PMA : la politique n’arrêtera pas le progrès scientifique

Nous ne pouvons pas, en vérité, stopper notre belle aventure humaine par le droit. Notre imaginaire nous impose d’aller de l’avant et toutes les interdictions du monde n’entraveront pas notre liberté d’innover.

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Science Fiction By: Dave Parker - CC BY 2.0

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PMA : la politique n’arrêtera pas le progrès scientifique

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 20 septembre 2017
- A +

Par Patrick Aulnas.

Le projet d’extension de la PMA (procréation médicalement assistée) ravive les polémiques sociétales. Pour certains, c’est au politique de décider sur des bases éthiques. Mais une interdiction juridique a-t-elle jamais entravé durablement le progrès scientifique ? Une évolution de l’espèce humaine peut-elle être stoppée par des politiciens ? La peur de l’avenir, qui réapparaît toujours lorsqu’un nouveau pas est franchi, est-elle bonne conseillère ?

Des mammifères intelligents

Dans le domaine de la reproduction, nous sommes des mammifères. Rien d’original chez nous, sauf sans doute le jeu avec le plaisir sexuel. Il est lié à notre intelligence et à notre prodigieuse imagination. Mais devons-nous rester pour l’éternité des mammifères ? Le mâle humain devra-t-il toujours être attiré par la femelle pour que la fusion des gamètes conduise à la fécondation ?

Cette question n’est pas purement philosophique. Les connaissances acquises en biologie et les capacités biotechnologiques conduisent à penser que l’avenir est ouvert.

Plus généralement, les prodigieux développements des NBIC1 font naître une intuition omniprésente : l’espèce humaine est à la veille de franchir un pas important. Transhumanisme, posthumanisme, peu importent les mots, l’homme de demain sera profondément différent de celui d’aujourd’hui car son savoir lui permet de se transformer. Jamais dans l’histoire les connaissances acquises n’ont été laissées en jachère.

Restons ce que nous avons été ?

Depuis que le monde est monde, le franchissement d’une étape importante a toujours conduit à deux attitudes opposées : restons ce que nous avons été ou soyons ce que nous sommes.

La peur de l’avenir, c’est-à-dire la peur de l’aventure humaine domine chez certains d’entre nous. Selon eux, nous devons faire un choix politico-éthique avant de continuer nos expériences. Ce choix, qu’ils souhaitent négatif, devra ensuite s’imposer à tous. Il sera interdit d’expérimenter et surtout de mettre en œuvre le résultat de l’expérimentation. Dans le cas présent, il conviendrait donc de ne pas étendre la PMA et de la cantonner à une fonction thérapeutique. Ce n’est pas le choix de la liberté.

Soyons ce que nous sommes ?

L’alternative consiste à avancer avec prudence, à poursuivre les expériences, à ne rien imposer à quiconque des nouvelles possibilités mais à laisser le libre choix à chacun. En l’occurrence, l’extension de la PMA ne concernera qu’une population statistiquement faible qui obtient ainsi des droits nouveaux. C’est le choix de la liberté.

L’homme reste alors en parfaite adéquation avec ce qu’il est : un être libre et créatif. Toutes les opportunités lui sont laissées pour utiliser ce qui le singularise : son intelligence. Mais rien n’est imposé autoritairement à tous les hommes du temps présent.

Figer le présent ou poursuivre l’aventure du futur ?

Bien entendu, la liberté peut changer le monde. Elle peut même changer l’espèce. Mais le destin d’Homo sapiens n’est-il pas d’utiliser son intelligence pour transformer son environnement, son mode de vie et finalement lui-même ? Les réticences des trois monothéismes sur ce dernier point viennent de l’idée que Dieu a créé l’homme à son image. Il faut donc respecter la créature divine. La créature ne peut pas jouer le rôle du créateur. L’homme qui se prend pour Dieu est un apprenti-sorcier.

Mais notre histoire, depuis des millions d’années, avant même Homo sapiens, montre que nos ancêtres ont toujours fait reculer les limites du possible. Avec prudence, avec modestie, avec sagesse, avec pragmatisme, sans jamais se prendre pour Dieu. Cette histoire nous a conduit des hordes paléolithiques aux tours des grandes cités contemporaines. Pourquoi notre capacité d’agir sur notre devenir devrait-elle se figer au XXIe siècle ?

Nous ne pouvons arrêter l’aventure humaine qu’en cessant d’être des hommes

Nous ne pouvons pas, en vérité, stopper notre belle aventure humaine par le droit. Notre imaginaire nous impose d’aller de l’avant et toutes les interdictions du monde n’entraveront pas notre liberté d’innover.

La procréation et la sexualité humaine sont déjà dissociées avec l’utilisation des contraceptifs. Nous nous sommes beaucoup éloignés des autres mammifères. La gestation reste intra-utérine, mais pour combien de temps à l’échelle de l’histoire longue ?

Quelques siècles sans doute. Lorsque la gestation extra-utérine sera maîtrisée, combien de femmes accepteront encore les contraintes, les douleurs et les risques de la procréation animale intra-utérine ?

Nous n’avons pas choisi notre intelligence. Elle nous a été donnée. Par Dieu ou par la nature, peu importe. Cette singularité de l’homme le conduit toujours à penser, chercher, expérimenter, évoluer. Imposer à tous le statu quo par la force de la loi, cela s’appelle une dictature. Les dictatures n’ont jamais résisté durablement à la soif de liberté des êtres humains.

 

  1.  Nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives.
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  • Mr Aulnas , entre l’approche « négative » et la « positive » que vous préconisez , il y a la « neutre » qui consiste à dépénaliser. Elle a la mérite de laisser chacun libre de ses choix (futur parent, médecin) et de ne pas faire payer ces choix par les autres (comme ce sera le cas si/quand la légalisation sera effective). Je ne comprends pas pourquoi cette approche neutre : laisser faire , n’est jamais proposée par les libéraux de ce site , alors qu’elle est celle qui correspond le plus aux canons libéraux.

    • Parce que nous sommes en France et que la règle de base est l’affrontement d’arguments moraux, sans jamais regarder la réalité.

      Pire même, il suffit de poser des questions du type « combien ça va coûter » pour se faire insulter : « mais comment peut on parler d’argent quand il s’agit d’amour et bébés mignons ? »

    • C’est pourtant marqué noir sur blanc dans l’article:

      « L’alternative consiste à avancer avec prudence, à poursuivre les expériences, à ne rien imposer à quiconque des nouvelles possibilités mais à laisser le libre choix à chacun. »

      Encore aurait-il fallu le lire avant de commenter.

    • @ Val
      La raison me parait bien plus simple: c’est l’interdiction actuelle qui limite la PMA aux couples hétéro stériles. Vous ne partez pas d’un vide juridique.

  • la politique n’arrêtera pas le « progrès » : les enfants privés de leur origine (père) par la PMA sans doute que si…

  • « Lorsque la gestation extra-utérine sera maîtrisée, combien de femmes accepteront encore les contraintes, les douleurs et les risques de la procréation animale intra-utérine ? »

    La procréation « animale » intra-utérine n’est pas faite que de contraintes, douleurs et risques. J’espère pour les femmes, et les hommes qui sont avec elles, et les enfants qui les entourent, que votre monde idéal laissera encore aux humains le choix de cette « animalité » qui semble vous horrifier.

  • « Base éthique » et « interdiction juridique » ne sont pas de même nature et ne peuvent être opposés de manière caricaturale.
    Et qui a dit que toute « avancée » scientifique était nécessairement un « progrès » ?
    L’invention de la bombe atomique a-t-elle été un « progrès » ???
    « Savoir faire » donne-t-il automatiquement le « droit de faire » ???

    La vraie question (éthique) est de savoir si on a le droit de fabriquer des orphelins de père pour satisfaire un droit qui n’existe pas, celui du droit A l’enfant…

  • « la politique n’arrêtera pas le progrès scientifique » ce titre est choquant. Je ne parle pas du cas de la PMA mais de manière plus générale. Ce titre sous entend que tout progrès scientifique est quelque chose de bien, qu’il faudrait accepter tous les progrès scientifiques car les interdire serait contre la marche de l’histoire.
    Autant les progrès scientifiques sont souvent des bonnes choses autant certains progrès scientifiques sont de mauvaises choses. Par exemple, je pense à certaines armes de destruction massive.
    Il y a aussi des progrès scientifiques qui sont de bonnes choses mais ont certaines conséquences négatives.
    Je crois profondément que l’innovation technologique de ces dernières années et de l’avenir sont et seront une bonne chose pour l’humanité. Cependant, force est de reconnaître que ça a certaines conséquences négatives (mais si au niveau coût bénéfice le bénéfice l’emporte).
    Toute avancée technologique n’est pas une bonne chose. Dire il faut légaliser telle chose car c’est un progrès technologique c’est ridicule comme argument. C’est pas parce que l’on peut faire quelque chose que c’est quelque chose de bien, qu’il faut le faire.

    • @ Jacquessvd
      Toute avancée (plutôt que « progrès) technologique se voit un jour concrétisée: c’est une suite logique qui, en soi, ne contient aucune valeur morale ou éthique: c’est une possibilité indépendante de l’usage qui en sera fait, cet usage peut alors être jugé: un marteau est un outil utile, pas fait pour défoncer le crâne de quelqu’un.

  • Je donne un exemple: les drogues synthétiques sont des avancées scientifiques mais c’est pas pour cela qu’il faut les autoriser et que c’est bien.

    • Le progrès est un argument moral imparable : comment être contre le progrès ?

      Mais il faut quand même remarquer que le « progrès » des fanatiques du bien pour les autres ressemble à peu près à un monde naturel qui conserve la biodiversité et dans lequel la structure sociale est réduite à sa plus simple expression : pas d’argent (qui pourrit tout), pas de hiérarchie (qui asservit), pas d’ennemis (donc pas d’amis) …

      Bref un monde idéal, qui ressemble comme deux gouttes d’eau avec le paradis perdu, avec les sociétés familiales et tribales de l’age de pierre.

      Bref, le progrès ressemble à s’y méprendre … au passé le plus rétrograde.

      • Commentaire hors sujet.
        L’auteur parle ici des progrès scientifiques et technologiques et non du progrès au sens du progressisme politique.

        • Le progrès scientifique et technologique n’existe pas. On peut parler de découvertes, d’innovations, d’optimisations, d’avancées … mais pas de progrès.

          Le progrès a un sens moral, il sous entend qu’il y a amélioration ou avancement vers un objectif, bref qu’il y a du mieux.

          • C’est celaaaa : la calculatrice n’est pas un progrès technique en comparaison du boulier…

            • Le terme de progrès est complètement discutable car il est subjectif, moral : pour apprendre à compter, non ce n’est pas un progrès.

              Est-ce que la découverte de l’Amérique a été un progrès ? clairement pas pour les amérindiens qui vivaient là bas. Chaque découverte apporte des transformations, en bien comme en mal.

  • M. Aulnas, ce que vous écrivez à propos de l’avenir de l’humanité est déjà décrit dans ‘Le Meilleur des Mondes » par Huxley en 1931. L’avez-vous lu pour être un si fervent défenseur du mammifère Homme débarrassé de ses pulsions animales?

    • Non, le monde décrit par l’auteur est celui-ci : « Mais notre histoire, depuis des millions d’années, avant même Homo sapiens, montre que nos ancêtres ont toujours fait reculer les limites du possible. Avec prudence, avec modestie, avec sagesse, avec pragmatisme, sans jamais se prendre pour Dieu. »

      Le monde que décrit M. Aulnas est celui-ci : https://www.contrepoints.org/2017/01/03/276607-bonnes-nouvelles-dont-on-ne-parle
      C’est aussi ce monde-là : https://www.contrepoints.org/2017/08/01/295781-non-netait-mieux-de-johan-norberg

      Je sais, c’est dur à entendre pour un réactionnaire ou un conservateur égaré sur ce site libéral. Mais l’humanité ne fait pas du surplace : elle a « progressé » (eh oui !) grâce aux progrès scientifiques et technologiques, résultats d’une société et d’une économie ouvertes. Oui, le libéral est un homme de progrès, non pas dans un sens idéaliste et « progressiste » (la construction d’un homme nouveau) mais dans un sens pragmatique et… libéral.

      • Et allez … si on n’est pas progressiste, on est forcément réac !

        Premier principe de fonctionnement en psychologie sociale : l’être humain est naturellement conservateur. La conservation des biens s’appelle le patrimoine, la conservation des idées s’appelle la culture. Transformez cela en jusnaturalisme, et vous avez deux droits naturels : la propriété et la liberté d’expression.

        Etre « progressiste » est contraire à la nature humaine, et donc contraire au libéralisme.

        Ce que vous appelez « progrès au sens libéral et pragmatique » s’appelle l’évolution, au sens Darwinien ou au sens de Hayek : le marché libre sélectionne les solutions les plus adaptées et les plus efficaces et élimine les autres.

        • Relisez calmement mon message et vous verrez que vous dîtes exactement la même chose que moi.

        • « si on n’est pas progressiste, on est forcément réac ! »
          Non on peut être libéral aussi.

          Relisez calmement mon message et vous verrez que c’était le sens de mon propos.

        • En revanche pour Mariah, quand on s’intéresse aux progrès de l’humanité, résultat de l’ordre spontané, c’est qu’on est un fou progressiste tel que romancé par Huxley.

          Relisez calmement mon message et vous verrez que c’était le sens de mon propos.

      • Vous ne manquez pas d’air! Me traiter de réactionnaire ou de conservateur, voire d’un égaré sur ce site parce que je ne pense pas comme vous et que je réfléchis aux conséquences de certains actes, est tout sauf libéral!

  • Nous nous en irons progressivement vers un monde paranoiaque tant la recherche d’un père fort et puissant ( inexistant dans le réel) sera nécessaire à la tentative d’équilibre psychique des humains…Actuellement le virtuel et les réseaux sociaux font émerger une problématique de plus en plus narcissique où le regard de l’autre conforte …Avant cela nous évoluions dans une période névrotique marquée par la dualité homme -femme…Et quand le transhumanisme s’installera vraiment nous sombrerons dans la déréliction , le délire et la psychose…L’humain saura-t-il être raisonnable ???

  • Cet article professe un bel optimiste envers le génie humain, cet esprit curieux, questionneur, inventeur qui nous a bel et bien fait avancer en hygiène, santé, niveau de vie comme en liberté depuis des siècles et des siècles. En ce qui me concerne, il n’est bien évidemment pas question d’entraver quoi que ce soit en terme de développement scientifique.
    Mais là où il me semble que l’auteur s’emballe, c’est qu’il a l’air de dire que les réticences à l’égard de la PMA élargie serait le résultat d’une peur ou d’une haine ou d’un refus du progrès scientifique.
    Or la PMA existe, les FIV et les inséminations artificielles existent et sont pratiquées régulièrement en France. Elles donnent lieu à 145 000 tentatives et 25 000 naissances par an (dont une faible partie avec un donneur). Le progrès scientifique est bien là, ses applications aussi.
    L’élargissement de la PMA aux couples de femmes et aux célibataires ne pose pas un problème de science, mais un problème anthropologique (comme ce fut le cas du mariage pour tous) : non seulement il faut un donneur, mais en plus les familles ainsi formées, mono ou bi-parentales, sont des familles délibérément (et pas accidentellement comme cela arrive dans la vie) sans père.
    Qu’on s’en inquiète me semble parfaitement justifié. Mieux : me semble parfaitement sain et réfléchi. C’est une évolution comme on n’en a jamais connu, il serait ridicule de se lancer bille en tête sans évaluer les changements induits, même pour un libéral 5.0.
    Car qu’on le veuille ou non, progrès scientifique ou non, la société est traversée par une seule grande différence significative et constructive, celle entre les hommes et les femmes. (les autres différences sont en quelque sorte décoratives).
    Pour ma part, dans cette affaire de PMA élargie, je penche pour la liberté de choix et la responsabilité de chacun, tout en me réservant la possibilité de dire combien la naissance d’un nouvel être doit être un acte merveilleux entièrement formé pour son bien sur terre parmi des gens qui l’aiment et qui lui enseigneront le monde tel qu’il est. Et le monde tel qu’il est aujourd’hui, et à mon avis pour quelque temps encore, c’est un monde où il faut un homme et une femme pour faire un enfant.

    • « je penche pour la liberté de choix et la responsabilité de chacun, »
      C’est le plus sage mais à condition que cette responsabilité inclut le financement de ce choix par leurs auteurs. Pour que ce ne soit pas les autres qui, in fine, paient pour les choix de vie de certains.

    • L’auteur n’est pas du tout en contradiction avec vous sur ces points. Il insiste seulement sur la liberté individuelle de choix. Trois remarques à cet égard.
      1. Ce n’est pas à l’État de décider pour tous ce que doit devenir la procréation à l’avenir. Les conservateurs et les intégristes religieux le souhaitent, mais avec l’objectif d’interdire, c’est-à-dire de refuser une liberté. Je ne vois aucun inconvénient à ce que deux lesbiennes aient un enfant par PMA. C’est une évolution sociétale qui restera minoritaire et qui ne précarise en rien la situation des couples hétérosexuels. Imposer par la loi à tous une conception de la filiation quand la science permet d’évoluer, c’est exactement le contraire du libéralisme. Cela porte un nom, au demeurant fort respectable : le conservatisme.
      2. Bien évidemment, la famille traditionnelle constitue une cellule essentielle. Sans aucun doute possible, une famille unie et aimante est le milieu le plus favorable aujourd’hui pour l’épanouissement d’un enfant. J’ai cette expérience et je le ressens comme vous. Mais combien de familles hétérosexuelles sont des enfers quotidiens. Pourquoi deux femmes ne pourraient-elles pas faire mieux qu’un homme et une femme qui se détestent ?
      3. Chacun pressent que nous allons dépasser la structure familiale traditionnelle. PMA, GPA, distinction du sexe et du genre, transsexuels, etc., sont les prolégomènes d’un questionnement sur l’avenir à la fois philosophique, scientifique, existentiel. Laissons cet avenir ouvert, poursuivons l’aventure, tout en respectant les modes de vie traditionnels, mais sans les imposer. A chacun de nous de choisir librement, et l’avenir se configurera peu à peu.

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