Pourquoi et comment Emmanuel Macron prépare une vraie révolution

Beaucoup attendaient une révolution des idées. En réalité, Macron portera la révolution sur la génération et sur l’âge des protagonistes qui animeront le pouvoir demain.

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Pourquoi et comment Emmanuel Macron prépare une vraie révolution

Publié le 11 mai 2017
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Emmanuel Macron n’est pas encore élu et déjà se dessinent les contours spécifiques de la politique qu’il entend mener. Ceux-ci ne résident pas tant dans l’originalité de son programme (qui est discutable) que dans la méthode qu’il compte mettre en oeuvre.

Celle-ci devrait, in fine, insuffler une logique jeune-turc dans la conduite du pays, au sens où une jeune élite d’officiers avait décidé, à la fin du XIXè siècle, de moderniser rapidement l’État ottoman. De fait, la Turquie de l’époque était perçue, à l’instar de la France, comme l’homme malade de l’Europe.

Révolution Macron, révolution générationnelle

Beaucoup attendaient une révolution des idées. En réalité, Macron portera la révolution sur la génération et sur l’âge des protagonistes qui animeront le pouvoir demain. Le premier effet du nouveau Président consiste à accélérer l’arrivée au pouvoir d’une classe d’âge qui devait attendre que deux générations précédentes s’effacent avant d’accéder elle-même aux responsabilités.

D’une certaine façon, Macron propose à un lot de jeunes gens d’enjamber les sexagénaires et les quinquagénaires, de les remplacer pour faire mieux qu’eux. De ce point de vue, Macron peut se targuer d’avoir trouver les « codes » pour réussir ce que beaucoup ont échoué avant lui (on repense ici au mouvement des « rénovateurs » avortés, au RPR, dans les années 90).

Il traduit bien la difficulté d’un renouvellement normal du personnel politique en France.

Une révolution managériale

Cette nouvelle génération ne renouvelle pas à proprement parler le corpus idéologique de référence. Macron s’inscrit dans la longue lignée européenne et dans une sorte de social-démocratie soucieuse d’assainir les finances publiques. Mais ces idées ne sont pas nouvelles et, à de nombreux égards, elles sont sans surprise.

Ainsi, quand Emmanuel Macron propose de transformer le CICE en baisse de cotisations, il témoigne finalement de son profond réalisme : actons le réel et stabilisons le plutôt que de le changer.

Ce qui change ici, ce ne sont pas les idées, mais l’intention et l’ambition de les conduire. Macron se positionne en manager du changement : il veut « reprendre le manche », instiller du dynamisme, de la volonté, de l’autorité, là où une comitologie complexe s’est si souvent substituée à la décision et à la responsabilité individuelle.

On a beaucoup parlé de logique horizontale dans la démarche d’Emmanuel Macron, on ne tardera pas à comprendre qu’elle repose en réalité sur l’inverse : la vision « jupitérienne » du pouvoir s’inscrit dans la prise de responsabilité qui caractérise le manager…

Une révolution étatiste et non libérale

Une erreur fréquemment répétée à gauche consiste à qualifier le programme macronien de « libéral ». C’est évidemment une incompréhension profonde vis-à-vis du mouvement qui s’initie : Macron n’est pas un libéral mais, au contraire, il est un étatiste.

Pour s’en convaincre, il suffit d’examiner la première réforme qu’il veut mettre en oeuvre, celle du marché du travail. Là où la loi Larcher prévoit une saisine préalable des partenaires sociaux pour une négociation interprofessionnelle, Emmanuel Macron préfère une intervention directe de l’État et du gouvernement.

Il ne peut y avoir d’exemple plus fort du non-libéralisme du nouveau président que cette reprise en main directe d’un domaine traditionnellement délégué aux partenaires sociaux, c’est-à-dire aux corps intermédiaires.

Cet exemple saisissant de « ré-étatisation » et de recentralisation des politiques publiques peut être décliné à l’infini. Toujours pour le marché du travail, Macron propose une nationalisation de l’assurance chômage jusqu’ici entièrement gérée par les partenaires sociaux. Pour la forme, il conservera ceux-ci dans le conseil d’administration du nouveau système, mais le pouvoir sera exercé par l’État.

Peut-on trouver meilleure preuve de la distance qui sépare Emmanuel Macron et le libéralisme ?

Une révolution jacobine plutôt que girondine

Un autre mythe que certains ont répandu autour d’Emmanuel Macron, dans la ligne de son « horizontalité », est celui de son appétence pour une vision « girondine » de la société, c’est-à-dire une vision décentralisée. Là encore, on ne tardera pas à comprendre que c’est exactement l’inverse qui se joue.

Une autre de ses réformes emblématiques, la suppression de la taxe d’habitation, en constitue la parfaite illustration. Au-delà de l’effet que cette mesure peut avoir sur le pouvoir d’achat, elle aura d’abord un impact majeur sur l’indépendance des collectivités locales vis-à-vis de l’État.

Là où les collectivités avaient la faculté de choisir librement leur taux d’imposition, elles dépendront désormais des dotations que l’État leur concèdera. Il est assez fascinant de voir qu’en dehors d’Anne Hidalgo à Paris, aucun élu local n’ait mené une fronde contre cette lame de fond qui se prépare.

Dans tous les cas, c’est bien un mouvement de reflux qui se prépare dans la stratégie de décentralisation menée de façon constante depuis 1981…

La geste jupitérienne et son pouvoir de séduction sur les Français

Face à ces révolutions en profondeur, Macron compte sur un atout dont nous avions oublié le contenu : la séduction d’un peuple qui vit en démocratie pour la geste autoritaire, verticale, monarchique. Les Français reprochaient au fond tant à Sarkozy qu’à Hollande de ne vouloir pas être Roi. Ils aiment, chez le nouveau président, qu’il assume ce désir.

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  • Il se pourrait aussi que cette centralisation soit le seul moyen politiquement acceptable de reprendre le contrôle sur ces organismes, afin de permettre par la suite leur redistribution progressive dans l’économie concurrentielle ?

    • L’autre solution consiste à stopper de combler les déficits de ces organismes par le dette de l’état.

      • C’est justement cette solution qui est impossible à mettre en oeuvre dans le cadre d’un monopole, avec en plus des contraintes imposées par ce même état.

    • Discuter du droit du travail avec nos syndicats plus jacobins que les jacobins et pires dogmatiques qu’un autiste me parait des plus difficile.
      Donc une seule solution, imposer les solutions quitte à faire exploser ces syndicats comme les vieux partis sclérosés pour déboucher sur des syndicats dignes de ce nom me semble une bonne solution.

    • Ce n’est pas ce qu’il laisse entendre dans son livre, que vous devriez lire au lieu de spéculer sur l’improbable!

    • j’ai peur que ce ne soit la bonne analyse.
      Il sera impossible de responsabiliser les acteurs locaux qui ont vécu sous la tutelle infantilisante de l’état.
      Celui qui paye, l’état, doit commander.
      S’ils veulent être libre, qu’il payent.

  • La suppression de la taxe d’habitation pour une majeure partie des français est la mesure qui m’a le plus surpris dans le programme de Macron.
    Plus qu’une volonté de mettre les collectivités locales à la botte de l’Etat, n’est-ce pas plutôt simplement une mesure électoraliste ?

    • Peu de maires ont réagi parce que cette dépossession les déresponsabilise vis-à-vis de leur électeurs. Nos ministres disent constamment « c’est la faute à Bruxelles… », les maires diront « c’est pas moi, c’est l’État ».

  • Révolution = 360°
    Macron est une illusion. Il n’est certes pas libéral — comment d’ailleurs un digne représentant de l’Ecole Nationale d’ADMINISTRATION pourrait-il l’être ? —, mais il n’est pas non plus Napoleon. Il est un reflet de notre société du spectacle. Cessons de nous en occuper. La vraie vie ne passe pas par l’Elysée. Soyons cohérents dans notre libéralisme.

    • @ Jakezbzh

      E.Macron « n’est certes pas libéral ».

      Heureusement pour lui! Combien de % des suffrages aurait-il pu rassembler avec cette étiquette?

      Il se veut président, théoriquement de TOUS les Français, sans soumission aux partis ni autre aliénation face aux politiciens professionnels estampillés, « syndiqués » par l’état qui défend leurs intérêts.

      Il n’est pas le général De Gaulle mais il y a des similitudes dans la méthode: ni droite, ni gauche; ni parti, ni populisme, mais approbation, par-dessus le parlement, et par adhésion référendaire; s’excluant du parti qu’il a fait naître, voulant avancer avec ceux qui en veulent (et pas avec l’aide des ralliés de dernière minute): c’est sa façon positive de lutter contre les extrêmes: pas en se protégeant mais en agissant, ce qui serait plus efficace que le front républicain en déliquescence comme les partis ou les clivages traditionnels.

      Qui sait? Lui aussi il a peut-être une vision ou une certaine idée de la France?

      Au point où vous en êtes, pourquoi ne pas essayer?

      Un indice: établir la liste des candidats (nouveaux) députés avant de nommer un premier ministre et dévoiler concrètement son projet (qui passera par ordonnances!).

      N’est-il pas libéral de protéger au maximum sa liberté personnelle? Donc wait and see!

      L’avenir sera probablement rupture plus que continuité!

      (C’est en tout cas comme ça que j’interprète l’article d’É.Verhaeghe, et j’ignore l’avenir que je ne veux pas prédire!)

      • Vous oubliez qu’il est de l’ENA et a appartenu au PS. Qu’il a été 5 ans durant conseiller et ministre de Hollande, avec pour seul résultat 1,1% de croissance en 2016 et 1 million de chômeurs supplémentaires. Vos spéculations sont frivoles!

        • Il n’a jamais été au PS, et un ministre qui n’agit pas sous la demande express du président et avec l’assentiment clair d’une majorité ne peut obtenir des résultats significatifs, a fortiori à court terme. Hollande a cautionné la purge de la loi travail devant les frondeurs, et Macron est parti. Bien fait.

        • @ Virgile

          Non, je ne suis pas « frivole ».

          Mais se baser sur le passé pour prétendre que l’avenir en dépendra forcément n’a rien de rationnel!

          Un ministre terrassant l’avenir de son patron-président, ce n’est pas banal.

          Et si le passé doit décider de l’avenir, c’est bien l’exploit d’E.Macron devenant président, en explosant les 2 partis traditionnels, sans parti derrière derrière lui, qui est en contradiction totale avec ce présupposé!

          Il a refusé de choisir son camp dans le système stupidement binaire « droite »-« gauche » qui a fait la preuve de son inefficacité sur 40 ans!

          De toute façon, il est élu et votre avis n’y changera rien! Manifestement il n’est pas « classique » et bien moins conservateur que vous.

          Je ne lui « ferais pas confiance » mais, au moins, je lui donnerais sa chance de faire ses preuves plutôt que de retomber dans « l’habitude » clairement inefficace et à l’honnêteté suspecte!

          Je ne suis heureusement pas Français, ne sachant que trop que qui n’avance pas, recule, comme la France devenue vieillotte.

  • Pour moi libéralisme ne veut pas dit sans état. La reprise en main de l’état par Macron est une bonne chose. Il n’est pas nécessaire d’avoir entre l’état et la responsabilité individuelle une gestion collective intermédiaire qui porte génétiquement en elle tout le mal. L’état peut assumer son rôle directement et laisser le reste de la charge à l’individu directement sans intermédiaire entre.
    Je ne sais pas si j’ai été clair ?

    • @ gequil

      Très clair, je vous rassure!

      Vous optez pour une suppression des « intermédiaires » qui se sont logés dans « le fromage » national officiel.

      • bonne analyse.
        Le fromage est trop gros, et tant qu’a ne pas encore le faire maigrir, il faut que les payeurs soient les décideurs.
        or en fait en france, l’état paye tout.
        et puis qu’il ne peut pas arreter de payer brutalement, sous risque de tout faire exploser, et que s’il n’a pas le controle il ne pourra pas doucement réduire le périmètre public, il doit reprendre le contrôle et maigrir … ou sinon se muscler.

        Je pense que muscler le mammouth, genre transformer les mairies et les perceptions en incubateur, en business angels, ca a plus de chance de marcher que de tenter de les réduire…

        les êtres administratifs veulent survivre, mais accepteraient de changer de métier si besoin (impérieux).

        • @ AlainCo

          Je n’ai franchement pas pensé à la réaffectation des fonctionnaires: à creuser!

          Mais dès les 2, 3 mois de la présidence de Fr.Hollande, j’ai compris l’erreur: il fallait COMMENCER par dégraisser le train de vie de l’état AVANT d’exiger une fiscalité trop gourmande.

          L’inverse, fiscaliser avant de se restructurer, frustre les citoyens et rend les privilégiés politico-administratifs plus « gâtés » en apparence: c’est difficilement acceptable, surtout quand on méprise superbement les critères du pacte européen de stabilité qui, quoiqu’on dise, reste l’évidente formule, comme le prouvent vos voisins, renouant avec de meilleurs chiffres.

    • C’est justement le trop d’état qui tue la France! L’accentuer ne peut rien arranger.

  • Je ne sais pas vous, mais moi, plus je vois ce qui se passe, plus je me dis que Macron est en marche vers une « dictature éclairée ». Il y a trop de comparaisons qui sont faites avec les Bonaparte (le 1er et le 3ème). Il y a cet espèce de désir d’une 6ème république chez les français qui pourrait lui permettre d’asseoir une nouvelle espèce de Monarchie. Il y a sa jeunesse qui lui donne le temps de devenir le « sauveur du peuple ». Il y a cette moitié de français qui ont voté pour Melenchon et Le pen, donc une forme déjà de désir de dictature soft. Et il y a clairement dans ses idées la volonté finale de donner à l’état tous les pouvoirs comme vous l’indiquez si bien dans cet article. Tout ça me dit que se met en place la future intronisation de Macron 1er, à l’occasion d’un événement dramatique.

    • @ Larebil

      J’espère que vous vous rendez compte que ce « besoin de monarque » n’est pas au diapason de l’Union Européenne (dont le président D.Tusk est quasi sans pouvoir autoritaire).

      Mais les Français ignorent l’organisation européenne … et ignorent, pour la plupart, le nom de leur député européen! « L’Europe » a le rôle privilégié de bouc émissaire permettant de garder le mythe d’une « France parfaite »… et supérieure!

      Cette centralisation contraste avec la Suisse, l’Allemagne ou la Belgique plus orientées vers le système fédéral, dans un contexte social-démocrate.

      Mais ce que fait un pouvoir, l’autre n’a aucune raison de garder un budget pour le faire! Il faut donc supprimer (perte d’emploi, y compris de justification de politiciens ou de fonctionnaires).

      Ça ne fait pas l’affaire de tout le monde!

  • En Marche, ou le triomphe de l’improbable.

    Nous avons eu l’émergence d’un président par défaut. le petit capitaine de pédalo n’a dû sa réussite qu’à l’invraisemblable auto-exclusion de DSK pour ses frasques à Manhattan.
    Nous avons aujourd’hui un parti par défaut pour l’effondrement du PS et du LR.
    Le PS pour cause de bilan hollandais sinistré et le LR pour l’affaire Fillon dûment provoquée et planifiée.

    Ce nouveau parti fourre-tout est le refuge, inattendu mais providentiel, de la horde des politiciens UMPS, ses fiers partisans – côté pile – du Front Républicain, et – côté face – discrets parasites de la gamelle de l’Etat, libérés par le retrait forcé de Hollande pour incompétence congénitale, et l’exclusion – forcée plus encore ! – de Fillon pour, à l’inverse, trop de compétentes mesures au programme.

    Cet élection c’st de fait : « Le Front Républicain (le LRPS) est mort ! Vive le Front Républicain (EM) ! »

    EM, l’homme et le parti éponyme, ont été créés par Hollande lui-même pour siphonner les voix de la droite (Juppé, voire Sarko, étaient attendus) au profit de sa réélection préparée savamment par ce champion de l’appareil politicien, plus Secrétaire (de Parti Socialiste) dans l’âme, que Président dans le savoir faire !
    Patatras, Hollande se rend bien compte qu’avant ces élections si bien préparées par lui, il ne franchira pas l’investiture (les primaires) de son propre parti et… renonce !
    La baignoire a été vidée de son eau mais le bébé y reste fermement accroché et vagit de plus belle. EM, est transformé en un improbable parti vidée de son objectif premier, avec un nouveau né en politique, déterminé à empoigné son destin.

    Un destin commencé dans le fracas : par les primaires à droite qui font Boumbadaboum ! Exit Juppé et Sarko, voilà Fillon !
    Mais à gauche un plan B à quatre mains – Macron & Tonton – est aussi tôt mis en oeuvre dans les coulisses élyséennes, qui mettra un terme – par la manière forte et judiciaire – aux aspirations de l’ambitieux.

    François le mou se console chez Julie tandis que François le dur peut ruminer avec Pénélope. La Droite et la Gauche « mainstream » s’effacent en même temps que leurs leaders respectifs…
    Reste Macron, et EM, la créature de Frankestein. Ce parti peut enfin vivre, nourri des deux cadavres – LR et PS – qui ont libéré leur contenu.
    Tombés à l’eau, les réfugiés du naufrage vont trouver leur Lampedusa, l’île salvatrice : « Tiens vous ici, aussi !? ». Les retrouvailles dans les couloirs d’En Marche sont émouvantes.

    Désormais dans la France en marche, c’est avec du neuf qu’on fera du vieux !, car avec Macron, tout change pour que rien ne change…

    Pour le « neuf », vous avez donc raison Monsieur Verhaeghe.

  • « une logique jeune-turc (…) avait décidé, à la fin du XIXè siècle, de moderniser rapidement l’État ottoman ». En exterminant au passage un bon million de chrétiens arméniens. Mauvais présage…

  • S’il suffisait de ne pas mettre aux manettes des gens plus âgés que la quarantaine pour que tout aille mieux, cela se saurait.

    • @ xc

      Sauf que ça n’a pas été essayé!

      Vous aussi, vous êtes pour la répétition du déjà essayé sans succès. Ce n’est pas rationnel!

      La limite ne sera pas forcément l’âge mais l’exclusion des « frelatés par le système », d’où la porte ouverte à la « société civile », progrès considérable et réaliste, déjà!

      De toutes façons, avez-vous le choix? Le président est définitivement élu: à lui à vous dévoiler ses « surprises » au rythme qu’il lui plaira!

      Et ne chipotez pas avec les suffrages: une abstention, un vote blanc ou nul ne contiennent aucune expression du choix non exprimé et le système habituel « gauche-droite » n’a jamais apporté le choix d’un candidat majoritaire à plus de 55% des votes, tant que le FN n’intervenait que peu.

      • Moi qui croyait qu’il ne devait pas avoir de discrimination… seules les compétences !
        La nouvelle discrimination positive ? Après les minorités, les femmes, les non-intégrés, les lasses défavorisées, … et maintenant les jeunes.
        Une révolution très socialistes !

        • @ Jean-Michel

          Non ce n’est pas une discrimination positive des jeunes, parce qu’ils sont jeunes, mais parce qu’ils sont « vierges » de ces pratiques politiciennes coûteuses, honteuses et inefficaces, qui ont 40 ans ou plus.

          Qui n’a pas lu qu’une loi avait été votée par 30 ou 35 députés en séance, alors que l’hémicycle fait salle comble le mercredi, jour de séance télévisée.

          C’est bien cette médiocrité politique généralisée et installée qui devient insupportable pour le « peuple » dont on se moque!

  • L’Auteur pourrait-il rappeler les dernières études sur l’Électorat des Candidats à la Présidentielle?

    • @ Mandataire

      Que cela vous plaise ou non, le président est officiellement élu et dans les règles!

      Le passé n’a plus d’importance!

  • Macron, c’est bien notre Gorbatchev français qui est là pour réformer l’état avant qu’il ne s’écroule et la France avec. Ils perdraient leur privilèges et le pouvoir. Car ceux qui tiennent le pays le savent ! L’Allemagne aussi. tout en oeuvrant au renforcement de l’UERSS ….. avant là aussi que les peuples puissent empêcher la dictature européenne (voir le livre de Boukowski, l »europe une nouvelle urss) Le temps presse car les réseaux sociaux prennent de l’avancent….et le choix du bon sens serait une Europe de type Suisse, c’est à dire confédérale !! Mais le peuple doit être conduit, et i s feront tout pour cela. A suivre !

  • S’ensuivra alors la fuite à Varennes, mais le Seigneur Macron serait alors vite rattrapé par la garde conduisant les Autolib’ de la vicomtesse de Hidalgo.
    En effet le signe qui le trahirait serait alors l’absence de vignette sur son pare-brise.

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