La lutte contre le sexisme met le turbo

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keoni cabral - sexism - husband and wife walk - CC BY 2.0

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La lutte contre le sexisme met le turbo

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 10 novembre 2015
- A +

En Socialie, la République est à la fois un terrain d’expérimentation et une vaste plaine de luttes essentielles, permanentes, et homériques. Cependant, tous les combats ne sont pas bruyants, et les plus déterminants sont parfois les plus discrets. Après le combat contre ceux qui polluent et qui réchauffent, après celui contre les pervers polyphobes qui grouillent aux extrêmes, le nouveau combat républicain qui se profile à l’horizon est évidemment celui contre le sexisme. Et il va pulser.

Jusque dans les années 80, le sexisme était cette très mauvaise habitude du gros lourd à considérer qu’une tâche ne pouvait être réalisée que par un homme, ou que par une femme, ou que certaines attitudes et certains comportements ne pouvaient être autorisés que pour un sexe précis, et que tout manquement devait être critiqué le plus vocalement possible. Lutter contre le sexisme équivalait assez bien à réclamer une égalité de droit entre hommes et femmes et à lutter contre les momies desséchées de siècles dépassés, les machos ridicules, les homoncules aux frustrations ou aux problèmes psychologiques évidents, et contre certaines habitudes que la société cautionnait de moins en moins.

Depuis, les choses ont bien changé.

L’égalité en droit des hommes et des femmes étant acquise par les textes de loi, la constitution et les mœurs de la très grande majorité, le combat contre le sexisme s’essouffle un peu et se cantonne souvent à hurler contre des inégalités, notamment salariales, là où, après analyse, la parité régne pourtant déjà.

Cependant, en France, la lutte continue de plus belle. Et avec l’arrivée au pouvoir du Socialisme Officiel, une oreille attentive a été trouvée pour tous les nouveaux problèmes que peut bien poser une société qu’on a décidée résolument sexiste.

peurÀ présent, plus un mois ne s’écoule sans qu’on découvre, effaré, que ce sexisme est mis à toutes les sauces, dans toutes les attitudes, dans toutes les conversations et dans tous les objets du quotidien. Des rasoirs roses aux tampons hygiéniques, l’un ou l’autre collectif monte au créneau pour hurler à l’abominable discrimination sexiste qui fait du mal. Dans ce monde de richesses, on a les combats qu’on peut.

Dès lors, tous les domaines, tous les marchés, tous les objets sont ouverts à la chasse. Prenez n’importe lequel, tortureztriturez-le sous tous les angles, interrogez les bonnes personnes autour de vous, et — c’est magique — il avouera son sexisme dans des spasmes de remords.

petit facepalmCela marche terriblement bien avec le Jeu Vidéo par exemple. Et ce, même si la moitié des joueurs sont en fait des joueuses (eh oui), certains ont décrété que ces jeux sont sinon machistes au moins sexistes, point. Partant de là, qu’attend-on encore pour légiférer contre cette abomination ? Ou, plus exactement et comme le proposent deux députés (évidemment PS), orientons les subventions vers ces jeux qui respectent bien la parité et le vivrensemble sexuel !

jesus petit facepalmDans la communication des administrations aussi, on trouve du bon gros sexisme bien gras ! Oui, même dans les entités d’Etat, il faut batailler pour que chaque terme ne soit pas lourdement chargé de ses moches a-priori sexistes qu’un-e bon-ne féminazi militant-e féministe repèrera tout de suite et qui suffira à jeter l’opprobre sur l’administration fautive ! Heureusement, la République a institué un « Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes », indispensable et très peu coûteux, dont l’essentielle mission permet de produire un petit guide pratique pour éviter les bévues sexistes et porter la pignole intellectuelle au rang d’art millimétré.

Vous l’avez compris, les exemples abondent. C’est même une cataracte si, comme les anti-sexistes de combat, on commence à chercher un peu tous ces domaines où leur lutte va pouvoir s’étendre à coups d’anathèmes, de boycotts, de pétitions, de sonnettes d’alarme tirées et de boucliers levés.

small double facepalmIl serait dommage, cependant, de ne pas profiter de ce petit tour d’horizon pour évoquer rapidement le douloureux problème de la Ville. Car oui, vous ne le saviez pas (encore que vous pouviez vous en douter puisque j’en ai parlé ici), mais la France a mal à ses Villes bien trop masculines et machistes.

Et si la Ville elle-même est bel et bien machiste, la Ville durable l’est encore plus, comme en témoigne une palpitante étude menée par un brillant chercheur du CNRS avec vos sous, et que je vous ferai grâce d’éplucher ici (mais allez y jeter un œil, c’est édifiant).

Maintenant, pour bien prouver le sexisme, voire la méchante domination patriarcale qui le sous-tend, quoi de mieux que tendre quelques pièges ? Par exemple, on pourra essayer de choper l’une ou l’autre célébrité de l’Open Source (Linus Torvalds, par exemple) en flagrant délit d’agression sexuelle, et peu importe si la situation et l’allégation sont montées de toute pièce : le but n’est pas l’observation objective des faits, mais la dénonciation musclée d’une abominable inégalité, véritable agression

feminisme

Tous ces cas ont quelques points saillants en commun. Ainsi, le contribuable paye pour ces « études », ces « recherches », subventionne ces « associations » et ces « collectifs » qui dénoncent, qui trouvent, qui pointent du doigt ce méchant sexisme. Magie de l’État et de la coercition, même lorsqu’on est parfaitement en opposition aux idées des uns ou des autres, que ce soit pour des raisons utilitaires (l’argent serait mieux employé ailleurs) ou des raisons idéologiques (l’argent devrait aller soutenir des recherches opposées), à tort ou à raison, on se doit de les financer, fusil à la tempe oblige. Où est la moralité d’une République qui impose ainsi les vues d’un petit nombre à tous les autres au prétexte que ce petit nombre détient la vérité, dixit lui-même ?

D’autre part, l’État finance ainsi des recherches, des actions et des collectifs dont le résultat permet de justifier plus de dépenses de l’État : ici, on décrète un problème (la ville est sexiste, la ville durable l’est encore plus, les jeux vidéos seraient sexistes, la communication encore plus) en multipliant les exemples plus ou moins habiles pour le confirmer, puis, pour le résoudre, on en appelle à un changement ou une remise en question qui nécessitera évidemment l’implication de tous qui ne s’obtiendra au final que par l’État.

fascism - socialism

La boucle est bouclée : l’État finance pour qu’on invente ou qu’on « découvre » des problèmes qu’il sera à même de résoudre, à la condition commode qu’on augmente ses prérogatives. Dans la foulée, il crée ainsi une multitude d’agressions, d’agresseurs et une foule encore plus grande de victimes, instituant la lutte de tous contre tous et pratiquant avec brio l’adage « diviser pour mieux régner ».

Vous aviez goûté au combat anti-racisme ? Vous aviez aimé la lutte contre les pollueurs ? Vous adorerez la lutte contre ce sexisme niché partout, tout le temps.
—-
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  • « la ville est sexiste, la ville durable l’est encore plus »

    On découvre un problème : l’écologie aboutit à une régression du confort et de la sécurité :

    – transports en communs mal fréquentés
    – vélo peu pratique quand il pleut ou qu’on est chargé ou que l’on veut préserver ses vêtements et être « chic ».
    – économies sur l’éclairage peu sécurisantes voir dangereuses
    – restrictions de circulation casse-tête en particulier pour accompagner les enfants.

    Et bien sur, les femmes sont les plus touchées à cause de l’insécurité, de l’ignominieuse inégalité dans la tenue vestimentaire et le transport de la progéniture.

    Alors au lieu de se poser des questions sur le jusqu’au-boutisme écologique et ses conséquences, on a déjà la réponse : la ville est sexiste !

    Les bobos sont inénarrables.

    • Pour le vélo c’est possible d’être « chic ».

      Faut se tourner vers le vélo électrique et la douche ou le change intégral. Avec un bon top case, voir une remorque avant ou arrière vous pouvez avoir sur vous des vêtement de qualité.

      Après il y a quelques marques qui propose des vêtements classes pour les bikers. C’est à dire des vêtement résistants et adaptés à la pratique du vélo ( urbain ) mais aussi avec un certains sens de l’esthétique.

      Bon bien sur, pas de smoking 🙂

      • et le temps de la douche, il compte bien sûr comme temps de travail et il est payé par le patron ?
        et les douches sont en nombre suffisant ? elles peuvent être mixtes si il manque de place dans l’entreprise ? en tout cas, elles devront être assez éloignées des salles de prière pour ne pas choquer le vivrensemb

      • Vous avez une entreprise toulousaine qui se lance sur le marché. J’avais repéré l’information il y a quelques temps. Je me permets de mettre le lien vers l’article en guise d’information
        http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/25/2204396-le-pantalon-innovant-et-branche-est-ne-a-toulouse.html

        • Voilà un heureux qui a trouvé son créneau: longue vie et prospérité à son entreprise: il n’est pas sot de se rendre au travail à vélo plutôt que de s’énerver dans des bouchons. Le moteur étant un choix personnel.

          Mais plus généralement, en France, oui, il y a encore des « machos » dans la population alors que l’état s’achète une bonne conscience en prônant officiellement les « Valeurs de la République, et les Droits de l’Homme et du Citoyen (termes à féminiser, vite fait!) » gardant ce message de la prétendue « Lumière du Monde », La France (généreuse donneuse de leçons!).

          Or, dans ce pays, tout invite au système binaire plutôt qu’au consensus. On est « de droite » ou « de gauche », on est « pour » ou « contre » mais la plupart s’en fout! Idem pour le sexisme: tout dépend de la personne en face de soi!

          Croire qu’on peut échapper à autant de siècles de domination mâle sans attendre la nouvelle génération, c’est déjà un leurre, collectivement.

          Je sais être une exception: toute ma carrière s’est passée en compagnie de femmes qui m’ont été tellement précieuses alors que chez les hommes, plusieurs voulaient absolument me prouver que la leur était …!

          Donc, le sexisme ne me convient pas plus que toute autre discrimination sur une « étiquette », le trésor des gens étant souvent bien caché! Déjà, les « jugements » me semblent souvent un peu rapides!

          Maintenant, que ce soit une mission d’état? Oui là où il est question d’éviter l’égalité réelle à tous les niveaux de son fatras admistrativo-politique (et cette « mine » sera sans doute féconde de découvertes), mais pour le pays, non! Tout homme qui a vécu marié ou en couple, sait très bien de quoi il ressort!

    • Vous avez raison! Après tout que vos la pollution si l’on ne peux pas être chic, la pollution est une invention maçonnique reptilienne visant à contrôler les populations des pays occidentaux en les culpabilisant d’être responsable du réchauffement climatique!
      Alors que nous, nous savons que c’est faux et nous sommes une poignée d’humain à avoir compris la mascarade politique! Après tout, nous sommes libre d’être chic, d’être riche, de conduire un hummer et qu’importe le problème des femmes, de la pauvreté et cette sois disante pollution (rire) nous sommes libre!

      • Bonjour Grampas

        On a compris que c’est du second degré, mais il y a quand même un peu de vrai dans ce que vous dites (rires)

      • Vous pensez surement qu’une petite vendeuse de boutique de prêt-à-porter va travailler en tenue de loubard dans son Hummer et est ceinture noire de karaté ?

        C’est pas demain la veille que Paulette va toucher les pépettes à Ségolène (nos pépettes) pour aller travailler à bicyclette (de bon matin sur les chemins).

    • En quoi l’écologie serait-elle cause de l’insécurité?

      Les économies réalisés sur le manque cruel d’éclairage public sont utilisées, non pas pour quelle décroissance de consommation d’énergie que ce soit, mais pour financer les cadeaux faits aux milliardaires.

      Et concernant les attouchements faits dans les transports en commun, ils ne sont pas imputable au fait même d’emprunter le métro plutôt que de rouler en voiture polluante, mais au contraire au manque de transports publics, ce qui fait que les navettes sont bondées, ce qui fait qu’on peut plus facilement mettre des mains aux fesses ou infliger des agressions pires encore sans être remarqué. C’est aussi à cause d’une culture du viol donnant pour consigne qu’il faudrait agresser, consigne que malheureusement certaines personnes appliquent (ces même personnes sont peut-être minoritaire par rapport à l’ensemble de la population, mais les minorités agressives arrivent à propager fortement les fléaux, sans que la majorité silencieuse et/ou démunie contrecarre cela).

      Par ailleurs, le remplacement de cet industrie ultra-productiviste par une industrie plus écologique n’a jamais eu lieu, et la circulation de bagnoles à moteurs fonctionnant au diesel et au gazole ne baisse pas. Comment quelque chose qui n’a jamais été mis en place pourrait-il être une cause de la régression du confort et de la sécurité?

      Et quel(s) rapport(s) entre l’insécurité et la tenue vestimentaire des gens?

      • Ou sont les bornes de recharges ❓ Et vous ne pouvez creuser éternellement sous Paris … sinon les immeubles s’écrouleraient…

      • Ah, les attouchements dans les transports en commun, qui touchent 100% des femmes, et qui exigent que le/la contribuable leur offre une campagne de sensibilisation ! Il faut se pincer pour le croire…

      • Ce sont encore ces saulauds de milliardaires qui s’adonnent à des attouchements dans le métro.

        • Je n’ai pas dit que les milliardaires étaient les auteurs directs des attouchement, mais que c’était pour financer les cadeaux qui leur sont faits qu’il y avait un manque de transports en communs, lequel manque fait que les navettes sont ultra-bondées, ce qui favorise les attouchements.

          Contrairement à ce que beaucoup d’internautes croient, je ne catégorise pas les gens comme « gentils » ou comme « salauds ». Je constate simplement l’évidence selon laquelle aucune diminution de l’insécurité et donc des agressions ne pourra être financée sans baisse des cadeaux faits aux grands patrons.

  • « on pourra essayer de choper l’une ou l’autre célébrité de l’Open Source (Linus Torvalds, par exemple) »

    J’ai comme dans l’idée que Torvalds s’est fait quelques ennemis parmi les développeurs médiocres (en les remettant à leur place) et peut être le gouvernement US (en insinuant qu’on lui avait demandé d’ouvrir des « backdoor » dans son code).

  • Théorème 1 : L’État à la solution, encore faut-il trouver le problème.
    Théorème 2 : Avec de l’argent public, il n’y a pas de solution sans problème.

    • Théorème 3: Les politiciens étant des menteurs professionnels, la première chose à avoir comme objectif, c’est « la Vertu » (comme si la loi rendait vertueux les Français!)

  • La Nature, cette sale traitresse sexiste !!!

  • 100% des personnes flinguées à la kalashnikov ces 10 dernières années dans les villes françaises étaient des hommes. Ceci dénote une forme de sexisme tout à fait choquante.

  • vous avez lu l’article du subventionné du CNRS ?
    la nouvelle orthographe de « fascisme » est e.c.o.f.e.m.i.n.i.s.m.e ( critique ! )

  • le type du CNRS est, tenez vous bien : « spécialiste de la géographie du genre »

    que dire de plus ?

  • Il faut financer la découverte des problèmes et les solutions. Double peine pour le cintribuable…

  • Mais bien sûr, ça fait longtemps que je le pense. Tout en prétendant répandre l’amour et la paix, le socialisme divise, répend la méfiance, attise les ressentiments et … favorise les fameux amalgames.
    Il s’épuise dans des combats d’arrière garde.
    Un cadavre qui marche.

  • j’ ai décidé d’ écrire la peuple ou le selon mon bon vouloir luttons mes camarades pour l’ égalité

    L’ auteur a bien compris diviser pour régner , dans les années 80 le slogan était  » touche pas à mon pote  » plus tard les socialococos ont basé leur propagande sur l’ opposition F/H et bingo ! de nouveau ! c’ est déguélasse mais c’ est comme ça

  • Autant je trouve comme vous que les hommes politiques (et femmes aussi, pardon) ont l’art de monter en épingle certains aspects du problème, autant je suis sûre que l’auteur de cet article est un homme.

    Être une femme dans les transports en commun bondés ou seule dans la cité le soir n’est pas un problème inventé par la socialie mais une réalité. Vous avez la chance de ne pas la vivre.

  • Il y a de vraies perles dans l’article du chercheur au CNRS :

    « Les piétonnes regrettent qu’on éteigne de bonne heure les éclairages de rue pour faire des économies tandis qu’on éclaire et arrose abondamment des stades, considérés comme nécessaires à l’attractivité des métropoles et fréquentés uniquement par des hommes. »

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