Idée reçue : « Augmenter le SMIC améliorera la condition des plus pauvres »

Contrairement à ce qu’on croit, augmenter le SMIC n’améliorera pas la vie des travailleurs : au contraire, cela empêchera les moins productifs d’accéder à un emploi.

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Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent chantent l'Internationale By: Rémi Noyon - CC BY 2.0

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Idée reçue : « Augmenter le SMIC améliorera la condition des plus pauvres »

Publié le 16 janvier 2017
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Par Eddie Willers.

augmenter le SMIC
Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent chantent l’Internationale By: Rémi NoyonCC BY 2.0

Alors que Jean-Luc Mélenchon profite d’une belle hausse de sa popularité dans les sondages (certainement due à sa superbe chaîne YouTube), parlons d’une de ses mesures phares : augmenter le SMIC.

La proposition de Jean-Luc Mélenchon d’augmenter le SMIC

Le Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance est actuellement de 1466,62€ bruts mensuels. Jean-Luc Mélenchon propose de le faire passer à 1700€ bruts dans un premier temps puis nets d’ici la fin de son potentiel quinquennat. Cette proposition est selon lui une mesure sociale qui doit permettre d’améliorer les conditions de vie des travailleurs.

L’idée sous-jacente est simple : les employeurs sont méchants. Ils font donc tout pour payer le moins possible leurs salariés afin de se gaver. Nous allons donc les forcer à payer leurs salariés plus cher, ils réduiront leurs profits et cela permettra aux employés d’avoir un revenu et un pouvoir d’achat plus élevés.

Non seulement ce raisonnement est parfaitement faux mais pire que cela, le salaire minimum est certainement une des mesures les plus anti-sociales qui soit. Voyons pourquoi.

Comment se définit le salaire ?

Voyons un peu la genèse d’une entreprise. Pour faire simple, un entrepreneur a une bonne idée pour satisfaire les besoins d’autres individus. Il organise alors ses différentes ressources disponibles de façon optimale afin de maximiser ses profits. Une de ses ressources est les ressources humaines. Notre entrepreneur a décidé de recruter un employé parce qu’il a considéré que celui-ci allait lui rapporter plus que son salaire.

Un employeur ne recrute pas quelqu’un s’il imagine que cette personne lui coûtera plus cher qu’elle ne lui rapportera. Cela n’aurait aucun sens. L’employeur peut se tromper en imaginant que la personne lui rapportera davantage qu’elle ne lui rapporte en réalité. Néanmoins, personne ne fait le choix délibéré d’embaucher quelqu’un en pensant perdre de l’argent.

Dès lors, votre salaire sera dépendant de votre capacité à générer des profits pour votre employeur. Plus vous générerez de profits et plus vous serez en mesure de demander un salaire élevé. Votre salaire est donc directement dépendant de votre productivité. Plus vous êtes efficace dans votre travail et donc plus vous générez de profits.

Revenons à notre SMIC. Si le salaire est directement dépendant de votre productivité, définir un salaire minimum revient à définir un niveau de productivité minimum. Or la productivité ne se définit pas par arrêté ministériel. Elle est différente en fonction des qualités de chaque être humain. Certains individus sont plus productifs que d’autres du fait de leurs talents, de leurs études, de leur façon de s’organiser etc.

Augmenter le SMIC, c’est interdire le marché de l’emploi aux moins productifs

Définir un salaire minimum c’est donc interdire aux individus ayant une productivité plus faible de s’insérer sur le marché de l’emploi. Ces personnes sont généralement les plus jeunes, qui n’ont pas eu l’occasion d’acquérir une première expérience et qui sont donc enfermées dans une trappe à faible productivité.

Il était d’ailleurs surprenant de voir autant de jeunes manifester contre la Loi travail au mois de mai. Une loi qui rend le marché du travail plus souple est une loi qui facilite le recrutement des personnes les moins productives, et donc par voie de conséquence, les jeunes.

De façon plus générale, la mise en place d’un salaire minimum ne peut que créer du chômage. Si le salaire minimum est fixé à 1700€, embaucher une personne dont les capacités ne justifient qu’un salaire de 1200€ ou 1500€ revient à se « transformer en oeuvre de charité » pour paraphraser Milton Friedman. La charité est éminemment louable. Cependant, il est tout à fait normal que les employeurs ne se transforment pas tous en organismes de bienfaisance.

In fine, ces personnes moins productives se retrouveront donc au chômage.

Une des dernières expériences en date nous vient des États-Unis, où la ville de Seattle a décidé en avril dernier de définir un salaire minimum de $15/h. Une étude de l’Université de Washington d’août 2016 a montré que cette décision avait augmenté d’1,1 point la probabilité de rester au chômage pour les moins productifs. La conclusion de l’étude précisait également que cette loi avait augmenté le taux de chômage des employés les moins qualifiés.

La Californie avait aussi décidé à la même période de définir un salaire minimum à $13/h. Résultat selon la Réserve Fédérale de San Francisco :

« some job loss for the least-skilled workers—with possibly larger adverse effects than earlier research suggested ».

À l’heure où le taux de chômage n’a jamais été aussi haut en France, il serait bon que nos politiques comprennent que l’enfer est souvent pavé de bonnes intentions. Sous couvert d’améliorer le sort des moins qualifiés, les décisions visant à augmenter le salaire minimum ne font qu’empirer une situation déjà tendue. « Salaire minimum » n’a jamais eu qu’un seul effet : « chômage éternel ».

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  • ah ah ah, toujours cette volonté de marier le capitalisme et des mesures sociales censées adoucir le capitalisme…

    • Il ne reste que 29% de la population qui travaille dans le privé, 1 salarié sur trois est payé par « l’état » qui mange 60% du PIB et les marges des entreprises et investissements en capitaux sont en berne. La France est socialiste jusqu’au bout des ongles, sont économie est pillée et réprimée, ce sera le 34eme état à faire faillite à cause du socialisme.

      Pendant que la population s’appauvrit, les prestations sociales, à peine dans la moyenne européenne vont en s’amenuisant, les SDF ont doublés en dix ans et comble de l’ironie, ils sont nourris par le privé malgré les sommes ahurissantes prélevées au titre du social puisque la France est no1 mondial dans ce domaine.

      Et vous êtes là, à chanter les bienfaits du socialisme, du pillage et de la répression.

      • Mais je suis pleinement de votre avis sur le constat et vous fait confiance pour les chiffres et les classements.
        Juste que socialiste ou pas, la France vit dans un monde capitaliste.
        Le capitalisme règne de fait en France, certes il est brimé mais il est très loin d’être absent.
        Relisez mon éclat de rire.
        Ce qui est risible est de vouloir compenser les conséquences négatives de quelque chose qui par nature crée ces conséquences négatives.
        Ce quelque chose étant le capitalisme.
        C’est ici que se place mon éclat de rire.

        Encore une fois ne vous méprenez pas sur mes propos, le capitalisme a aussi des conséquences positives mais il est loin d’avoir toutes les vertus.
        De mon point de vue c’est autre chose qu’il faut inventer et pour cela il faut en avoir la liberté.
        Liberté que n’offre pas vraiment le capitalisme vu sa prééminence dans nos vies, ce qui nous contraint de fait à y adhérer, qu’on le veuille ou non.
        Certains n’envisagent même pas la vie sans capitalisme tellement c’est dans nos gènes.
        Le socialisme n’offre pas non plus cette liberté d’ailleurs vu qu’il se positionne en opposition au capitalisme.
        Non, c’est autre chose qu’il faut inventer.

        • Non, c’est autre chose qu’il faut inventer.

          Le fil à couper le beurre ? ou mieux : la roue carré ?

          • Il est amusant que vous ne vous autorisiez pas à penser « autre chose » que capitalisme. Comme si l’alternative n’était que socialisme ou communisme.
            Pas envie de faire mieux que tout ça ?
            Pourtant Turing ne manquait pas d’imagination.

            • Le capitalisme libéral est le mode d’organisation qui respecte le mieux les droits individuels. Du moins jusqu’à preuve du contraire.
              La capitalisme est aussi le seul mode d’organisation qui n’a pas eu besoin d’être théorisé pour être mis en place, il est spontané lorsque vous laisser des humains un peu libres de commercer entre eux.

              Mais je suis tout ouïe pour écouter quel mode d’organisation théorique serait mieux qu’un mode spontané.

              • Procédons plutôt par l’absurde, la guerre aussi est aussi un mode de gestion spontané, inhérent à la nature humaine, certains peuvent même y reconnaître des qualités également, peut on parer la guerre de toutes les vertus ?
                je peux égrener ainsi d’autre qualités ou émanations humaines spontanées: haine, envie, avidité, peur qui ont des conséquences.
                La spontanéité ne fait pas la qualité.

                Honnêtement, ne voyez-vous aucun défaut au capitalisme ?

                Je ne veux rien vous proposer mais cela ne devrait pas vous décevoir, car en tant que libéral cela vous laisse toute latitude d’observation et de création.

                Je ne fais que soulever des limitations, à vous d’agir comme bon vous semble.

                • lehamstersortidesaroue: Honnêtement, ne voyez-vous aucun défaut au capitalisme ?

                  Honnêtement, vous reprocheriez à votre brosse à dents de ne pas faire du social ni de la redistribution de l’impôt ?
                  Le capitalisme n’est qu’un outil comme votre brosse à dents, ce n’est pas un système politique.

                  Et cet outil de production est tellement efficace que les pays qui le laissent fonctionner à plein sont très riches et leurs systèmes politiques peuvent assurer un bon système social aux rares personnes qui ne peuvent subvenir à leur besoin.

                • Honnêtement, ne voyez-vous aucun défaut au capitalisme ?

                  Non, le statut d’homo faber fait partie de la nature humaine. Suggérez-vous que l’homme est défectueux par nature ? Qu’il ne soit pas parfait mais perfectible, j’en conviens, mais défectueux j’aurais du mal à l’admettre. À moins que vous ne considériez l’absence de perfection comme un défaut, et dans ce cas seul Dieu est exempt de défaut.

                  Mais, en fait, qu’entendez-vous par capitalisme ?

                  • Vous ne voyez vraiment aucun défaut au capitalisme ??? Comment fait-on ? 🙂

                    Le point qui me semble le plus critique dans le capitalisme est l’intérêt sur capital, ou le dividende si vous préférez.
                    cette petite chose qui n’a l’air de rien , « oh qu’est ce que c’est que ces quelques %? »
                    Les conséquences sont la concentration des richesses et implicitement concentration des pouvoirs des les plus riches, sur les moins riches.
                    Ce n’est pas un fonctionnement démocratique mais féodal de l’économie et comme l’économie n’est pas distincte de la société, nous nous retrouvons avec un société féodale ou le maître est le plus riche, imbriquée avec une société pseudo démocratique (c’est un autre sujet…)

                    Peut il y avoir un capitalisme sans intérêt ? je ne pense pas mais suis ouvert.

                    Peut il y avoir un prêt de capital sans intérêt, rien ne l’empêche sur le principe.
                    Oui je vois venir vos objections et ne veux pas vous en priver. 🙂
                    Oui l’absence ou la présence de ce petit intérêt conditionne les rapports aux autres, c’est une autre société.

                    Je ne vois pas le rapport que vous soulevez entre la perfection ou non de l’homme et le capitalisme ?

                    • Vous ne voyez vraiment aucun défaut au capitalisme ??? Comment fait-on ?

                      En tant que moyen efficace de production par la mise en commun des richesses, franchement non. Il remplit globalement son rôle de manière excellente, comme un outil. Si vous arrivez à faire édicter des lois ou des prestations sociales par votre brosse à dents, je pourrais effectivement reconsidérer ma position.

                      Peut il y avoir un prêt de capital sans intérêt, rien ne l’empêche sur le principe.

                      -Un prêt est un risque. (50% des entreprises font faillite dans les 5 ans)
                      -Le prêteur se prive d’une sécurité et s’interdit des opportunités.

                      Si vous ne comprenez toujours pas, prêtez-moi 1000 euros, il y a une chance sur deux que je vous les rende dans cinq ans et sans aucun intérêt évidemment.
                      Trouvez-vous que c’est juste ou possible ?

                      Oui l’absence ou la présence de ce petit intérêt conditionne les rapports aux autres, c’est une autre société.

                      Les seules personnes qui étaient privées de quelque chose: sécurité, biens, opportunités sans aucun bénéfice pour eux étaient des esclaves ou des prisonniers.

                      C’est pour cela que le socialisme et vos « nouvelles sociétés » utopiques finissent toujours avec des barbelés.

                    • Peut il y avoir un capitalisme sans intérêt ? je ne pense pas mais suis ouvert.

                      Je vois un peu mieux: ce qui caractérise, pour vous, le capitalisme c’est le prêt à intérêt. Et vous vous demandez si une société est possible sans. Alors oui c’est possible : soit parce que les membre de cette société décide librement d’abolir le commerce et de ne fonctionner que sur le principe du don, soit parce que certains membres de la société décident de voler les autres; cette dernière solution est celle des modèles collectivistes, socialistes et communistes.

                      Le prêt à intérêt n’a rien d’injuste, il est basé sur le principe service pour service : si tu fais cela pour moi alors je ferai cela pour toi. C’est ce même principe sur lequel se fonde la notion de salaire pour le travail d’un employé.

                      « Mathurin, d’ailleurs pauvre comme Job, et réduit à gagner sa vie au jour le jour, était cependant propriétaire, par je ne sais quel héritage, d’un beau lopin de terre inculte. Il souhaitait ardemment le défricher. Hélas ! se disait-il, creuser des fossés, élever des clôtures, défoncer le sol, le débarrasser de ronces et de pierres, l’ameublir, l’ensemencer, tout cela pourrait bien me donner à manger dans un an ou deux, mais non certes aujourd’hui et demain. Il m’est impossible de me livrer à la culture avant d’avoir préalablement accumulé quelques Provisions qui me fassent subsister jusqu’à la récolte, et j’apprends par expérience que le travail antérieur est indispensable pour rendre vraiment productif le travail actuel. Le bon Mathurin ne se borna pas à faire ces réflexions. Il prit aussi la résolution de travailler à la journée et de faire des épargnes sur son salaire, pour acheter une bêche et un sac de blé, choses sans lesquelles il faut renoncer aux plus beaux projets agricoles. Il fit si bien, il fut si actif et si sobre, qu’enfin il se vit en possession du bienheureux sac de blé. « Je le porterai au moulin, dit-il, et j’aurai là de quoi vivre jusqu’à ce que mon champ se couvre d’une riche moisson. » Comme il allait partir, Jérôme vint lui emprunter son trésor. « Si tu veux me prêter ce sac de blé, disait Jérôme, tu me rendras un grand service, car j’ai en vue un travail très-lucratif, qu’il m’est impossible d’entreprendre faute de Provisions pour vivre jusqu’à ce qu’il soit terminé. — J’étais dans le même cas, répondit Mathurin, et si maintenant j’ai du pain assuré pour quelques mois, je l’ai gagné aux dépens de mes bras et de mon estomac. Sur quel principe de justice serait-il maintenant consacré à la réalisation de ton entreprise et non de la mienne ? »

                      On peut penser que le marché fut long. Il se termina cependant, et voici sur quelles bases :

                      Premièrement, Jérôme promit de rendre au bout de l’an un sac de blé de même qualité, de même poids, sans qu’il y manquât un seul grain. Cette première clause est de toute justice, disait-il, sans elle Mathurin ne prêterait pas, il donnerait.

                      Secondement, il s’obligea à livrer cinq litres de blé en sus de l’hectolitre. Cette clause n’est pas moins juste que l’autre, pensait-il ; sans elle, Mathurin me rendrait un service sans compensation, il s’infligerait une privation, il renoncerait à sa chère entreprise, il me mettrait à même d’accomplir la mienne, il me ferait jouir, pendant un an, du fruit de ses épargnes et tout cela gratuitement. Puisqu’il ajourne son défrichement, puisqu’il me met à même de réaliser un travail lucratif, il est bien naturel que je le fasse participer, dans une mesure quelconque, à des profits que je ne devrai qu’à son sacrifice.

                      De son côté, Mathurin, qui était quelque peu clerc, faisait ce raisonnement. Puisqu’en vertu de la première clause, le sac de blé me rentrera au bout de l’an, se disait-il, je pourrai lui prêter de nouveau ; il me reviendra, à la seconde année ; je le prêterai encore et ainsi de suite pendant l’éternité. Cependant, je ne puis nier qu’il aura été mangé depuis longtemps. Voilà qui est bizarre que je sois éternellement propriétaire d’un sac de blé, bien que celui que j’ai prêté ait été détruit à jamais. Mais ceci s’explique : il sera détruit au service de Jérôme. Il mettra Jérôme en mesure de produire une valeur supérieure, et par conséquent Jérôme pourra me rendre un sac de blé ou la valeur, sans éprouver aucun dommage ; au contraire. Et quant à moi, cette valeur doit être ma propriété tant que je ne la détruirai pas à mon usage ; si je m’en étais servi pour défricher ma terre, je l’aurais bien retrouvée sous forme de belle moisson. Au lieu de cela, je la prête, je dois la retrouver sous forme de restitution.

                      Je tire de la seconde clause un autre enseignement. Au bout de l’an, il me rentrera cinq litres de blé en sus des cent litres que je viens de prêter. Si donc je continuais à travailler à la journée, et à épargner sur mon salaire, comme j’ai fait, dans quelque temps, je pourrais prêter deux sacs de blé, puis trois, puis quatre, et lorsque j’en aurais placé un assez grand nombre pour pouvoir vivre sur la somme de ces rétributions de cinq litres, afférentes à chacun d’eux, il me serait permis de prendre, sur mes vieux jours, un peu de repos. Mais quoi ! en ce cas, ne vivrais-je pas aux dépens d’autrui ? Non certes, puisqu’il vient d’être reconnu qu’en prêtant je rends service, je perfectionne le travail de mes emprunteurs, et ne prélève qu’une faible partie de cet excédant de production dû à mon prêt et à mes épargnes. C’est une chose merveilleuse que l’homme puisse ainsi réaliser un loisir qui ne nuit à personne et ne saurait être jalousé sans injustice. »

                      Bastiat, Capital et Rente.

                      Je ne vois pas le rapport que vous soulevez entre la perfection ou non de l’homme et le capitalisme ?

                      Bah votre discours ressemble à celui-ci : on peut utiliser un marteau pour tuer un homme, donc les marteaux sont défectueux… Pour moi, le problème ne réside pas dans les marteaux. Et le capitalisme est aussi nécessaire à l’échange de biens et de srevices entre les hommes (le commerce), qu’un marteau est nécessaire pour planter un clou. 😉

            • lehamstersortidesaroue: Comme si l’alternative n’était que socialisme ou communisme.

              ET je vous le répète encore une fois: le capitalisme n’est PAS un système politique. C’est juste un mode de production qui peut exister dans les états de droit libres.

              Assurer le droit, la justice, la liberté, la sécurité,la loi, prélever les impôts, faire du social c’est le rôle du système politique.

              Le « capitalisme » est aussi incapable d’assurer ces rôles que votre brosse à dents. C’est juste un outil, une mise en commun des ressources pour produire des richesses et des biens.

              Par contre, il est tellement efficace, qu’il assure la prospérité des populations qui le laissent fonctionner à plein et limite les besoins sociaux.

        • Liberté que n’offre pas vraiment le capitalisme

          Le capitalisme n’est PAS un système politique. C’est juste un moyen de production comme un autre qui est possible (mais pas obligatoire) dans une économie libre.

          Le droit, la justice, la loi, le social, l’impôt, la redistribution, la liberté ou la répression ne dépendent pas du tout du capitalisme, mais du système politique.

          c’est autre chose qu’il faut inventer.

          Les SCOP un moyen de production collectiviste existent en France, comme les autoentreprises, le troc, l’échange et tout autre système que la loi n’interdit pas.
          Le capitalisme est majoritaire dans les états de droit libre parce que c’est le moyen le plus efficace de production de richesse. D’ailleurs on ne voit pas beaucoup des 18 millions de socialistes travailler en SCOP collectiviste en France malgré une fiscalité avantageuse et leur intime conviction. Demandez-vous pourquoi ?

          Pour supprimer le capitalisme, (qui n’est qu’un moyen de production comme un autre, je vous le rappelle) il faut un système politique qui supprime la liberté, qui n’assure pas le droit et/ou qui pille les bénéfices. Or les 34 économies réprimées au point de supprimer le capitalisme pour fonctionner ont toutes échouées.

          Je vous le répète:
          -Le capitalisme n’est PAS un système politique, c’est juste un moyen de production qui ne peut exister que dans des états de droit libre qui ne pille pas les capitaux.

          • +1, le libéralisme et le capitalisme sont des systèmes qui s’imposent par eux même, naturellement. On attend toujours des alternatives crédibles de la part de ses détracteurs.

            • comment faire émerger une alternative crédible dans un système qui certes permet des liberté mais dans les faits, à cause de l’argent, verrouille tout , même les esprits ?
              sans doute êtes vous satisfait du capitalisme, ou bien ne voyez pas les conséquences ? a quoi bon chercher des alternatives dans ce cas.

              • Oui, je suis satisfait du capitalisme, et encore plus de son corollaire, le libéralisme un système qui contrairement à ce que vous affirmez repose entièrement sur la Liberté, vous savez cette idée qui dit que les esprits ne sont en rien verrouillés. Je ne prétend pas que le capitalisme est le meilleur des système mais en attendant, c’est certainement le plus efficace. Quand aux « conséquences, elles sont parfaitement visibles: les pays les plus riches du monde et ceux qui sont le mieux gérés au sens OCDE et où il y a le plus de prospérité utilisent tous massivement le capitalisme. Effectivement à quoi bon chercher des alternatives.

              • Pipeausophie de comptoir d’une affligeante banalité. Concrètement, quelle(s) alternative(s) proposez-vous?
                Nous sommes tout ouïe.

            • Ben apparement non le capitalisme ou libéralisme ne contente pas tout le monde, sinon il n’y aurait pas de communistes ! LOL sérieusement oui le capitilsme comme tout autre système humain, théologique, socialiste, tribal, de caste : au début distribue la richesse selon des principes louables, mais comme tout système humain, il s’encroûte dans les monopoles et les conservatismes, ne se remet pas en question, et génère des frustrations, des crises. Et ne dites pas que la concurrence se charge de briser les monopoles : de nombreux économistes, libéraux en tête assument totalement le fait que celle ci est imparfaite, et cela ne s’arrange pas avec l’accumulation des richesses au main d’une caste restreinte. Alors bien sûre, à moins d’être d’une feneantise intellectuelle sans nom, il faut ne faut pas cesser de réfléchir à d’autres systèmes.

              • Ben apparement non le capitalisme ou libéralisme ne contente pas tout le monde

                La France est LE pays au monde qui croit le moins dans le capitalisme, ce qui est amusant, puisque les conditions salariales minables viennent justement du pillage et des brimades étatiques qui le rendent très faible en France.
                http://www.latribune.fr/actualites/economie/20110125trib000595445/les-francais-champions-du-monde-de-l-anti-capitalisme.html

                Mais il y a aussi la jalousie des gens qui pensent avoir le droit à des tas de choses sans faire les efforts nécessaires. La jalousie, comme la peur, sont des émotions extrêmement puissantes que n’importe quel imbécile arrive à susciter facilement, d’où le succès du communisme qui dit aux gens exactement ce qu’ils ont envie d’entendre.

                « Vous valez bien mieux que ça, ils vous volent » c’est beaucoup plus vendeur pour la psyché humaine qu’un plus réaliste : « Vous n’êtes pas très malin, ni très dynamique »

                Sans la jalousie, l’ignorance de ce qu’a été le communisme et la psyché humaine irrationnelle, le communisme aurait disparu depuis longtemps. Il fait d’ailleurs beaucoup moins recette dans les cultures pragmatiques et rationnelles. (Deux choses qui ne brillent pas spécialement chez les francophones)

                le capitilsme comme tout autre système humain… au début distribue la richesse selon des principes louables

                Et après arrive l’état socialiste qui pille prélève 65% des efforts des PME, brime les libertés et vous l’avez dans l’os : Moins de capitalisme, d’entreprises, de gains, de salaires, plus de dépenses sociales et des tribuns démagogiques qui rejettent leurs propres erreurs sur un bouc émissaire pratique: le capitalisme. Bon il y a aussi au choix, l’Allemagne, l’UE, l’Euro, le libre marché, la mondialisation, les patrons…

          • pfou ! il y a du monde…en réponse à llmryn:
            Absolument d’accord avec vous, fondamentalement le capitalisme n’est pas un système politique mais un système économique et dans le principe il n’a aucun caractère d’obligation.

            Dans les faits, n’en va-t-il pas autrement ?

            Le capitalisme est le système économique mondialement « adopté », à quelques exceptions près ou nuances près.
            Croyez vous que le système économique mondial n’a aucune une influence, de fait, sur la vie des gens et sur la politique, vu que tout nécessite argent et que c’est l’économie qui crée l’argent ?
            Dans les faits tout demeure intriqué, on ne peut séparer économie, politique et vie des gens.

            On peut affirmer que le capitalisme, même si vous considérez cela comme un abus de langage, induit un type de politique.
            Comme le capitalisme n’a pas vocation à s’intéresser au bien être des gens mais à sa croissance et à sa concentration, le gens sont soit des paramètres qui servent le capital en en tirent quelques subsides, soit des paramètres qui nuisent au capital et ne sont pas récompensés.

            La SCOP que vous citez par exemple, ne croyez vous pas que ses rapports avec le monde extérieur ne sont pas régis par le capitalisme ?
            Lorsque tout baigne dans le capitalisme, impossible de s’en extraire de manière totale.
            Même le fonctionnaire est capitaliste avec son livret A.

            Franchement, j’aspire à autre chose, un système économique qui permettrait l’éclosion du bonheur sur terre et non un système qui prône la compétition.

            La compétition, si besoin est de le rappeler est un vainqueur et beaucoup de perdant.
            Tout le monde ne peut être vainqueur, il faut des perdants et donc des déçus, des frustrées, des envieux, des gens en colère ….
            Si un pays apparaît en vainqueur (encore faudrait-il regarder les détails), tous ne peuvent prétendre être vainqueurs.

            Non je regrette il y a trop d’incohérences dans le capitalisme pour que le bonheur sur terre puisse éclore de manière généralisée grâce à lui.
            je ne prétend pas que le système économique doivent apporter le bonheur, j’aspire simplement à ce qu’il ne l’empêche pas.

            Comment vous situez vous par rapport à ce désir de bonheur sur terre, si ce n’est pas indiscret de ma part ?

            • @lehamstersortiedesaroue

              Pourriez-vous définir votre compréhension du capitalisme ? Qu’est-ce-que ce dernier représente pour vous ?

              Vous liez la notion d’argent au capitalisme de la manière suivante : le capitalisme est un système économique mondialement adopté, ce dernier a une influence sur l’ensemble des agents car l’argent est nécessaire et cet argent vient de l’économie mondiale donc du capitalisme. J’ai l’impression de voir un raisonnement circulaire et vous ne définissez pas ce qu’est l’argent juste qu’il vient de l’économie mondiale donc du capitalisme (sans expliciter).

              De même vous n’expliquez pas en quoi le capitalisme induit un système politique, vous présentez cette idée comme un fait. Quelque soit le système politique considéré le capitalisme (au sens utilisation d’un capital (humain/matériel) pour produire un bien/service) peut-être appliqué partout ! L’application du capitalisme variera en fonction du système politique en place (les libertés sont elles garanties ? le droit propriété aussi ? la connivence est-elle de mise entre milieu politique et économique ? etc.)

              • je pense avoir répondu en partie plus haut
                https://www.contrepoints.org/2017/01/16/277952-idee-recue-augmenter-le-smic-ameliorera-plus-pauvres#comment-1260248
                l’argent naît de l’échange et du crédit bancaire.
                Le capital est accumulation d’argent et « naturellement » réclame intérêt pour son « travail ».
                Personne ne remet en cause l’intérêt tant cela parait naturel, nous sommes nés dedans…j’appelle cela le capitalisme.
                peut être n’est ce qu’un aspect mais il me semble important.

                Cette notion d’intérêt conditionne toute la société, déjà on est clairement dans un choix de société du don, que l’on aurait pu faire.
                l’intérêt est un « plus » par rapport à l’existant, « plus » qui nécessite de la croissance dans le monde physique, ça ne sort pas du chapeau.
                Je suppose que si je vous dit que le monde physique a des limites ça ne va pas vous plaire…:-) mais c’est pour moi un fait.
                j’ai un frigo, je n’en veux pas 10, tout étant à l’avenant.
                Cette croissance demandée par les intérêts n’est pas forcement désirée, ni nécessaire, d’un point de vue humain pourtant elle est obligatoire du point de vue des intérêts.
                Quelque part il y a un aspect dictatorial de l’argent et un aspect dictatorial des gens qui sont derrière, ceux qui en possèdent de manière significative pour agir sur la société des humains.

                • Personne ne remet en cause l’intérêt tant cela parait naturel,

                  Et je vous répète de me prêter 1000 euros que je vous rendrais (ou pas) dans cinq ans sans intérêts.
                  Si d’ici là, vous avez compris ce que les intérêts ont de naturel, je vous promets de vous les rendre avec 5% d’intérêt.

                  j’ai un frigo, je n’en veux pas 10, tout étant à l’avenant. Cette croissance demandée par les intérêts

                  Les intérêts vous ont imposé d’acheter une PS4 et d’avoir un portable ?
                  Vous avez quel âge ?

                  • votre argument sur le prêt de 1000 euros est exactement ce qui fait que ce système s’auto entretient et s’auto justifie, impossible de sortir de cette roue de la peur.
                    et vous avez raison d’avoir peur puisque tout le monde a peur de l’autre.
                    Le capitalisme est guidé par la peur, pas par la confiance, pas par le don, pas par la générosité, pas par la solidarité
                    on a la société qu’on mérite.
                    certes le capitalisme n’est pas un système politique mais il formate la société et l’enferme dans ce que l’homme à de plus misérable.
                    vous vous dite humaniste, le capitalisme n’en a que faire, l’homme est une variable d’ajustement en vue du profits pour le capital, un vulgaire paramètre.
                    Si ça vous plait, ou ne cherchez pas mieux , c’est votre droit.
                    Je ne réclame rien, juste je vous présente, à vous de voir.

                    Si, le capital réclame que je consomme, sinon il n’y survivra pas.
                    puisque vous avez étudié l’économie, vous devriez le comprendre.

                    • vous vous dite humaniste, le capitalisme n’en a que faire

                      Votre brosse à dents non plus.

                      Le capitalisme n’est pas un monsieur à barbe « qui n’en a que faire », pas une entité, pas un système politique, ni mère Thérésa, c’est juste un outil de production.

                      Ce que deviennent les richesses créées avec ces outils dépend entièrement des hommes et c’est dans les pays socialistes qu’on est le moins généreux :
                      Indice de la charité – Classement des pays

                      Le capitalisme est guidé par la peur, pas par la confiance, pas par le don, pas par la générosité, pas par la solidarité
                      on a la société qu’on mérite.

                      Vous avez entièrement raison et ensemble nous allons casser la roue de la peur pour poser les fondations d’un autre monde meilleur.

                      Prêtez-moi pour de vrai les mille euros. Je suis indépendant, dans un creux, j’ai des enfants, faites acte de solidarité, de confiance.
                      Je vous promets de ne pas insulter vos convictions en vous donnant des intérêts.

                      Si vous êtes d’accord pour montrer que vous croyez vraiment en ce monde meilleur et que la peur « entièrement du au capitalisme » n’a pas de prise sur vous, j’écris à la rédaction qui me donnera votre émail.

                    • Si, le capital réclame que je consomme, sinon il n’y survivra pas.
                      puisque vous avez étudié l’économie, vous devriez le comprendre.

                      Vous raisonnez à l’envers et prenez l’effet pour la cause. C’est parce que les hommes veulent jouir (pour leur bonheur, je le souligne car c’est une notion qui vous tiens à cœur) de biens et de services qu’ils produisent, et donc qu’ils accumulent des capitaux afin de faciliter la profusion des moyens de jouissance. Et non, comme vous le sous-entendez, l’existence de capitaux qui poussent à la consommation.

                      J’ai surtout l’impression que c’est vous qui ne comprenez pas grand chose à l’économie, et même plus profondément, vous ne comprenez pas la nature humaine : il est grand temps de sortir de votre roue. 😉

                • « Je suppose que si je vous dit que le monde physique a des limites ça ne va pas vous plaire…:-) mais c’est pour moi un fait. »

                  C’est une nouvelle théorie, car jusqu’à présent l’Univers est donné pour infini… Il serait donc plus juste de dire que VOTRE monde a des limites.

            • LeHamster : On peut affirmer que le capitalisme, même si vous considérez cela comme un abus de langage, induit un type de politique.

              C’est certain: le capitalisme pour fonctionner à besoin de quatre choses listées dans la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789

              -La liberté
              -La propriété privée
              -Un état de droit, une justice et l’égalité en droit.
              -Un système fiscal qui rétribue des services essentiels et qui n’est pas un pillage au service de la « justice sociale » (dont on voit les magnifiques résultats en France)

              Nombre de systèmes politiques peuvent assurer ces choses, mais les meilleurs sont les états de droit démocratique (je parle de vraie démocratie, pas la farce corporatiste française)

              LeHamster : La SCOP que vous citez par exemple, ne croyez vous pas que ses rapports avec le monde extérieur ne sont pas régis par le capitalisme ?

              Non, avec leurs avantages fiscaux et législatifs ils pourraient être parfaitement compétitifs, le problème c’est que le système de production collectiviste que prônent les socialistes ne marche pas bien du tout. C’est plus difficile, plus risqué, conflictuel et demande beaucoup plus de travail qu’un simple emploi de salarié.

              Puisque le camarade est « propriétaire de l’outil de production », il en goûte soudainement toutes les « joies ».

              LeHamster : Si un pays apparaît en vainqueur (encore faudrait-il regarder les détails), tous ne peuvent prétendre être vainqueurs.

              Faux. Les pays qui sont encore pauvres et n’évoluent pas ont justement d’énormes problèmes de liberté, de droit et donc….d’absence de capitalisme et de libre commerce (ex: l’Afrique).

              LeHamster : Non je regrette il y a trop d’incohérences dans le capitalisme pour que le bonheur sur terre puisse éclore de manière généralisée grâce à lui.

              Votre brosse à dents non plus ne peut rien pour le « bonheur » sur terre. Le capitalisme est un excellent outil de création de richesse point final.

              Les problèmes que rencontrent les citoyens sont totalement dus aux systèmes politiques, qui violent les droits, les libertés, pillent au lieu de répartir l’impôt là où il est nécessaire et finissent par tuer la création de richesse et de biens et donc le capitalisme aussi.

              LeHamster : Comment vous situez-vous par rapport à ce désir de bonheur sur terre, si ce n’est pas indiscret de ma part ?

              J’ai toujours été un humaniste militant, j’ai cru a la farce socialiste pendant longtemps avant de m’apercevoir que le France était un désastre. J’ai beaucoup lu pour comprendre, en particulier sur l’économie et je me suis aperçu que la seule chose qui marchait dans l’histoire et en économie c’est la liberté et le droit.

              C’est profondément éthique, humaniste et ça rejoint totalement le constat qu’avaient fait les rédacteurs de la DDHC de 1789 sur les tyrannies. La France qui viole la DDHC par tous les trous EST une tyrannie avec ses barons, princes, courtisant et ses aristocrates et bourgeois bourrés de privilèges qui volent le peuple.

            • Je crois que vous confondez capitalisme système économique et capitalisme et système financier.
              Quand la bourse fut créer, on pouvait acheter une tonne de sucre en tenant compte du cours du sucre et attendre que le sucre monte et coûte plus cher, mais il fallait stocker ce sucre et il pouvait se gâter. Il fallait donc revendre ce sucre sans trop tarder et/ou l’amener là où le sucre manquait par exemple et faire une plus value sur le stockage, le transport et le risque.
              Aujourd’hui on peut acheter virtuellement des tonnes de sucre sans que celui-ci ne change de place une seconde et le revendre quelques fractions de secondes plus tard et gagner des millions juste en jouant sur le volume. Ce genre d’échanges boursiers n’a plus rien à voir avec le capitalisme et s’apparente plus au casino. De la valeur a été créée (de l’argent) sans que rien ne soit produit ni stockage (à moins de le quantifier au niveau de la seconde) et sans transport. Il ne s’agit que de chiffres sur des ordinateurs, les acheteurs et revendeurs ne voient et ne touchent jamais ce sucre. Il est même sans doute possible que le sucre de la transaction éclair n’existe pas.
              Et c’est sans parler de la création de monnaie ex nihilo… La finance n’est pas l’amie du capitalisme quand elle créée des bulles sans rapport avec la réalité et quand la production de biens et services n’est plus son objet.
              C’est peut être cela qui vous chiffonne quant au capitalisme ?

        • qui vous empêche d’inventer autre chose? ??????? sur qui comptez vous????

      • Quelle est la différence entre:
        – Les prestations sociales, à peine dans la moyenne européenne vont en s’amenuisant
        – Au titre du social puisque la France est no1 mondial dans ce domaine.

        Dans les citations, vous dites l’inverse, non?

        • Non, le texte complet est clair :

          L’état français prélève énormément d’impôts au titre du social. Mais les prestations sociales et en nature offertes à la population, en particulier chez les plus faibles sont relativement basses. En cause les pillages d’un appareil d’état plus que pléthorique et la multiplication des aides dues a une économie en berne, tabassée par la fiscalité et la régulation.

          Par exemple, pour « le système de santé le meilleurs du monde », la France n’arrive qu’en 9eme position en Europe, loin derrière les Pays-Bas et la Suisse, deux pays qui ont beaucoup moins d’impôts. http://fr.april-international.com/global/conseils-informations/quels-sont-les-pays-avec-les-meilleurs-systemes-de-sante

  • ce que dit l’auteur est une réalité ; mais , car il y a un mais , comment faire quand ce fameux smic ne permet plus de vivre décement ? comment s’en sortir quand le salaire n’évolue pas alors que tout augmente ?quand à la phrase  » plus vous etes éfficace dans votre travail , plus vous générez de profit…..profit qui finit dans la poche du patron sans que l’ouvrier en voit la couleur ….cette phrase me laisse songeuse ;

    • « alors que tout augmente » : ce sont seulement les dépenses publiques et les charges obligatoires correspondantes qui augmentent.

    • Là où le SMIC ne permet pas de vivre décemment, l’alternative pour celui qui aurait payé un employé à un salaire moins élevé pour lui rendre un service, par exemple des heures de ménage, devient 1) il renonce à confier ce service à un employé, faute d’en trouver, ou 2) il augmente ses propres ressources suffisamment pour que ça reste rentable pour lui de sous-traiter cette tâche au coût majoré plutôt que de s’en charger lui-même. En aucun cas il ne peut se permettre de payer plus pour le même service, et l’idée que ce serait en diminuant la part du patron qu’on pourrait maintenir l’équilibre n’a de sens que si la réglementation empêche un « patron » mieux-disant de venir capter le marché.

  • C’est…. stupide de dire que l’augmentation du SMIC est mauvais pour l’emploi… .c’est vrai uniquement si les salaires au dessus ne sont pas revalorises….. pour permettre de payer les smicards.
    Un exemple simple une aide a domicile , si les revenus de l’employeur n’augmente pas en conséquence , l’emploi disparait…. et c’est la même chose pour les taxes ou impôts plus y en a ,moins il y a d’emplois.

  • @première
    Hum , diminuer le SMIC serait donc créateur de richesses….je n’y crois pas une seconde.on crée de la richesse… en s’endettant et pour cela il faut des revenus suffisants pour le permettre.il faut que les cadres soient mieux payés les riches plus riches et pour cela il faut un salaire minimum élevé écrasant l’éventail des salaires et le retour de batailles salariales acharnées poussant l’État a diminuer les impôts et charges et la redistribution si il veut survivre.

    • Hum , diminuer le SMIC serait donc créateur de richesses….

      Il n’a pas dit ça. Vous ne savez pas lire ce qui explique beaucoup de choses.

      @première

      Son pseudo c’est L-E-M-I-E-R-E sans accent.

      Il faut reprendre les bases: Lecture CP et maternelle GS | Exercices en ligne gratuit

    • Hum , diminuer le SMIC serait donc créateur de richesses….

      Il n’a pas dit ça.

      @première

      Son pseudo c’est L-E-M-I-E-R-E sans accent.

    • Diminuer le SMIC (et même le supprimer) est créateur de richesse.

      Pour la simple et bonne raison que le prix d’équilibre entre l’offre et la demande est celui qui maximise le montant échangé cad la richesse créée.
      Le SMIC va déformer le prix d’équilibre en augmentant le prix de l’offre, ce qui selon la courbe d’élasticité de la demande, va diminuer le volume échangé.

      Le SMIC interdit simplement a certaines personnes de travailler. Plus vous augmentez cette interdiction, moins il y a de travail, et moins il y a de salaires échangés et donc plus vous minimisez la création de richesse.

      Ce raisonnement est valable a long terme.
      A court terme, il est faux car en augmentant le SMIC, vous forcez les entreprises a augmenter les salaires au SMIC.
      Cela ne dure qu’un temps :
      les salariés au SMIC ne seront pas augmentés les années d’après, ce qui correspond a une diminution de salaire en tenant compte de l’inflation.
      De plus, ces salariés au SMIC ne seront pas remplacés ou même licenciés si leur nouveau salaire est supérieur au profit qu’ils génèrent (chômage).
      Aucune entreprise ne va embaucher quelqu’un a un salaire supérieur au profit qu’il génère.

      Le salaire est un prix. Un prix est l’équilibre entre l’offre et la demande. Il contient l’information du rapport de entre cette offre et cette demande.
      Vouloir contraindre un prix est aussi stupide que de trafiquer un thermomètre lorsqu’on a froid.
      Pour avoir plus chaud, il faut créer de la chaleur. ce que le thermomètre est incapable.

      Pour enrichir une personne au SMIC a long terme, cela ne sert a rien de contraindre son salaire a la hausse. Essayer de le faire est la preuve que l’on ne comprend rien.
      Il faut créer de la richesse. Et augmenter le SMIC détruit cette création.

  • @ilmryn
    En effet il faut augmenter…… les revenus, cela passe par une augmentation du SMIC,une diminution de la redistribution et des impots.

    • La suisse n’a pas de SMIC, le salaire d’une caissière est le triple du SMIC français, le revenu moyen est le double du revenu français et le chômage des jeunes est de 3.8% contre 25% en France. Vous n’avez strictement rien compris à l’effet d’exclusion du SMIC ni à la détermination des salaires, ni à l’économie et vos « théories » absurdes sur chaque article sont fatigantes.

      • reactitude est un troll, mais il représente parfaitement ce que pensent une majorité de français. En ce sens il est utile.

        Je pense que répondre a ses questions/remarques, aussi idiotes soient-elles, est bénéfique. Non pas pour le convaincre, mais pour convaincre tous les gens qui lisent ce site et qui pensent comme lui (cad pas grand monde 😉 ).
        Il n’y a pas de mystère. C’est grâce au travail et a l’effort que l’on pourra améliorer la compréhension économique des français et celle-ci passe par le radotage.

        Sur ce point, merci IImryn pour toutes vos contributions, et merci contrepoints.

        • Merci, Melissa, oui je crois aussi que chaque ânerie doit être contredite avec des faits et je pense que ça contribue à faire réfléchir et à ébranler les moins idiots des lecteurs.

          Il y a un tel décalage entre « l’imaginaire populaire » et la réalité de l’état français que c’est un boulevard même si la répétition est fastidieuse parfois.

    • Le SMIC n’est-il pas un avatar de la redistribution ?

    • non augmenter tous les revenus… et les prix suivront c’est au mieux ne rien faire..dessinez un zéro de plus sur tous les billets si ça vous chante…
      ce qu’on vous dit c’est qu’augmenter le smic est illusoire…au final on perd le boulot quand l’augmentation est antiéconomique…au pire un patron n’embauchera pas…etc… vous êtes difficile à suivre ..

  • Le SMIC fait oublier que ça n’est pas le patron qui paie le salarié en fin de compte, mais le client du patron. Ce client est-il prêt à voir le prix augmenter sans contre-partie ?

    • Vous vous égarez, mon cher MichelO. Le client final paye effectivement le salarié, mais également le salop de patron ! Le problème étant, bien entendu, que sur le revenu provenant du client, le patron capte une part indue. Il faut donc, en toute justice, le contraindre à répartir plus équitablement les recettes avec ses salariés. 😛

      P.S : et encore, je passe sous licence les diaboliques actionnaires exigeant des dividendes de plus en plus importantes. Des esclavagistes moderne, vous dis-je.

  • JLM est en campagne électorale alors il promet des lendemains qui chantent. Promettre de dépenser l’argent des autres c’est facile et quand ça rate après il suffit de dénoncer les mêmes autres. C’est comme ça que font les amis de JLM au Venezuela par exemple, sauf qu’ils ne se contentent pas de dénoncer, ils répriment férocement. Mais ça, on n’en parle pas pendant une campagne électorale.

  • Brillante démonstration!

  • « Jean-Luc Mélenchon propose de le faire passer à 1700€ bruts »

    Mais pourquoi seulement 1700 bruts alors que 10 000 nets tout de suite seraient beaucoup plus mieux bien ? Ce Mélenchon est un sale réactionnaire à la botte du MEDEF qui tente de tromper avec ses promesses fallacieuses les travailleuses et les travailleurs victimes du Grand Capital Apatride et Mondialisé.

  • Merci Mélissa pour votre remarque.
    Je fais partie des béotiens qui apprennent beaucoup sur ce site.

    J’en profite pour corriger une erreur.
    il n’y a pas un smic en Suisse. Mais des smic ( s ) !
    Par canton et par qualification.
    et le salaire minimum d’un ouvrier dans la métallurgie est d’environ 3 X le smic français !

    • Bonjour Phil,

      Plus exactement il existe des conventions collectives de travail (CCT) dans diverses branches ou entreprises qui se négocient entre partenaires sociaux de la branche.
      Mais toutes les branches ne disposent pas de CCT et toutes les entreprises n’y adhèrent pas. Au niveau fédéral il n’existe pas de SMIC dans la loi.
      La votation de la gauche pour fixer un SMIC à 4000 CHF a été rejetée à 73,6%.

      Un tel SMIC aurait été un désastre pour une suisse qui a un des taux de chômage les plus bas de la planète.

      Une vidéo très informative de contrepoints explique le problème du SMIC:
      « Edgard le patron exploiteur »

  • On peut faire crouler le système capitaliste même au niveau mondial si on veut très facilement :
    – décroissance volontaire ( non consommation et boycott à tous les étages )achat uniquement de produits indispensables ,plus de rentrée de tva non plus et écroulement de l’Etat .
    -ne plus acheter de voitures ( faillites des multinationales , Producteurs de pétrole , assurances , etc…
    -rester locataire et faire crouler l’immobilier.
    -grève du ventre chez les classes populaires et moyennes : plus de futurs esclaves des multinationales et grandes entreprises ( car au final n’importe quelle profession ramène de l’argent à ces multinationales ), plus de formatage de l’éducation nationale qui apprend à devenir de futurs esclaves de ces grandes entreprises ) , les nantis iront faire tourner leurs usines eux-même . C’est vraiment la mesure que les pauvres devraient prendre pour ne plus fournir , des générations d’esclaves de siècles en siècles . S’il n’y a plus de naissances , il n’y aura plus de futurs pauvres non plus ; vous irez vider vos poubelles vous-même .
    sachez que ces idées se répandent de plus en plus partout…

    • Misère volontaire, famine, maladie et extinction. Joli programme !
      Si tous les bobos dépressifs qui regardent trop la télé pouvaient faire comme vous le monde serait déjà bien plus respirable.

      • Vous dites extinction , Lyrminn? en effet , je pense que les pauvres ne devraient plus faire d’enfants , pour ne plus fournir sans cesse de nouveaux esclaves ! Ce serait un grand plaisir de voir vos poubelles dégorger d’ordures , vos maisons se dégrader , vos voitures en panne ,vos usines fermer et vivre dans une totale insécurité; car vous ne voudrez évidemment JAMAIS effectuer aucun de ces emplois dégradants à vos yeux .
        Et puis , ça devrait vous plaire , en fait : plus d’aides sociales à verser à ces salauds de pauvres .
        Mais d’après vous , c’est vrai que c’est grâce à leur travail acharné que Parisot et Gattaz sont devenus milliardaires ! A la force du poignet , je vous dis !

        Plus sérieusement , je crois que vous souffrez tous ici du syndrome du larbin , et je vous répète que je suis bien plus heureux d’avoir le temps de lire Stendhal , Montesquieu , Rousseau , ou la théorie de Planck sur l’univers que de bosser 60 h par semaine comme un con et ne plus avoir le temps de se cultiver et faire du sport ( et de ne plus voir sa famille ). Désolé , mais vous ne pouvez être cultivé et bosser 60 h par semaine , ce n’est tout simplement pas possible , d’ailleurs vos réflexions au ras des pâquerettes sur ce site le prouvent !

        • je pense que les pauvres ne devraient plus faire d’enfants

          Si tu sortais un peu tu saurais qu’ils s’en tapent de ce que penses un parasite vautré sur son canapé, qu’ils aiment leurs enfants et qu’ils aimeraient bien faire les « esclaves » ici en France alors qu’eux ce font ch… 10h par jour pour des clopinettes.

          car vous ne voudrez évidemment JAMAIS effectuer aucun de ces emplois dégradants à vos yeux .

          Tu dois être le genre à insulter les gens dans le métro 🙂

          Stendhal , Montesquieu , Rousseau , ou la théorie de Planck

          Si tu les avais vraiment lus, tu saurais que Montesquieu était un grand théoricien de ce que nous défendons ici.

          • Merci Lirmyn de le donner raison : il faut être vraiment con pour continuer de bosser 10 h par jour pour des clopinettes . Finalement vous méritez votre sort . De la Boetie parlait déjà de la servitude volontaire .
            Si vous bossez 10 h par jour pour peu , il est évident que quelque chose ne fonctionne pas , il serait temps de vous remettre en cause , au lieu de pleurnicher.

            • il faut être vraiment con pour continuer de bosser 10 h par jour pour des clopinettes . Finalement vous méritez votre sort

              Relisez bien mon commentaire avec le doigt et remarquez bien à quel moment vous passez pour un malcromprenant qui ne sait pas lire.

              Il n’était pas question de moi, pour ma part, je suis indépendant, je travaille à la maison et j’ai certainement plus lu de livres (que j’ai compris) que vous dans toute votre vie.,

          • Ben si Liremine j’ai lu Montesquieu et l’ai mieux compris que vous car j’ai tout mon temps , contrairement à vous , pour bien le comprendre .

            • Tu es largué sur deux lignes et demi de texte un peu plus haut et tu veux faire croire que tu as lu et compris Montesquieu ?
              Tout est bidon chez toi y compris ta « décroissance » dont tu n’appliques même pas la première étape.

          • D’ailleurs , lire Montesquieu ne signifie pas être d’accord avec lui . L’esprit des lois ne parle pas non plus que de sa tendance libérale !

  • Et également , pour finir d’abattre le système capitaliste , ne plus jamais faire AUCUN crédit pour faire crouler les banques qui n’existent que par ce même crédit . Dans la vie , beaucoup de choses ne sont pas du tout indispensables .
    Et en consommant à minima , j’aurai la joie de voir vos entreprises fermer !

    • Votre incompréhension du capitalisme est assez impressionnante… Même si demain toutes les entreprises du monde disparaissaient, le capitalisme ne disparaîtrait pas pour autant : il y aurait toujours des gens avec du capital (pas nécessairement monétaire) et la volonté de le faire fructifier.

      Pour détruire définitivement le capitalisme il n’y a qu’une seule solution : l’extermination complète de tous les humains.
      Et encore : même comme ça vous n’auriez aucune certitude que la prochaine espèce dominante terrienne n’utilise pas elle aussi le capitalisme.

    • jacques: Et en consommant à minima , j’aurai la joie de voir vos entreprises fermer !

      C’est un véritable plaisir de voir des gens comme vous dont les actes sont en accord avec leurs convictions. La plupart des pseudo-communistes se gavent comme des gorets et quand on leur enlève les biens produits par l’économie libre ils se retrouvent comme des poulets tout nu à brailler l’internationale.

      Si je peux me permettre une légère critique, regardez bien chez vous et comptez honnêtement le nombre d’objets , j’ai l’impression que c’est encore assez énorme inclut votre ordinateur, chef-d’œuvre du « capitalisme triomphant à la botte des impérialistes ».

      Virez tout ! La victoire est à ce prix kamarade !

      • Non lirmyn je ne suis pas un camarade , vous confondez tout ! un communiste désire autant posséder q’un capitaliste , en fait il veut autant d’argent . Nous , nous sommes pour la décroissance volontaire et ne faire aucun crédit : la règle c’est : paye comptant ou abstiens -toi ! si tout le monde comprenait cela , il y aurait moins de surendettés . En devenant esclave de votre banque , vous perdez votre liberté et serez obligés , comme vous sans doute , de travailler comme un con 60 h par semaine pendant que je serai dans mon canapé à lire Stendhal ou Montesquieu ! Pr ex , un bagnole à 5000 euros vous mènera d’un point A à un point B aussi bien qu’une bagnole à 50 000 euros ! C’est juste pour en mettre plein la vue aux voisins ! Etre propriétaire est du dernier des ridicules , à une époque où il vous faudra changer plusieurs fois d’emploi donc de région . Vous allez faire que ça , acheter et revendre ?
        L’ordi n’est pas indispensable , je suis né à une époque où ils n’existaient pas ( pour la population ) et , surprise pour vous , figurez-vous que je suis toujours en vie ! Mince alors , comment ai-je fait?
        Ne plus consommer qu’à minima et ne plus faire de crédit, et la grève du ventre pour ne plus vous fournir d’esclaves , , fera , je le répète , tomber l’Etat et les grandes entreprises bien plus facilement qu’une révolution . Et vous ne pourrez même pas envoyer les CRS matraquer . c’est la force du boycott !

        • Ah les joies du pseudo-communisme… Si toi gagner plus que moi, moi pas content! Rage rage!

          Aux dernières nouvelles, personne ne vous met le couteau sous la gorge pour contracter un prêt, en tous cas pas en France (je ne sais pas pour vous).

          La valeur monétaire d’un objet est relative. Elle dépend de deux choses basiques: coût des matières premières, coût de la valeur ajoutée (main d’œuvre, ressources intangibles, etc etc). Construire un vélo est infiniment plus simple que construire une voiture. Elle dépend aussi de l’offre et de la demande. Et de plein d’autres paramètres, qu’on appelle entre autres « externalités ».
          En effet, une voiture a pour fonction principale de transporter du point A au point B. Mais les gens n’achètent pas une voiture que pour cette unique raison. Sinon, les constructeurs n’auraient pas à se remuer autant les méninges pour proposer autant de modèles aux gens. Pour la simple raison suivante: Une famille n’a pas les mêmes besoins qu’un célibataire, ou une personne habitant en province n’a pas les mêmes besoins qu’une personne habitant en métropole.
          Vous savez, un diamant, ce n’est somme toute qu’un joli caillou. Pourtant ça coûte cher le caillou. A quoi sert ce fameux caillou? Posez-vous la question devant chaque objet dans votre maison. Votre lampe, vos habits, votre frigo, votre porte.

          Vous êtes contradictoire dans votre discours. Vous voulez posséder tout en refusant de posséder. Vous prétendez vouloir tout régler rubis sur l’ongle tout en rejetant l’acte d’échange (ah si tout était gratuit hein). Le commerce ne semble pas être votre fort non plus. Vous ne semblez même pas vous rendre compte que vous pratiquez le capitalisme tous les jours. Vous êtes juste obnubilé par ce qui brille et ne comprenez pas que tout le monde n’est pas pareil et n’a pas les mêmes priorités dans la vie.

          Vous pourrez faire autant de boycott que vous voulez, vous serez le seul dans la panade. Vous pourrez ainsi trouver tous les boucs émissaires que vous voudrez, le méchant patron, le « système capitaliste », les banques, le méchant bourgeois, le policier, le pompier, le médecin, le chat du voisin, alors que vous êtes seul responsable de vos malheurs.

          • Non Sine je ne veux pas posséder justement . J’ai très peu et ça me suffit . Les constructeurs automobiles jouent sur la cupidité et l’orgueil des gens comme vous , justement . Vous voulez une grosse voiture pour impressionner vos voisins et vous sentir supérieur à eux , tout simplement. Cela dénote tout simplement une mesquinerie petit-bourgeois . Le crédit sert à ça aussi , acheter pour en mettre plein la vue aux autres . Les banques et organismes de crédit l’ont bien compris et jouent sur votre cupidité et orgueil .
            Au fait , relisez-moi : je ne suis pas communiste mais anarchiste . La seule chose que je partage avec vous est la haine de l’Etat .

            • la cupidité et l’orgueil des gens comme vous , justement . Vous voulez une grosse voiture pour impressionner vos voisins et vous sentir supérieur à eux

              Bah, tu hais tous le monde et ta vision des gens et de ce qu’ils font de leur vie est triste et pathétique.

              Bon ce n’est pas tout ça, mais c’est quand que tu commences ta décroissance ? J’ai hâte de voir « le système s’effondrer » sous les coups de boutoir d’un type qui n’a rien d’autre à f… que de rester dans son canapé à baver sur le monde tout en profitant de ce que les autres lui apportent par leur travail.

              Allez jackouille, montre que tu n’es pas qu’une outre remplie de vide, un peu de courage !

          • Erreur Sine : je peux tout payer cash car tout ce que j’ai besoin ne coûte pas cher . je n’ai pas besoin d’une bagnole qui enrichira Total et Renault ni d’être propriétaire d’une maison qui enrichira l’Etat et les notaires à ma mort ( frais de succession , etc…)
            Vous n’avez pas compris ma pensée : je ne veux rien pour que VOUS, les entreprises et l’Etat , n’ayez RIEN non plus !
            Vos bijoux , votre maison , vos biens , ne vous suivront pas dans la tombe . Soyez plutôt dans l’être que dans l’avoir , et vous ferez partie des affranchis .

        • jacques: tomber l’Etat et les grandes entreprises bien plus facilement qu’une révolution

          Mauritanie et Soudan n’ont quasi pas d’état ni d’entreprises, ce sont les deux derniers pays où existe de l’esclavage au sens classique et le revenu y est de 4$ par jour.

          On sent bien que tu as tout compris. Tu ne sais même pas ou tu es, qui ont est, ce qu’on dit.

          jacques: pendant que je serai dans mon canapé à lire Stendhal ou Montesquieu !

          Ah, je vois, on a affaire à un petit nanti qui ne sait même pas grâce à qui il peut vivre sa petite vie de parasite dépressif.

          jacques: L’ordi n’est pas indispensable

          Tu parles, tu t’es bien gardé de le vendre celui-là alors que c’est LE symbole du capitalisme triomphant, les plus grosses boîtes sont, et de très loin, dans le numérique.

          • Tout faux Lirmynn , je ne suis pas du tout un nanti , je pratique simplement la décroissance volontaire pour faire tomber le système . Je vous signale également que je n’ai et ne veux aucune aide de l’Etat , pour ne pas à dire merci . Dépressif ? ça me fait rire : je suis très heureux , j’ai plein d’activités que j’ai le temps de faire contrairement à vous .Je préfère 1000 fois ma vie que la votre .Elle est bien plus enrichissante . D’ailleurs je ne fais pas que lire : dans une heure je me rends à ma salle de muscu pour ma séance quotidienne ( pendant que vous bosser pour des prunes ) . Je pratique la force athlétique en compétition . Vous n’aurez jamais mes performances car vous préférez rester esclaves du système . Je rirais de voir votre physique à coté du mien !
            Je pratique également le jogging quotidiennement ( pendant que vous,vous bossez ). Pas vraiment une vie de dépressif , vous vous êtes planté !

            • jacques: En pratique simplement la décroissance volontaire pour faire tomber le système

              tout au plus tu ne te ressers pas deux fois du dessert et tu appelles cela de la « décroissance », c’est pathétique.

              jacques: Dépressif ? ça me fait rire : je suis très heureux

              C’est pour ça que tu viens vomir ta haine de l’humanité et des gens ici et ailleurs.
              Trop de bonheur et de sérénité certainement…

          • Lirmynn le problème est que je n’en ai rien à foutre des grosses boites .Ce n’est pas mon univers . Pour l’ordi , vous avez raison : je ne l’ai pas vendu , et ceci pour une raison bien simple : comment ferais-je pour me moquer de vous et de votre style de vie sans mon ordi?

  • À leur place j’aurais dis 1793, après tout c’est leur période préféré de l’histoire.

    • En fait , vous avez raison sur in point , Karl : comme en 1793 , nous ne seront d’aucune pitié , et nous viendrons vous chercher quand ça éclatera . L’histoire s’est toujours répétée !
      Les communistes , en fait , veulent autant d’argent que les capitalistes , mais dans leurs poches . Ils ne sont donc pas contre le système , mais veulent en devenir les nouveaux bénéficiaires . Nous ,nous sommes anarchistes , pour la décroissance volontaire , le boycott généralisé pour faire tomber le système . Notre différence est énorme . Chaque jour , en direct ou sur les réseaux sociaux , nous recrutons , et vous ne pourrez pas envoyer les CRS nous matraquer , c’est pacifique , nous faisons en sorte que le système s’écroule de lui même ( consommation à minima pour ne plus enrichir les grandes entreprises et que ce qui est indispensable, également pour payer le moins de TVA possible et donc faire crouler l’Etat , gagner peu pur ne pas être imposable , ne plus acheter son logement pour ne pas payer de Tva , ni futurs impôts donc de donation et surtout de succession ,aucun crédit donc pour enrichir les banque , ni maisons ni bagnoless , grève du ventre pour ne plus fournir sans cesse de nouveaux esclaves au système , etc….)
      Bref , le but : ne rien avoir ou presque pour que vous ( les grandes entreprises ) et l’Etat n’ayez rien non plus et que vous disparaissiez !

      • comme en 1793 , nous ne seront d’aucune pitié

        c’est pacifique

        Une terreur sans pitié comme en 1793 mais euh… pacifiste tu vois quoi.
        On a affaire au Paganini de l’intellect ! 🙂

        ni maisons ni bagnoless , grève du ventre

        Pas d’agriculture, pas de distribution, pas de médicaments, pas d’électricité…

        En attendant, tu te gaves à mort sans même faire un petit pas vers ta fameuse « décroissance ».
        Ta « révolte » doit se limiter aux emballages Carambar que tu jettes par terre pour faire genre.

        ne rien avoir ou presque pour que vous ( les grandes entreprises ) et l’Etat n’ayez rien non plus et que vous disparaissiez !

        J’ai hâte que tu commences avec les trois cinglés amis de ton groupe..

  • Tout ça n’est pas sérieux le SMIC n’est qu’un instrument tentant de sauver un système vérolé par la fiscalité et l’excès de réglementation. Évidement, c’est une connerie qui ne marche pas….mais il faut faire avec puisque personne ne veut changer le système ,bien trop confortable pour les décideurs.le SMIC , c’est la même chose que le tarif unique d’un iPhone ou le contrôle des prix,son but: faire un max de benef…. jusqu’au jour où la concurrence casse le marché, que les clients se lassent..alors on délocalise tout…ou on fait dans le protectionnisme.

    • la loi du marché est assez naturelle, ce n’est pas moral, ça dit qu’un prix résulte d’un accord…donc c’est un optimum de satisfaction des parties…
      le socialisme veut nier cela…à petite dose c’est tolérable sauf que, ça se diffuse…
      le smic est une négation de la réalité du marché du travail.
      Le pire est qu’un fois que le marché du travail est pourri, si vous gagnez le smic, vous n’avez pas le moyen des avoir si vous êtes trop ou pas assez payé…

      • Le smic…n’est qu’une taxe supplémentaire pesant sur l’entreprise…. salaire ou taxe ,pas de différence pour un patron !

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