COP21 : L’écologie est-elle une religion ?

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COP21 : L’écologie est-elle une religion ?

Publié le 10 octobre 2015
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Par Guy Sorman.

L’écologie se réclame de la science. Mais à lire Karl Marx, le socialisme, en son temps, se prétendait tout aussi « scientifique » : les idéologies avancent toujours masquées. Ce qui est vraiment scientifique, comme l’a bien illustré le philosophe Karl Popper, c’est ce qui peut être critiqué : la connaissance ne progresse que par ce que Popper appelle la « falsifiabilité ». Ce qui est juste, est ce qui peut être démontré faux.

Mais essayez de débattre avec un écologiste ! C’est impossible. Dès l’instant où vous n’adhérez pas au credo environnemental, vous êtes un hérétique : il faut, pour les écologistes, aimer la Terre avant les hommes et que la Nature l’emporte sur la Culture. Le débat sur le réchauffement climatique en est une belle illustration  : selon les écologistes et l’idéologie qu’ils ont imposée au monde politique, il est indiscutable que le climat se détériore et que le réchauffement est dû aux activités humaines, en particulier par l’émission de dioxyde de carbone. On notera, par coïncidence, mais est-ce une coïncidence, combien cette doctrine du réchauffement climatique recoupe les intérêts des États dont les pouvoirs sortent renforcés, qu’elle incrimine le capitalisme et expédie les sceptiques au bûcher. Avancer, par exemple, que le réchauffement climatique est réel mais qu’il n’est pas récent et que, peut-être, d’autres facteurs interviennent que le dioxyde de carbone, vous voici taxé de « négationniste » : le négationniste, pour mémoire, est celui qui nie l’existence de l’Holocauste, un nazi donc.

Il se trouve qu’à Paris, en décembre, se tiendra une conférence mondiale sur le climat, où il est attendu que chaque État s’engage sur une réduction chiffrée de ses émissions carbonées dans les années à venir. La France est l’hôte d’autant plus enthousiaste de cette conférence, que toute réduction de l’énergie produite par le charbon, le gaz ou le pétrole, bénéficie à l’industrie nucléaire que la France exporte. Sans hasard, Électricité de France, marchand d’énergie nucléaire, finance à tout-va les lobbies écologistes qui diffusent la croyance au réchauffement exclusivement par le dioxyde de carbone. Cette écologie d’État comme toute idéologie tourne au simplisme : on peut lire ces jours-ci, sur l’enceinte du ministère des Affaires étrangères à Paris, une banderole qui dit « Tous pour le climat ». Ce qui se traduit aisément dans toutes les langues et ne fait sens dans aucune : comment pourrait-on être contre le climat ? On atteint là le degré zéro de la réflexion politique.

René Le Honzec
René Le Honzec

Pour ceux qui ne se laissent pas intimider par ce nouveau terrorisme culturel, je recommande une étude vraiment scientifique consacrée par un expert américain du tri sélectif, John Tierney, The reign of recycling, (New York Times du 4 octobre). Le sujet paraîtra ingrat ou dérisoire, mais c’est dans les poubelles de nos cuisines que s’exerce au plus près de chez nous l’oppression écologiste. Dans les pays dits développés, chacun est désormais contraint de séparer ses déchets, de les répartir dans des poubelles distinctes, des containers séparés, etc. John Tierney, au terme d’une évaluation approfondie, démontre que le tri sélectif coûte plus qu’il ne rapporte et pollue plus qu’il ne purifie notre environnement sacré.

Par exemple, si vous rincez une bouteille ou tout autre récipient comme cela est recommandé, voire dicté, avant de vous en débarrasser dans la poubelle adéquate, l’énergie nécessaire à l’eau de rinçage est supérieure à l’énergie économisée par le recyclage. À Paris, où j’habite, deux camions de ramassage des poubelles se succèdent, chaque jour, l’un pour récupérer le papier à recycler, l’autre pour le reste : la multiplication par deux de ces camions génère plus de dioxyde de carbone, sans même compter le coût supplémentaire pour le contribuable, que ne fera jamais économiser le recyclage du papier.

Je saute les étapes et ne multiplie pas les exemples pour conclure avec John Tierney que rien n’est aussi économiquement fondé et respectueux de l’environnement que la traditionnelle décharge publique, dont on peut aujourd’hui récupérer le méthane et que périodiquement on recouvrira de terre jusqu’à en oublier l’existence initiale. Mais voilà, cette solution traditionnelle et simple ne contraint pas l’usager à la servitude du tri sélectif : il ne nous oblige pas à sélectionner nos déchets en hommage à la Déesse Terre. Il est vrai que l’abandon du tri sélectif rendrait malheureux tous ceux qui le pratiquent tel un rituel religieux, et puisent dans ces gestes humbles l’autosatisfaction de servir la Déesse Nature, le Bien de l’Humanité et leur narcissisme. Le tri sélectif est, avant tout, un bréviaire à égrener chaque jour. Et il révèle l’imposture classique de toutes les solutions écologiques quand elles mettent en avant les bénéfices et jamais les coûts : par exemple, les moulins à vent et les fours solaires sont supposés produire de l’énergie gratuite et infinie – un mouvement perpétuel – parce que l’on ne décompte jamais les coûts de construction et d’entretien du four ou du moulin.

L’écologie est bel et bien une religion païenne, plutôt occidentale, car les Asiatiques et les Africains sont maintenant plus adeptes du Progrès que de la Nature. Aux hérétiques, il ne reste qu’à résister dans leur cuisine, en refusant de trier, pour commencer.

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  • le tri sélectif est une dépense forcée, c’est des « emplois » pour nos élus, emplois dont ils peuvent se vanter d’être à l’origine… de temps en temps des écologistes assez honnêtes font cette critiques des élus et rappellent que ce n’est pas écologique…

    mais c’est quoi une action écologique?????
    l’écologie aime économiser les ressources, l’énergie, l’eau… sauf que vaut il mieux économiser un peu plus d’eau et dépenser un peu plus d’energie???
    Il n’y pas de matrice de normalisation! le pékin moyen utilise tout simplement les sous…

    Le plus comique est de voir des gens aisés singer les pauvres…aller au boulot en vélo, faire les fins de marché etc etc.. et au bout du compte se payer un voyage avec les sous économisés… alors bof simplement risible, sauf que, ce genre de comportement est m^me SUBVENTIONNÉ!!!

    • @ jacques Lumière,

      Et le changement d’heure sera t’il en discussion ?
      L’abandon de l’annualisation du temps de travail avec des plages journalière de 7h le matin à 19h le soir entraîne une forte consommation d’énergie l’hiver

  • C’est pour cela qu’il faut distinguer l’écologisme, l’idéologie, le courant politique, de l’idéologie. Ainsi on distingue écologiste, ce que tout le monde peut être d’écologue, qui étudie l’écologie en tant que science. Les deux sont TRÈS fréquemment liés et l’écologisme a effectivement un impact négatif certain sur l’écologie (ayant fait mes études dans ce domaine je peux le confirmer).
    Mais tout ça on le sait déjà, cet article n’apporte rien, un énième texte anti-ecolo de Contrepoint. Histoire de bien rappeler aux lecteurs que « boooouuuh l’écologie », comme le font les adeptes de cette secte, tout en faisant une erreur grossière (volontaire?) quant à la définition même du sujet traité. Bref, l’acharnement anti-ecolo vu ici est ridicule, et fatiguant, les exologistes sont des cons, certains dangereux même, mais Contrepoints regorge deja de billets dans ce genre, trouvez un autre sujet si vous voulez absolument pondre un article.

    • Mais vous ne pouvez pas faire comme si la COP21 n’existait pas, comme si les manuels scolaires n’étaient pas bourrés d’idéologie en la matière, comme si les taxes vertes ne nous frappaient pas déjà lourdement, comme si les médias ne diffusaient pas quotidiennement la propagande escrologiste. L’écologie comme moyen d’extension de l’Etat obèse est rejetée et il n’y aura jamais assez d’articles pour la dénoncer comme il se doit. L’écologie considérée comme science, si elle existe, est parfaitement indifférente tant qu’on ne nous oblige pas à la financer au prétexte de peurs imaginaires. Par exemple, dès qu’une voiture électrique sera réellement plus performante et moins chère qu’une voiture à moteur à explosion, il ne fait aucun doute qu’elle sera adoptée massivement, sans besoin d’aucune subvention, taxe, incitation ou législation.

      • « L’écologie est la science est la science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu et les interactions entre eux. » Durant tout mon parcours universitaire j’en ai entendu des conneries, la meilleure selon restant un prof qui débarque pour le premiers cours qu’il va nous donner et demande à un amphi de plus de 100 étudiants s’ils pensent que l’Homme détruit la planète, et si nous sommes trop nombreux, de quoi faire grincer des dents), mais ce n’est pas de l’écologie pour autant. L’écologie est la science qui va tenter d’expliquer le blanchissement des coraux, et petit à petit en venir à supposer que ce n’est pas une mortalité accrue, mais peut-être un mécanisme adaptatif au réchauffement des eaux, qui montre que les coraux ne sont pas en si mauvaise posture que ça, ou bien qui va faire le lien entre la raréfaction des pumas dans un Parc National américain et la diminution en biomasse et biodiversité de poissons des cours d’eau de ce même Parc.

        Mais au grand JAMAIS je n’ai abordé en cours les moteurs électriques, qui relèvent des sciences mécaniques ou de l’ingénieur, ou même le tri sélectif, car l’écologie est une science, ce que n’est pas l’écologisme qui prône la réduction de CO2 atmosphérique, les économies d’eau, d’énergie, etc.

        Quant au financement des recherches c’est un tout autre sujet. Il est vrai que l’écologie est une science qui est davantage descriptive, qui créé de la connaissance mais n’engendre pas de profit immédiat comme les sciences pharmaceutiques ou de l’ingénieur. Mais alors qu’en est-il de l’astrophysique ?

        • C’est une erreur de croire qu’on ne peut pas financer la recherche scientifique autrement qu’avec l’intervention de l’Etat et en alourdissant la fiscalité. Au contraire, la recherche scientifique gagnera en efficience dès qu’elle sera libérée de la sujétion des Obèses qui, parce qu’ils imposent leur quasi-monopole de financement en désolvabilisant les investisseurs privés, prétendent l’orienter selon les lubies des politocards, des ponctionnaires ou de ceux qui vivent grassement des subventions publiques. Ne doutez pas que toute connaissance créée est potentiellement un profit à terme. Seuls les individus ont la capacité à se projeter dans l’avenir et investir en conséquence. Mais pour investir, encore faut-il que les individus ne soient pas privés des moyens d’accumuler du capital par la collectivisation. L’Etat qui détourne les capitaux est au contraire inéluctablement réduit au court terme à cause de la recherche du pouvoir ou du maintien au pouvoir de ses membres et bénéficiaires foncièrement improductifs.

          • C’est dingue, où ai-je dit que la recherche devait être soutenue par l’Etat, ne devait qu’être publique ? Ou que la recherche théorique n’était d’aucun intérêt ? Vous vous acharnez sur les socialistes, les écologistes et autres en les qualifiants d’escrocs, de malhonnête, mais bon sang, être libéral ne fait pas de vous un être divin, ne me prêtez pas des mots qui ne sont pas les miens pour argumenter par-dessus, évitant soigneusement les 3/4 de mon message.

            • Il vous répond et apporte un autre éclairage mais il ne me semble pas qu’il critique vos propos.

            • Si vous ne voulez pas qu’on ne retienne qu’une des idées de vos messages, construisez-les avec une seule. Typiquement, votre premier paragraphe aurait été suffisant, les deux suivants ouvrant d’inutiles polémiques.

              Pour revenir à l’écologie, son erreur fondamentale est semble-t-il de considérer les humains comme étant des êtres vivants comme les autres. Or, l’écologie peut bien analyser n’importe quel être vivant dans son environnement mais elle sombre dans des errements périlleux non scientifiques dès lors qu’elle prétend s’occuper également des humains. Si elle se laisse aller à cette présomption fatale qui revient à réduire l’humain à son animalité, cette science se condamne d’avance. En effet, l’homme n’interagit pas avec son environnement, il tend à le dominer, le façonner, en user et abuser, pour son plus grand profit. L’écologie, de part sa définition même, est totalement impuissante à rendre compte de cela. Mais peut-être allez-vous nous détromper sur les errements éventuels de l’écologie ?

              • Il n’y avait aucune polémique, j’ai juste eu droit à une piqûre de rappel concernant l’étatisme.

                L’Homme est un être vivant comme les autres, oui, et l’écologie a toujours eu tendance à l’exclure du milieu « naturel » justement, alors qu’il est une espèce comme une autre, la domination qu’il veut exercer sur son environnement n’est qu’une forme d’interaction, il n’est pas tout puissant, au contraire, il essaie juste de survivre comme toutes les autres espèces.
                Après on peut développer, chipoter, sur le fait que l’Homme a un esprit, une conscience, et tout ce qui suit, il n’en reste que dans le fond il n’est qu’un moyen de diffusion pour les gènes qu’il porte, et sans être réduit à un instinct primaire de survie comme un poisson, il est tout de même soumis à des instincts primaires, qui le ramènent à sa nature animale. Donc l’Homme a sa place dans l’écologie bien sûr, on peut étudier ses interactions avec les différents écosystèmes, mais également au sein de ceux qu’il a créé par exemple.

                • L’esprit, la conscience : un bête détail en somme, pour ne pas dire un truc gênant qu’il faudrait évacuer de l’analyse.

                  C’est bien ce qu’on pouvait craindre de la vision du monde véhiculée par l’écologie.

                  • Oui mais cette « vision » n’est pas un rêve religieux, dogmatique. C’est un fait avéré ou prétendu tel. L’esprit, la conscience sont tout autant des mécanismes issus de l’évolution qui nous ont permis de penser la liberté.

                    L’enjeu est assez important car il pourrait rejeter le libéralisme comme une pensée constructiviste, la notion de droit naturel deviendrait à son tour caduque.

                    J’en suis vraiment à me poser des questions humblement et sans prétendre apporter des réponses. Pour moi si réponses il doit y avoir, elles ne peuvent être que le résultat d’une enquête sur le fonctionnement du cerveau humain. Ou encore au crépuscule de l’homo sapiens quand nous pourrons connaitre la place de l’humanité dans l’univers….

                    • « L’esprit, la conscience sont tout autant des mécanismes issus de l’évolution » : voilà qui relève de la croyance, pas de la science.

                • Vos commentaires sont pertinents. L’article ici est un article politique et ne vise pas l’écologie en tant que science mais l’idéologie « écologiste ».

                  Pour moi l’écologie est une question qui pose une question question au libéralisme. Penser l’humain dans le libéralisme sous entend de percevoir l’homme tel que cavagnac l’à décrit: usant et profitant de la nature. C’est à ce titre une pensée qui hérite des lumières, de Descartes et de la religion monothéiste.

                  L’écologie amène à s’interroger, sur la place de l’homme dans ce tout, là ou la dichotomie nature/culture devient obsolète et peu pertinente pour l’écologue.

                  Comment alors considérer la liberté de l’homme si il n’est qu’un porteur de gène? Comment penser le libre-arbitre si l’humain n’est finalement qu’un « mécanisme » naturel en vue de perpétuer une volonté de vie qui dépasse l’individue ?

                  Je n’ai pas de réponses à ces questions ( si vous avez des pistes je suis preneur ).

                  • excusez pour les fautes de syntaxe: « Pour moi l’écologie est une question qui pose une question question au libéralisme. »
                    il fallait lire: « Pour moi l’écologie est une question qui interroge le libéralisme. »

                  • Poser ces questions permet de comprendre que l’écologie n’est pas un outil pertinent pour décrire l’homme, à moins d’accepter de réduire l’homme à un objet sans âme, vivant certes, mais un objet quand même, héritage de la barbarie esclavagiste. Réifier l’humain, c’est bien sûr déifier la nature. L’écologie ainsi dévoyée est le veau d’or moderne. L’écologie, lorsqu’elle prétend s’occuper des humains, est bel et bien une religion. D’où les théories délirantes que le millénarisme escrologiste nous assène à longueur de propagande, manipulant les peurs irrationnelles ou les mensonges cyniques.

                    L’humaniste, certainement libéral, n’est pas interrogé par ce mensonge. Il est un temps abasourdi, mais il se souvient rapidement que les socialismes procèdent de la même barbarie, de la même volonté farouche de réduire l’humain en esclavage, manière de nier que l’homme est créé à l’image de Dieu.

                    Bref, que les écologistes s’occupent des grenouilles ou des diptères si ça leur chante, mais qu’ils cessent de s’aventurer dans les domaines qu’ils ne pourront jamais maîtriser.

    • « trouvez un autre sujet si vous voulez absolument pondre un article. »

      L’écologie est la démonstration par l’absurde de l’étatisme. Difficile de ne pas y faire référence sur Contrepoints et dans n’importe lequel de ses aspects. L’absence de garde-fou (analyse des couts et des résultats, gestion des priorités) et le côté quasi mystique (inversion des valeurs entre nature et humanisme) font de l’écologie une caricature de socialisme, alors que l’écologie n’est pas à priori socialiste.

      Sorman soulève ici une question non politiquement correcte : le tri des ordures est-il réellement utile, efficace et n’est-il pas contre productif. La question n’est pas évidente – existe-t’il des études impartiales ? En revanche les écologistes ont réussi à implanter profondément cette notion dans les esprits, au point qu’un sondage a montré que les français confondaient massivement le réchauffement climatique et le tri des ordures ménagères.

      Donc au final, ce sujet me parait par son aspect pratique largement aussi intéressant qu’une nième discussion sur les élucubrations de Piketty.

      •  » L’absence de garde-fou (analyse des couts et des résultats, gestion des priorités) et le côté quasi mystique (inversion des valeurs entre nature et humanisme) font de l’écologie une caricature de socialisme, alors que l’écologie n’est pas à priori socialiste. »

        De l’idéologie donc, pas de la science.

        • Oui, l’écologie est une science, mais comme la climatologie tellement complexe et jeune qu’elle nécessiterait beaucoup d’humilité dans ses conclusions et sa médiatisation. Et je plains sincèrement ceux qui s’oriente dans l’étude de ces sciences et doivent en permanence faire le tri entre la vraie science et la manipulation ou la pure bêtise. Même en étant averti, on se rend souvent compte que l’on a été influencé dans le mauvais sens par les idées reçues (dans n’importe quel domaine). La médiatisation de la science est une catastrophe.

          • Avez-vous lu le rapport du GIEC ? Le vrai rapport hein, celui de plus de 1500 pages, pas le résumé ? C’est un rapport scientifique, n’en déplaise aux anti-écolo. Les théories sur lesquelles ils se basent sont malheureusement erronées, incomplètes, mais parce que qu’elles ont été admises il y’a longtemps. Mais le travail en lui-même est scientifique, les marges d’erreur, les suppositions, les choix arbitraires, les phénomènes non pris en compte, les projections, TOUT est justifié, et les auteurs émettent une réserve quant à chacune de leurs modélisations et suppositions, ils ne disent pas « c’est comme ça, c’est tout, amen ». Donc la climatologie en elle-même fait preuve d’humilité, c’est ce qu’en font les médias, les lobbies, et les politiques ensuite qui est dégoûtant.

            • sauf que le rapport du giec c’est aussi et surtout le résumé pour les décideurs (!?!!!)et l’expertise.

            • Le rapport du GIEC est inutile dans la mesure où il ne peut conclure que des « peut-être » ou « il semble » ou « la majorité est plutôt d’avis que ».

              En revanche en ce qui concerne la science véritable, chaque chercheur doit se reposer sur des référentiels construits par d’autres chercheurs pour ses propres études (à commencer par les températures). S’il y a un doute sur la qualité de ces référentiels, il y a un doute sur les études qui les utilisent et ainsi de suite. Tant qu’on ne peut rien consolider, il me semble difficile de travailler correctement.

  •  » le négationniste, pour mémoire, est celui qui nie l’existence de l’Holocauste, un nazi »

    faux: un nazi ne nie pas l’holocauste, mais le désire !

    une dérive de négationniste est d’englober sous ce terme tout ceux qui contestent l’importance et les modalités de l’holocauste, ainsi que désormais, effectivement, toutes sortes de domaines qui n’ont rien à voir.
    A part ça, excellent article: je ne regarderai plus de la même façon ma poubelle de tri…

    • Oui, il le désire, mais comme il avance masqué, il a besoin d’en nier l’existence, afin de convaincre les gens que ce n’était pas aussi inhumain que ça l’était en réalité.

    • « » le négationniste, pour mémoire, est celui qui nie l’existence de l’Holocauste, un nazi »Sorman a juste voulu dire que le négationniste est traité de nazi par les écolos et les médias

  • non , l’écologie n’est pas une religion même si elle en utilise toutes les ficelles, l’écologie n’est qu’une maffia .
    et c’est une maffia ayant de bons clients : les politiques.
    comment voulez vous qu’un politique résiste a la création d’emplois pour ses électeurs, l’écologie crée des millions d’emplois( les socialistes le répètent sans arrêt donc c’est vrai) …tandis qu’elles en détruit des millions d’autres ..mais c’est la faute des patrons et des riches , pas beau la vie en couleur ?

    • Il y a une mafia d’opportunistes et il y a une religion.

      La logique écolo consiste invariablement à semer la crainte d’une grande catastrophe causée invariablement par l’homme, ses comportements (le péché), dont la solutions consiste à éliminer la cause…
      Il suivent une logique, ils ont besoin de matériaux, des phénomènes, de faits pour donner de la substance à cette logique => recherche, production d’études alarmistes…
      La cause humaine est-elle démontrée ? Non. Juste le fait que l’homme soit un pécheur suffit à les en convaincre, parce que pour un croyant, rien de bon ne peut découler du péché.

      • Ce que l’auteur oublie et vous et que beaucoup d’ecologie sont avant tout des scientifiques L’ecologie est une science elle n’aurait jamais du etre appropriée par des les politiques Ces scientifiques sont a mille lieues de ces discussion steriles et si vous pensez que les dechets ne sont pas un probleme allez faire un tour dans ces pays ou la pression ecologique n’exite et les dechets sont d’immenses accumulations d’immondices Quant certain parle de mafia il existe bien une mafia des dechets en Italie comme a Naple ou meme Berluconi dut faire depecher l’armee Allez faire un tour a la decharge industrielle de Montchanin Il en est de meme des oceans pollues par les plastiques e en n omettant pas les metaux lourds et j’en passe S il ne s’agit pas de tomber dans le catastrophisme, nier les evidences me parait etre d’un malhonnete intellectuelle

    • Ou alors la religion est aussi une mafia ou la mafia est une religion ? Ou l’art de créer des mots différent pour appeler la même chose.

  • J’approuve la plupart des articles de contrepoints concernant la religiosité du dogme écolo, mais des fois des articles sortent du lot. Et celui-ci est malheureusement à jeter aux ordures.

    – Le tri « pollue » plus ? Mais que signifie polluer ? Quelques lignes plus loin, on lit que les camions de tri émettraient plus de CO2 au final. Sauf que le CO2 ne « pollue » pas !! C’est la nourriture des plantes ! A force d’être lui-aussi lobotomisé par le « médiatique » CO2, l’auteur en oublie certains « vrais » problèmes écologiques, à savoir les métaux lourds dans les sols (les décharges classiques sont une plaie), l’érosion et la minéralisation des sols. Que l’auteur aille à Milan ou San Francisco voir ce qui se fait de plus moderne, où de l’humus est (enfin) réinjecté sur les sols lessivés par l’agriculture intensive (via le compostage de la collecte séparée)

    – « énergie économisée par le recyclage ». Le recyclage ne permet pas d’économiser de l’énergie, mais bien de la matière … l’énergie est devenue pratiquement gratuite et illimitée, si on la compare avec la matière. Dans sa logique, l’auteur sera donc aussi contre le recylcage des appareils électroniques ! Alors qu’on sait que les terres rares sont future manne économique.

    – « les moulins à vent et les fours solaires sont supposés produire de l’énergie gratuite et infinie … parce que l’on ne décompte jamais les coûts de construction et d’entretien du four ou du moulin ». C’est ridicule ! Des analyse du cycle de vie existent et donne assez justement les « prix » du kwh produit, et qui permettent justement d’affirmer qu’il y a tromperie ! Le problème des enr est leur subventionnement mafieux et leur fatalité imposée (rachat du kwh à un prix supérieur au kwh nucl disponible sur le marché), leur intermittence et conséquemment les coûts de la régulation et de la sureté (backup) externalisés honteusement sur les citoyens par l’impôts CSPE plutôt que sur les promotteurs. Et le bruit pour l’éolien.

    … bref, un article à lire mais à ne pas recycler

    • « L’énergie est devenue pratiquement gratuite et illimitée, si on la compare avec la matière. »

      Bien sur ! D’ailleurs la plupart des cargos sont maintenant à voile et Tesla va prochainement sortir un modèle électrique équipé d’un milliard de batteries au lithium.

      Et Airbus est en train d’installer des pédaliers dans les A380 …

  • « COP21 : L’écologie est-elle une religion ? »

    OUAIP!

    Et elle nous mène droit dans le mur….

  • Refuser de trier, oui, je veux bien. Je gagnerais du temps que j’investirais dans des actions autrement plus intéressantes. Mais, en Suisse, les clowns qui nous gouvernent n’ont rien trouvé de mieux que d’imposer des taxes au sac. Donc, vous réfléchissez à deux fois avant d’empiler tous vos déchets dans un sac poubelle, car, à CHF 2.- le sac de 35 litres, ça finit par vous coûter un bras. Alors, vous faites comme tout le monde, vous triez, vous fraudez à l’occasion parce que ça fait toujours du bien d’entuber l’Etat et vous songez avec cynisme aux innombrables camions-bennes qui crament leur diesel et qui ne cessent de se multiplier à cause des débilités étatiques. Vous songez également au manque de déchets, ce qui amène les cantons à importer des poubelles depuis l’Italie ou l’Allemagne pour faire tourner les incinérateurs. A part ça, c’est formidable, il paraît que les Suisses sont de braves éco-citoyens, dixit le gouvernement. Je prends ceci comme une insulte.

  • Et si vous proposez à un « écolo » de répondre à ses questions…. vous n’entendez plus parler de lui! En religion, il faut la foi, et la foi se ressent, elle ne s’explique pas.

  • En outre, les EnR sont intermittentes, incapables de s’adapter en temps réel aux fluctuations de la demande.
    Leur facteur de charge est ridicule: 13% pour le solaire et 21% pour l’éolien (rapport RTE 2014).
    En outre, il y a d’énormes coûts indirects: nouvelles lignes de transport, smart grids, centrales thermiques à démarrage rapide pour équilibrer le réseau…

    Voir: http://dropcanvas.com/ip48g

    et aussi: http://dropcanvas.com/2tfxv

    Bref, les EnR ne servent à rien, si ce n’est à enrichir de manière déraisonnable les promoteurs, aux frais des contribuables qui n’en peuvent mais, à réduire le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité de nos entreprises, donc à nous mener droit dans le mur…

    Usque tandem, delirium energeticum, abutere patientia nostra?

  • Ecrire un article dans le seul but de prendre le contre pied de ce qui se dit par ailleurs (pour « choquer le bourgeois » ou les « bien-pensants », comme on dit de nos jours) ne mène pas à grand chose, encore moins quand on simplifie le propos jusqu’à la caricature. L’article du NYT cité par M. Sorman ne dit pas du tout ce qu’il lui fait dire. Il dit seulement qu’il n’est pas du tout rationnel, y compris d’un point de vue écologique, de vouloir TOUT trier et recycler en raison des coûts économiques et écologiques d’une « zero waste society ». Mais il ne dit pas du tout qu’il ne faut RIEN recycler : le recyclage des papiers, cartons et métaux reste bénéfique, y compris en termes de réduction des émissions de GES. Il se peut donc que l’idéologie écologiste rende ses adeptes aveugles. Mais l’idéologie de M. Sorman ne le rend pas plus clairvoyant.

  • « il est indiscutable que le climat se détériore et que le réchauffement est dû aux activités humaines, en particulier par l’émission de dioxyde de carbone. »

    C’est bien pire que ça…
    Si vous critiquez l’idéologie verte, si vous supposez que le débat puisse être biaisé par l’idéologie, que le Giec puisse être corrompu, si vous soulignez des erreurs, que vous rappelez que les prédictions ne sont pas exactes, que prédire que le RC sera catastrophique n’a rien de scientifique, que les politiques vertes prescrites ne sont pas de l’ordre de la science, que vous doutiez de leur réalisation, de leur validité ou même qu’elles puissent durer, vous passez pour un négationniste/conspirationniste qui ose remettre en question le consensus scientifique et donc nier la science…

    Si vous osez douter du sérieux d’une politique qui consiste à dépenser des milliards, voire des billions, dans des solutions douteuses afin de prévenir les conséquences de faits purement spéculatifs d’un phénomène mal compris, prônée par des gens anticapitalistes et qui autrefois, étaient maoistes, vous voici condamné au bucher…

    • Hayek (Tendance Salma)
      10 octobre 2015 at 15 h 34 min

       » prônée par des gens anticapitalistes et qui autrefois, étaient maoistes » c’est bien de le rappeler, voilà un recyclage parfaitement réussi, de leur point de vue 🙂

  • Ce n’est pas une religion, mais une secte !

  • Finalement, pas étonnant que d’anciens marxistes/maoïstes soient devenus écolos. Mêmes méthodes, mêmes objectifs…

  • Le tri sélectif a au moins le mérite de limiter la quantité de ce qui est mis en décharge. Décharges dont le voisinage est toujours apprécié…, dont il vient un moment où se pose la question de les fermer et de trouver un autre endroit pour les déchets qui, eux, ne cessent pas d’être produits.

    Pour ma part, je trouve qu’il n’est pas assez poussé. Dans aucune des communes où j’ai résidé, les métaux n’étaient triés à part. Avec l’épuisement de leurs mines, certains pourraient bien devenir rentables à recycler.

    Quant aux deux camions qui se suivent devant chez m. Sorman, je dois avouer qu’ils me plongent dans la perplexité. L’auteur devrait prendre le temps de descendre un matin interviewer le personnel de ramassage pour essayer de savoir quel est le taux moyen de remplissage de l’un et de l’autre véhicules en fin de tournée, et s’assurer que les deux passent bien les mêmes jours.
    Avec ou sans tri sélectif, la quantité de déchets est la même. Ou les deux véhicules finissent leur tournée pleins, et ils sont justifiés tous deux avec ou sans tri sélectif, où ils ne terminent pas leur tournée pleins mais passent tout de même avec la même fréquence, et on peut s’interroger sur l’organisation de la collecte.

    • @xc: De quelle quantité parlez vous : la masse ou le volume ?
      Si vous triez, donc séparer les matières réutilisables des autres, vous constatez rapidement que les premières sont des « conteneurs » (boites, bouteilles, sac, papier, …) tandis que les seconds sont leurs contenus.
      Or les conteneurs sont généralement plein de vide, et vous vous retrouvez avec au minimum 2 camions au-lieu d’un.

    • « Dans aucune des communes où j’ai résidé, les métaux n’étaient triés à part. Avec l’épuisement de leurs mines, certains pourraient bien devenir rentables à recycler. »

      Appelez un ferrailleur ! Il viendra gratuitement vous débarrasser. Tant que cela a de la valeur, il n’y a pas de problème.

      En revanche la poubelle à déchet organique de plusieurs jours (parce qu’elle était pas pleine, que c’était ensuite le weekend et qu’on a laissé passer le jour – car interdit de la déposer avant l’heure règlementaire) … bonjour l’odeur et le côté sanitaire …

    • marrant le recyclage des métaux est un des trucs rentables…

  • Mr Sorman n’est pas le seul specialiste de l’Asie Mr Jean Luc DOMENACH est un specialiste de la Chine et apporte des propos plus nuances sur la croissance et le progres ; Dans une interview des Cahiers Science et vie sur le thème la Chine au delà des mythes, la croissance chinois se paie au prix fort et il est vrai que l’ecologie ne fait pas partie de la grille de lecture du marxiste , les dirigeants chinois peuvent donc avoir qu à l’horizon : le progres cher a cet auteur sans se preoccuper des effets deleteres puisque ceux n’existent pas officiellement. A contrario il est etonnat qu un pays liberal tel les USA soient si tatillon avec les normes affaire Wolkswagen Etonnant non

    • Pour Volkswagen : Protectionnisme.
      Hyundai à été condamné à payer un montant aux consommateurs car la valeur de consommation d’essence était trop optimiste, c’est le cas pour toutes voitures de tout constructeur sans exception.
      Toyota : Une histoire de fou pour une pédale prise dans un tapis mal installé, chose qui peut arriver dans n’importe quel véhicule. Un tapage incroyable.

      GM s’en sort mieux pour une faute bien plus grave.

    • Je ne crois pas que G Sorman ait dit que la Chine était un pays libéral. La Chine reste un pays communiste qui a ouvert une partie de son économie et est très corrompu, pratique le croonisme.

      • La Chine pratique la NEP : le parti communiste s’appuie sur le capitalisme et l’économie de marché pour se maintenir au pouvoir.

  • Osez dire que l’écologie est une religion !
    Sorman diabolicum, qu’il brûle dans l’enfer des réchauffistes (il devra patienter un peu pour la montée en température).

    • Tous les socialismes sont des religions : elles reposent sur le scientisme, la pensée magique et le culte des avions cargos.

  • L’écologISME, svp, l’auteur. L’écologie est une science.

    Sinon, pour moi, les écolos purs et durs sont clairements sectaires, oui.

  • Dommage M.Sorman.

    Vous avez raison de dénoncer le terrorisme idéologique du credo « environnemental » porté par des écologistes auto-proclamés et les aberrations écologiques que peuvent représenter des solutions telles que le tri sélectif. Aujourd’hui n’importe quel comportement étiqueté de « responsable » et se réclamant de la COP21 sera promu quelle que soit la réalité.

    Regardons la confusion développée autour de l’affaire VW, qui tourne autour d’émissions de gaz certes polluants mais néanmoins suffisamment peu pour qu’on les néglige jusqu’en 2001 alors que le diesel reste moins émetteur de gaz à effet de serre que l’essence. Ou le sujet de la ferme des 1000 vaches où de prétendus écologistes s’opposent à une installation qui traite le méthane des vaches, principale source de gaz à effet de serre de l’élevage

    Mais en voulant nier la réalité d’un réchauffement climatique dû à l’effet de serre découlant des activités humaines vous oubliez qu’en aucun cas ce sont les « écologistes  » qui ont mis en évidence le phénomène, mais bien des scientifiques. On peut contester son amplitude et sa vitesse mais il est déraisonnable 25 ans après le premier rapport du GIEC de le nier.

    C’est d’ailleurs le problème. Au nom de cette réalité d’une Humanité exposée à de graves problèmes si elle ne modifie pas sa trajectoire , l’écologisme n’hésite pas à devenir un dogme affirmant n’importe quoi. D’autant plus aisément que la peur de la mort est un fondement avéré de toute religion.

    • Vous niez donc qu’ils n’ont eux raison sur quoi que ce soit dans leur prévision?
      Vous niez que c’est un « science » non reproductible et qui permet de justifier uje chose et son contraire?
      Vous niez que les solutions proposées sont idiotes?

      Le déni des croyants ne cesse de me stupéfier.

      • De quoi parlez-vous ?

        Allez lire les rapports du GIEC.
        Et expliquez quelles sont les prévisions qui auraient été faites et qui sont démenties par les faits.

        Quant aux solutions idiotes elles sont nombreuses mais pas proposées par le GIEC.

        Le problème est bien là : il y a tellement de solutions idiotes proposées par des idéologues qui inventent de faux problèmes liés abusivement au réchauffement climatique que certains en déduisent que le réchauffement climatique est aussi contestable que les idioties proférées en son nom.

        • et quels sont les faits scientifiques.?

          la part du réchauffement due à l’homme depuis l’après guerre est de au mins 50 % avec un degré de certitude de 95% ( sorti du chapeau) …autrement dit on n’en est pas certain absolument….

          et voici les prévisions des modèles pour les 80 ans à venir …

          voila…alors certes….la critique est assez difficile …

    •  » qui ont mis en évidence le phénomène, mais bien des scientifiques. On peut contester son amplitude et sa vitesse mais il est déraisonnable 25 ans après le premier rapport du GIEC de le nier.  »

      Mais ce sont les écolos qui en font une idéologie sur seulement les rapports du GIEC qui les arrangent. Les écolos ne tiennent pas compte volontairement que le réchauffement global a fait une pause de 18 ans malgré l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère.

      D.J

  • La Religion sectaire de Monsieur Sorman est le cornucopianisme.

  • Pour les anti nucléaires, le nucléaire c’est diabolique, comme me l’a affirmé l’un d’eux dans une réunion publique, il y a 2 ans.
    En outre, l’intermittence imprévisible des éoliennes géantes a des coûts indirects sur le nucléaire.
    Pour adapter en temps réel les flux d’électricité aux fluctuations de la production éolienne qui est imposée au réseau, les centrales nucléaires sont soumises à des variations de régime pour lesquelles elles ne sont pas conçues, les effets sont une production électrique moindre donc plus coûteuse, un coût plus élevé d’entretien suite à la fragilisation des centrales par ce régime et un risque accru d’incidents nucléaires.
    Ainsi les éoliennes géantes ne pourrissent pas seulement le fonctionnement du réseau français, mais pourrissent les centrales nucléaires.

  • Pour ceux que le grand guignol amuse, voici une video d’une déposition au Congrès du patron du Sierra Club répondant au Sénateur Ted Cruz. Simplement édifiant.
    Merci à Michelle Malkin chez qui j’ai trouvé cet échange.
    http://michellemalkin.com/2015/10/07/global-warming-causes-sierra-club-president-to-melt-during-ted-cruz-questions-about-cooking-planet/

  • Allez directement sur mon blog pour les liens. Seul celui indépendant.co ou des spécialistes affirmaient que les neiges en GB font désormais partie du passé ne fonctionne pas ( si quelqu’un arrive de le retrouver ailleur.

    http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2014/11/20/la-climatologie-n-est-plus-une-science-elle-est-devenue-une-262027.html

    D.J

  • C’est vrai, le réchauffement dû à l’humanité étant dsicuté par certains scientifiques (encore eux), il ne devrait pas être la locomotive de l’écologie. On devrait plutôt prendre comme fer de lance la pollution des sols, de l’air et de l’eau (indéniable je crois), la destruction de nombreuses formes de vie (visible dans la mer, les jardins et ailleurs) et l’exploitation irrationnelle des resources dont les scientifiques prédisent la raréfaction (ils commencent à nous embêter ceux-là) . Pour ce qui est du recyclage, là aussi je suis entièrement d’accord (à part le coup de la décharge « oubliable »), l’impact positif n’est pas clairement établi, et on a un peu l’impression de se faire berner par les grandes entreprises du secteur. Et finalement vous avez encore raison quand vous dites que l’écologie est une affaire trop importante pour la laisser aux écolos. Non à l’idéologie, oui à la clairvoyance. Merci monsieur !

    • ben si on veut mais on a d’un cote des impacts sur l’environnement et de l’autre coté encore pas mal de gens qui crèvent la dalle , écologiquement certes, si on ne veut pas voir les avantages , il est difficile de parler des inconvénients de façon rationnelle.

      La chine est un des pays qui se fout pas mal de son environnement ,et ce, au profit de sa croissance économique , cela a des répercussions, mais c’est incompréhensible si on ne se souvient pas de la situation du chinois moyen avant..

      espérance de vie dans un monde « naturel / espérance de vie dans un monde » pollué »…

      ET personne n’a pour projet de détruire l’environnement ou de polluer…

  • Très bon article qui posent les bonnes questions, seulement j’ai l’impression que le problème environnemental clé qui est l’épuisement de matières premières exploitable (seul gros problème avec la persistance de polluants divers dans notre environnement proche) est totalement passé sous silence.

    Si mes souvenirs sont bons, et mes sources fiables, hormis le charbon et l’aluminium, pour le reste on ne dépasse pas le siècle de ressource exploitable, ce qui en l’absence de recyclage nous enjoint à ne pas vivre trop vieux ou ne pas trop procréer….

    • Ouaip, comme pour le pétrole qui va manquer dans les dix prochaines années. C’est d’autant plus vrai qu’on disait déjà cela avant la guerre de 14. Si ! Si ! Vérifiez.

  • @ HUNEAU et admirateurs du GIEC

    je suis en train de lire un bouquin intitulé CLIMAT INVESTIGATION de Philippe verdier ,chef du service météo de France Télévision ( pour combien de temps encore?) paru aux éditions RING. Quand vous rencontrez un homme qui met enjeu sa carrière pour dénoncer ce qu’il a vécu de l’intérieur et qu’il appelle les DESSOUS D’UN SCANDALE PLANETAIRE, je ne peux que lui tirer mon chapeau:BRAVO MONSIEUR
    si vous accordiez encore un quelconque crédit aux élucubrations du GIEC et des écologistes , celui ci aura disparu après cette lecture sauf si bien entendu vous faites partie des bénéficiaires du système
    j’encourage ceux qui ne l’ont pas lu à le faire ;on y trouve de informations étonnantes

  • Pour rire jaune avec al religion écologique, je vous recommande le pamphlet de Igor Gran intitulé L’écologie en bas de chez moi

  • Une religion, c’est vite dit. L’écologie est un prétexteà taxes, impôts, règlements, culpabilisation, contrainte, surveillance des individus.
    Un alibi pour ne pas parler du chômage de masse et structurel, d’une dette abysale, d’une jeunesse sacrifiée et d’une société bureaucratique aliénant les individus.

    • Pire, à côté de l’égalitarisme, l’écologie est un levier pour une société encore plus bureaucratique, encore plus collectivisée. Pensez-donc, ils prétendent sauver le monde !

  • Non, Monsieur Denis Huneau tous les scientifiques ne pensent pas que le CO2 et autres « GES » sont à l’origine d’un quelconque changement du climat et 31487 scientifiques américains dont 9029 avec un Doctorat on même signé une pétition parfaitement contraire à vos affirmations. Vous trouverez la pétition à petitionproject point org.

    Le site pensee-unique point fr, créé par un DR1/CNRS ayant fait une remarquable carrière scientifique, montre à quel point ce que vous croyez être des connaissances irréfutables ne sont que des hypothèses de travail, souvent assez farfelues d’ailleurs.

    Oleg Sorokhtin grand scientifique et académicien russe propose une théorie adiabatique des températures atmosphériques « The adiabatic theory of greenhouse effect » et rejette toute notion radiative d’effet de serre des GES ; elle est la seule capable de rendre compte des températures observées aussi bien sur Terre que sur Vénus. C’est l’approche qui me semble d’ailleurs la plus intellectuellement séduisante et la plus scientifiquement solide.

    Enfin, le climat terrestre étant fondamentalement dépendant de l’activité solaire et du magnétisme solaire (et pas des émissions anthropiques), Valentina Zarkhova a la malice de nous prévoir un refroidissement pour dans pas longtemps « Solar activity predicted to fall 60% in 2030s, to ‘mini ice age’ levels: Sun driven by double dynamo ».

    Vous voyez, Monsieur Denis Huneau, à part ceux qui ont directement bénéficié des 200 milliards d’argent public dépensés par le GIEC pour conclure selon la commande du donneur d’ordre, les autres ne sont pas du tout, mais pas du tout d’accord avec la pseudo science faite à coup de données fabriquées (e.g. crosse de hockey du fumiste Michael E. Mann grand prêtre de la secte GIEC) et de méthodes qui ressemblent à celles des mafias (i.e. emails du climategate) et n’ont rien à voir avec celles de la Science.

  • Sinon pour le tri sélectif y a beaucoup plus simple : Tu gardes tout tes déchets dans ta cuisine, tout le monde sera content.

    Très cordialement.

  • On peut alors regarder la courbe de la glace arctique et voir que la glace du pole nord a rejoint cette année la moyenne des années 1981-2010*
    (Plus de « réchauffement » au pole donc !)* – De plus en plus bizarre….
    http://nsidc.org/data/seaice_index/images/daily_images/N_stddev_timeseries.png

  • Les grands énergéticiens exploitent » les filons » des règles mises en place par les MOC et autres MDP et ce sans se soucier des populations locales…
    http://www.sipaz.org/fr/bulletin/124-informe-sipaz-vol-xx-no-1-febrero-de-2015/501-actualidad-caso-ayotzinapa-pone-en-jaque-a-las-autoridades.html
    « En février, des organisations civiles ont annoncé que Bettina Cruz Velázquez, qui travaille avec des groupes opposés aux projets éoliens dans l’Isthme de Tehuantepec, avait été innocentée des accusations portées par la CFE (Commission Fédérale d’Electricité, l’équivalent d’EDF) dans une plainte à son encontre. En 2012, elle avait été arrêtée pour sa participation à une manifestation devant des installations appartenant à la CFE. En saluant le dénouement de ce dossier, Santiago Aguirre, directeur-adjoint du centre des Droits de l’Homme Miguel Agustín Pro Juárez, a souligné que le cas reste emblématique du harcèlement dont sont victimes de nombreux autres défenseur(e)s au Mexique. Le centre mexicain de l’environnement comptabilise d’ailleurs 82 attaques contre des défenseur(e)s de l’environnement dans le pays entre début 2013 et avril 2014. 35 de ces agressions ont eu lieu dans l’état de Oaxaca, et la majorité sont liées à de grands projets éoliens dans l’isthme de Tehuantepec. C’est encore dans cette zone, à Juchitán cette fois, qu’un projet de consultation très controversé est en cours pour un projet éolien.
    C’est dans cette région que deux personnes ont été blessées, le 5 décembre dernier, après des affrontements à San Dionisio del Mar entre des sympathisants du PRI (Parti Révolutionnaire Institutionnel) et des membres de l’Assemblée des Peuples de cette communauté. Ces derniers empêchaient l’entrée du personnel de l’Institut National Électoral, qui avait prévu d’organiser des élections extraordinaires. L’Assemblée des Peuples a désigné comme responsable de ces faits de violence le directeur de l’Institut Électoral de l’état de Oaxaca, « qui sait que les conditions ne sont pas bonnes pour organiser des élections municipales, en raison des séquelles laissées par notre combat récent contre l’entreprise d’énergie éolienne Mareña Renovable et le conflit post-électoral, avec ses conséquences sur le tissu social, qui s’est délité. Le gouvernement fédéral et celui de l’état veulent nommer des fonctionnaires qui répondent à leurs intérêts à la mairie, pour dérouler le tapis rouge aux entreprises ».
    En février également, des représentants de 25 hameaux des municipalités de la zone nord de l’Isthme se sont réunis. C’est dans cette région que plusieurs cas d’intimidations et de menaces de la part d’employés de Pemex (compagnie pétrolière nationale) qui préparent le terrain pour la construction d’un gazoduc qui reliera Jalipan (Veracruz) à Salina Cruz (Oaxaca) ont été signalés. Les personnes ayant participé à la réunion ont prévenu qu’elles interdiraient le passage sur leurs terres. Elles demandent en outre la réparation des dommages causés par plus de 30 sinistres ces 20 dernières années, des actions de nettoyage de l’environnement et de réparation, et des projets de développement dans la région, ainsi que d’être informées et consultées sur le projet de « corridor trans-isthme ».
    Dans le domaine de l’impunité, le 25 novembre a été marqué par la commémoration des affrontements entre la société civile et la police en 2006. Cela a été l’occasion de se souvenir également des 25 morts, près de 500 prisonniers, 380 personnes torturées et cinq disparues, victimes du conflit qui a fait rage dans l’état de Oaxaca en 2006 et 2007. La Commission des proches des disparus, personnes assassinées et des prisonniers politiques de Oaxaca a exigé de la nouvelle Commission de la Vérité de véritables résultats pour les habitants de l’état. Le même jour, date de la journée internationale de l’élimination de la violence contre les femmes, la problématique a de nouveau été soulevée dans l’état. Consorcio Oaxaca possède les dossiers de 344 féminicides et 122 disparitions de femmes survenus et restés impunis depuis l’arrivée du gouvernement actuel il y a 4 ans. »
    http://energie2007.fr/actualites/fiche/5407
    « Energie : Engie signe 4 protocoles d’accord avec le Mexique
    Energie | 2015-07-16 16:40:00 | Administrateur ‘Energie 2007’
    Gérard MESTRALLET, Président-Directeur général d’ENGIE, et Enrique PENA NIETO, Président du Mexique, ont signé 4 protocoles d’accord et de coopération en faveur du développement énergétique au Mexique avec Pemex, la Commission fédérale d’électricité (CFE) et le Centre national du contrôle du gaz naturel (CENAGAS)
    D’après le communiqué, ils prévoient :
    « – d’explorer des projets de développement du GNL sur la côte pacifique du Mexique, des infrastructures permettant le transport du gaz par gazoduc, ainsi que la possibilité de créer une joint venture pour la commercialisation du gaz naturel.
    – d’étudier des pistes pour développer des projets en faveur d’une énergie et d’une cogénération efficaces
    – de réaliser d’éventuelles joint ventures ou des accords d’association potentiels, notamment une usine de cogénération située dans le nord-est du Mexique. »

  • le GIEC est avant tout un organe politique (je ne rentre pas dans le débat du réchauffement politique et de son origine). il faut soit le réformer pour le transformer en organe scientifique soit le supprimer: https://www.youtube.com/watch?v=f8_ClrXqQD0
    Les politiques préconisés pour lutter contre le réchauffement climatique ont aussi un coût économique. Il serait bon de regarder l’efficacité de ces programmes. Il faut répondre non seulement à la question du réchauffement climatique mais aussi à la question de l’efficacité réelle des programmes de lutte contre le réchauffement climatique

  • The Age of Global Warming: https://drive.google.com/file/d/0B70euqfzpMpvUnQ3NktTVGZpZ0U/view

    The Faux « 97% Consensus » : https://www.youtube.com/watch?v=5NinRn5faU4
    Les modèles du GIEC sont pipés : certains facteurs (le CO2) ont le droit de prendre toute l’influence statistique pour « expliquer » le résidu inexpliqué, alors que d’autres (le soleil) n’ont droit qu’à une influence prédéfinie de façon étriquée (irradiation mais pas le magnétisme) et naïve (simple « forcing » évalué directement et pas influence physico chimique multiple). Or l’influence énorme de facteurs solaires ou cosmiques plus complexes est attestée par de nombreuses observations météorologiques ou géologiques liées au climat passé et les modèles privilégiés par le GIEC font l’impasse là dessus.

  • Une des personnes les plus crédibles sur le (contre)sujet est Benoit Rittaud. Son blog est très intéressant : https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com
    Quand on sait que 16 milliards de dollars sont quotidiennement gaspillés dans le monde pour endiguer le réchauffement climatique (89000 milliards jusqu’en 2030, c’est le programme onusien pour combattre le réchauffement climatique, vous avez bien lu, faites le calcul) on est en droit de se poser de réelles questions ! Le GIEC (ou IPCC en anglais) remplit son contrat, c’est un organisme criminel au même titre que Greenpeace, deux groupes d’activistes opposés au développement de pays comme l’Inde ou le Pakistan, d’ailleurs y a-t-il une différence entre ces deux organisations: https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/06/30/ca-se-rechauffe-cette-fois-cest-certain/
    La concentration en gaz carbonique de l’atmosphère n’a jamais influencé sa température, et cette dernière ne cesse de baisser depuis dix ans.
    http://www.weatheraction.com/docs/WANews15no16.pdf

  • De l’absence de corrélation entre la température de l’atmosphère et celle de la concentration en gaz carbonique on est OBLIGE DE DEDUIRE que les secondes NE DETERMINENT PAS généralement les premières.
    Quiconque a la moindre compétence pour analyser les données aurait dû COMMENCER PAR LA CHERCHER, cette corrélation, et déduire de son ABSENCE non seulement que la politique réchauffiste se fonde sur de FAUX ARGUMENTS, mais qu’une bonne partie de ses promoteurs doivent FORCEMENT LE SAVOIR.
    Car si l’éventualité théorique que, jusqu’à un certain plafond, et autour de certaines températures, les variations de concentration en gaz carbonique puissent influencer celles de la température atmosphérique ne se traduit pas par une corrélation OBSERVABLE DANS LA REALITE, cela devrait suffire pour conclure que le prétendu « PROBLEME » est IMAGINAIRE, et sa « SOLUTION » a fortiori ILLUSOIRE.
    La deuxième raison pour laquelle croire au réchauffisme est indigne d’un économiste, c’est qu’UN ECONOMISTE DOIT POUVOIR RECONNAITRE UN MENSONGE ORGANISE;
    Quand on est économiste, la science que l’on pratique est par nature POLITISEE en plus d’être une BRANCHE DE LA LOGIQUE ;
    de sorte que si vous n’y avez pas acquis la capacité experte de RECONNAITRE UN MENSONGE ORGANISE ou une NEGATION DE L’EVIDENCE, alors c’est que vous n’en êtes pas vraiment un.
    Si vous êtes vétérinaire, et qu’un quidam vous donne un iguane pour un caméléon, vous n’en êtes pas moins censé savoir de science certaine que c’est un iguane, et en tirer les conclusions qui s’ensuivent sur les assurances du quidam susdit : parce que vous êtes vétérinaire ; sinon, c’est que vous n’en êtes pas un.
    L’économiste doit savoir reconnaître le mensonge organisé pour des raisons politiques, comme un vétérinaire doit savoir identifier un iguane ; ou plutôt un chat, tant l’EXPERIENCE qu’il devrait en avoir est OMNIPRESENTE.
    A fortiori lorsque le mensonge crucial implique sa compétence spécifique :
    en effet, LE MOTEUR DU RECHAUFFISME A TOUJOURS ETE POLITIQUE, et sa mise en scène de prédictions « scientifiques » du climat subventionnées à coups de milliards VOLES n’est qu’un PROCEDE D’INTIMIDATION ET DE DIVERSION.
    Il s’agit d’ABUSER DE L’IGNORANCE DU PUBLIC et de la confiance qu’il accorde à « la science » pour l’empêcher de se rendre compte qu’en plus de n’être PAS CREDIBLE, l’effet que l’on affecte de prêter aux politiques ruineuses dont elles sont le prétexte ne serait PAS DESIRABLE NON PLUS.
    Le prétendu « débat scientifique », qui est entièrement résolu par l’observation depuis longtemps ( = c’est le soleil) ,
    n’est qu’une DIVERSION.
    La question est de savoir si les POLITIQUES réchauffistes sont justifiées, et posant justement les questions dont les comploteurs du réchauffisme font tout pour détourner l’attention.
    J’ajoute que, étant donné que le réchauffement observé au cours des années 1980-90, D’AMPLEUR ET DE DUREE EGALE AUX TROIS AUTRES QUI NOUS ONT SORTIS DU MINIMUM DE DALTON, a CESSE DEPUIS 18 ANS.
    De sorte que les minuscules baisses de la température, bien en-deçà (et pour cause) de l’incertitude sur ces prétendues « prévisions », que l’on affecte d’attendre des politiques ruineuses qu’on nous impose ont déjà été DEPASSES PLUSIEURS FOIS,
    et cela parce que l’activité électromagnétique et magnétique du soleil a fortement baissé et nous menace d’une PETITE ERE GLACIAIRE qui pourrait durer au moins un quart de siècle
    http://business.financialpost.com/fp-comment/lawrence-solomon-global-warming-doomsayers-take-note-earths-19th-little-ice-age-has-begun
    (l’estimation optimiste est celle de Piers Corbyn).
    Si les réchauffistes n’étaient que des demi-escrocs a lieu d’être les escrocs à 100 % qu’ils ont toujours été, ils crieraient « victoire » et nous foutraient la paix, au lieu de surenchérir avec leur complot de gouvernement communiste mondial imposé par traité.

  • Pour ceux que la question des coûts des énergies renouvelables intéresse sérieusement au dela des clichés à deux balles: http://wattsupwiththat.com/2015/07/31/european-renewable-energy-performance-for-2014-fall-far-short-of-claims/

  • Les éoliennes causent un gros problème de santé publique au danemark. http://www.epaw.org/media.php?lang=fr&article=pr36
    Au Danemark, ils ont même gelé la construction de nouvelles éoliennes pour cela. http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=ns82
    http://www.epaw.org/echoes.php?lang=fr&article=ns102
    il n’y a pas qu’au danemark où les éoliennes menacent la sécurité publique: http://www.economiematin.fr/news-eolienne-scandale-sante-allemagne-interdiction-eolien

  • En Allemagne, toutes les études (en dehors de celles de verts) sur la transition énergétique Allemande dans le cadre de sa sortie du nucléaire démontre que cela va engendrer une augmentation de la pollution atmosphérique car les énergies « propres » ne couvriront pas les besoins, et que cela va conduire à la construction de nouvelles centrales au charbon et au gaz (ce qui ravit Gazprom et son magnifique gazoduc Northstream).
    Arte a diffusé « L’énergie du Sahara: Du courant pour l’Europe » et « L’éolien dans la tourmente: Polémique sur l’électricité verte » qui allait contre le mythe de l’immédiateté d’un monde vivant des énergies propre, et ceux sans même évoquer la reconstruction des réseaux de distribution d’électricité.
    La transition de la production d’énergie ne se fera pas par un coup de baguette magique

  • Telsa ou comment les riches de font subventionner leurs voitures de luxe aux frais du contribuable…Vive l’écologie.
    Entre $7000 et $10500 de subventions selon les États… Aides fédérales et locales…Sans compter les prêts et autres subventions directement perçues par tesla
    http://news.autojournal.fr/news/1497707/Tesla-Motors-Model-X-Elon-Musk-%C3%A9lectrique-Gigafactory

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Par Samuel Furfari.

La France — mais aussi l’Union européenne — continue de croire qu’elle est au centre du monde de l’énergie. L’objectif illusoire d’une décarbonation rapide de l’économie du « continent européen » aveugle jusqu’aux banques et les médias.

Dans une logique dont on ne sait si elle frise l’orgueil ou l’aveuglement, les médias européens et français ont titré que la France refuse le soutien au projet gazier Arctic LNG2, alors que Reuters titre plus sobrement « Le projet russe Arctic LNG2 obtient des prêts d’un mont... Poursuivre la lecture

Par Benjamin Faucher. 

En 2019, le Parlement européen a déclaré l’état d’urgence climatique. Il faut dire que les sujets liés à l’environnement ont pris soudainement une ampleur considérable en 2019 : réchauffement climatique, extinction des espèces, effondrement de la société humaine… plus personne ne peut les éviter.

En tant qu’acteurs du débat politique, les libéraux ont évidemment leur rôle à jouer. Pourtant, face à l’ampleur des enjeux, force est de constater que nombre d’entre eux ne sont pas à la hauteur, loin de là.

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Par Elie Blanc.

Il y a quelques jours, un article publié dans le quotidien Les Échos relayait une étude du Crédit Suisse qui présentait les principales mesures à prendre pour adopter un « mode de vie durable ». Parmi les changements, l’étude préconise de limiter le nombre de déplacement en avion à un par an, la quantité de poulet consommé à 100 grammes par semaine et le nombre de jeans achetés à deux par an.

L’ écologisme politique : aveuglement et haine du capitalisme

J’épargne au lecteur les mesures les plus loufoques concerna... Poursuivre la lecture

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