Le capitalisme est génial. Demandez à vos grand-parents !

Vous pouvez dire merci à vos grands-parents. S’ils avaient décidé de «résister au capitalisme», comme d’autres tentent de le faire ces jours-ci, nous aurions des décennies de retard dans l’innovation technologique.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le capitalisme est génial. Demandez à vos grand-parents !

Publié le 22 août 2017
- A +

Par Bill Wirtz.

Chaque famille a ses habitudes quand il s’agit de rester en contact avec les grands-parents. Pour beaucoup, c’est une corvée régulière, et on essaie de faire de son mieux pour échapper au coup de fil de trois heures avec mémé.

Cependant, ce faisant, on manque la leçon d’économie la plus précieuse que l’on puisse recevoir, que ni nos professeurs d’universités ni nos graphiques ne peuvent visualiser. Nos grands-parents ou arrière-grands-parents (pour ceux qui ont la chance d’avoir une très longue vie) sont les témoins des avantages du capitalisme et du marché libre.

En fait, ce ne sont pas seulement des témoins oculaires, ils sont les générations à avoir assisté aux changements les plus radicaux qui se sont produits par le biais du capitalisme. La mobilité économique et le progrès technologique ont contribué au fait que vous, contrairement à la plupart de vos ancêtres, ne devez pas travailler dans les champs.

Le capitalisme vous fait gagner davantage

Mon grand-père avait l’habitude de se plaindre que le croissant dans la boulangerie du coin coûtait deux fois plus cher en euros qu’avec le franc luxembourgeois.

Plus tard, il s’est aperçu qu’il pouvait acheter beaucoup plus de pâtisseries qu’à l’époque où il a commencé à travailler. Mais comment cela a-t-il été possible ? Le capitalisme fait des familles les propriétaires des moyens de production.

Mon grand-père travaillait pour lui-même et sa famille, et non pour le bénéfice de quelqu’un d’autre. L’assurance des droits de propriété a donné aux gens la possibilité d’acheter davantage de terres et de devenir les bénéficiaires du fruit de leur travail.

Ferghane Azihari a cité un fait comparable (à celui du croissant) et plus observable dans un article pour le Mises Institute :

En 1800, il fallait travailler en moyenne une heure pour obtenir dix minutes de lumière artificielle. Aujourd’hui, cette même heure vous permet d’acheter 300 jours de lumière. En 1900, un kilowatt-heure d’électricité coûtait une heure de travail. Cela coûte cinq minutes de votre temps maintenant. L’achat d’un cheeseburger chez McDonald’s nécessitait 30 minutes de travaux forcés en 1950. Ce même sandwich coûte maintenant environ trois minutes de votre vie.

Le capitalisme vous fait travailler moins

Il s’avère que la semaine de travail de 40 heures n’est pas un cadeau qui vous est offert par les syndicats, mais est en fait un produit du capitalisme du marché libre. Sur ce point, les économistes de tous bords s’accordent.

La question se pose donc de savoir comment nous sommes arrivés à cette semaine de travail de 40 heures. D’un côté, les heures de travail ont diminué depuis les années 1870 (Huberman et Minns, London School of Economics, 2007, page 542) : la moyenne européenne était de 63 heures en 1870, de 56,3 en 1900 et de 53,8 heures en 1913 (Huberman, 2002, Page 19). Or, ni les syndicats ni la législation n’ont pu réduire ce nombre d’heures (Costa, 1998, p. 14-15), contrairement à la technologie moderne.

Entre le début du 19ème siècle et le début du 20ème siècle, l’agriculture n’était pas très efficace. La production était très lente, et même le travail des enfants était nécessaire pour de nombreuses familles afin de joindre les deux bouts. L’invention de la machine à vapeur et l’augmentation de la productivité globale des facteurs ont permis de réduire les heures nécessaires pour fabriquer les mêmes produits, tout en améliorant les conditions de vie.

Dites merci

Vous pouvez dire merci à vos grands-parents. S’ils avaient décidé de «résister au capitalisme», comme d’autres tentent de le faire ces jours-ci, nous aurions des décennies de retard dans l’innovation technologique. Nos prédécesseurs méritent de la reconnaissance pour leur travail acharné et les opportunités qu’ils offrent gratuitement.

Ils savent que le capitalisme est génial.

Cet article est une traduction de “Ask your grandparents how awesome capitalism is”, publié par Freedom Today.

 

 

Voir les commentaires (91)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (91)
  • MODÉRATION CONTREPOINTS >>
    Les espaces de commentaires ont pour vocation de commenter les billets, non de venir faire la promotion de blogs personnels.
    Message supprimé et commentateur banni.

    • La violence.. mon pov’ choux :-).

    • Moi je vois surtout la violence que vous faites à ces sections de commentaires depuis quelques jours en introduisant invariablement de la pub pour votre blog dans chacun de vos messages…

      • Message supprimé et commentateur banni.

        • C’était du sarcasme évidemment, il n’y a rien de violent la dedans.
          Quand aux esprits libres, ils aimeraient justement être libre autrement qu’en esprit.
          Quand vous parlez de la reintroduction de l’esclavage du à la mondialisation, j’imagine que vous faite référence par exemple aux usines en chines ou d’autres pays, ou les gens peuvent nous sembler exploité à première vue.
          Le fait est que cela occulte le choix fait par ces gens de travailler dans ces usines, surement parce-que les revenus sont meilleurs pour eux que s’ils faisaient autre chose.
          De plus le niveau de vie augmente très vite dans ces pays grace à toute cette industrialisation et la mondialisation, il sont juste en train de parcourir à grande vitesse le même chemin que nous avons prit il y a de ca une centaine d’années, je ne vois aucune raison de s’en offusquer.

          • Ce qui me parait court-termiste dans vos arguments, c’est que la seul valeur qui est importante, c’est l’argent (ce qui est hélas vrai si vous prônez de rester dans le schéma capitaliste actuel). Je pense que c’est exactement cette aspect qui devrait ne plus être érigé en valeur première sauf si vous considérez l’Homme comme une mule et l’argent comme une carotte. Et puis, si les chinois (et consorts) prennent le même chemin que les occidentaux, il faudrait qu’ils observent au delà du vernis. Je ne crois pas que nos situations soient si enviables (à moyen et long terme) à y regarder de plus prêt…
            Tant que nous érigerons l’argent comme valeur ultime, nous ne parviendrons jamais à résoudre quoi que ce soit.

            • Non la seule valeur qui est importante c’est bien évidemment la liberté.

            • @ Karl
              Parce que l’argent leur permet, monsieur l’écervelé, de manger enfin à leur faim, de se loger décemment, d’avoir des loisirs et d’accéder à la culture!

            • @ Karl
              Si les paysans chinois, plutôt que se casser les reins à planter du riz pour n’obtenir qu’une maigre récolte juste suffisante pour nourrir leur famille, préfèrent émigrer en ville pour travailler en usine, ils ne sont pas aussi idiots que vous le croyez! Vous n’avez aucune idée de leurs conditions de vie. D’ailleurs si la notre n’est pas enviable qu’attendez vous pour démissionner et retourner gratter la Terre pour vous nourrir! On verra alors ce que vous direz! Vous voulez résoudre quoi au juste?

              • @Virgile
                A vous lire, vous semblez être un spécialiste des rizières…je m’excuse d’avoir heurter votre intelligence et d’avoir insulter les chinois qui cultivent le riz en osant émettre une opinion (une chance que la peine de mort soit abolie…) je m’étonne que vous me posiez une question, écervelé que je suis.

                • Bref, vous n’aviez rien à dire. :-))

                  • J’avais espérer trouver des commentaires constructifs sur ce site, au moins certains articles restent de qualité.

                    • Des commentaires constructifs, il n’en manque pas ici. Mais vous ne les considérez pas comme tels car cela coupe sous le pied votre argumentaire.

                      Considérer que l’argent n’est qu’un outil et rien d’autre casse le credo de l’argent mal absolu et « valeur ultime ». Seul Picsou considère l’argent comme valeur ultime.
                      Considérer que le travail à l’usine (ou exploitation selon nos bien-pensants occidentaux) des populations chinoises ex-agricoles est une chance accéder à une vie meilleure plutôt que végéter misérablement dans les campagnes, casse la discussion sur l’exploitation du peuple poussé à la misère dans des usines-galères. Pour info, c’est cette même évolution qui a eu lieu en Europe au XIXè et qui nous a permis d’être là. Les gens ont quitté la campagne pour trouver mieux en ville. Ils ne sont pas revenus en arrière…

                      Le prisme d’analyse de ce site n’a rien de marxisant. Désolé.

            • Parce que l’argent permet de reporter à plus tard certaines dépenses.
              Monsieur l’eugéniste, il n’y a pas que des jeunes gens dans ce pays ❗

    • « est un leurre puis qu’une richesse est quelque chose d’échangeable et que seul cet échange en fait une richesse. »

      L’échange ne devient une richesse que s’il est mutuellement consenti (et non imposé ou subit). C’est pour cela qu’il faut maximiser l’échange mutuellement consenti, ce que fait l’économie de marché.

      • J’ai du mal a vous suivre.
        Pourquoi abandonnez vous le droit de s’organiser,pourquoi abandonnez vous la politique, au détriment du marché ?
        .
        Exemple: avec beaucoup d’amis, il vous importe de manger sain et durable, vous voulez promouvoir un type d’agriculture saine et durable mais qui est plus cher.
        Si le groupe d’amis s’étend à un pays, pourquoi le pays ne mettrait pas en place des mesures favorisant cette agriculture saine et durable ?
        Donc des mesures contre le marché actuel, en créant un nouveau marché avec des règles imposées où tout le monde ou presque serait d’accord.( On n’a jamais vu l’unanimité)
        En laissant les décisions au marché on a le moins cher et on fait avec mais on n’a pas nécessairement ce que l’on souhaite au plus profond de soi.

        • On ne vous interdit pas de vous organiser, mais vous, tout de suite vous parlez de règles à imposer. Si vous voulez manger bio avec vos amis, vous payez le prix juste et un producteur vous le fournira. Si personne, ne le fait, vous financez vous même votre ferme bio. Si vous ne le faites pas, ne forcez pas les autres à le faire pour vous.

          • « On ne vous interdit pas de vous organiser » Ouf, merci !:)
            « tout de suite vous parlez de règles à imposer » oui contre le marché actuel mais pas imposées à ceux qui sont d’accord avec ces règles. dans mon « exemple » tout le monde était d’accord pour promouvoir une agriculture saine et durable à part quelques grincheux inévitables qui sans doute y avaient intérêt ou qui le refusait par pur principe d’entêtement.
            .
            L’argument d’imposition de règles ne tient pas vraiment puisque une majorité de consommateurs est d’accord pour aller dans la direction d’une agriculture saine et durable.
            Si le sain et durable n’est pas favorisé d’une manière ou d’un autre, il mettra longtemps à émerger du marché, ce qui va l’inverse de l’aspiration des consommateurs( de mon exemple)

            • Peu importe les raisons des quelques grincheux, vous ne pouvez pas leur imposer votre point de vue.
              Si tout le monde aspire à une agriculture saine, alors le marché y pourvoira, et seul ceux qui en veulent , paieront le coût.

              • « Peu importe les raisons des quelques grincheux, vous ne pouvez pas leur imposer votre point de vue. »
                Un point de vue non, une manière de vivre oui.
                Que vouliez vous dire ?
                Je suis opposé au capitalisme, on ne m’a pas demandé mon avis à la naissance, puis je m’en affranchir sans dépérir ?
                Le monde entier est capitaliste à quelque exceptions pittoresques près.
                être opposé au capitalisme ne veut pas dire approuver le collectivisme, ne pas tomber dans les raccourcis.
                Rejeter le capitalisme dans les faits, ici et maintenant, car se serait tout bonnement un suicide pour moi. Quel choix ai- je a votre avis ?
                Ou est la liberté ?
                .
                « Si tout le monde aspire à une agriculture saine, alors le marché y pourvoira, et seul ceux qui en veulent , paieront le coût. »
                Oui mais quand ??? tous les investissements dans le non sain et non durable qui doivent être amortis, toutes le filières en place qui vont faire de la résistance, contre l’aspiration majoritaire (en admettant qu’elle le soit)
                Pourquoi donnez vous votre pouvoir politique d’individu au marché ?

                • Le marché, c’est un ensemble de choix. Le marché c’est vous. Ce ne sont pas seulement « les autres » ou « les riches ». Lorsque vous payez votre café, vous faites un échange, en l’occurrence votre monnaie contre un café. Que ce soient des patates contre des carottes, c’est la même chose, sauf qu’une pièce ou une CB est plus facile à transporter.
                  Vous voulez imposer votre manière de vivre et ne plus rester à proposer votre choix de vie.
                  Les soviétiques ont voulu imposer l’autarcie, ils ont récolté les files d’attente.

                  Si je vous proposais un caillou (du grès, de la bonne qualité msieur) contre votre demeure, l’accepteriez vous? Eh bien selon ma règle de vie vous devriez l’accepter. N’est-ce pas?

                • « toutes le filières en place qui vont faire de la résistance, contre l’aspiration majoritaire  »
                  Majoritaire, vous en êtes sûr? Dans les quartiers bobos éco-conscientisés avec un bon pouvoir d’achat, peut-être. Et encore, parlons du surcoût inhérent à votre « sain et durable »… et là, vous verrez certaines convictions vaciller fortement. Ben oui, un budget pour le « sain et durable » risque de remettre en cause d’autres dépenses.
                  Si vous sortez de ces quartiers aisés minoritaires en France, vous verrez le désir de « sain et durable » passer loin après la « quantité suffisante », la « diversité des apports » alimentaires et simplement l’accès à certains aliments plus rares nécessitant un certain pouvoir d’achat.
                  Le « sain et durable » est une idée très gaïa-compatible mais c’est une idée de population riche qui a déjà amplement comblé ses besoins alimentaires et qui dispose de fonds suffisants pour payer le surcoût. Et c’est parce que l’agriculture « productiviste » a réussi couvrir largement les besoins d’une population que de telles demandes peuvent être prise en compte par le marché.
                  Quant à subventionner votre « sain et durable », c’est une proposition qui consiste une fois de plus à prendre l’argent des uns pour réaliser une idée de quelques autres.

                  • « Majoritaire, vous en êtes sûr?  »
                    Je suis sur que non, il s’agit d’un cas d’école, un exemple…
                    L’idée est de montrer que le marché ne répond pas efficacement à tous les problèmes, c’est une fausse croyance que vous avez.
                    Disons un dogme plutôt, je ne m’attend pas à ce que vous le remettiez en cause en 5mn.
                    je ne dis pas non plus que le marché est inefficace. Nuuuuaaance
                    Répondez à mon message « 22 août 18h18 », tout est là.

                  • Pourquoi donnez vous votre pouvoir politique d’individu au marché ?

                    • Et rebelote! Le Marché, le monstre à abattre pour les gauchisants de tout poil. On vous a reconnu. :-)))
                      Le marché est la conséquence d’activités humaines et un lieu d’échange entre êtres humains donc imparfait par essence et sans aucun rapport avec un dogme ou une idéologie.
                      Seuls nos gauchistes essayent de présenter le marché comme un dogme. Ce petit tour de passe-passe sémantique le place de facto au même niveau que leurs propres dogmes et leur permet faire un comparatif: de belles idées « généreuses » parfaites (néanmoins basées sur la privation de liberté et la spoliation mais des autres donc pas grave) versus l’abominable marché imparfait… Pratique pour mieux promouvoir des idéologies ou dogmes sensés être parfaits mais qui ont toujours échouées dans la réalité.
                      La technique est classique. Trouvez autre chose.

                      Et pour terminer: « Pourquoi donnez vous votre pouvoir politique d’individu au marché ? »
                      Lol. On n’est pas à la Fête de l’Huma ici.

                    • vous ne répondez toujours pas….

                    • @nibor
                      Parce qu’il n’y a rien à répondre. Hors-sujet.
                      Votre question sous-entend que le marché correspond à une entité constituée (comme un Etat, une organisation politique…etc) pouvant agir de manière volontaire et organisée et poursuivant un but prédéfinit.
                      Ce n’est pas le cas. Ce n’est qu’un lieu d’échange et d’interaction sans direction organisée. Ce n’est pas un lieu où s’exerce un pouvoir politique quelconque autre que les maladroites et délétères tentatives d’interventionnisme étatique.
                      Réservez ce genre de question aux sites alters et/ou gauchisants pour faire recette. :-)))

                • « Rejeter le capitalisme dans les faits, ici et maintenant, car se serait tout bonnement un suicide pour moi. Quel choix ai- je a votre avis ? »
                  On a toujours le choix. Mais cela nécessite courage et abandon d’un certain confort de vie. Confort apporté par le capitalisme en très grande partie.
                  Certains ont fait ce choix même en France. Respect, même s’ils bénéficient indirectement de ce capitalisme qui est à l’origine de la société qui les entourent et leur offre une certaine sécurité sanitaire et légale. D’autres ont préféré partir ailleurs. C’est leur choix.
                  Beaucoup par contre critiquent le capitalisme. Cependant, sans être d’un collectivisme forcené, ils n’ont d’autres propositions pour maintenir leur confort de vie que de profiter directement ou indirectement de l’argent des autres.

                  • « Certains ont fait ce choix même en France »
                    Vraiment ? Comment font ils ? des exemples.

                    • Un des rares survivants des expériences post-soixantuitardes: http://www.habiter-autrement.org/05.eco-village/05_eco.htm

                      Sans compter les expériences individuelles de personnes essayant de vivre de leur propre production un peu en marge des circuits habituels. Et si vous connaissez un peu le Larzac par exemple, vous trouverez plusieurs.
                      Il y a en a ailleurs également.
                      C’est une vie un peu différente. Le choix est possible même en France. Si cela ne vous semble pas suffisant, la terre est vaste…

                    • Merci pour les infos.
                      C’est gens ne sont pas totalement indépendants du monde extérieur qui lui, reste capitaliste.
                      Par conséquent ils sont obligés de participer à leur manière pour obtenir des biens ou services issus du monde capitaliste.
                      la communauté a déjà du payer un ticket de « sortie » en ayant amasser suffisamment de capital dans le système capitaliste pour se payer un espace de vie libre de capitalisme.
                      On peut diminuer sa dépendance au capiatalisme mais pas s’en exclure.
                      Même homme des bois, en France, serait interdit.

        • Nous vivons dans un pays libre. Vous pouvez parfaitement promouvoir une agriculture que vous considérez comme plus saine et plus durable. Ce que vous demandez de fait, ce sont des subventions, parce que vous prétendez savoir ce que les gens veulent vraiment au plus profond d’eux-mêmes. On en revient au fondement vicié du socialisme, à savoir la croyance qu’il existe une élite qui sait mieux que le peuple ce qui est bon pour lui.

          • J’aime les réflexes ataviques dans lesquels vous tombez tous. 🙂
            Ce que je demande au fond est une information juste sur l’agriculture d’aujourd’hui, une information sur ce qu’il est possible de faire en matière de sain et durable AUJOURD’HUI et un referundum sur l’orientation à prendre quant à la manière de produire notre nourriture.

            • ah parce qu’il faut que la majorité décide comment cultiver sa terre?
              essayer donc de me dire comment cultiver mon jardin ..vous risquez d’en sortit durablement et sainement//
              et un réferendum sur ce qu’on doit manger aussi???
              le pire est que vous vous croyez « gentil » et soucieux du bonheur des autres. …

              • Oh oui! et aussi un référendum sur qui doit payer des impôts (les autres!). Et sur qui pourra manger quoi? Et à quelle fréquence (moi avant les autres)?
                Et sur comment doivent être conçue les voitures? Et sur qui pourra en bénéficier en priorité?…etc La liste risque d’être longue.
                La quasi-totalité des totalitarismes avait pour idée initiale d’améliorer le sort du peuple…

              • Niez vous aux hommes la possibilité de s’associer et de faire des choix d’orientation de vie suivant leurs aspirations profondes ?
                Je ne réclame que cela.

                • Rien a voir. Déformation des propos. Classique.
                  On leur nie simplement le droit d’imposer aux autres leurs choix de mode de vie .

                  • Pas mieux ! 🙂
                    Qui a parlé d’imposer quoi que se soit à qui se soit ?
                    la nuance entre le didactique et l’imposition par la force, vous échapperait elle ?
                    Je ne comprend pas que vous refusiez que l’on puisse choisir politiquement, je n’ai pas d’autre mot, ce qu’on mange ?
                    Ce choix politique va à l’encontre du marché actuel, alors comment voyez vous l’affaire, on met un mouchoir sur ses aspirations au sain et durable et on attend que le marché bascule ?
                    Expliquez moi svp

                    • Le sain et durable commence à apparaître sur le marché. Il y a une demande et le marché commence à y répondre sans aucune intervention « politique » là-dedans.
                      Consommez du « sain et durable » est un choix de vie qui ne regarde que chacun d’entre nous. Si vous voulez que cela aille plus vite, et bien investissez dedans! :-)))
                      VOUS, vous jugez que c’est important. Vous avez parfaitement le droit de le penser mais ce n’est que votre opinion. Le problème est vous voulez imposez vos choix aux autres (pour leur bien évidemment).

                    • « Le problème est vous voulez imposez vos choix aux autres . »
                      Absolument pas. vous êtes libre d’agir comme bon vous semble.
                      Je ne vais pas commencer une carrière de dictateur, ce n’est ni sain, ni durable ! 🙂
                      .
                      « vous jugez que c’est important »
                      Vous aussi mais vous n’en avez peut être pas bien conscience à quel point c’est important.
                      7 Milliards d’être humain, toujours en hausse.
                      le sain et durable sur tous les plans de la vie, est la sortie par le haut.
                      .
                      « Si vous voulez que cela aille plus vite, et bien investissez dedans!  »
                      Pourquoi prendre des risque financiers seul maintenant alors que la marché n’est pas près, je suis financièrement un minus ! 🙂
                      Les gens ont d’autres préoccupation savamment entretenues par des acteurs importants du marché, par le capitalisme, par la monnaie/finance.
                      Je ne crois pas à ce mode d’action, je pense que beaucoup doivent déjà être d’accord sur le principe de changer des chose et sur les modalités de ces changements.
                      Il s’agit d’ une une aspiration collective qui sommeille en chacun et qui s’adresse à bien plus qu’à l’agriculture. Elle s’adresse à tous les aspects de la vie.
                      Je ne pense pas que le capitalisme en l’état soit durable même s’il a bien duré.

                    • @nibor
                      « Il s’agit d’ une une aspiration collective qui sommeille en chacun »
                      Vous êtes libre de le penser comme d’autres sont également libres ne pas être d’accord. Le problème vient lorsque certains, persuadés de la justesse de leur vue et du grand bien-être que leurs idées doivent apporter au peuple inconscient, commencent à vouloir l’imposer à tous…

        • @ Nibor
          Fichez nous la paix avec vos slogans débiles sur la nourriture saine et durable. Jusqu’au XIXe siècle seule la nourriture bio existait, mais les gens n’avaient qu’une espérance de 35 ans seulement et mourraient souvent d’intoxication alimentaire. C’est ça une nourriture saine pour vous?
          De nos jours on vit 80 ans!
          Quant à l’agriculture elle n’a jamais été autrement que durable puisqu’elle dure depuis 10.000 ans environ!
          Vous avez de gros problème avec la réalité de l’existence.

          • L’agriculture pas bio a commencée après seconde guerre mondiale.
            sur 10 000 ans d’agriculture, l’agriculture chimique biocide représente peanuts.
            L’humanité a globalement vécue sur de l’agriculture bio et certains y retournent.
            Au delà du bio, c’est la vie des sols qui est en jeu, c’est notre biotope qui est en jeu.
            .
            La politique n’a jamais rien résolu par ce qu’en France nous ne sommes pas en démocratie directe mais en democratie représentative, un peu comme l’eau sèche, vous voyez ?
            En Suisse la politique est au cœur des préoccupations de chacun.
            En France il y a un manque de politique, le marché la remplace , ça foire et vous voulez plus de marché ?
            Ils vous ont bien eu: un mouton de plus acquis à la cause. abattoir c’est au fond à droite ou a gauche, toutes les routes y mènent. 🙂
            Sérieusement où est l’organisation saine et durable de la société ?????
            S’il vous plait de confier vos aspirations profondes au marché faites le mais n’obligez pas les autres, au nom de la liberté peut être ?

            • Le marché c’est la démocratie directe. Si les gens veulent majoritairement une agriculture « saine », alors ils achèteront de l’agriculture saine.
              Rappelez nous : la PAC c’est le marché ou c’est les politiques qu’ils l’ont créé. Alors arrêtez de nous dire que le marché dirige tout, comme un mouton.
              « S’il vous plait de confier vos aspirations profondes au marché faites le mais n’obligez pas les autres », quand comprendrez vous que si vous voulez vivre dans un kolkhoze, vous êtes libre de le faire, ne vous gênez pas. Au moins on peut miser sur le fait que vous n’aurez pas internet pour venir dire n’importe quoi.

              • Le sain et durable est encore autre chose que le bio.
                Il n’y a pas d’offre, au mieux je consomme bio, le marché « pense » que je suis content comme ça pourquoi changerait il ?
                Nous pouvons majoritairement aspirer au sain et durable et que rien ne se passe.
                .
                Pourquoi abandonnez vous votre pouvoir politique d’individu au marché ?

                • mais zut alors fais ce que tu veux et si tu es persuadé que les gens veulent manger ceci ou cela cultiver comme ci ou comme ça fais le! mais arrête de dire que tu sais ce que les autres veulent ou devraient vouloir..
                  et tu vas avoir un problème tu risques de produire des choses bonnes éthiques et saines ,pourquoi pas..mais trop chères pour que les gens en achètent..
                  si j’ai un consel à te donner c’est de regarder la suite des événements qui a conduit au monde actuel dans le quel tu es assez prospère et la nourriture si abondante que tu peux te poser la question de savoir si tu peux acheter une nourriture de meilleure qualité et plus chère.

                  • désolé je répond en remontant…comme pour cyde ci dessous.
                    Vous ne rentrez pas dans la problématique posée et ne repondez pas non plus, à part ce qu’il vous plait de dire, encore un heureux. 😉

                • Le marché ne pense rien!! Il n’y a que les gens de gauche qui voient le marché comme une entité toute puissante, une chose à abattre car mangeuse des pauvres humains que nous sommes.
                  Le marché est un ensemble de consommateurs et de producteurs qui échangent entre eux. Les marchés, ce ne sont que des échanges.
                  S’il y a des individus qui veulent du sain et durable et qui sont prêts à en payer le prix, il y a des producteurs qui le leur fourniront, trop heureux de développer une activité supplémentaire qui augmentera leurs revenus. Et c’est ce qu’on voit commencer à apparaître. Vous aimeriez que cela se développe plus vite? Et bien investissez dans le sain et durable.
                  Si la majorité devient un jour désireuse en « sain et durable » et est prête à en payer le prix, cela se fera tout seul, ne serait-ce parce qu’il n’y aura plus personne pour consommer les produits non « sains et durables »
                  Mais n’obligez pas tout le monde à faire ainsi simplement parce que vous, vous êtes persuadé que c’est mieux… Ne nous dites pas ensuite que vous êtes un défenseur de la Liberté.

                  • J’aime vos couplets convenus où nous sommes dejà d’accord, pas la peine d’en faire un tartine
                    « Le marché ne pense rien!! » que croyez vous que signifiaient mes guillemets à « pense »….
                    vous ne répondez à mes questions, vous dites ce qui vous fait plaisir, c’est déjà ça ! j’aurais fait un heureux 😉

                    • Ironie. Facile. Rien d’autre? :-)))

                    • Comme vos réponses qui ne répondent pas aux problématiques que je pose ….
                      je ne veux pas me disperser de la problématique: comment fait-on pour satisfaire des aspirations profondes au sain et durable lorsque le marché n’y répond pas ?
                      Je consomme ce qui est a disposition en quoi j’influencerais le marché et donc l’agriculture ?

                    • @nibor
                      « Je consomme ce qui est a disposition en quoi j’influencerais le marché et donc l’agriculture ? »
                      Non, il y a régulièrement des nouveaux intervenants sur le marché qui proposent de nouveaux échanges (biens, services… etc). Si cela répond à un besoin, une demande, l’échange proposé se développe.
                      Les producteurs de biens et services diverses et variés sont en perpétuel recherche de nouveaux échanges permettant d’accroître leurs revenus (ou simplement pour assurer la bonne poursuite de leurs activités).
                      Si le consommateur par sa demande et son action n’avait aucune influence sur le marché, les biens et services disponibles n’auraient que peu changés.

        • Parce que la politique n’a JAMAIS rien résolu! Ce n’est pas la politique qui crée les richesses, ni les emplois, ni quoi que ce soit. C’est l’homme, l’individu, lequel en s’associant avec d’autres individus collabore, crée et fonde une société!

        • M’enfin, vous n’avez pas un magasin bio à proximité ❓
          Vous vivez dans le Sahara ❓
          C’est cela faites appel aux socialistes, il n’y aura plus de sable :mrgreen:

      • Message supprimé et commentateur banni.

        • Retirez votre masque, quand vous parlez d’énergie humaine, vous parlez de la valeur-travail, l’alpha et l’oméga de la sinistre théorie marxiste.

          • Message supprimé et commentateur banni.

          • Dommage, j’aimais bien Marc Dugois…
            @Gillib
            Ne vous arrêtez pas sur des mots en les connotant pour ensuite mieux caricaturer la pensée de l’autre.
            J’appelle cela de la paresse intellectuelle.
            Pourquoi ne cherchez vous pas plutôt à savoir ce que veux dire l’autre ?

            • Bonjour nibor

              Si vous aimiez M D vous n’avez qu’à aller sur son blog, il y a même des commentaires.
              Je ne caricature pas la pensée des autres, vous êtes pour le sain et durable, moi aussi je suis pour l’air pur et l’herbe verte, mais c’est un petit peu léger comme niveau de réflexion.
              Vous êtes sur un site libéral et si vous voulez avec des volontaires créer un ville saine et durable, avec une économie saine et durable, et une agriculture saine et durable, je n’y vois rien à redire dans la mesure où vous ne contraignez personne.

              Just do it ;-).

              • Bonjour gillib
                Ah, un 3me qui est pour le sain et durable ! 🙂
                Il est vrai que ça paraîtrait idiot de militer contre sauf que cette aspiration, que nous avons tous, passe au second plan pour plein de raisons dites économiques, politiques , religieuses, indolence , même pas réfléchi au sujet etc…
                Je ne souhaite que réveiller cette aspiration.
                Nous sommes dans le même bateau Terre, je ne suis pas libre de vos choix et inversement.
                Vous saisissez mieux ma démarche sans doute ?
                Je ne souhaite obliger personne à quoi que se soit, juste que vous vous permettiez à envisager votre aspiration au sain et durable et que vous agissiez librement par rapport à cette aspiration.

        • Non, la monnaie n’est absolument pas un véhicule d’énergie humaine : la monnaie est un actif patrimonial comme les autres, c’est l’élément « liquide »‘.

          Cf la théorie du revenu permanent, Milton Friedman.

          • Il serait bon de développer vous-même vos affirmations avec des arguments sans vous accrocher aux basques de tel dieu du moment.

        • @ Marc Dugois
          La monnaie n’est qu’un vecteur qui permet d’échanger des objets ou des services, rien d’autre! En Mésopotamie il y a 6.000 ans c’était le blé qui servait de monnaie, puis des métaux tel le bronze, ensuite l’or et l’argent que l’on a remplacé par le papier, plus pratique!

          • « La monnaie n’est qu’un vecteur qui permet d’échanger des objets ou des services, rien d’autre! »
            Dans les livres ou a bisounoursland vous auriez surement raison mais dans la vraie vie certainement pas aussi simple.
            voir la création monétaire, endettement intrinsèque à cette création monétaire, forme d’esclavage qui en découle.
            Non, pas sain et pas durable du tout !
            Les crises* permanentes ça ne vous dis rien, ça vous convient ? Y trouvez vous avantage peut être ?
            Depuis que je suis né c’est la crise alors que ce mot est théoriquement fait pour décrire un phénomène transitoire, y a pas un blem ????.

            • Non, il n’y a pas de blem.
              Les humains ne sont pas parfaits donc leur société ne pourra jamais être parfaite. La monnaie n’est qu’un vecteur d’échange créé par les humains, elle n’est donc aucunement parfaite. Elle peut être altérée par les mêmes défauts qui altèrent les rapports et échanges entre humains. On met en place des éléments de contrôle et des règles de fonctionnement qui n’ont pas vocation à la perfection mais à limiter les débordements. C’est la vie réelle et rien n’est parfait.
              Seules les idéologies promettent des sociétés parfaites mais en faisant abstraction de l’imperfection humaine. Ces idéologies ont toutes échouées jusqu’ici.
              Cette « forme d’esclavage » dont vous parlez, n’est pas due à l’argent en tant que tel mais à l’utilisation qu’en font certains gouvernants pour donner au peuple ce qu’il demande leur permettant ainsi de se partager le pouvoir et de le garder.

              • blem ? Un peu quand même 🙂
                « La monnaie n’est qu’un vecteur d’échange créé par les humains » littéralement ce n’est pas faux.
                reste à considérer comment elle est créé et comment elle est détruite et les implications sur la vie des gens.
                notamment la dette inéluctablement non-remboursable à terme à cause entre autre du système des intérêts.
                Pourquoi des intérêts si ce n’est q’un pur vecteur d’échange ????
                réfléchissez y bien.
                .
                Seules les idéologies promettent des sociétés parfaites. Oui nous sommes d’accord, je ne propose rien si ce n’est de tendre vers le sain et durable dans TOUS les domaines, chacun faisant comme bon lui semble mais il arrive à un moment ou il n’y a pas 36000 manières d’y parvenir.
                en fait je ne cherche qu’ à réveiller cette aspiration au sain et durable enfouie au fond de vous et que vous l’exprimiez dans vos actes, librement, comme vous l’entendez et ne l’exprimiez pas si c’est votre choix.
                Pourquoi embêter les gens avec ça ?
                Nous sommes tous dans le même bateau, je ne suis pas libre de vos choix et inversement.
                .
                « Cette « forme d’esclavage » dont vous parlez, » Je le vois plus dans le salariat avec cession de sa liberté via le lien de subordination liant le salarié à l’employeur.
                Les fameux intérêts étant une contrainte supplémentaire incitant à prendre un salariat, plutôt que ne rien.

                • « je ne suis pas libre de vos choix et inversement. » C’est heureux!

                  « Pourquoi des intérêts si ce n’est q’un pur vecteur d’échange ???? »
                  Vous ergotez sur les mots. Revoyez la définition de ‘vecteur’, cela peut parfaitement désigner qqchose de matériel.
                  Quant aux intérêts, confier sqqchose de matériel à quelqu’un qui le demande constitue un service. Cela a un coût. Quand vous louez un appartement (une voiture ou autre) vous payez un loyer. Quand vous avez besoin d’argent pour un achat, vous pouvez emprunter de l’argent, les intérêts représentant le « loyer » de cet emprunt d’argent.
                  Vous remarquerez que personne ne vous oblige à emprunter. Rendre responsable les intérêts de tous les malheurs du monde (et en particulier des Etats impécunieux et mal gérés) est facile et classique de la rhétorique étatique et surtout gauchiste. Les Etats préfèrent s’endetter sur le dos de leurs concitoyens plutôt que prendre des mesures impopulaires. Et des personnes vivent à crédit également mais personne ne les oblige à dépenser plus que leurs moyens. Clouer les intérêts au pilori est un moyen pratique et très répandu pour exonérer les gens de leurs responsabilités.

                • « Je le vois plus dans le salariat avec cession de sa liberté via le lien de subordination liant le salarié à l’employeur. »
                  Je vois que vous changez de sujet… Vous êtes décidé à aborder tous les thèmes de la rhétorique de gauche?
                  Vous êtes bien dans la mentalité française vis-à-vis du travail :-)))
                  Le salarié est lié à l’employeur par un contrat qu’ils ont librement accepté. Ils sont libres de le rompre quand ils veulent. Enfin, pas tout à fait en France où si le salarié peut partir quand il veut, l’employeur a beaucoup plus de difficulté à interrompre un contrat. Il y a là une assymétrie de liberté flagrante mais qui ne vous choquera pas je pense. :-)))
                  A partir du moment où il y a contrat, on respecte ses termes. Si vous travaillez pour quelqu’un, c’est pour faire ce pour quoi il vous a engagé. Vous n’êtes pas là pour en faire à votre tête.
                  Si ce lien de subordination vous insupporte, mettez-vous à votre compte! vous serez libre de gérer les choses comme bon vous semble. Mais c’est plus dur :-(((

    • @ Marc Dugois
      Toujours aussi ignorant et illuminé. Le pauvre chou est un esclave! La seule chose dont vous êtes esclave c’est de votre idéologie inepte. Un esclave est un être privé de droit et de salaire. Or vous êtes payé et pouvez changer de boulot quand vous voulez, il suffit de démissionner. Ce qu’un esclave ne peut faire!
      Retournez sur le site de l’Humanité que vous n’auriez pas dû quitter. Ici c’est celui des libéraux, pas des esclavagistes communistes, des vrais ceux-là!

      • Oh non , il continue le bougre
        mais quelle hypocrisie ou manque de clairvoyance !
        .
        « vous êtes payé et pouvez changer de boulot quand vous voulez, il suffit de démissionner. Ce qu’un esclave ne peut faire! »
        Bien sur que ce n’est pas de l’esclavage pur et dur mais dites moi comment faire pour ne pas être obligé de travailler et que se soit applicable à tout le monde ?
        Dites moi comment vivre, si vous rejetez la création monétaire, cet argent intrinsèquement rare, comment faites vous pour vivre ?
        Non, nous sommes coincés, nous avons le droit de changer de maître ou de devenir maître nous-même. malheureusement tout le monde ne peut devenir maître car il faut des salariés pour que le maître existe.
        Vous pouvez avoir une situation de salarié esclave confortable ou vous ne percevez rien des nuisances de ce monde puisque dans le confort, ou être vous vous même maître cynique ?
        Je suis toujours circonspect devant ces humains qui n’aspirent pas à vivre en paix dans un monde sain et durable à tous les niveaux…

        • Saviez-vous que travailler c’était échanger?

          Vous semblez condamner la « création monétaire ». Savez-vous à quoi correspond cette notion?

          Vous échangez votre force/compétence/savoir-faire contre un outil. Si pour vous les seuls outils valables ce sont les faucilles et les marteaux, ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde.

          Tout outil a une valeur en fonction de sa demande.

          Pensez-vous que la majorité des gens se plaît forcément dans le rôle d’employé?

          Croyez-vous qu’exercer un métier fait forcément de vous un « maître »?

          Dans la vie toute chose a une valeur. Rien n’est gratuit.

          Certains font commerce de l’argent (banques), d’autre le commerce de leur force physique (ouvriers du bâtiment), d’autres de leur ingéniosité (chercheurs), d’autres de leur esprit comptable (métiers de gestion) car nous ne sommes pas tous égaux sur le plan génétique.

          Pour que les biens soient le moins cher possible (en valeur absolue) il faut que les hommes soient motivés à rendre ces choses le moins cher possible.
          Rendre les choses le moins cher possible veut dire investir le moins de ressources avec la plus grande efficacité possible.
          Contraindre les hommes à produire un bien est dangereux car la somme des volontés qui amènent à produire ledit bien ne correspond pas forcément à une demande réelle.
          De plus, plus les ressources humaines échangées contre cet outil se font grandissantes, plus l’outil prend de valeur par rapport à cette ressource humaine .

          Que veut dire dans ce contexte « posséder les moyens de production » ?

          Ce n’est pas seulement posséder les usines et les machines, c’est pouvoir disposer de beaucoup de choses telles que d’infrastructures logistiques, politiques et de ressources humaines (parce que produire à grande échelle à 1 personne seulement n’est pas possible à l’heure actuelle).

          Dans ce que vous prônez, vous exigez des ressources alimentaires et environnementales de la meilleure qualité qui soit.
          Surprise: vous n’êtes pas le seul.
          Tout le monde a déjà été coincé aux toilettes pour avoir avalé un truc pas frais.

          « Des biens durables pour que vos petits enfants puissent vivre dans un environnement durable »? Vos bien ne sont durables que parce que par choix politique, on a acheté la paix sociale et répandu une chimère, celle d’une terre inaliénable à la présence humaine.

          Vous pouvez compter sur la pitié des autres pour survivre (échanger vos états d’âme, votre histoire personnelle contre un simple outil) mais est-ce pour vous une solution pérenne?

          Travailler est une forme d’échange. Vous n’y êtes pas obligé, car vous seul êtes libre de ce choix.

          Cependant, d’autres qui ont choisi de retirer le fruit de ces échanges pour leurs propres agendas ont permis la vitrification économique entière d’un pays.

          Pour que le capitalisme de connivence puisse éclore et permettre à une minorité de bénéficier des efforts des autres en détournant les outils régaliens: la force armée.
          Sous des airs philosophiques vous subirez l’intimidation, la contrainte, la coercition et enfin la privation de vos droits naturels.

          • « Si pour vous les seuls outils valables ce sont les faucilles et les marteaux »
            nul et non avenu. 😉

            « Pensez-vous que la majorité des gens se plaît forcément dans le rôle d’employé? »
            qu’ai je dis qui aurait pu vous laisser penser cela ?
            « Croyez-vous qu’exercer un métier fait forcément de vous un « maître »? »
            Le terme de maître dans la relation maître/esclave ne désigne pas le salarié ou celui qui a un metier mais le patron…pour couper court je ne dis pas que les patrons sont esclavagistes mais qu’il ont le rôle de maître par rapport au salarié qui cède un temps de liberté contre monnaie.
            tout le monde est contraint de travailler pour avoir de l’argent, pour vivre finalement.
            Je ne critique pas que tout le monde doivent avoir une activité plus ou moins utile, je critique l’achat de liberté contre monnaie ce qui n’est pas loin de l’esclavage: privation de liberté totale contre pitance.
            .
            « vous exigez des ressources alimentaires et environnementales de la meilleure qualité qui soit.
            Surprise: vous n’êtes pas le seul. »
            Super on est 2 ! 🙂
            Certain ne s’autorisent même pas à y penser tant leurs préoccupations sont autres, trop préoccupés par leur survie ou autres tracas. Le sain et durable est un luxe mais un luxe accessible et vers lequel il faut tendre sous peine de destruction. Une croissance physique non saine et non durable n’est pas durable (Lapalisse ! 🙂 )
            .
            Il y a un passage que je comprends pas:
            « « Des biens durables pour que vos petits enfants … vous une solution pérenne? »
            .
            « Travailler est une forme d’échange » oui
             » Vous n’y êtes pas obligé, car vous seul êtes libre de ce choix » oui.
            travailler dans un monde capitaliste ou mourir, c’est un choix en effet.
            Ça, je ne comprend pas comment les libéraux s’entêtent à répéter de telles sornettes.
            Peut être parce que vous partez du principe que le capitalisme est un prérequis inaliénable ?
            et que la privation de liberté ,lien de subordination dans le salariat, est un libre choix consenti.
            Non, c’est « consenti » parce que justement on n’a pas le choix, si l’on tient a rester en vie.
            Je n’appelle pas cela une liberté.
            Nous sommes a nouveau pas loin de l’esclavage.

            • « et que la privation de liberté ,lien de subordination dans le salariat, est un libre choix consenti. Non, c’est « consenti » parce que justement on n’a pas le choix, si l’on tient a rester en vie. Je n’appelle pas cela une liberté. »

              Vous n’avez pas le choix?
              Faux, vous pouvez vous mettre à votre compte comme je vous l’ai dit plus haut. Et même, si cela marche bien, vous serez peut-être amené à avoir des salariés :-)). Evidemment, si vous ne travaillez pas très bien, vous aurez faim.

              « si l’on tient a rester en vie. »
              Depuis que l’homme existe, il doit travailler pour vivre. Que ce soit en chassant, pêchant, ramassant racines et fruits sauvages, il a du travailler pour vivre. Il n’y avait rien de « consenti », c’est une obligation. Seul le travail a changé de forme.
              Vous voudriez quoi? qu’on vous nourrisse ou vêtisse gratuitement? Ou contre un travail que vous auriez décidé vous-même, au rythme que vous souhaitez pour faire ce que vous avez envie? Un tel système ne peut fonctionner qu’avec une Humanité parfaite sans personne à essayer de tirer la couverture à soi pour en faire le moins possible et exploiter les autres.
              Il n’y a pas beaucoup de pays où le travail est autant considéré comme une tare qu’en France.

  • Il manque juste une précision à cet article : nous ne sommes pas dans une crise du capitalisme, mais dans une crise de la dénaturation du capitalisme.

    Et cela change tout.

    Je ne saurais trop conseiller la lecture des deux articles ci-joints, qui expliquent très bien le problème. Il s’agit d’interview données par un grand spécialiste du capitalisme mondial, à savoir Monsieur Klaus Schwab, Président fondateur du Forum économique mondial de Davos.

    https://media.wix.com/ugd/146df5_d14ef8d0348a480dafc59b3bbb91ed26.pdf

    https://media.wix.com/ugd/146df5_5ed27bd102df431babcca5e5c433f24d.pdf

    • @ Bertrand de Kermel
      Dès le texte (court) de votre première référence, tout est dit avec lucidité et tout en nuances:

      « Capital »: s’imagine trop généralement comme une accumulation d’or ou de devises, détenue par quelques uns (« capitalistes ») sans autre rendement (ni but ni utilité) que de croître perpétuellement (comme dans le cas de l’oncle B.Picsou).

      On utilise le même terme de « capital » pour le prix d’achat ou de revente d’une entreprise de production de biens (matériels ou pas).

      Le premier capital (accumulation) non traduit dans le second n’a d’intérêt que le propriétaire.

      Le second (entreprise) profite à tous ceux qui y travaillent (salariés du « haut » jusqu’ « en bas ») comme à ceux qui peuvent en acquérir les produits utiles (le « marché »).

      C’est bien contre cette confusion que gronde la révolte populaire, toujours d’autant plus sensible quand, RELATIVEMENT, se creuse le fossé entre des « riches » toujours plus riches et moins nombreux et une fraction de la population augmentant de « pauvres ».

      « La vie est injuste », c’est un fait de constatation courante, dès la naissance! À nous de choisir d’accentuer ou d’adoucir ce fait, individuellement et/ou ensemble, c’est tout « l’autre » débat, politique, celui-là. Mais la politique, imparfaite, est-elle la solution? La réponse d’E.Macron sera-t-elle proche du juste choix?

  • Première reparque: c’est faire trop d’honneur à Dugois que de lui répondre.
    Ensuite, l’autre élément qui a permi la fulgurante croissance du dernier siècle (malgré quelques déboires) est l’énergie bon marché et notamment le pétrole , bien plus que l’électricité, qui n’a jamais fait marcher un tracteur.

    • Je ne comprends pas ce que vous reprochez à Marc Dugois que vous ne reprochez à gillib…le premier reste toujours ouvert et respectueux, le deuxième obtu et cynique…

      • Bonjour Karl

        Ici on est courtois et respectueux… mais M Dugois inonde les commentaires de ses idées sans les argumenter et ne manque pas de faire la promo de son site et de ces visions alternatives (je reste poli).

        Cordialement

    • @ Gerald555
      Je crois qu’il ne faut pas s’arrêter à un seul critère (« l’énergie bon marché ») pour expliquer une évolution: il y a toujours, en arrière-plan, le travail de l’esprit et du travail des êtres humains, à la fois capables de s’adapter et d’innover, dans une diversité bien utile!

  • Vous avez raison, le capitalisme est une bouffée d’air frais et la propriété, c’est la liberté!

  • Une formule venue de l’Est (avant la chute du mur)
    Le capitalisme, c’est l’aisance à certains. Le socialisme, c’est la misère accessible à tous.

  • dsl pas le temps de répondre à toute les conversations que j’ai initié, j’ai eu les yeux un peu plus gros que le ventre.
    .
    Pour les motivés, une petite heure de vidéo sur le capitalisme :

    Toujours envie de ça ?

    • J’aurais plutôt dit: une petite heure de propagande sur le capitalisme vu par l’extrême gauche.
      Cela commence comme un docu d’Arte et cela finit en apothéose: un régal, on y retrouve tous les clichés habituels. Je l’ai ajouté à ma petite liste des docu-propagandes d’Arte.
      Si on avait des doutes sur votre fond idéologique…
      Merci pour ce moment. N’hésitez pas si vous en avez d’autres. :-)))

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Dr Rainer Zitelmann. Un article de la Foundation for Economic Education

Le Chili a longtemps été considéré comme un pays capitaliste modèle en Amérique du Sud. Dans l'indice de développement humain 2022, le Chili se classe premier parmi tous les pays d'Amérique latine. Et dans l'indice de liberté économique 2022 de l’Heritage Foundation, il se classe 20e, devant les États-Unis et le Royaume-Uni. En 2018, le taux de pauvreté du Chili capitaliste était de 6,4 %, ce qui contraste fortement avec les 76,6 % du Venezuela socialiste.

... Poursuivre la lecture

Par Lipton Matthews. Un article du Mises Institute

 

Les intellectuels anticapitalistes ont imprégné le discours dominant de l'idée que la discrimination raciale est inscrite dans l'ADN du capitalisme. Habituellement, les preuves de disparités raciales dans les milieux professionnels sont citées pour étayer le récit selon lequel le capitalisme pénalise les groupes minoritaires. Bien qu'il soit devenu courant d'affirmer que les disparités constituent du racisme, la question est plus complexe.

La discrimination raciale... Poursuivre la lecture

Lors de l’Europan Liberty forum à Varsovie en mai 2022, la rédaction de Contrepoints a pu rencontrer des personnalités importantes du mouvement libéral européen telles que Nataliya Melnyk.

Nataliya Melnyk est Ukrainienne et directrice de la communication pour le Bendukidze Free Market Center, un groupe de réflexion ukrainien créé pour promouvoir la liberté, un État limité, une société ouverte et un marché libre, par l'analyse et le développement d'options politiques nouvelles et modernes, l'introduction de programmes éducatifs et l'eng... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles