Golden corbeaux : tempête dans un verre d’eau

Publié Par Patrick Smets, le dans Médias, Pushmobile

Par Patrick Smets.

twitter

twitter By: Andreas EldhCC BY 2.0

Tempête dans un verre d’eau. Un plumitif quelconque, redresseur autoproclamé de torts imaginaires, a cru intelligent de déverser sur Facebook les identités complètes de quatre twittos libertariens qui postaient sous pseudonyme. Nous laisserons les avocats des victimes juger s’il y a matière à régler ce différend en justice.

En apparence, l’affaire ne dépasse pas les cas devenus tellement ordinaires de harcèlement sur les réseaux sociaux, où n’importe quel frustré en mal de reconnaissance peut trouver son buzz en surfant sur le crétinisme ambiant. En apparence, seulement. Parce que dans ce cas-ci, deux éléments m’obligent à réagir. D’abord, le cas illustre le développement malsain d’une nouvelle forme de pseudo-journalisme d’investigation qui apparaît de plus en plus fréquemment. Ensuite, parce que l’une des victimes est mon ami Jabial.

Défenseur de la liberté

Je commencerai par dire tout le bien que je pense de Jabial. C’est un homme intelligent, gentil et cultivé. Le libertarianisme a trouvé en lui un défenseur têtu, acharné, obstiné, souvent intraitable et parfois agaçant, mais toujours orthodoxe, réfléchi et cohérent.

Depuis plus de mille ans que je le connais, je n’ai jamais lu sous sa plume quoi que ce soit que je ne défende pas moi-même. Je suis prêt à signer les yeux fermés n’importe lequel de ses tweets. J’espère que le coup de projecteur, bien involontaire, qui vient d’être porté sur lui permettra aux honnêtes gens de s’enrichir à son contact. Les mass médias qui viennent de lui tailler un costard seraient bien inspirés de rencontrer l’homme et de rendre compte avec honnêteté de ses positions. Le niveau de leurs publications en sortirait relevé.

Quant au fond de l’affaire, on a beaucoup entendu parler d’« outing ». À mauvais escient me semble-t-il. L’outing, ou surtout la menace d’outing, fut une méthode utilisée par les militants homosexuels dans les années 1990 pour faire pression sur les politiciens homos qui prenaient position contre les nouveaux droits réclamés.

Comme à l’époque la vie privée était encore quelque chose de sérieux, cette technique était terriblement critiquée même par les gays. Mais, quelque contestable que soit l’acte, il était motivé par une sorte de communauté d’intérêts entre l’auteur et la victime. Le militant gay était persuadé de faire avancer une cause qui servait tous les homosexuels donc aussi la victime de l’outing. Je n’irai pas jusqu’à parler de « bonnes intentions », mais il y avait au moins une sorte de solidarité revendiquée avec la victime.

Le désir de nuire

Dans le cas présent, notre publiciste en mal de publicité n’est animé que du désir de nuire. Il s’agit d’offrir à la vindicte populaire une victime expiatoire. Bien plus que l’outing des années 90, la pratique rappelle les dénonciations de francs-maçons dans les années 30. En particulier, entre janvier et mars 1938, La Libre Belgique, célèbre journal catholique, publia les noms, adresses et professions de plus de 500 francs-maçons belges.

Les arguments de l’époque étaient les mêmes que ceux employés aujourd’hui. Pourquoi se cachent-ils ? Ont-ils peur d’être exposés à la lumière ? Les mêmes fantasmes de toute puissance de forces occultes justifient les mêmes comportements. « Faire tomber les masques », rêve totalitaire de la transparence, aujourd’hui comme hier. Deux ans après la publication par La Libre Belgique de ses articles à scandales, les nazis occupaient la Belgique et les assassinats ciblés commençaient.

Hélas, les listes sont de nouveau à la mode dans la presse. Dans le temps, un journaliste d’investigation cherchait une histoire obscure entourant tel ou tel homme de pouvoir et cherchait à débroussailler les faits pour offrir aux électeurs un éclairage pertinent sur le fonctionnement des institutions publiques. Désormais, les journalistes publient des listes. Il n’y a plus de faits, que des listes.

Du buzz bon marché

À intervalle régulier, un hacking, commis on ne sait par qui ni pour quels motifs, fournit une liste de comptes en banque dans tel ou tel pays. Oh ! le beau scandale. Voici la liste des personnalités concernées ! Est-il interdit de posséder un compte en banque à l’étranger ? Non. Y a-t-il une trace de fraude fiscale ? Personne n’en sait rien. Quel est l’intérêt de ces publications ? Aucun ! Ce n’est que du buzz à bon marché. On excite la populace, on alimente les fantasmes, on jette en pâture des victimes expiatoires.

Pour alimenter le buzz, on invente un nom vendeur. Machin Leaks, Brol Paper, golden corbeaux. Et comme il n’y a plus rien à dire dès le lendemain de la publication, on se répand en interviews pour expliquer la démarche et commenter le buzz. Bulle d’air chaud médiatique, ivre de son propre vide, qui n’apporte strictement rien à personne et qui se contrefiche de toute conséquence future pour ceux qui furent cités.

Pourtant, le milieu libertarien ne vit pas fermé sur lui-même ou tapi dans l’ombre des salles de marché. Si un vrai journaliste voulait informer ses lecteurs de ce qui se dit dans la twittosphère libertarienne, il lui suffirait de contacter les membres les plus influents, à commencer par Jabial.

Celui-ci, comme tant d’autres, aurait assumé et expliqué tous ses propos. Là, il y aurait eu un fond d’article, une information réelle et neuve pour la presse mainstream. On aurait pu voir que les libertariens sont pour la plupart des braves gars tout à fait ordinaires. Et que le libertarianisme est la dernière doctrine civilisée dans notre monde néo-barbare.

Mais, en effet, où aurait été le buzz ?

 

  1. les socialauds utilisent à pleine puissance un conseil de Staline, ne combattez pas leurs idées, accusez les de fascismes.
    et vu qu »en France, il y a une inculture complète et savamment entretenue vis à vis de ce qu’est le libéralisme, et de l’histoire en générale, il va falloir attendre que l’économie du pays descende plus bas que celui du Vénézuela pour qu’un début d’étincelle d’intelligence commence à poindre chez les veaux tant

  2. Comment le journaliste a bien pu faire pour révéler les noms?

    1. Trouver, pas révéler, oups.

    2. Il semble qu’il y aurait 32 millions d’identifiants twitter « dans la nature » et à vendre au plus offrant … Cela devrait donner à réfléchir sur un certain nombre de choses. A commencer par : la sécurité des données personnelles collectées en masse sur Internet, le sérieux des grandes sociétés du « Web 2.0 » ou les « réseaux » des « journalistes ».

      1. Aie, laisser ses vraies infos sur twitter… j’aurais pensé que l’utilisation de ce genre de services rendait plus prudent que ça.

        1. J’ai bien peur que le problème soit plus perverse et lié à la négligence conjuguée de grands sites Web et des fournisseurs de navigateurs Internet. Ces négligences – plus ou moins voulues – permettent de croiser l’information pour pister les internautes, mais aussi décloisonne la sécurité et nous mettent à la merci de LA MOINDRE FAILLE. Ce décloisonnement est contraire à tout principe de sécurité.

          Nos identifiants circulent en permanence dans des cookies (et même pas crypté). Nous sommes identifiés par plusieurs sources, y compris la signature de notre navigateur. Laissez une info n’importe où sur Internet et elle finira toujours par être croisée et rattachée à vous même.

          1. Oui, enfin, en ce qui concerne ce journaliste, je doute qu’il n’ait utilisé des moyens aussi perfectionnés.

            1. Vous avez lu la presse : 32 millions d’identifiants à vendre au plus offrant …

          2. @ pragmat

            Si pragmat veut dire pragmatique, il y a des choses à faire, sur l’ordinateur, pour votre tranquillité:

            je vous conseillerais d’éliminer régulièrement vos cookies,

            en plus, il y a des éliminateurs de pub de l’écran (à double tranchant: les sites qui vivent de la pub comme la presse, ne voient pas ces logiciels d’un bon oeil puisque la pub paient leurs « newsletters » gratuites),

            le mêmes logiciels éliminant d’autres systèmes de quête de détails sur vos habitudes et encore des « anti-tackers » qui ne permettent pa de vous « suivre ».

            Mais je ne suis pas un « geek » et je ne pourrais pas trop vous conseiller: vous connaissez sans doute des gens plus qualifiés autour de vous.

            Dernier détail: ne pas se laisser localiser, ce qui est important avec le smartphone.

            Bon week-end.

            1. Merci beaucoup, mais je suis informaticien. J’ai un firewall qui bloque tout, un proxy qui peut filtrer tout ce que je veux (peux) qui rentre et sort de chez moi, réécrire les script, éliminer ou réécrire les coockies, et m’isole de ma box sous contrôle totale du FAI, des passerelles pour la messagerie, un DNS crypté, et un analyseur wireshark pour admirer mon pseudo et adresse mail qui passe en clair dans les coockies wordpress.com à chaque page que je consulte …

              Mon pragmatisme – que je conseille à chacun – consiste à ne jamais utiliser la même adresse mail pour des fonctions différentes genre forum, banque et VPC. A bon entendeur …

    3. Il les a tout simplement taper sur google. En tapant @skyzelimit sur google, on arrive au nom Alexandre Perrin. Là, Denis Robert a pris le premier Alexandre Perrin qui lui tombe sur les mains. Or, le premier Alexandre Perrin était un innocent n’ayant rien à voir avec @skyzelimit . Donc, Denis Robert a fait lyncher un innocent

    4. Vive le journalisme d’investigation: 2 ou 3 clics sur Google et basta. Voilà la méthode de Denis Robert, journaliste d’investigation

      1. Je me disais bien qu’exploiter une faille ou récupérer une base de données d’identifiants twitter était hors de sa portée…

  3. franchement, qu’attendre d’autre de DR ? Ce type n’a rien d’un journaliste, c’est un terroriste intellectuel, qui refait le genre d’action puante qu’il a toujours fait. Un type incapable repérer un compte parodique que même libération identifie facilement. il ne mérite même pas qu’on lui consacre un article…

  4. Denis Robert est un menteur en voici la preuve. Dans son article ( https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache%3AicTEHLFtBuYJ%3Ahttps%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fnotes%2Fdenis-robert%2Fles-golden-corbeaux-de-twitter%2F10153441381155916%2F ), il montre un tweet comme quoi Jabial défendrait Pinochet . Or, quand on lit la conversation et que l’on remet le tweet dans son contexte, on voit très bien que Jabial condamne explicitement Pinochet. https://pbs.twimg.com/media/CkMnbOIXAAA_R2W.jpg:large Cela s’appelle de la diffamation et cela en dit long sur ce jouranliste et ses méthodes. Denis Robert est prêt à retirer les choses de son contexte pour déformer la réalité et salir ceux qui ne pensent pas comme lui

    1. Quand on est dans le camp du bien, tout le moyens sont bons pour faire avancer la « cause »

    2. @ astérix

      C’est le Denis Robert de Clearstream?

      Merci d’avance.

      1. Oui c’est le Denis Robert de Clearstream.
        Ce mec est surtout profondément sectaire. Il n’aimes pas les riches, les traders, les banquiers,….Il a une vision manichéenne et simpliste du monde. Le pire s’est qu’il est persuadé de détenir la vérité ce qui fait qu’il refuse de reconnaitre ses erreurs. Les méthodes de Denis Robert c’est de donner certaines personnes en lynchage publique. En gros, c’est un idéologue d’extrême gauche, intolérant et sectaire

      2. Denis Robert, le « journaliste d’investigation » qui, dans « l’enquête » Clearstream, ne sait pas faire la différence entre le dépositaire d’un actif et son propriétaire.

  5. Article bien soft au regard de la violence et des dommages occasionnés par ce policier de la pensée facho – qui, à une autre époque aurait certainement volontiers collaboré – pourchassant, calomniant et diffamant des gens dont le seul crime est de ne pas penser comme lui.

    1. Article très mauvais. L’auteur se contente de généralités alors qu’il aurait dû parler du cas pratique (les mensonges de Denis Robert sur Jabial, le fait qu’il utilise un compte parodique,…). Si je lis juste cet article, je ne suis pas du tout convaincu. Cet article ne convaincras personne à part ceux déjà convaincu.

  6. Il y a des jours (et des infos) où on se demande si on doit en rire, en pleurer, s’impliquer ou en prendre un pour taper sur l’autre.

    Au niveau de twitter, il faut bien avouer que ce qui devrait être de la liberté d’expression dérive vers le n’importe quoi. En ce qui concerne le journalisme d’investigation, le travail respectable du journaliste perd son sens à partir du moment où il prend parti – comme dans le cas présent où le journaliste classe les bons et les méchants sur le sujet de l’opposition à la loi travail. En effet, quand un journaliste prétend se substituer à la justice (qui n’est pas exempte de critique quant à son fonctionnement), il se doit forcément d’appliquer les règles d’impartialité qui sont la base de la justice. Les « explications » de Denis Robert montre que ce n’est pas le cas. Dommage car les vrais journalistes sont plutôt rares.

    1. Figaro, dans le Barbier de Séville, a fait son choix: « Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer. » Je suis d’accord avec sa façon de réagir !

  7. Pour le reste, Denis Robert se base sur des comptes parodiques. @skyzelimit est clairement un compte parodique. Il faut vraiment être totalement idiot pour ne pas s’en rendre compte. Je soupconne Denis Robert de savoir très bien que ce compte est parodique et d’avoir menti en faisant croire aux gens qu’il s’agit d’un compte sérieux. Soit ce mec est totalement débile (pour ne pas s’être rendu compte que @skyzelimit est parodique) soit c’est juste un menteur prêt à tout pour attaquer les gens ne pensant pas comme lui. Je pencherais pour la seconde option

    1. C’est un des liens donné dans l’article.

    2. Article complet et bien plus convaincant que celui de Contrepoints en effet.

      1. Tres bon article de Marcel Sel en effet, mais il a un gros defaut (que l’article de Patrick Smet comble), c’est qu’il se focalise sur l’erreur à propos de Gordon Gecko, son amateurisme journalistique et sa mauvaise foi. Ça donne l’impression que c’est l’erreur qui est condamnable, mais pas vraiment la délation. A chaque fois qu’on interroge DR sur ses preuves, on ne l’interroge pas sur ses intentions.

        1. Oui, le bonzaï de l’amateurise de D. Robert (étrange pour un journaliste de ce niveau) cache (mal) la forêt de la dérive de la bienpensance qui se développe depuis quelques années. Depuis qu’on a un président normal qui « n’aime pas les riches » (sauf lui-même), il est devenu tout à fait normal de faire des amalgames, dire des c., inventer la science, et de façon générale justifier des comportements antidémocratiques par l’appartenance au « camp du bien ». Tous s’y mettent : depuis les écologistes (qui veulent envoyer les opposants au goulag) jusqu’au ministres de l’intérieur (qui veut interdire les discussions politiques). Encore une brillante réussite de notre cher (très cher) président.

  8. Au final, tout ce que Denis Robert réussit à prouver c’est à quel point ses supporters sont intolérants et n’ont aucun esprit critique.
    Dès que cette affaire a été rendu publique, immédiatement, il y a une meute de supporters de Denis Robert qui ont commencé à tenir des propos d’une violence extrême (menaces de mort, appel au meurtre,….) alors qu’ils leur suffisaient de regarder le compte de Gordon Gekko (alias @skyzelimit ) pour comprendre que c’est un compte parodique. Cela montre à quel point ces gens n’ont absolument aucun esprit critique. On leur dit quelque chose et ils croient que c’est la vérité et ils se comportent comme une meute de hyiènes.
    Denis Robert voulait montrer à quel point les (ultra)libéraux sont intolérants. Au final, il a surtout réussi à montrer à quel ses supporters sont intolérants. Car vous auriez dû lire leurs commentaires, tant d’haine et d’intolérance. Les gauchistes m’ont tjs fait marrés, ils se font les apôtres de l’intolérance tout en étant eux mêmes profondément intolérants. Cette affaire illustre à merveille cela.
    La seconde chose qu’a réussi à prouver Denis robert c’est à quel point il est militant et non pas journaliste. Ce qui prédomine chez lui c’est son idéologie et non pas le fait d’être au service de la vérité.. Il perds définitivement toute crédibilité avec cette affaire. ll montre qu’il n’hésite pas à travestir la vérité pour servir son idéologie (à savoir dans ce cas, décrébiliser les libéraux et montrer à quel point les traders sont méchants).

  9. Et puis, c’est marrant de voir la paranoia de Denis Robert. Il me fait penser aux gens qui croient que le lobby juif gouverne le monde. Il tient exactement le même genres de propos et à la même logique. Immédiatement, il pense qu’il est victime d’un puissant lobby qui le censure. Tellement pitoyable. Marrant, aussi de voir que tous les médias francais parlant de cette affaire le font de manière très partial et en faveur de Denis Robert. Les seuls articles un tant soi peu équilibrés sur cette affaire proviennent de médias étrangers. Cette affaire en dit très long sur la presse francaise

    1. @Astérix

      Oui, je n’apprécie pas le bonhomme, pas du tout, mais devenir parano après de multiples procédures judiciaires, pendant 10 ns, ça laisse évidemment des traces surtout pour être blanchi! Cela ne donne évidemment en rien un pouvoir de juge condamnant les autres!

      1. Mouais pour moi ce qui explique sa parano c’est surtout son idéologie. L’extrême gauche a tjs une tendance à être complotiste. Rien d’étonnant qu’il soit parano vu son idéologie. Le complotisme c’est ce qui permit d’expliquer le monde d’une manière simpliste autrement dit les gens qui ont une vision simpliste et manichéenne du monde (comme c’est le cas avec Denis Robert pour quoi il y a d’un coté le camp du bien (lui) et de l’autre, le mal (riches, banques, traders,…)) ont tendance à être complotiste. De plus, quand on soutient une idéologie qui a tjs échoué (comme Denis Robert), le meilleur moyen d’expliquer le échecs de cette idéologie c’est le complotisme (on a échoué à cause d’un complot américanosioniste). Vu que Denis Robert a une très haute opinion de lui même (normal il représente le camp du bien), il ne concoit pas qu’il puisse faire des erreurs. Et donc s’il se trompe c’est forcément un complot contre lui. C’est d’ailleurs ce qui dit ici avec le cas Alexandre Perrin (s’il l’a accusé à tort c’est à cause d’un complot). Denis Robert est pathétique

  10. Dans l’article ils parlent bien de jabial mais pas des propos en question ?!

    1. Si, lisez mon commentaire plus haut. Denis Robert dans son article que Jabial soutient Pinochet en mettant un tweet….sauf que le tweet est totalement sorti de son contexte et que dans la conversation, Jabial condamne EXPLICITEMENT Pinochet. Cela prouve que Denis Robert est un menteur n’hésitant pas à manipuler la vérité pour servir son idéologie

  11. « Depuis plus de mille ans que je le connais, je n’ai jamais lu sous sa plume quoi que ce soit que je ne défende pas moi-même. Je suis prêt à signer les yeux fermés n’importe lequel de ses tweets.  »

    Et vous n’êtes pas le seul !

  12. Je ne comprend pas pourquoi on les qualifie de libertarien. Seul l’un d’entre eux est libertarien, Jabial. Les 3 autres ne le sont pas du tout.

  13. Dire les choses, citer l’organe de presse et le rédacteur, cela se pratiquait à l’époque du dernier tiers du 19e siècle. Une belle époque en matière de libéralisme . On pourrait s’en inspirer.

  14. Voilà une lettre ouverte d’Alexandre Perrin accusé à tort d’être Gordon Gekko ( @skyzelimit ). http://www.lopinion.fr/edition/economie/reponse-vrai-alexandre-perrin-a-denis-robert-104501
    Denis Robert ferait bien de s’excuser de son erreur. Au lieu de cela, il préfère persévérer dans le déni. J’adore l’argumentation de Denis Robert: la preuve qu’il a raison selon lui c’est qu’Alexandre Perrin (celui accusé à tort d’être Gordon Gekko) à supprimer sa page linkedin. Or, si Alexandre Perrin a fait cela, c’est uniquement à cause du flot de menaces de mort, d’insultes,…

    1. sur le sujet

  15. Denis Robert reconnait qu’il a accusé un innocent. http://www.arretsurimages.net/breves/2016-06-12/Golden-twittos-excuses-de-Denis-Robert-a-A-Perrin-id19957
    Mais il ne s’excuse pas. Marrant dont la facon dont il rejette la faute sur les autres. Déjà depuis qu’il a reconnu son erreur, il fait tout pour souligner le caractère collectif de son enquête. Avant c’était son enquête, maintenant c’est une enquête collective. Puis, il tombe dans le complotisme. Selon lui, il a été piégé. Ce mec ne recule vraiment devant rien. Donc, si on suit sa logique, quelqu’un aurait créer un compte en 2010 juste pour le piéger. Comment on a fait pour savoir en 2010 qu’il allai enquêter sur le sujet ? Il est sérieusement en train de dire que l’on lui aurait tendu un piège en 2010. C’est totalement absurde. D’ailleurs, personne à part lui (et ses collaborateurs ) n’étaient au courant de son « enquête ». Comment on aurait pu savoir pour son enquête ?
    Marrant, aussi de voir qu’il s’attribue le fait d’avoir prouvé qu’Alexandre Perrin est innocent. Alors qu’il a tout fait pour nier son erreur et ce n’est que parce que Marcel Sel a prouvé de manière irréfutable l’innocence d’Alexandre Perrin qu’il a été obligé d’admettre son erreur. On voit bien que dans esprit, il y a une présomption de culpabilité jusqu’à preuve du contraire. Il accuse et c’est seulement si on prouve de manière irréfutable que la personne accusée est innocente qu’alors c’est vrai.
    Franchement, je me demande sérieusement si Denis Robert ne souffre pas de maladie mentale (la paranoia). Ce mec a vraiment un problème pour admettre ses fautes. Il est persuadé être dans le camp du bien et donc avoir tjs raison.

Les commentaires sont fermés.