Contre le changement climatique, empêcher les femmes d’avoir des enfants ?

Selon certaines féministes, c’est parce qu’on forcerait les femmes à avoir des enfants qu’il y a du changement climatique.

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Contre le changement climatique, empêcher les femmes d’avoir des enfants ?

Publié le 26 mai 2017
- A +

Par Eric Worrall.

L’icône féministe Gloria Steinem pense que contraindre les femmes à avoir des enfants non désirés est une cause fondamentale du changement climatique.

Certains avancent l’argument que le changement climatique et d’autres problèmes sont aussi des questions féministes. Que perdons-nous à élargir le sens de ce terme ?

Vous plaisantez ? Écoutez, ce qui cause la privation climatique, c’est la population. Si on n’avait pas systématiquement contraint les femmes à avoir des enfants non désirés, ou pour lesquels elles n’ont pas de sentiments, durant 500 ans de patriarcat, nous n’aurions pas à subir les problèmes de climat. C’est la cause fondamentale du changement climatique. Même si le Vatican ne nous le dit pas. En plus de cela, comme les femmes font le gros du travail agricole dans le monde, et sont aussi celles qui portent l’eau et nourrissent leurs familles, et ainsi de suite, c’est un fardeau disproportionné.

Pour en savoir plus, c’est à lire ici.

Les avocats du climat sont souvent, quoique pas toujours, aussi avocats du contrôle de la population. Les enfants pas encore nés sont des cibles faciles pour de telles personnes car ils ne peuvent pas se défendre.

Traduction Contrepoints.

À lire aussi : Le mythe de la surpopulation

 

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  • Comme quoi on peut être féministe et nazie. Elle recommande les méthodes de Hitler, Mao et Staline pour diminuer la population afin de limiter un prétendu réchauffement, dont on n’est même pas sûr qu’il soit réel? Les intellos de gauche sont des dingues qu’il faut éliminer de la surface du globe!

    • Le féminisme EST un socialisme (l’humain n’est pas considéré comme individu mais comme membre d’un groupe, ici déterminé par le sexe, ailleurs part la fortune, ailleurs encore la religion ou la race), rien de surprenant à ce qu’il rejoigne les autres socialisme sur le plan des méthodes.

      • @ Franz

        Le socialisme est une idéologie, basée sur « l’égalité » largement répandue, qui privilégie l’intérêt d’un groupe au détriment (moindre mal) de l’intérêt de l’individu.

        C’est une vision tronquée de la démocratie, favorisant le pouvoir de la majorité en méprisant la défense de la minorité (bonne définition d’une démocratie).

        C’est vicieux en ce sens, actuellement très clair dans cet exemple: le FN n’est pas nouveau!

        Condamné dès sa naissance par toutes voies utiles, démocratiques ou pas, 45 ans après a création, il obtient, démocratiquement 1/3 des voix au second tour de la présidentielle.

        Ces 45 ans ont été mis à profit pour toujours s’adjuger les voix des « râleurs » opposés au pouvoir en place par un discours variable et typiquement le plus plaisant à l’oreille de ses électeurs, à chaque élection (définition du populisme).

        Voilà pour la méthode (la forme).

        L’idéologie fondatrice n’a pourtant pas changée et reste bien évidemment le but à atteindre, quels que soient les moyens pour y parvenir. (C’est le fond).

        On voit bien que l’analyse de Contrepoints favorise souvent la partie économique de la politique (la « droite ») en étant moins sensible au versant « social » (pas « socialiste ») moins pris en compte.

        Cela vient sans doute que sans une économie performante (ce n’est pas le cas actuel), toute velléité sociale supplémentaire sera infaisable par manque de moyens, sauf prélèvent fiscal supplémentaire ou aggravation de la dette.

        Pourtant le « libéral », comme tout être humain, est ET attaché à sa propriété individuelle ET sensible au sort de ses concitoyens en difficulté!

        D’où le problèmes français d’un état mêle-tout, donc avec un personnel pléthorique, gâté pour s’acquérir son aide intéressée, qui gère régulièrement moins bien et de façon moins efficace le côté social de ses citoyens, donc domaine non régalien, qu’une association « 1901 » plus apte à recruter des bénévoles et d’autres aides bienveillantes pour un but poursuivi qui a des chances d’être atteint, à moindre coût qu’un projet nécessitant une loi, des règles, un budget, contrôlé, un dépassement des dépenses quasi systématique et donc une augmentation de la dette avec les intérêts. Bref tout un « travail » politico-administratif, très loin de l’objet du projet pas encore abordé!

        Par démagogie, le socialisme, avec son principe d’égalité voudra que la loi dise que le citoyen a DROIT à l’aide prévue, à cause de son sort de défavorisé et grâce au prélèvement d’autorité sur « les riches » qui auront le DEVOIR de payer, quel que soit la responsabilité du « défavorisé », celui-ci devenant titulaire d’une rente!

        Donc « les riches » n’ont plus que le choix de déménager vers un autre pays quand la coupe est pleine et qu’ils ne savent que trop que les « lendemains » ne chanteront pas pour eux mais qu’ils payeront quand même l’orchestre et la sono!

        Même les « libéraux », face à un malchanceux, ont cette fibre sociale, de partage, d’empathie, de sensibilité et cette volonté « de faire quelque chose » (tout en gardant le souci de leur droit de propriété individuelle, pas remis en cause pour autant!).

        Nous n’existons que dans le regard des autres et ce que nous y voyons.

        Un homme pris en considération par strictement personne, même pas son chien ou sa boulangère, comme si il n’existait pas, n’a pas d’espérance de vie à cour terme!

    • @ Virgile

      Oui et non!

      Ce qui parait déjà prouvé, c’est une large adhésion occidentale, en tout cas, dans la population à cette idée hypothétique (encore, sans doute: comme beaucoup de monde, je ne suis pas apte à prétendre si c’est exact) d’un « réchauffement climatique » bien possible (ce ne serait pas le premier)!

      Par contre le rôle anthropique dans ce phénomène comme dans un éventuel empêchement organisé me parait bien plus douteux!

      Il est constaté que le degré de civilisation moderne (et donc du niveau de vie) a eu pour effet de diminuer le nombre d’enfants par couple, en moyenne.

      Il faudra voir l’effet actuel du fait des divorces augmentant, de nouvelles familles se faisant jour, avec une « déjà mère » qui peut être tentée de s’attacher « l’homme nouveau » dans une naissance supplémentaire! (Je ne juge pas, évidemment! Et n’évoque même pas l’homosexualité ou d’autres faits de sociétés moins importants en conséquences comme la facilité d’empêchement ou d’interruption d’une conception d’enfant.)

      Je déplore les risques pris (établis) lors de premiers accouchements tardifs (> 30 ans), alors qu’une grossesse est possible dès la prime adolescence!

      Ces risques: fertilité des hommes constatée en baisse dans nos populations mais aussi avec l’âge, problèmes de fertilité féminine que je connais moins mais proportionnels à l’âge, aussi. Grossesses plus souvent compliquées, troubles chez le nouveau-né plus fréquents. Les progrès de la PMA ne sont pas sans origine!

      Dans l’Union Européenne, le taux moyen d’enfants par femme est de 1,58 (2,01 en France) (chiffres 2014) très en-dessous du taux de renouvellement de la population estimé (2,10): d’où immigration utile.

      L’éventuelle question qui, chez nous, est la conséquence d’un choix (sauf « accidents ») est donc bien plus large que sa seule conception économique et politique (si peu efficace d’habitude dans la gestion de l’avenir comme la politique chinoise de l’enfant unique, donc meurtre des nouvelles-nées filles, déséquilibrant les sexes … l’a bien montré!).

      En France s’ajoute la question de savoir qui va payer les retraites? La dette (reposant sur les mêmes), comme d’hab?

      • Le problème c’est que le climat change. Avec ou sans l’homme, on s’en fout, il change. Plutôt que de dépenser des centaines de milliards à vouloir le stabiliser, il vaudrais mieux utiliser cette argent pour être résilient et adaptable.

      • Ce sont les media qui nous matraquent avec le réchauffement, raison pour laquelle les naïfs y adhèrent! Pour ma part je suis encore dubitatif, car on ne peut conclure à un réchauffement sur une période aussi courte. Les réchauffements du temps de l’Empire romain et du haut moyen âge furent des périodes de prospérité, les récoltes étant meilleures. Je ne vois donc pas l’intérêt de semer la panique dans la population puisque les conséquences en seront opposées à celles annoncées par les millénaristes écolos! Quel est le but de ces catastrophistes?

    • @ Virgile
      En ce qui concerne l’écologie, dont les partis spécifiques ont rempli leur rôle puisque ce souci se retrouve largement partagé, maintenant: cette préoccupation est entrée dans l’esprit d’une majorité de citoyens.

      Je me félicite de ce mouvement qui a probablement influencé des comportements vertueux comme l’économie d’énergie (rentable), l’hygiène alimentaire, le meilleur respect de la vie végétale et animale justifié par les sciences, un usage plus réfléchi des conséquences de la chimie de synthèse, la diminution des déchets par le tri, leur récupération et le recyclage, au total: une meilleure qualité de vie par une diminution de la pollution, dont chacun peut profiter collectivement et individuellement, outre la création de métiers nouveaux et donc d’emplois.

      Je ne suis pas sûr du tout qu’un même effort puisse influencer l’hypothèse climatique avec les mêmes résultats!

      • Mettez un prix à payer sur la pollution qui soit suffisamment dissuasif et vous aurez plus de résultat que le matraquage bobo de la « bienpensance ». Ne pas polluez (coût de la dépollution), éviter les gaspillages (manque à gagner), …. ce sont des processus d’efficience pour augmenter sa rentabilité

      • L’hygiène alimentaire? En supprimant les conservateurs, insérés pour diminuer les intoxications alimentaires, et promouvant le bio porteurs d’agents pathogènes? Quand à la chimie de synthèse laisser moi rire. Je doute que la bouillie bordelaise utilisée en bio soit plus saine! Vous devriez réviser vos cours de sciences!

  • L’humain étant en partie responsable du climat de par son activité, le nombre d’humain est donc un facteur de croissance des problèmes. J’ai toujours dis que les pires hypocrites c’étaient les écologistes qui avaient des enfants …..

  • Les commentaires sont fermés.

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