Les pires prestations des candidats En Marche aux législatives

De toutes parts, les candidats En Marche sont accusés de refuser des débats contradictoires avec leurs adversaires. Compte tenu des prestations cataclysmiques de ceux qui les ont acceptés, on comprend cette consigne.

Par Éric Verhaeghe.

Les candidats En Marche aux législatives font froid dans le dos. Agissant comme un seul homme, ils refusent systématiquement tout débat public contradictoire avec leurs adversaires de second tour. Quand on assiste à leur prestation, on comprend pourquoi. Décidément, l’hyper-présidentialisation pratiquée par Macron transforme la démocratie en caricature.

De toutes parts, les candidats En Marche sont accusés de refuser des débats contradictoires avec leurs adversaires. Compte tenu des prestations cataclysmiques de ceux qui les ont acceptés, on comprend cette consigne. Il ne faut surtout pas que les citoyens se rendent compte de l’abaissement global du niveau des parlementaires que le renouvellement va produire. Bravo à Jean-Paul Delevoye chargé des investitures d’En Marche. Un vrai sabordage de pro.

Anthologie des candidats En Marche aux législatives

Voici donc quelques vidéos qui témoignent du désastre En Marche pour la prochaine mandature.


Le débat compliqué de Fabienne Colboc… par LePoint

Si beaucoup d’internautes ont vu ce débat avec Fabienne Colboc (qui ne l’a pas empêché d’être en tête dans sa circonscription), d’autres moments mémorables ont été moins vus.

À Paris, l’ineffable mélenchonienne Danièle Simonnet a coincé son adversaire Pierre Person sur un marché, en montrant le creux total de son discours politique sur le sujet.

Ou comment Emmanuel Macron s’est entouré de godillots pour mener campagne, et pour détenir tous les pouvoirs.

Libération

De fait, si on trouve des candidats de tous les partis refusant le débat, Libération a compté quelques dizaines de circonscriptions (compte non exhaustif) où les candidats de LREM ont préféré éviter la confrontation. Ceux que nous avons contactés nient toute consigne et invoquent des raisons d’emploi du temps et une campagne de terrain. La direction du parti macroniste parle, elle, de «raisons personnelles».

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