Blocage des raffineries : Gérard Filoche dérape sur Europe 1

Publié Par Phoebe Ann Moses, le dans Pushmobile, Social

Par Phoebe Ann Moses.

Gérard Filoche By: patrick janicekCC BY 2.0

 

L’émission de Jean-Marc Morandini sur Europe 1 a coutume de donner la parole aux auditeurs. Le sujet de mardi était le blocage des raffineries. Après avoir une énième fois enfourché ses dadas traditionnels, Gérard Filoche (PS) est interpellé par une auditrice handicapée et alitée, qui depuis deux jours à cause des blocages, n’a plus la visite des auxiliaires dont elle a besoin. Visiblement à bout, elle tente d’expliquer que les personnes qui viennent l’aider chaque jour ne peuvent pas venir et qu’elle est bloquée elle aussi… mais dans son lit.

Gérard Filoche a-t-il conscience qu’en incitant aux blocages, il pénalise très durement des personnes fragiles ? Que nenni ! Voici les réponses qu’il a apportées à cette auditrice :

La loi va faire que les personnes handicapées seront moins bien traitées.
La personne qui l’aide [n’est pas venue parce qu’elle] est du côté des grévistes.
La grève c’est pour l’aider.
Avec cette loi, les handicapés seront foutus à la porte plus facilement.
Quand je me bats contre la loi, je vous défends et vous ne le savez pas.
75% des Français sont contre cette loi et en étant contre cette loi ils vous défendent.

Bienvenue dans le monde de Gérard Filoche, un monde de lutte des classes du XIXème siècle, où il répète en boucle tout le bien-être apporté par les syndicats, du congé maternité aux congés payés, en passant par la Sécurité sociale… Tout y est passé. Avec sa voix tonitruante et ses discours préformatés qu’il sert quelle que soit la question posée en face, on peut dire que l’ancien inspecteur du travail a de la bouteille et ne se laisse pas déstabiliser, y compris par les arguments d’une personne invalide qui constate surtout que ce sont les blocages qui perturbent sa vie quotidienne, et non la Loi Travail.

On peut remercier ce syndicaliste, cégétiste depuis 1963, qui lui aussi sait mieux que nous ce qui est bon pour nous.

Il faut l’entendre, des trémolos dans la voix, évoquer « ce droit imprescriptible » qu’est la grève, et rappeler au XXIème siècle que « les salariés produisent les richesses de ce pays et n’en ont pas la part qu’ils méritent ».

Et de critiquer « cette loi scélérate qui est une loi pour Uber, qui est une loi pour baisser les salaires, qui est une loi pour hausser la durée du travail, et qui est une loi pour virer plus facilement ». (L’anaphore chère au Président semble avoir encore de beaux jours devant elle)

Quant à Manuel Valls, qui dénonce le chantage opéré par la CGT, il veut surtout qu’on se rassure et qu’on se rendorme tranquillement :

Je veux une nouvelle fois rassurer les Français, leur dire que l’État fait preuve d’une grande fermeté pour qu’il n’y ait pas de pénurie de carburant.

C’est à se demander lequel de ces deux membres du bureau national du PS veillera le mieux sur nous.

  1. Voilà quelqu’un qui attrape les serpents avec les mains des autres.

  2. Vu la rhétorique de ce monsieur il est utile de rappeler qu’il est #CGT depuis 40 ans.

    1. 54 ans selon l’article: deux générations!

  3. Ah bon ? La lutte des classes c’est poncif et archaïque ? Et c’est le seul exemple que vous avez retenu de cette émission ou c’est le seul exemple que vous voulez qu’on retienne ? Moi je fait la différence Monsieur Phoebe.
    Heureusement qu’il ne se laisse pas déstabiliser, c’est justement le but du gouvernement et des pseudos-journalistes tels que vous avec cette analyse digne d’un édito du magazine « Minute ».
    Il défend les travailleurs depuis des décennies et qui plus que lui en tant qu’ancien inspecteur du travail pour en parler ?
    Vous sous entendez que son but est de pénaliser les personnes fragiles, c’est de la manipulation ! En commencent par votre titre « Gerard Floche dérape ».
    Vous faites une très belle interprétation, à votre sauce, très loin de la réalité .
    Allez donc l’interviewé de vive voix, je serai curieux de faire une analyse de votre débat aussi médiocre que celle que je viens de lire.
    Bien sur cette dame handicapée est l’exemple parfait pour justifier une telle analyse.Si vous êtes si profondément touché par le devenir de toutes ces personnes sous assistance pourquoi ne pas soutenir Mr Gerard Floche quand il dénonce les conditions de travail dans les Maisons de retraites privatisées, rachetées par des fonds de pension dont on ne s’occupe plus par manque de personnel pour réduire les cout et augmenter les dividendes.
    Et les conditions de travail de ces ambulanciers qui vont rendre visite à cette dame handicapée, qui les défends, pour qui on bloque tout ?
    Les syndicats sont une minorité ? Evidement toutes les entreprises mettent la pression aux salariés qui veulent se syndiqués et ceux qui le sont déjà subissent encore plus de pression!
    C’est le rêve du MEDEF de tuer les syndicats et c’est le jeu du gouvernement dans sa communication d’accuser les syndicats et le syndicat c’est quoi c’est défendre les travailleurs.
    Allez donc travailler un an à la chaine dans l’agroalimentaire ou soudeur dans un chantier naval et vous connaitrez les vraies conditions de travail pour lesquelles nous nous battons .

    1. Houlalalalalala! Quel paquet d’absurdités! Pour ne prendre que cet exemple, savez-vous que le Medef est aussi un syndicat? Et comme tous les autres syndicats, il travaille en connivence avec l’état, et il bouffe à la même gamelle que la CGT et les autres communistes de tout poil.

      Prenez du Tranxen 2000 et un bon mois de repos hein!

    2. Ce n’est pas le rêve du Medef de tuer le syndicat mais bien celui de la plupart des vrais travailleurs qui n’en peuvent plus devant l’archaïsme et la stupidité des idées et des actions que vous défendez. Allez donc travailler en Chine ou au Bangladesh pour voir à quel point vous n’êtes que des enfants gâtés. Et c’est un DP qui vous le dit !

      1. C’est quoi un « VRAI » travailleur ?
        C’est celui qui pleurniche parce qu’il peux pas faire le plein de la BMW pour aller en Week-end ?

        1. Un vrai travailleur, c’est celui qui vit réellement de son travail et non pas de celui des autres

          1. delegué du personnel

            Donc tout les patrons dépendent du travail des autres! Alors si « les autres  » font la grève c’est justement pour pas travailler comme au Bangladesh ou en chine comme nous en parle si bien @waren le Délégué du Personnel .
            J’imagine bien les bon conseil de ce monsieur à sa « masse salariale ».
             » Allez au boulot ,estimez vous heureux, ici nous ne sommes pas en Chine ou au Bangladesh »
            C’est beau le libéralisme!

            1. Les patrons et les salariés dépendent les uns des autres. Mais petit rappel: s’il n’y pas d’entrepreneur pour créer une entreprise, certes youpi tralala il n’y aura pas de patron exploiteur, mais il n’y aura pas d’entreprise, pas de production de richesse, et pas de salarié non plus. Zut alors. C’est dur la réalité, hein?

            2. Pauvre type, quand tu auras vraiment travaillé dans des conditions comme justement au Bangladesh ou en Chine (c’est mon cas), tu sauras qu’en France, se plaindre parce que l’on t’enlève un peu de papier toilettes, c’est franchement se foutre de la gueule du monde !

            3. Et toi dégage vivre au Venezuela dans ton paradis socialiste tel que prôné par ton syndicat.
              Le Bangladesh c’est bien le pays contrôlé par les socialistes ?
              Le Bangladesh et la Chine n’ont pas grand chose de libéral. Pourquoi ne pas citer les pays libéraux: à savoir la Suisse, Singapour, la Nouvelle Zélande,…C’est bien connu que ces pays, les travailleurs ont vie tellement dure
              Au fait, sur la chine et le bangladesh renseigne toi un peu sur les conditions de travail avant la mondialisation (et avant l’arrivée du capitlaisme). Ellels étaient mille fois pire. C’est pas pour rien que tant de chinois quittent les campagnes pour aller travailler dans les unsinnes où les conditions sont meilleurs.
              Qu’est ce qui a permis d’améliorer les conditions de travail au 19 et au début 20 siècle ? pas les syndicats au contraire à cause de leur extrémisme (je parle pour la France), ils ont fait le contraire. C’est le capitalisme qui a permis de développer la productivité et de meilleurs technologies. Gràce à cela, les travailleurs avaient besoin de moins travailleur.

              La seule chose que les syndicats provoquent aujourd’hui c’est le chomage de masse

            4. La chine est devenu capitaliste depuis 79 pas libéral. c’est deux choses différentes.

              comment fait la Suisse qui a un code du travail de 35 pages et qui n’a pas de smic ? le travailleurs sont exploités ? comment fait l’australie ? la nouvelle zélande ?

            5. ce qui fait qu’un travailleur coûte cher en France ce n’est pas le salaire mais toutes les taxes et cotisations sociales et patronales.

            6. c’est idiot mais pourquoi estimez vous que le travailleur du Bangladesh a moins besoin de travailler qu’un travailleur français?
              navré mais le droit du travail protège d’abord et avant tout les travailleurs au détriment des chômeurs… et plus il le fait plus les affreux chômeurs exercent une pression énorme sur « les travailleurs » dont le salaire est de plus en plus en inadéquation avec le marché du travail réel…

      2. Jean-Marie BILLARD

        Mais commencez donc par y aller puisque vous avez l’air de trouver cela très bien pour vos concitoyens!

    3. @Carle Quand on n’adhère pas aux propos de M. Filoche, quand on soutient la liberté pour chacun de pouvoir aller travailler, quand on pense que les syndicats chercheraient moins leur propre intérêt s’ils ne vivaient que des cotisations de leurs adhérents, on est d’extrême-droite?
      Ressaisissez-vous voyons!

    4. J’ai entendu cette émission sur Europe 1 dont vous faites les choux gras. J’avoue n’avoir pas compris cette handicapée vociférant contre Gérard Filoche, alors qu’il n’a rien à voir avec cette grève. Certes il soutient les grévistes, comme il y a d’autres qui sont contre. Cette femme handicapée n’a pas expliqué pourquoi elle se plaignait. Est-ce parce que les auxiliaires étaient en grève ou n’ont pas pu venir à cause du manque
      d’essence ? La société qui s’occupe des personnes âgées en général remplace les auxiliaires de service . Elle a fait son numéro. Peut-etre l’a-t-on poussé à réagir de la sorte. Quant au manque d’essence, elle aurait pu demander de l’aide d’un autre automobiliste pour conduire les auxiliaires jusqu’à chez elle. On trouve toujours une solution quand on veut. Moi j’ai un frère atteint de la maladie de parkinson, et les auxiliaires de service sont souvent absentes, c’est même souvent le cas, et pourtant il n’y a pas de grève. Je me débrouille pour trouver une solution, car il manque du personnel de service. L’argent du jour de la pentecôte et du 0,3% sur les pensions est détourné par le gouvernement comme l’était la vignette auto instaurée en 1956. Demander aux maisons de retraite si elle reçoivent tout l’argent du jour non payé de la pentecôte, vous serez édifié par les réponses qu’elles donnent. Les vieux ne rouspettent pas , ils subissent comme d’habitude.

      1. @Bernard Chenal
        Ca fait plaisir de lire un commentaire objectif, ce qui prouve bien que cet article est finement orienté dans la direction ou celui qui l’a écrit voudrait qu’il aille!
        Pour répondre de la même façon que @WAREN qu’elle aille en Chine ou au Bangladesh se faire soignée plutôt que pleurnicher à la radio cette enfant gâtée!
        C’est beau le libéralisme.

      2. « Les vieux ne rouspettent pas , ils subissent comme d’habitude. »

        Précisément. Tout comme cette handicapée, qui surement du se débrouiller pour trouver une solution, comme vous. Et au final, c’est bien le propos: tout le monde, et les plus démunis en premier, subit toujours plus… les exactions de ceux-là même qui prétendent se battre pour eux, et qui ne se battent que pour leurs prébendes.
        C’est beau le gauchisme!

      3. Bernard Chenal : « J’avoue n’avoir pas compris cette handicapée vociférant contre Gérard Filoche »

        « L’humanisme » des socialistes est toujours sidérant.

        Bernard Chenal : « elle aurait pu demander de l’aide d’un autre automobiliste [..] On trouve toujours une solution quand on veut. »

        Après avoir hissé le pays en recordman mondial de la taxation et de l’étatisme « social » à outrance vous dites que les faibles est les assistés n’ont qu’a se d’emmerder ? C’est ce qui se passe en vrai effectivement, quand on voit les conditions sociales à peine dans la moyenne européenne on est en droit de se demander ou va le monceau d’argent qui est prélevé de force au titre du « social ».

        Bernard Chenal : « L’argent du jour de la pentecôte et du 0,3% sur les pensions est détourné par le gouvernement  »

        Un éclair de lucidité quand même.
        L’étatisme socialiste a toujours fini de la même manière partout et toujours: un appareil d’état mafieux qui se gave de l’argent public avec des miettes données aux nécessiteux sur fond d’économie en faillite.

        Nous y sommes très précisément.

      4. « On trouve toujours une solution quand on veut »
        Ben voyons. Combien de personnes isolées en campagne seront restées à baigner toute la journée et plus dans leurs excréments parce que leur auxiliaire de vie ne pouvait se déplacer ? Ce M. Filoche, il a beau jeu de promettre que demain on les rasera gratis, … pour leur inhumation.

    5. Inspecteur du travail c’est un métier ? Mdr. Tu parles d’une référence .

    6. Vous pensez quoi de ce qui se passe au Venezuela (le résultat de votre idéologie et celle de Filoche) ?

      « Les syndicats sont une minorité ? Evidement toutes les entreprises mettent la pression aux salariés qui veulent se syndiqués et ceux qui le sont déjà subissent encore plus de pression! » dans quel monde vivez vous ? pas en France. La grande majorité des travailleurs n’aiment pas les syndicats (les sondages le montrent). Ils n’ont aucune envie de se syndiquer.
      D’ailleurs, je connais pas mal de syndiqués qui sont obligés de se syndiquer car on leur mets la pression (particulièrement vrai dans les entreprises publiques où bc de gens se syndiquent à cause de la pression).
      La plupart des syndiqués sont soit dans le milieu hospitalier soit dans l’enseignement (or, dans l’enseignement, il y a une pression énorme pour obliger les nouveaux profs à se syndiquer).

      Les syndicats sont financés des milliards d’argent public (lisez le rapport perruchot). S’ils détestent tant l’état (et la police) qu’ils arrêtent d’être financé par celui ci.

      Contrepoints et Minute n’ont strictement rien à voir. Pathétique et typique du gauchiste: quiconque n’est pas de votre avis est d’extrême droite. vus êtes ridicule.
      Les syndicats défendent surtout leur idéologie marxiste et leurs privilèges

      Pauvre chéri, tout le monde est contre vous. Quelle victimisation. C’est pathétique

    7. Avec plus de 6 millions de chomeurs et une industrie ( creation de vraie valeur ajoutee) qui atteint peniblement 20% du PIB, le code du travail s’appellera bientot le code du chomage. Tout ce tapage ne fera que retarder l echeance. En entendant, le gouvernemet se frotte les mains. Ils peuvent dire qu ils vont debloquer les depots a grand coups de CRS et se montre donc utile aupres du menu peuple et grosse cerise sur le gateau empoche la fameuse TIPP car on aura jamais autant ecoule de carburants suite a la panique generale bien orchestree par les media. merci qui ?

    8. Ça fait plaisir de voir un supporter de Filoche. Le pauvre, il ne représente rien ni personne, et s’il est autant invité et interviewé, c’est qu’il est ce qu’on appelle un bon client.
      Ensuite, même si l’article n’est pas d’une qualité extraordinaire à vos yeux, il faut vraiment porter Les oeillères du communistes pour confondre libéralisme et extrême droite, qui a, en fait, tout en commun avec l’extrême gauche.
      Par ailleurs, de l’aveu (glement) même de l’intéressé, mÔssieux Filoche à fait fermer des entreprises avec plaisir (et joie non dissimulées ), et s’il a ainsi, éventuellement, peut-être, protéger quelques employés, il n’a sûrement pas protégé l’emploi. (D’ailleurs, je me demande bien combien d’emplois il a pu créer dans sa, courte, vie professionnelle. )
      Et vous, cher carle, puisque vous semblez vous souciez du sort des personnes âgées, savez vous que le taux d’encadrement est supérieur dans le privé (méchant capitaliste mangeur de chatons mignons) que dans le public (où le taux d’absentéisme gâte encore la situation)? C’est trop bête.
      Quant à la pression des patrons sur les syndicats…. bon, on voit que vous n’avez jamais rien dirigé (à part l’orchestre des petits chanteurs à la faucille de bois de la Maison de la Jeunesse Communiste de Moncuq).
      Dans les PME, on fait le maximum pour ne pas dépasser le seuil fatidique des 49 employés dans la peur de voir débarquer la CGT (cégétophobie aiguë )et sinon, on essaie, tant bien que mal, de naviguer avec prudence. Et dans les grosses entreprises, les délégués syndicaux sont chouchoutés, profitent souvent de placards dorés, dont, de toute façon, ils profitent bien peu, vu leurs absences fréquente pour représentation syndicale (au café de la gare avec Dédé et éventuellement autour d’un petit beaujolais parce que, mazette, il fait bien frais ce matin).

      Et avant que vous ne me hurliez dessus, j’ai travaillé 4 ans à la chaîne dans l’agro-alimentaire (je vous enverrai mon CV à l’occasion) et 12 ans en restauration avant d’être gérant de société (la mienne avec mes sous) alors le « vrai » travail, je connais, ne vous déplaise. Mais au lieu de pleurer et de haïr et honnir mes employeurs respectifs, j’ai toujours bossé plus pour gagner plus, et prendre plus de responsabilités et améliorer mon quotidien. Et j’ai toujours considéré le patron plus comme un partenaire que comme un adversaire (ce qui me valait souvent l’opprobre de mes collègues), et si je n’étais pas heureux de mon sort. ..je démissionnais au lieu de faire chier le monde. Vous devriez essayer une fois, rien que pour voir, c’est très libérateur.

      Et si le pays ne vous plaît pas, vous pouvez même émigrer, c’est très formateur. (Mais je ne vous conseille le Venezuela que si vous êtes proche de Maduro ).

    9. Carle Merci pour commentaire. Je partage votre analyse. Si monsieur Gérard Filoche « dérape ».
      Que dire de ceux qui « assassinent » et trahissent le droit du travail ?

      1. Le droit du travail n’est pas une personne, il ne peut être ni assassiné, ni trahi…
        Le droit du travail est une construction fabriqué avec tous les scories marxiste des poubelles de l’histoire, c’est un dinosaures qui aurait du mourir de sa belle mort il y a très longtemps voir même n’avoir vu le jour tant son inadaptation est patente. Mais ce genre d’usine à gaz inutile et couteuse est la marque de fabrique de fossoyeurs gauchiste partout dans le monde alors la France, qui adore révérer son passé (aussi fantasmé soit il) conserve ce genre de reliques moisies et couteuses envers et contre tout.

    10. La lutte des classes est non seulement un mythe mais c’est également un moyen facile pour les démagos de tout poile de s’attirer les faveurs de la grande masse des gogos. Quoi de plus facile en effet que de désigné un grand Satan responsable de tout les maux en flattant les plus bas instincts humain, l’envie et la jalousie. Le succès est garantis. Il est beaucoup plus difficile et moins « sexy » d’aborder la réalité dans toute sa complexité sans vouloir trier les bons des mauvais et pointer du doigt les défauts de tout un chacun.
      Il est étonnant que certaines entreprises arrive à employer des centaines de milliers d’individus si leur principale objectif selon les démagogues marxisants c’est de les virer à tour de bras. Il est aussi étonnant que de nombreux individus soient grassement payé largement au dessus du SMIC sans aucune obligation alors que tout le monde le sais les employeurs cherche par nature à faire travailler les gens pour rien.
      La situation dans les maisons de retraite n’est que reflet du devenir de la société française. Bloquer au 19ième siècle dans sa mentalité les conditions de vie ne peuvent, pour les plus modeste que se dégrader. jamais aucune société n’a pu progresser en regardant constamment en arrière et en regrettant le passé.
      Le CDI est mort, aussi mort que l’on été les trains à la vapeur, les maréchaux ferrant et les moines copistes. Vouloir le prolonger artificiellement conduit inévitablement à la catastrophe qui se dessine devant nos yeux. A la sacralité du CDI de papa on sacrifie un part de plus en plus importante de la population qui, après des années de vie de misères et d’assistanat deviennent inemployable, un gâchis énorme pour la société toute entière et un grand danger pour l’avenir. que se passera t il quand ces millions de gens auront perdu tout espoir et se rendrons compte qu’ils ont été sacrifiés pour préserver les privilèges du reste de la population?
      Quand au syndicats, qu’ils commencent par défendre les salariés qui en ont le plus besoins : les chômeurs. Et la seul manière de les défendre vraiment c’est de leur permettre de retrouver un emploi, pas de garantir des emplois a vie à ceux qui en ont déjà un. ça c’est la recette idéale pour fabriquer des chômeurs à vie. De toute façon quand la liberté est effective les gens choisissent les choses qui marchent, si les syndicats étaient efficaces dans la protection des travailleurs, il y aurait beaucoup plus de syndiqués (comme en Allemagne).

    11. Jean-Marie BILLARD

      Merci Carle de parler au non des salariés conscients qui refusent cette loi.

  4. Gérard Filoche est complètement taré. Il suffit de voir ses tweets. Pour lui, les patrons sont des ordures qu’il faut éliminer. Le stalinisme n’était pas du communisme c’était un régime de droit. Il sort des énormités tellement grosses (même pour quelqu’un d’extrême gauche) que je me dis que sa place est dans un asile psychiatrique

    1. Pas du tout. C’est très bien qu’il puisse s’exprimer afin que chacun voie le vrai visage du parti qui l’accueille.

      1. Et ce serait encore mieux que le gouvernement abandonne la loi travail et que Hollande vire Macron et Valls. Ainsi, chacun pourrait se rendre compte que le PS est totalement incapable de gouverner ce pays à force de ratisser trop large et peut au mieux être l’un des (petits) partis d’opposition.

      1. Certains patrons abusent, certains salariés aussi.
        Ce qui est sûr, c’est que le rapport de force sera plus équilibré et plus favorable aux salariés s’il y a moins de chômage.
        Pour ce faire, on continue à tourner en rond ou on essaie ce qui a marché ailleurs?

      2. Faux ! car UN patron (xaviel niels) est totalement différent de LES patrons

      3. Ha bon ? et en quoi ? ils ont raison. C’est à cause des syndicats. Les syndicats passent leur temps à cracher sur les patrons et à les hair. Les patrons devraient faire quoi ? être sympa avec eux ? Les syndicats ne récoltent que ce qu’ils sèment. Les syndicats ont coulé tellement d’entreprise que je comprends que les patrons veulent s’en débarrasser. C’est la différence entre les syndicats francais qui sont resté dans leur idéologie dépassé et qui ne font que de la contestation et les syndicats allemands, suisses , autrichiens,…. qui sont pragmatiques. Dans ces pays, les patrons n’ont aucun problème à travailler avec les syndicats car ceux ci savent être réaliste et pragmatiques. On peut négocier avec eux. Alors que c’est impossible chez les syndicats francais totalement enfermés dans leur dogmes et dans leurs luttes des classes. Comment voulez vous négocier avec des gens qui prônent la haine des patrons et la lutte des classes ?

        Les patrons créent de la richesse au moins. contrairement aux syndicalistes qui ne font que la détruire.

  5. Article poubelle,
    Parlez nous plutôt des bienfaits pour le patron et le salarié de la semaine de 30h en Suède

    1. Ici nous sommes favorables à la réduction du temps de travail pour qui le souhaite. Et réciproquement.

    2. commentaire poubelle. vous n’avez pas honte de défendre Filoche, un extrémiste pratiquant du révisionnisme et prônant ouvertement la haine des riches et des patrons ? Vous êtes stupide ou quoi ? on a vu le désastre des 35 heures et vous en voulez encore plus ?
      A l’étranger, tout le monde se fout de la gueule des francais et de leurs 35 heures

    3. quand allez vous comprendre que la question n’est pas le temps de travail mais le fait que la durée du travail ne soit pas choisie en accord par le salarié et l’employeur!!
      ce qui est choquant et qui avantage certains au détriment d’autres c’est la durée légale du travail, pas la durée effective du travail!

    4. 30h, ce n’est pas la durée légale, mais la durée moyenne du fait du temps partiel largement répandu. Si les gens veulent travailler 30h payées 30h, il ne peut y avoir de vrai problème.

  6. @Carle
    Je suis entièrement d’accord avec vous, le travail el u’il existe aujourd’hui doit être interdit et banni de notre pays.
    Les patrons ne sont que des sa***ds qui ne pensent qu’à exploiter la population.
    il faut, que dis-je, il est impératif que TOUS les travailleurs de France soient reclassés dans la fonction publique, avec tous les avantages inhérents à ce statut.
    C’est une injustice abominables que les travailleurs soient traités ainsi, seul le statut d’agent public devrait exister.

    1. A ce sujet, j’ai vu qu’un pays avait 80% de fonctionnaires: Cuba. Magnifique symbole.

      1. Ben oui, quoi ! 90 % serait encore mieux.

  7. Pour Filoche: « Hollande et Valls défendent des positions d’extrême-droite de la gauche »
    Quel con

  8. Il faut prendre cet homme pour ce qu’il est : un abruti. Il joue son rôle et on ne peut pas trop lui en vouloir. Je n’en dirais pas autant du gouvernement qui est faible, hésitant et nous conduit gentiment à la catastrophe.

  9. Filoche, c’est un des pieds nickelés du Parti Socialiste, c’est à dire filou, incompétent, mais pas du tout sympathique.
    A part emmerder les travailleurs français, il n’a jamais rien fat dans sa vie- comme 90% de ses confrères socialistes aujourd’hui au pouvoir.
    Je me souviens avec émotion du jour où il était venu contrôler « à l’improviste » (comme le faisait le KGB) un de mes confrères qui était précisément absent au moment de sa visite. Après un examen des lieux de travail et un interview (en français, on dit interrogatoire) des salariés présents, il s’était fait (littéralement) prendre par le col et sortir par un des salariés du cabinet qui lui avait dit : « … maintenant, cela suffit, il faut nous laisser travailler… ».
    Comme il s’agissait d’un « salarié exploité » et non du « salaud de patron employeur », il n’a pas su quoi faire. Il s’est fendu à l’employeur d’une lettre pour dénoncer un comportement anormal à mettre sans doute sur le compte du stress au travail. Mon confrère, mort de rire, l’avait renvoyé dans ses rêves.

    Comme je l’ai dit en commentant un autre article, c’est un trou du cul dont le cerveau est mort en 1953 (avec le décès de son père spirituel , Staline).

  10. Et les personnes qui ont un cancer qui font 40 bornes pour subir leur chimio … Etc etc….
    Europe est une radio de propagande gauchiste et JmM sous prétexte de donner la parole à tout le monde va toujours dans le sens de ces malades mentaux de gauchistes.

  11. A quand une reprise en main de ce pays? en taule tous les gauchistes qui sabotent le pays!

  12. « il répète en boucle tout le bien-être apporté par les syndicats, du congé maternité aux congés payés, en passant par la Sécurité sociale… Tout y est passé ».
    Mais il a mille fois raison de répéter en boucle cette vérité que les libéraux comme l’auteur de ce papier ne veulent pas entendre. Tous les bienfaits dont nous disposons, la retraite, l’assurance maladie, les congés payés, le paiement des heures supplémentaires, les limitations de la durée du travail (journalières, hebdomadaires, mensuelles), tout cela a été obtenu par la lutte des salariés, avec l’appui des syndicats. Le patronat n’a jamais rien lâché spontanément, par humanisme. Jamais. Tout a été arraché par les grèves, les blocages. Même au moment du Front populaire, que l’on met si facilement en avant pour faire croire qu’on est de gauche ou que l’on a des préoccupations sociales.
    Je comprends que ça ne fasse pas plaisir à ceux qui sont du côté du manche (l’auteur de cet article ?). Mais si on est dans le camp des salariés, à moins d’être un idiot ou un lèche bottes, on ne peut qu’approuver les grèves.
    Ceux qui ne sont pas d’accord, est-ce que vous êtes prêts à rendre vos droits à la retraite, aux congés payés, à l’Assurance maladie ? Ou n’êtes-vous que des profiteurs de la lutte des autres ?

    1. A-t-on dit que les syndicats sont et ont toujours été inutiles?

      La France est elle la seule avoir des avantages sociaux?
      Les autres pays sont ils bloqués régulièrement pour autant?
      Que nos syndicats, la CGT en tête, soient des communistes bloqués dans une guerre des classes léniniste est un fait. Que la culture du dialogue est absente en France aussi.,mais il y a sûrement d’autres façons de faire.

      Pas avec vous en tout cas, vu le mépris que vous affichez pour les non grévistes !

    2. « Ceux qui ne sont pas d’accord, est-ce que vous êtes prêts à rendre vos droits à la retraite, aux congés payés, à l’Assurance maladie »
      je suis d’accord si on me rembourse mes versements obligatoires avec intérêt

    3. Le bien-être apporté par les syndicats et les grèves ?
      Je ne connais que deux sortes de bien-être au travail aujourd’hui : celui apporté bien contre leur gré par les contribuables aux fonctionnaires, et celui apporté par les entreprises aux personnes qu’elles souhaitent garder plutôt que laisser partir vers une concurrence plus attrayante.

    4. Merci de nous confirmer que Pétain était un syndicaliste de gauche.
      On parie que même sans grèves et luttes (finale ou pas) on en serait à peut près au même point? après tout, tous les travailleurs des pays développés on à peut près les même conditions de travail même aux USA, pays ultra libéral s’il en est. Non la vérité c’est que les syndicats français n’ont jamais voulu négocier avec les patrons, ils vivent dans leur mythes révolutionnaire de la lutte finale et chaque revendication est vécu comme confrontation, une bataille sur le chemin de la victoire et l’écrasement du « grand capitale » en vue d’établir la dictature du prolétariat. Dans ces conditions toute négociations se doit de se terminer par une victoire totale des syndicats et la rédition sans conditions des patrons. Négocier, faire des compromis se serait légitimiser les patrons alors que ce sont des ennemies jurés, des cibles à abattre.

    5. Et tous les bienfaits dont vous disposez, et tous les privilèges dont bénéficie la fonction publique, qui en paye les conséquences ? Les chômeurs que plus personne ne va s’emmerder à employer. Un jour ou l’autre tout le pays, avec sa fonction publique pléthorique et sa cohorte de parasites n’ayant que des droits et aucun devoir, tombera en ruine, les méchants exploiteurs étant partis créer ailleurs ou ayant laissé tomber cette population de larves.

  13. Vous avez raison, autorisons l’esclavage au moins il y aura du travail.
    Et tant que j’y suis « il y a pire ailleurs » alors on peut faire ce qu’on veut

  14. D’une c’est Mme Phoebe.
    Deux, apprenez à lire et non pas interpréter à votre sauce : l’auteure explique bien que sous des motivations
    prétendument bonnes, les effets produits sont toujours l’inverse. Elle ne prête pas une volonté de nuire aux personnes fragiles,
    mais le résultat est bel et bien là.
    Mais comme la doctrine est plus importante que la réalité, on préfère la déformer, ou la nier. Là est le crime.

    Finalement, cette dame devrait accepter de souffrir pour son bien. Je pense à Pol Pot en écrivant cette phrase.

    Si il y a peu de syndiqué, c’est que les gens s’en foutent totalement de vous, et se débrouillent très bien sans vous.

    Vous seul avez besoin de pallier votre incompétence, en utilisant la force.

Les commentaires sont fermés.