France : quatre raisons d’être optimiste malgré tout !

Publié Par Diego Zuluaga, le dans Économie générale

Par Diego Zuluaga.
Un article de l’Institut économique Molinari

french people

french people By: DenisDenisCC BY 2.0

La France a mauvaise réputation auprès de la presse économique internationale. Les grèves et les conflits sociaux qui ont actuellement cours dans le pays, en réponse à ce qui est au final une réforme assez inoffensive de la réglementation du travail, ont été accueillis avec fatalisme par des commentateurs blasés. Une question que j’ai reçue avant un débat télévisé capturait cette humeur : « Les Français sont-ils toujours en grève ? » Le stéréotype a été aggravé à la fin de la semaine par la 50ème action revendicative en sept ans des contrôleurs aériens français, ce qui a attiré l’ire des compagnies aériennes et des passagers.

Ce french bashing justifié

Ce French bashing est certes justifié dans une assez large mesure. Le droit français du travail est la relique d’un autre temps, et la marginalisation sur la longue durée d’un nombre substantiel d’hommes et de femmes en âge de travailler, souvent dans les groupes les plus défavorisés, est un fait connu et injustifiable. Le taux de chômage a oscillé autour de 10 % dans la majeure partie des trente dernières années, un niveau de chômage structurel qui atteint le double des économies comparables.

Une personne de tendance marxiste pourrait dire que le Code du travail français, qui protège relativement les travailleurs existants et les travailleurs aisés au détriment direct des moins qualifiés et des plus inexpérimentés, se désagrège sous le poids de ses propres contradictions. Ces règles onéreuses résultent, à nouveau dans le langage marxiste, dans la création d’une grande armée de réserve de main-d’œuvre inactive qui est vulnérable, frustrée, désespérée et par conséquent mûre pour la radicalisation.

De plus, le secteur public français engloutit 57 % du revenu national, un taux parmi les plus élevés des pays de l’OCDE qui n’est dépassé que par la Finlande, la Slovénie et la Grèce, des économies qui ont toutes fait face à de grandes difficultés au cours des dernières années, voire à une dépression spectaculaire dans le cas grec. Mais cela dissimule quelque peu le poids réel de l’État français. Pour l’exprimer de manière brute, cela signifie que le secteur public de l’économie française, très consommateur de richesse, est environ 30 % plus étendu que le secteur privé créateur de richesse !

La France a vraiment besoin de réformes économiques. Mais nous ne devrions pas laisser les titres de la presse sensationnaliste nous aveugler sur le fait que l’économie française a un énorme potentiel et que, sous réserve qu’un petit nombre de changements politiques majeurs mais réalisables soient mis en œuvre, elle recommencera à détoner comme elle ne l’a plus fait depuis un demi-siècle. Une autre raison d’être optimiste, c’est que le réalignement politique actuel rend la réforme plus probable que jamais. Autrement dit, on peut trouver des arguments à la fois économiques et politiques pour défendre ce qu’on pourrait appeler le « franco-optimisme ».

Les arguments économiques

La plus importante raison d’être optimiste sur les perspectives économiques françaises repose sur ce que l’économiste Julian Simon appelle « la ressource ultime » : les gens. La France dispose du taux de fertilité le plus élevé de l’Union européenne (UE). Il devrait se maintenir à des niveaux similaires jusqu’en 2060. Cela signifie que, propulsée encore davantage par les niveaux modestes d’immigration nette, la population française devrait croître sensiblement dans les 50 prochaines années, passant des 65 millions de personnes à 75 millions d’ici à 2060. La France va donc connaître un vieillissement moins spectaculaire de sa population que celui ses voisins de l’UE, en particulier l’Allemagne, la Belgique et le Portugal, qui verront leur population chuter de 15 à 25 %.

Contrairement à l’approche malthusienne, les gens dans une économie de marché ne sont pas des consommateurs nets de ressources, mais des créateurs nets de ressources. L’ingénuité et l’initiative humaines sont à l’origine du processus d’innovation qui permet à chacun d’entre nous d’élever notre niveau de vie tout en utilisant les facteurs de production de manière plus efficace. Le monde est toujours 8 à 9 fois plus peuplé qu’il ne l’était en 1800, et alors que 9 personnes sur 10 vivaient dans l’extrême pauvreté à l’époque, ce chiffre est tombé à 1 une personne sur 10 en 2016, et cette proportion est toujours en chute libre.

La contribution indépendante et spontanée des individus à l’activité productive est la raison principale pour laquelle nous devrions accueillir avec enthousiasme la croissance de la population, même si dans le même temps, la croissance des classes d’individus en âge de travailler contribue également à maintenir les programmes d’aide sociale et de dépense publique. La croissance de la population contribuera à réduire la dette publique de la France, qui n’est pas loin de dépasser le chiffre des 100 % du PIB.

Les fondamentaux économiques sont bons. Le pays obtient 75 % de son électricité de l’énergie nucléaire qui est fiable, peu chère à produire et respectueuse de l’environnement. En 2015, 4 des 100 principales entreprises mondiales par capitalisation boursière étaient françaises. C’est moins que le nombre de 7 atteint en 2009, mais c’est toujours remarquable car l’économie française ne compte que pour 2,39 % du PIB mondial. Mais la France n’est pas seulement le domicile de mastodontes industriels. Paris compte nombre de de startups, derrière Londres – qui a vu elle-même un gonflement de son nombre d’expatriés français au cours des dernières années – mais devant Berlin. Blablacar est sans doute l’un des meilleurs exemples d’un tel dynamisme.

Ajoutez à cela un réseau d’infrastructures robuste et fiable, et en dépit du brouhaha créé autour des grèves et de Marine Le Pen, des niveaux élevés de stabilité politique et une relative cohésion nationale, et vous obtenez la plupart des ingrédients clés qui permettent d’assurer la croissance et la prospérité de l’économie. Que devraient donc faire les décideurs pour libérer ce potentiel ? Trois réformes feraient changer les choses pour le meilleur :

1) Réduire les impôts et la dépense publique en conformité avec les normes européennes. Le secteur public français (57 %) et l’imposition (45 %) en proportion du PIB sont des données aberrantes au sein des pays de l’OCDE et de l’UE. Abaisser les dépenses au niveau de la moyenne européenne apporterait une certaine marge pour réduire le fardeau fiscal. En particulier, le taux légal de l’impôt sur les sociétés pourrait être réduit à 20-25 % à partir du taux actuel très élevé de 33,3 %. Les taux les plus élevés d’impôt sur le revenu des personnes physiques pourraient être abaissés de 41 % et de 45 %, respectivement, à un taux unique de 40 % au-dessus de 75 000 € de revenu. Et, réforme encore plus urgente, les charges de Sécurité sociale doivent être allégées. À l’heure actuelle, cela coûte 237 € aux employeurs français pour octroyer 100 € de pouvoir d’achat à leurs employés, selon l’Institut économique Molinari, le partenaire d’EPICENTER.

Les baisses de dépense publique devraient se focaliser sur la réduction progressive du nombre d’agents du secteur public, qui permettrait de libérer une main-d’œuvre qualifiée pour le secteur privé, et une réduction des dépenses de transfert social, qui sont parmi les plus élevées en Europe. Le défi peut sembler insurmontable, mais la Suède a mis en œuvre des réformes d’une échelle similaire dans les années 90, en abaissant les dépenses publiques en proportion du PIB de 64 % à 52 %. Et le pays a depuis prospéré.

2) Réviser la réglementation du marché du travail. Les changements proposés par la Présidence Hollande au Code du travail – plus de flexibilité de négociation, des conditions assouplies d’embauche et de licenciement – aideront, mais sur le moyen terme, les politiques sur le marché du travail français doivent entrer dans le XXIe siècle. En particulier, la semaine de 35 heures et la frontière stricte entre contrats fixes et contrats temporaires doivent être abandonnées. Les entreprises et les travailleurs cherchent de plus en plus à avoir de la souplesse et de la liberté de choix dans les accords de travail. Un marché du travail trop enrégimenté leur est préjudiciable. La prérogative des syndicats d’établir les conditions de travail pour tous, et pas seulement à leurs membres, est également inadaptée à une époque où la tendance est à l’emploi indépendant et à la multiplication des emplois.

Le lien entre réglementation du marché du travail et chômage a été amplement documenté dans de nombreux pays et contextes. Libérer sa main-d’œuvre permettra à la France d’insérer les chômeurs et les personnes qui ont perdu espoir dans la vie économique.

3) Changer le ton sur le commerce et l’innovation. Le gouvernement français a fait partie des partenaires les plus réticents dans les négociations sur le TTIP, alors que la moitié de la population française soutient activement un accord. De la même manière, la France a eu tendance depuis quelques temps à défrayer la chronique pour son traitement sévère des entreprises à haute technologie plutôt qu’à valoriser ses startups en plein essor. Et le pays reste extrêmement inhospitalier aux aliments génétiquement modifiés et à toute autre innovation jugée non conforme au principe de précaution.

Le fil conducteur dans tout cela est une opposition au changement, qui est à son tour responsable de la mauvaise image de la France auprès des investisseurs internationaux. Si le pays peut réussir à créer un environnement qui est plus accueillant pour les entreprises étrangères et pour les industries innovantes, sa réputation internationale s’améliorera ainsi que ses perspectives de croissance.

Les arguments politiques

Tout ce qui précède est réalisable et désirable. La France aura cependant besoin d’un climat politique propice à la réforme afin de mener tout cela à bien. La politique française pourrait sembler ne pas offrir de raisons d’être optimiste compte tenu de la montée d’un Front national autoritaire et anti-libéral, et des clivages croissants au sein du Parti socialiste au pouvoir. Mais un tableau plus encourageant se dégage lorsqu’on creuse sous la surface.

Comme d’autres pays occidentaux, la France connaît un réalignement politique qui secoue les vieilles coalitions politiques à gauche et à droite. La fracture n’est plus entre le capital et le travail, ou entre conservateurs et socialistes, pour aller vite. Elle est de plus en plus entre nationalistes et mondialistes, entre ceux qui refusent le changement en se repliant sur eux-mêmes et en se tournant vers le protectionnisme, et ceux qui veulent s’adapter au changement et prospérer. Le FN, et certaines parties de la gauche et de la droite classiques, appartiennent au premier camp. Des figures réformistes comme le ministre de l’Économie Emmanuel Macron et l’ancien Premier ministre de centre droit François Fillon tomberaient plutôt dans le second.

Une métaphore économique capture mieux les arguments en faveur d’un optimisme pour la France. La France n‘est pas une entreprise sur le déclin qui attend d’être liquidée et détricotée. Au contraire, elle a des fondamentaux excellents et elle a juste besoin d’une nouvelle gouvernance guidée par une philosophie radicalement différente. À l’heure actuelle, ses actionnaires (le peuple français) semblent tentés par un imposteur charismatique qui promet un changement à peu de frais. Mais tôt ou tard, la réalité économique va s’imposer et amener au pouvoir précisément le genre de programme de réforme qui est nécessaire au pays.

C’est pourquoi je pense que j’ai raison d’être franco-optimiste.

Sur le web

  1. votre optimisme concerne l’état , vous pensez que l’état peut s’améliorer dans le futur…..vous pensez mal , la seule amélioration souhaitable est sa disparition du sommet de la pyramide pour n’être plus que le ciment la faisant tenir debout , qui se soucis du ciment d’ailleurs les pyramides n’ont pas besoin de ciment pour tenir debout !
    mon optimisme concerne…les français…non , le hommes , ils sauront relever les défis d’aujourd’hui et de demain..et je ne suis pas devin , c’est ainsi depuis la nuit des temps .

    1. @ réactitude

      Je ne partage ni l’optimisme de l’auteur qui n’aperçoit pas les multiples courtisans de la « République » qui gravitent dans les allées du pouvoir et dont l’importance et le pouvoir « auto-supposés », n’envisagent pas du tout, mais pas du tout! de céder leur place, leurs prérogatives et leurs revenus à de jeune recrues!

      Cela va de Ph.Martinez à P.Gattaz, de Fr.Hollande à N.Sarkozy, de M.Valls aux fonctionnaires cadres diplômés de l’administration: adversaires politiques, ils ont le droit de s’insulter en public, aujourd’hui, mais risquent bien de se retrouver, demain, unis pour que rien ne modifie leurs privilèges.

      (Ajoutez la presse subventionnée, le CSA et les télés nationales, tous ces « présidents » ou membres de multiples commissions ou comités « Théodule », du conseil constitutionnel (avec V.Giscard d’Estaing, à 90 ans!) à la plus petite des associations de communes et vous comprendrez que la panique sera générale dans vos 36 000 municipalités).

      Il est clair que la France, dont le gros potentiel est absolument indéniable, pays béni des dieux à tous les points de vue (le pays et ses vestiges historiques, pas forcément tous ses habitants actuels), devra pourtant batailler contre sa propre construction politico-administrative et ses particularismes locaux, régionaux ou nationaux dont la clarté échappe forcément à l’étranger, tant ils sont bâtis, sur une organisation qui n’a rien ni d’économique ni de pragmatique, avec un gouffre financier qu’il faudra des dizaines d’années à compenser, même en s’y mettant rapidement. (Mais pas avant 2017, puisqu’on ne peut faire « tomber » un président de la république).

      Je ne partage pas pour autant votre espoir de voir la France devenir soudain « libérale », à 180° de ce qui existe, avec un président qui, une fois élu, a le droit, tout seul, d’envoyer les troupes faire la guerre où il veut, quoi qu’il en coûte et quelle que soit la situation financière du pays: vous conviendrez que ce privilège n’est ni démocratique ni tout à fait normal, encore moins « socialiste », d’ailleurs!

      1. je n’ai jamais dit que la France sera libérale et pour une bonne raison , le libéralisme est incompatible avec la vie en sociétés, le libéralisme ne peut être qu’individuel et une société respectant l’individualité n’est pas pour demain avec les hommes politiques d’aujourd’hui .l’état contrôle 57% de l’économie , d’autres en sont a 40%…la normale devrait être de 5 à 10 %..dans un pays vraiment libéral.

        1. L’Etat est le problème et ne sera jamais la solution. C’est un monstrueux boulet qui tire le pays vers le fond. La fonction publique est hypertrophiée (2 millions de fonctionnaires de plus en France qu’en Grande-Bretagne ou qu’en Allemagne. Les fonctionnaires ont des privilèges insensés par rapport au privé (qui les finance). Les trois réformes qui ne seront jamais faites :
          1. Aligner tous les droits du public sur ceux du privé.
          2. Réduire le nombre de fonctionnaires de deux millions sans délai, ni conditions
          3. Ne conserver que les fonctions régaliennes (police, justice, défense…)

          Que les fonctionnaires démissionnent, créent des entreprises et embauchent, qu’on les voit enfin à l’oeuvre.

          1. les fonctionnaires trop nombreux..je demande a voir , il manque de tout partout où cela compte . ce n’est pas le nombre de fonctionnaires l’important mais le nombre d’actifs réels c’est a dire de gens produisant plus qu’ils ne consomment et l’ écart est plus de…200 milliards .
            a 40 000 euros de salaire cela fait 5 millions de personnes …on n’est loin des 2 millions de fonctionnaires de trop!
            un fonctionnaire qui « fonctionne » utilement , il n’y en a jamais trop !

  2. Dans les années 30, les juifs pessimistes ont fui, les optimistes ont fini dans les camps.

    1. La Coupe Est Pleine

      C’est bien le risque en effet !

  3. erreur : « ingénuité » pour ingéniosité

  4. En gros, vous êtes coincé par les grèves SNCF dans un village de la Creuse, vous découvrez à 14 heures dans la grange de vos parents l’Alpine de votre frère émigré l’an dernier aux USA, et vous pensez donc pouvoir honorer votre rendez-vous à dîner à Paris ce soir…

    1. Hassan Céhèf, céé poossib’ 🙂

  5. sur le fond, je pense qu’on peut et qu’on doit être optimiste
    On peut, parce que les français courent en armure , et s’ils s’en débarrasse ils rejoindront facilement le peloton de tête.
    On doit, parce que c’est une condition pour que justement ils jettent cette armure débile, d’un autre temps, d’une autre guerre.

    Cependant faut pas être naïf, les chances que ça arrive, et que ça arrive vite, sont maigres.

    1. @ P
      Là, je vous donne 1 000 X raison! OUI, la France ne va pas s’écrouler!

      Mais NON, la reconstruction, cela ne se fera pas par un coup de baguette magique mais par des années de lente transformation pour passer des mythes trompeurs trainés depuis si longtemps à une approche plus pragmatique des réalités internationales.

      Mythe trompeur: cette « révolution de 1789 » bien enjolivée, dont le « peuple » attendait tout, puis en a vu de toute les couleurs (rouge-sang, surtout) avant d’arriver à un empire de 10 ans qui a fini par la replonger dans l’échec, avec des milliers de morts et la suite, tentant en vain de revenir à une république que vous écrivez « République » qui en est revenue à une « monarchie élective provisoire », une réalité pas forcément agréable à entendre!

      Le peuple français n’a jamais été aussi peu « au pouvoir »! Sans dire que tout ce qu’il a fait était bien, le Général Ch. De Gaulle (2 étoiles auxquelles il n’en a pas lui-même ajouté!), a, suite à un référendum, quitté en 12 heures l’Élysée: ce geste-là est au moins démocratique, même si ce ne fut pas toujours le cas.

      La France ne comptera plus à l’international, en dehors d l’OTAN ou de l’UE: UE où vous n’envoyez, au parlement, plus que vos 3Ièmes ou 4Ièmes couteaux du régime, très peu connus, souvent absents, quand les Allemands y envoient ceux qui connaissent suffisamment l’institution pour savoir où faire peser leur influence devenue, seule, prépondérante depuis la défection française du « moteur de l’Europe »!

      Stratégie politique pour garder ce « bouc-émissaire » en lieu et place du pouvoir en place, qui sait, lui, qu’il a signé l’accord des 28 sur les mesures dont il se plaint, une fois rvenu chez lui? Rien d’impossible!

      Donc le redressement de la France ne passera que quand elle aura regagné sa place dans le leadership européen (c’est sa place!) aux côtés de l’Allemagne! Mais la France est-elle prête à respecter sa signature au bas de décisions communes aux 28? Rien n’a été fait depuis 1992! Alors, le changement, c’est pour quand?

    2. @ P

      Attendez! « qu’ils rejoignent le peloton », ce serait déjà très bien, « de tête », là, ça risque de prendre bien plus de temps, vu les dégâts et le retard accumulés: les concurrents ne vous auront pas attendus, faut pas rêver!

  6. « des niveaux élevés de stabilité politique » sont classés par l’auteur parmi les raisons d’être optimiste.
    Il me semble que la perspective d’avoir toujours les mêmes, ou leurs génériques, ne soit pas très encourageant, non ?

    1. De fait: A.Juppé peut-il encore être révolutionnaire? Ou simple « gérant »?

  7. Je ne vois pas la Flat tax dans votre réforme fiscale. Cela me parait assez dommage d’autant que cela me donne l’impression que cette dernière n’est qu’un rafistolage (comme savent le proposer nos chers politiciens).
    Pour les 2 autres réformes, je les trouve un peu vagues: On en fait quoi du code du travail? On en fait le code suisse (ça serait génial)?
    Pour la résistance au changement, cela me semble être une cause culturelle et non que politique. Demandez aux gens s’ils voudraient voir leur impôts baisser drastiquement en échange d’un retrait de l’État dans la santé et l’éducation…

    Malgré cela j’aime beaucoup cet article car, oui, il faut rester positif. Mais une France dirigée à la Suisse n’est malheureusement pas demandée par la majorité des français.

    1. Tout dépend de la manière dont on tourne la question : demandez aux gens s’ils veulent de meilleures santé et éducation et une baisse des impôts en échange de la responsabilité de choisir eux-mêmes leur fournisseur d’accès aux soins et celui à l’éducation…

      1. Alors il n’en voudront pas. A priori, ils préfèrent nettement un service plus cher et moins bon mais « garanti », plutôt qu’un service qu’il aurait la responsabilité de choisir eux-même. Ce n’est qu’après une longue période d’essai, par des gens plus aventureux, qu’ils basculeront progressivement. En attendant les concurrent d’EDF rament comme ceux de France Telecom ont ramé avant d’asseoir une crédibilité suffisante.
        Tout ce que vous pouvez éventuellement leur demander, c’est d’accepter de laisser sortir les fous aventureux qui voudraient tester avec la ganrantie que ceux qui restent ne paieront pas les pots cassés (parce qu’il ont aussi cette crainte…).

        1. Tout ce que veulent les concurrents d’EDF ou de France Telecom, ce sont des clients captifs par force/paresse et non captivés par le rapport qualité/prix. Ils veulent le monopole au moins en partie pour eux, non sa disparition. Les usagers, quand vous ouvrez la porte de la cage, ont tellement l’habitude que ce soit un piège qu’ils hésitent, mais s’ils voient que les premiers sortis sont effectivement mieux traités, ils se précipitent.

          1. @ Michel O

            N’empêche qu’EDF « fournit » et « distribue » aussi dans d’autres pays européens comme tout bon concurrent, mais en faisant toujours tout pour que ses factures restent encore, en France, l’équivalent d’un certificat officiel d’adresse et d’habitation, délivré par l’administration municipale, ailleurs!

            Et que la France se fera tirer l’oreille sérieusement, avant de permettre à des fournisseurs étrangers de demander les 1000 formulaires à remplir pour obtenir l’application d’un simple droit européen envers et contre toute une administration incrédule et pas vraiment de bonne volonté!

            (Je l’ai vécu le jour où j’ai dû expliquer à un fonctionnaire – qui ne m’a pas cru – les articles d’une convention bilatérale concernant son job et je continue à le vivre comme retraité: privé, comme étranger, des facilités internet réservées aux seuls résidents français. Allez dire après ça que les Français ne sont pas un peu chauvins, un peu plus que légèrement xénophobes ou racistes et vous aurez bonne mine!)

  8. Sur la démographie, ne pas oublier que nous devons notre taux de natalité en grande partie aux étrangères.
    Ce ne sera un atout que si on refonde l’Education Nationale.

    1. La natalité est largement le fait des pratiquants d’une religion qui la recommande, et cette même religion ne fournit pas les meilleurs agents économiques….

  9. Il faut commencer par faire démissionner les fonctionnaires qui se font élire : on ne peut espérer que les députés, à majorité fonctionnaires, votent des lois pour réformer la fonction publique.
    La démographie n’est pas un avantage si le taux illettrisme est de 25/ 30%, si il n’y a pas de volonté de travailler et de faire des efforts, si il n’y a pas la démarche de faire quelque chose pour le pays ( patriotisme ), si il y a une haine / colère contre les institutions et l’oligarchie, si il y a une volonté de conflits sur les valeurs chrétiennes etc etc ….
    Le taux de chômage est bien plus que les 10 % indiqués car il faut calculer ce taux sur la base de ceux qui cherchent un emploi ( donc hors fonction publique) et il faut ajouter les RSA, les emplois aidés, les emplois bidons subventionnés etc…
    L’état contrôle bien plus que les 57 % du PIB indiqués car une bonne partie du secteur privé est totalement sous la dépendance de l’état et n’a rien de libéral. L’économie est asphyxiée par une sur puissance étatique ( modèle ex URSS)
    Autrefois le parti ( le seul?) le plus libéral était le FN: il était le seul à parler de moins d’impôts, de plus de liberté et de sens des responsabilités, à être favorable aux OGM etc Le virage à gauche du FN actuel ne doit pas occulter le fait qu’il existe un courant bien plus libéral au FN que chez le PS ou LR.
    Si les Francais sont favorables au TIPP c’est parce qu’ils subissent la propagande mondialiste et ne comprennent pas les enjeux géopolitiques. La politique actuelle des USA ( dictée par les néoconservateurs) n’a rien de libérale et elle vise à asservir l’europe et non à la considérer comme un partenaire.Le TIPP va contre la liberté de l’europe.Il faut être aveugle pour ne pas voir comment les USA nous ont trompé pour nous vassaliser.
    La France a des atouts , certes, mais il faut une vraie rupture pour sortir par le haut et pour cela il faut des hommes neufs qui n’ont pas encore mis les doigts dans le pot de confiture.

    1. @ Prolux (signification du pseudo?)

      Au moins, votre commentaire n’est pas écrit pour ne rien dire!!! C’est cruel mais tellement clairvoyant!

      Une remarque: vous savez bien que le libéralisme qui a très mauvaise réputation en France, actuellement, ne pourra tenter d’imposer sa vision que quand il sera « représenté » ou « incarné » par des députés qui auront obtenus des voix: jusqu’à présent, on n’en a pas pris le chemin!

      Pire, combien de Français connaissent le libéralisme qui est le contraire de ce que j’appelle encore « ultra-libéralisme », mot haï sur Contrepoints, mais pourtant utile pour décrire cette notion du « TOUT POGNON » qui méprisent les gens et les pays en laissant platement tomber ces 2 autres qualités libérales: 1° ne pas nuire à autrui et 2° être responsable des conséquences de l’usage individuel de sa liberté.

      Une question aussi: qu’appelez-vous votre « rupture par le haut »? Si des hommes et femmes neufs et convaincus, ça peut se trouver, modifier l’habitude des Français, installée depuis 40 ans reste un sacré défi: ils paient maintenant de plus en plus cher (et encore, vraiment pas tous) leurs « démissions » successives pour augmenter leur « droits » à « allocations » (mais pas au travail) et s’y sont bien accoutumés et vous comptez leur demander l’inverse? Good luck! (Mais clairement, ils sont évidemment bien moins responsables que les « autorités » politiques qui ont « créé » ces conditions.)

  10. Je suis en gros d’accord avec toi, sauf pour les OGM et le gaz de schiste

  11. avec des si on méttrait paris en bouteille ; la france est dirigé par deux parti qui passent leur temps à se cracher dessus mais qui se tiennent par la main dés qu’un autre parti se présente ; corruption , copinage à grande échelle, mensonges , magouilles …voilà la france et le temps que l’on trouve quelqu’un de providentiel pour remettre les choses en place , on n’a le temps de tuer un âne à coup de figues molles , c’est moi qui vous le dis…..

    1. @ marie

      Une fois de plus, vous avez raison! Le clivage n’est plus entre classes sociales, ni même entre patron et salarié, ni entre générations mais bien entre politiques et citoyens et, évidemment, les politiciens finiront par défendre leurs pouvoirs et privilèges, envers et contre les citoyens en n’ayant que leurs bonnes paroles et leurs « cadeaux », forcément payés trop chers par ces mêmes citoyens: le taux d’abstentions aux votes en 2017 seront révélateurs à cet égard! Les Britanniques ont raison de dire que la politique: « it’s just a joke! », alors que la France la prend autant au sérieux par confusion avec les « donateurs de sécurité sociale dans presque tous le cas »!

  12. Alors, c’est très bien d’être optimiste, il en faut….mais vous oubliez une variable et de taille, l’éducation.
    Si nous en sommes là c’est aussi parce que les français l’ont voulu..des années et des années d’éducation complètement à côté de la plaque, et vous vous rendez compte que les français de manière générale ne comprennent rien à l’écononomie, et donc ils se laisseront guider vers le fond.
    Je ne suis absolument pas optimiste, contrairement à vous, il ne suffit pas de formule miracle ou de mesure en particulier, il faut un peuple intelligent, et ça….
    Vous pouvez avoir un dirigeant courageux réformiste, il créera une révolution, ce pays est foutu, c’est structurel.
    On repartira sur de nouvelles bases, mais le pays en tant que tel n’a plus aucun avenir

    1. @ Lekahn

      C’est effectivement un possibilité: 40 ans d’erreurs allant toujours plus dans le même sens: qu’ils soient de gauche ou de droite, les Énarques, formés dans le même moule, ont les mêmes réponses aux mêmes problèmes: calmer le peuple par de la distribution et, parallèlement, leur prendre plus pour payer les « cadeaux », sans pour autant revenir à l’équilibre.

      Donner la pension à des conducteurs de loco à 55 ans date de l’époque où ils mourraient à 60 ans d’anthracosilicose due au charbon et pour les remercier de quelques faits de la résistance, après la capitulation de Ph.Pétain.

      Actuellement, ils peuvent vivre en moyenne jusqu’à 85 ans, évidemment sans que cela ne représente plus jamais ce qu’ils ont cotisé mais cadeau gratuit de l’état qui le volera ailleurs, très légalement! Solution d’Énarque ayant bien appris à « noyer le poisson » dans le discours (le « blabla!), mais sans être capable de chiffrer la dépense, abandonnée à l’exécutif suivant, avantage de l’alternance et « bénéfice secondaire »! Il est clair que cela finirait par s’arrêter, faute de carburant en €!

      Vous comprendrez bien que les autres nations ne vous prennent plus du tout pour le pays des « Lumières » mais, peut-être, pour le successeur de la Grèce, espérant l’aide désintéressée de la communauté d l’Union Européenne: la Grèce risque bien de s’en sortir, « simplement » en corrigeant toutes les erreurs passées de l’état mais elle y aura souffert quelques années.

      La France ne veut, dans les faits et dans la mentalité d la population, rien changer: elle n’y parviendra donc évidemment pas!

      À quand un politicien français promettant à son peuple « du sang et des larmes », sans lui mentir, à la W.Churchill? Est-c seulement envisageable et sera-t-il élu?

  13. L’argument démographique doit être pris avec précaution dans la mesure où une bonne partie des éléments les plus éduqués songent à quitter l’enfer socialisant et où des allogènes peu éduqués arrivent à flots continus pour occuper des postes de semi esclaves…

    1. Et puis c’est un argument complètement à côté de la plaque quand il est pris dans son ensemble sans une analyse plus poussée. En effet, il suffit de voir les pays avec le taux de fécondité le plus élevé dans le monde….
      Et ça se dit institut économique….

      1 Niger 6.76
      2 Burundi 6.09
      3 Mali 6.06
      4 Somalie 5.99

      Bref…

      1. J’abonde.

      2. @ Lekahn

        Votre procédé est aussi inélégant que paradoxal:

        Oui, en Afrique, souvent encore, les enfants sont importants pour remplacer les bienfaits d’une sécurité sociale encore embryonnaire: à eux la charge de leurs parents quand ils seront devenus, avec l’âge, incapables d’assurer eux-mêmes leur subsistance: les enfants y veilleront et ce sera d’autant moins lourd pour chacun qu’ils seront nombreux dans la fratrie. C’est un système ancestral …. qui n’accumule pas les dettes!

        Ce qui a déjà changé: le nombre de grossesses n’aboutissant pas à une mortalité infantile aussi ravageuse qu’avant : c’est relativement récent.

        Le passage de familles traditionnellement indépendantes vivant d’autarcie agricole avec quelques échanges commerciaux pour les fournitures extérieures, actuellement confrontées à un exode rural, surtout des jeunes, vers les grandes villes qui n’avaient pas spécialement besoin d’eux ni de leurs compétences inadaptés en milieu urbain.

        Il faudra attendre les premiers diplômés, obligés, par la tradition, à remplir ses devoirs de « chef de famille », veillant ainsi à aider à l’équipement de tous les élèves ou étudiants de la famille (parfois très large), autour de la date de rentrée des classes.

        Il est donc choquant, du point de vue libéral, que vous reprochiez ce système solidaire consenti, qui appelait à avoir de nombreux enfants quand la solution de remplacement de votre pays fait eau de toute part et que ses dettes, forcément empruntées ne seront évidemment jamais remboursées

  14. « France : quatre raisons d’être optimiste malgré tout ! »

    Je vous donne les miennes:

    Raison 1: J’habite et je travaille en Suisse et pas en France.
    Raison 2: Tous mes investissements immobiliers sont en Suisse et surtout pas en France.
    Raison 3: Mon entreprise est localisée en Suisse et pas en France.
    Raison 4: Tous mes investissements financiers sont en Suisse ou à Dubaï, et pas…….wait for it…….en France!

    En effet, je suis optimiste malgré tout.:)

    1. très bon, je vais te copier coller

    2. Si vous êtes devenu Suisse, pas de problème, si vous êtes resté Français, vous n’êtes qu’un traitre à sa patrie et un demi-traitre si vous avez la double nationalité.

      1. Traître à quoi? Je te dois quelque chose? Tu as des droits sur mon activité? La mentalité collectiviste de français exprimée dans toute sa splendeur ici par Miky. Et après on s’étonne que ceux qui créent de la richesse se barrent ailleurs.

        Il ne me reste que ma mère en France qui vit dans un appartement dont elle est propriétaire. A sa mort, ce sera vendu à la minute, et deux minutes plus tard le capital sera transféré pour y être productif ailleurs. Quand il ne te restera rien, précisément parce que tu auras fais fuir tous les gens comme moi avec cette mentalité, vous pourrez toujours glosser sur les traîtres avec tes pairs en mangeant vos semelles de chaussure.

    3. ha ha ha , un optimisme mal placé , que deviendra la suisse une fois que le socialisme rampant l’aura emportée dans l’abime et que le bitcoin aura anéanti sa principale industrie , la blanchisserie d’argent sale . le gruyère a bien trop de trous pour la sauver , l’horlogerie est en péril technologique , la pharmacie sera indienne et chinoise ..il restera quoi , même les marmottes seront au chômage !

      1. La Suisse est sur le même chemin que la France, mais avec 25 ans de décalage. Quand la France s’effondrera, il me restera encore deux bonnes décennies de préparation, et d’ici à ce que la Suisse s’effondre, je serai définitivement à Dubaï (Singapour? les Bahamas?) avec tout mon capital et toutes mes activités.

        Tu crois que si ça fait un bail que mes affaires sont en Suisse plutôt qu’en France je ne prends pas les devants? Compte tenu de cela, tu crois que quand ce sera le tour de la Suisse j’y serai encore?

        D’autres remarques?

      2. « aura anéanti sa principale industrie , la blanchisserie d’argent sale  »

        Oh le beau préjugé ! Même les libéraux font des sophismes, comme les socialistes.

        L’activité bancaire en Suisse c’est 15% du PIB. Comme la Suisse met environ 1% de croissance à la France chaque année, en 15 ans la Suisse crée autant de richesse en plus en dehors de son système bancaire que ce que pèse celui-ci sur son PIB. Elle n’a pas besoin de la banque pour être prospère, elle le serait même sans elle. En d’autres termes, enlève à la Suisse son système bancaire et en 15 ans elle a rattrapé cette perte relativement à la France.

        La principale « industrie » de la Suisse coco, c’est pas la banque (ou l’horlogerie ou la pharma), son principal atout c’est la compétitivité quel que soit le secteur (regarde les classements internationaux de compétitivité ou d’innovation et dis-nous où est la Suisse), et c’est pour cela que contrairement à la France elle ne s’est pas encore faite mangée par la concurrence et qu’elle n’est pas encore sclérosée par la bureaucratie.

        D’ici là, si cela devait arriver dans le futur, j’ai le temps de voir venir et de me préparer à quitter la Suisse.

  15. Merci pour cet article et cet optimisme contagieux. La perspective du réalignement politique est une analyse intéressante dont on parle très peu dans les médias. Cependant nous ne pouvons pas traiter le rôle de l’éducation dans la demi mesure et dans des perspectives strictement économiques… Qui construira le changement ? La liberté commence où l’ignorance finit.Victor Hugo

  16. Les fondamentaux sont bons, merci de le rappeler.

    Vous faites fi en revanche de l’inertie de 40 ans de médiocrités et du hold up moral du socialisme.
    J’avais 32 ans quand j’ai décidé que, oui, certes, la France pourrait peut être un jour enfin être a la hauteur de son potentiel, mais certainement pas durant ma vie professionnelle. D’ou exil.

    La culture de la planque, la culture du piston, la culture de la rente (financière ou de situation), la culture de la peur de l’échec (qui commence a l’école) sont profondément ancrées dans ce pays, la ou d’autres ont su concilier nanny state réformé avec la culture du risque et du succès.
    Je me répète, mais en 2016, de jeunes appellent a égorger les riches ou les patrons comme des cochons, a les pendre sous le pont d’Avignon, etc…Pas une occasion n’est manquée pour nos fonctionnaires politiciens de désigner les riches a la vindicte populaire.
    Essayer de remplacer les mots « patrons » ou « riches » par ce qui se criait dans les années 30.
    Et dites moi réellement si il y a de quoi être optimiste a court terme.

  17. Les fourbes font du bon boulot. Depuis que le capitalisme sauvage recule enfin de plus en plus vite, devant les forces de progrès lancées à toute allure par le camp du bien, la France va beaucoup mieux grâce à l’audacieux fiancé de Julie:
    Le siège de Technip quitte Paris pour Londres
    Le siège d’Acatel part en Finlande
    Le siège de Lafarge-Holcim part en Suisse
    Le siège d’Alsthom part aux USA
    En échange le siège de la CGT reste à Montreuil
    Enfin le djihadiste Larrossi Abballa a pu profiter de sa liberté de loup solitaire en bande, et voir sa mort brutale soulever les foules…
    Que demande le peuple: le capitaine nous fera-t’ il la grâce de rester encore, ne serait-ce que cinq petites années de plus ?

  18. Dommage qu’ il faille tout lire pour arriver à la raison d’ être de ce texte : un pamphlet anti FN… » À l’heure actuelle, ses actionnaires (le peuple français) semblent tentés par un imposteur charismatique qui promet un changement à peu de frais. »…..
    Le refus du changement, il est viscéral chez le français : à de rares exceptions près, les français ne sont pas prêts à abdiquer leurs  » avantages acquis » au profit de la construction d’ un mode de fonctionnement plus adapté à l’évolution de la société. Une fois de plus, le train va laisser la France su le quai de la gare, j’en ai peur!

  19. La Coupe Est Pleine

    « 4 raisons » bien minces qui me laissent penser qu’il est bien difficile d’afficher un optimisme ….. Pour résumer : la démographie repose sur une jeunesse trop mal éduquée et instruite, le reste de vos arguments ne sont que des « Y-a-qu’à, faut-kon » !

Les commentaires sont fermés.