les droits des citoyens. Donc dans une société saine, les parlementaires seraient presque inutiles, autant que le gouvernement.

        Quant à leur rémunération, qu’ils testent le salaire horaire minimum :
        – installation d’une pointeuse au Sénat et à l’Assemblée Nationale ;
        – et dans les bureaux de circonscription.
        A l’arrivée dans l’un ou l’autre de ces lieux, ils ponteraient avec leur carte de représentant national, et dépointeraient à leurs sorties.

        Au sujet de leur « tentation », il s’agit tout simplement de corruption, ce qui est une trahison quand on est un élu national, puisque la Nation/la Société/le Peuple qui aura élu le corrompu sera trahi. Heureusement pour eux que cette notion a sauté. (Je considère Cahuzac comme un traître.)

        • ce serait la première question en effet pourquoi autant de lois????
          il me semble que la raison est simple , la majeure partie des gens n’adhère pas à la ddhc et se sert de la loi pour obtenir des privilèges, les députés sont corrompus par nature…

  • la devise d’une majorité de député:
    en mots ils parlent de partage, d’égalité le partage , de justice .
    en réalité ils n’ont jamais eu a mettre en oeuvre de tels mots.
    quand il légifèrent sur le travail , il parlent d’une chose qu’ils n’ont jamais connu, quand ils parle ,de reforme du travail et de performance encore deux choses dont ils sont loin.
    leur notion de partage c’est comme disait M Audiard:
    « le pognon pour nous la M…e pour les Francais »

  • Certes, il y a plus de parlementaires que nécessaire et leur rémunération, comparable à celle d’un bon ingénieur, est plus qu’honorable. Et ils ont toujours le loisir de démissionner sans préavis s’ils trouvent un contrat de travail plus lucratif ailleurs.
    Mais puisqu’ils sont des citoyens comme les autres, ni au dessus ni en dessous, je ne vois pas ce qui peut justifier cette suspicion exorbitante du droit commun qui les oblige par exemple à étaler publiquement les moindres détails de leur patrimoine et de leurs autres activités au mépris du respect de la vie privée qui est dû à tous.

    • Il est bien normal qu’ayant voté pour une inquisition totale pour les citoyens ordinaires, les députés n’en soient pas exonérés non plus. Ce monsieur découvre les méfaits de ce qu’il contribue à imposer aux Français, le malheur est que son indignation se limite à sa composante égocentrée.

      • Comme tout produit destiné a « améliorer » la vie du bas peuple (genre santé), les lois devraient préalablement passer en beta-test sur ceux qui les votent, afin de vérifier leurs effets secondaires potentiels… Après deux ans de tests, et seulement alors, elles seraient mises sur le marché… Je suis certain que ces pauvres députés si généreux et volontaires penseraient très différemment 🙂

    • Pas d’accord, les députés ne sont pas des citoyens comme les autres. Ils influent sur la marche du pays et à ce titre, qui dit influence dit corruption possible. On peut éventuellement corrompre une employée de la boulangerie voisine pour avoir du pain gratuit toute l’année en échange de 50 euros (ce qui représenterait une belle économie de 315 euros si on consomme une baguette par jour).
      Pour un industriel, un investissement de 1 million d’euros dans une mallette qui passe de main en main, peut être extrêmement lucratif si un coup de pouce peut lui faire gagner un marché public. Ce million d’euros se retrouvera finalement payé par le contribuable, sans parler que l’avantage pour l’industriel peut être un désavantage pour le bien public.
      Il est normal que les payeurs puissent contrôler ceux à qui ils délèguent e pouvoir et une partie (56%) de leur revenus.

      • Il y a une manière simple d’éviter que les élus soient corruptibles : que seuls ceux qui sont déjà préalablement multimillionnaires soient éligibles. Ils n’en auraient alors pas grand-chose à faire de quelques milliers d’euros. Sans aller jusqu’à l’avion et la tour privée comme pour certains, on pourrait mettre le seuil à quelques dizaines de millions d’euros… 🙂

    • N’oublions pas qu’ils font passer des lois fiscales qui sont du style « coupable sauf preuve de contraire ». Je trouve que c’est un juste retour de manivelle.

  • Après les Thénardier de la Sarthe, les Thénardier du Bas Rhin !!!
    Lui aussi, il aura employé toute la famille et aura bénéficié du système…
    Ah le beau parti des Ripouxblicains…

  • groumpf….( grognement de colère ) …il y a vraiment des baffes qui se perdent….

  • Curieusement il ne manque pas de candidats lors des élections législatives et sénatoriales, au niveau municipal c’est une autre histoire surtout dans les petites villes et villages où le travail de maire est quasiment un sacerdoce. Si ces femmes er ces hommes se bousculent pour ces élections nationales c’est qu’il y a du (foie) gras et autres avantages. Ce député représente ce que la révolution de 1789 a voulu supprimer la caste des privilégiés.

  • Bonjour.
    Laisser le marché faire, et ne pas laisser les députés se voter leur rémunération. Par exemple, le votant décide de payer avec son argent le représentant de son choix. Un vote, une promesse de don.

  • Puisqu’ils n’ont que ce mot à la bouche « intérêt général », les députés n’ont qu’à être bénévoles et financer leurs activités avec de l’argent légétimement gagné, pas en tapant dans les poches des contribuables.

  • Sait-il encore ce qu’est une démocratie ?
    Ce mafieux serait à bonne place dans une dictature. Hélas il dit tout haut ce que pensent beaucoup d’autres de cette sale mafia politique.

  • Ce harcèlement ostentatoire n’est qu’une réponse inadaptée et hypocrite au syndrome Cahuzac.
    Il a pour effet pervers d’entraver l’efficacité des parlementaires honnêtes et compétents (cela existe)

    • En quoi la transparence sur ses revenus et son patrimoine constitue une entrave à l’efficacité d’un parlementaire?

    • non, comme dit plus haut ce n’est rien de plus que ce que les députés infligent au peuple. Certains s’indignent qu’on essaie de leur imposer le remboursement sur note de frais. Dans le privé, essayez de vous faire rembourser un ticket de transport en commun (valeur : <2€) sans justificatif. Vous serez bien reçu. Et si ce n'est pas par votre (salaud de) patron, c'est lui qui n'échappera pas à un redressement de l'URSAAF. Et on parle d'un ticket de transports en communs, pas d'"une enveloppe de 10000€ mensuels à dépenser comme on l'estime nécessaire à la bonne marche de sa mission".

      • Je connais trop parfaitement les abus que vous dénoncez à juste titre. Mais on ne corrige pas un abus en en commettant un autre.

        • @mc2
          Les abus des députés sont commis avec l’argent des contribuables : le trésor public. C’est un trésor, et en tant que tel il doit être considéré comme précieux et chaque euro sorti de ce trésor doit être compté et avoir une vraie utilité.
          Dans une entreprise, c’est l’argent que l’entreprise gagne qui est en jeu dans les remboursements de frais. C’est pareil, l’argent de l’entreprise est précieux.

  • si déjà, il votait non à propos de tous les textes qu’il ne comprend pas…

  • On peut enfin mettre un visage sur un escroc-ripou qui ne s’en cache pas…!

  • En voila un qui avoue sans honte qu’il comptait vivre aux crochets de la société sans contrôle!

  • à partir du moment ou ils sont payés par le contribuable ils se doivent d’être exemplaires et contrôlés au maximum..après tout ils ne se privent pas pour restreindre nos libertés individuelles et bénéficier de largesses que n’ont pas la majorité des français..pour aller encore plus loin leurs salaires les déconnectent des réalités des français et s’il n’est pas content qu’il aille dans certains pays ou pour quelques écarts des personnalités politiques ont été obligées de démissionner…faut être cohérent dans la vie.

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