La France est-elle « too big to fail » ?

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La France est-elle « too big to fail » ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 13 juillet 2015
- A +

Certains estiment que ce qui arrive à la Grèce ne peut arriver à la France. La France est too big to fail, et ses créanciers ne pourraient se permettre qu’elle fasse défaut.

« Si vous devez 10 000 euros à quelqu’un, vous avez un problème. Si vous lui devez 10 000 000 euros, c’est lui qui a un problème. »

C’est le même raisonnement qui a justifié les sauvetages d’entreprises (notamment de banques) lors de l’éclatement de la crise des subprimes : certaines institutions sont trop importantes pour disparaître. Si une banque qui détient le patrimoine de beaucoup de citoyens fait faillite, ils seront nombreux à en payer les conséquences. Pas seulement les ménages ainsi appauvris, mais aussi tous ceux que cet argent permettait de financer. Pour une économie, c’est difficile à encaisser.

Mais la question que l’on est en droit de se poser, c’est si les laisser survivre est vraiment une bonne option. Il est intolérable que des millions de ménages soient lésés. Mais il est plus intolérable encore que cette situation puisse se produire. Qu’une banque consente des prêts risqués avec l’argent de petits épargnants qui lui confient leurs économies et leurs bas-de-laine ? De telles pratiques doivent cesser, et il n’y a pas d’autre moyen de les faire cesser que de montrer aux actionnaires de telles institutions que ces comportements sont sanctionnés par une faillite qui détruit la valeur de leur investissement et réduit celles de ceux qui leur ont fait confiance.

Too big to fail, c’est ce qui a été dit des banques ; ce qui a été dit en réalité, c’est qu’elles sont too big to fail, qu’elles ont pris des risques inconsidérés avec l’argent de leurs clients, mais aussi que sans intervention, elles auraient sans doute fait faillite. Et finalement, en faisant cela, en sauvant les banques, on maintient cette situation.

La crise des subprimes ne se serait pas limitée aux banques. Elle aurait aussi coupé pour un temps les robinets du financement, posé problème à la trésorerie de nombreuses entreprises et aux fins de mois de nombreux ménages. Ce n’est pas désirable, mais ça l’est plus que ce qui nous attend. En sauvant les banques, en injectant dans l’économie des montants délirants, en préservant les marchés financiers, on a alimenté une bulle. Cette bulle colossale ne pourra pas grossir indéfiniment, et son éclatement n’en sera que plus violent : les too big to fail seront even bigger et cette fois, la crise sera inévitable. Mais le sauvetage a quand même eu lieu. Parce qu’en réalité, le problème ne vient pas que des banques.

Certains États aussi sont too big to fail. Ils ont un poids trop important dans l’économie, et ils se sont trop endettés. Ils ont eux aussi pris un risque inconsidéré : celui de s’endetter sans compter, en s’en remettant aux citoyens pour rembourser un jour ou l’autre. Le collatéral de la dette des États, c’est la prospérité future des contribuables : au lieu d’en bénéficier, ils rembourseront les dépenses passées. Qui décide de sauver les banques ? L’État. Qui décide d’endetter l’État ? L’État. Qui prétend nous sauver ? L’État.

Inspiré par h16La France sera peut-être jugée too big to fail. Ses créanciers continueront peut-être de l’alimenter de peur qu’elle ne s’effondre. D’autres se joindront peut-être à eux pour la sauver. Mais ce n’est pas la solution. Si on se demande si notre dette est trop élevée, c’est qu’elle l’est. On ne peut pas compter sur la crédulité des créanciers et la générosité du monde pour construire nos budgets ; il faut réformer la France. En commençant par le plus urgent : réduire la dépense publique, et alléger la règlementation. D’abord, il faut stopper l’hémorragie, mais ce n’est rien à côté de ce qu’il faut faire ensuite : réduire le tout, continuer de le réduire jusqu’à ce qu’il redevienne supportable et compatible avec la croissance et la prospérité. Jusqu’à ce que nous soyons assuré que notre développement est durable, que notre croissance est soutenable, que nous sommes structurellement équilibrés.

L’alternative à un atterrissage forcé est simple : le crash. Si vous étiez le pilote, que feriez-vous ? Vous n’êtes peut-être pas le pilote, mais vous êtes à bord.

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  • Concernant les banques, ni Sarkozy ni Hollande n’ont imposé une séparation des activités spéculatives et des activités bancaires traditionnelles. La Société Générale faisait depuis des années la moitié de ses bénéfices par les activités de sa salle de marché, et sa direction ne pouvait ignorer les prises de risque de Kerviel et des autres traders.
    De la même manière, les collectivités locales, les municipalités ont fait des emprunts toxiques en monnaie étrangère (notamment en franc suisse, qui s’est valorisé de 20% en Janvier par rapport à l’euro) et de la même manière, Hollande n’a pas interdit cette pratique. On parle maintenant de prêts chinois libellés en Yuan…
    Bref, pour les politichiens de gauche ou de droite, l’argent des contribuables reste de l’argent gratuit, et, tant que ça dure, ils n’ont pas l’intention de s’en priver.

    •  » imposé une séparation des activités spéculatives et des activités bancaires traditionnelles »

      Mais pourquoi voudriez-vous reguler encore plus ce qui l’est deja trop? Que ferait une banque de detail avec les sous des deposants si elle n’avait pas de banque d’investissement? Elle les preterait a une autre banque d’investissement. Ou alors, il n’y aurait plus de banque d’investissement si elle ne peuvent plus se financer la ou sont les sous.
      La separation des deux types d’activite est une chimere : le risque existe, la question est de savoir comment le gerer au mieux. Je ne suis pas certain qu’apres la separation, il resterait des competences dans la banque de detail pour savoir ou placer ses actifs.

      • La chimère n’a pas empêché la faillite de Lehman Brothers, banque d’affaires.

      • Aucune réglementation ne peut compenser une monnaie pourrie.
        De plus, l’unicité de la norme conduit à des crises globales : il faut une concurrence des normes, mais pas de réglementation.

      • Etonnant de ne pas faire la différence entre une activité purement spéculative et un prêt à un acteur économique privé (individu ou entreprise). Le risque existe, mais est sans commune mesure. Qu’une banque joue en bourse ou sur les autres marchés, pourquoi pas, mais qu’elle le fasse avec ses fonds propres et qu’elle en assume les conséquences, dont une faillite éventuelle.

        • C’est au client de choisir dans quel type de banque il veut déposer ses fonds, pas à vous ou à l’Etat.

        • Etonnant de ne pas comprendre que toute activité tournée vers l’avenir (prêter à quelqu’un, acheter un truc, investir) est par construction même « purement spéculative ». Ce ne sont que des « vues » que l’on a sur l’avenir qui n’existe pas encore et n’a en général aucune raison de ressembler précisément à ce qu’on envisage.

          Pas de différence de nature entre « jouer en bourse » et prêter de l’argent à Madame Michu pour qu’elle achète son appartement. Vaguement une différence de degré, mais la crise de 2007-2008 et le parallèle avec le krach de 1987 aurait du bien montrer qu’en fait l’immobilier des particuliers est bien plus risqué sur des horizons moyens à long que le financement des entreprises sur les marchés.

          Tout investissement, et pire encore toute décision de couverture de risque, est une spéculation. Et toute spéculation est une décision de couverture et un investissement productif….

    • Les activités bancaires traditionnelles (dépôts et crédits simples aux clients) sont des activités spéculatives comme les autres. Lorsque vous déposez votre argent dans une banque, vous spéculez qu’elle vous le rendra. Rien n’est moins sûr (demandez aux Grecs ce qu’ils en pensent). Un dépôt est par définition un investissement risqué dépendant de la confiance que vous prêtez au banquier. Instruit par l’expérience, votre confiance varie constamment, comme s’il s’agissait d’un prix. Oh, quelle surprise !

      Il serait possible de créer une banque de dépôts ne procédant à aucun investissement, stérilisant l’argent déposé. Mais comme chacun doit bien vivre, ce banquier vous demanderait un pourcentage annuel des montants déposés. Le dépôt fondant, c’est le prix de la sécurité. En outre, si ce genre d’activité se développait, la BC émettrait en monnaie fraîche l’équivalent des dépôts stérilisés, afin de compenser la perte de circulation monétaire. A la rémunération de la banque s’ajouterait la perte de pouvoir d’achat par dépréciation monétaire.

      Sinon, il y a le coffre caché derrière l’armoire normande, le matelas épais, le trou au fond du jardin, la conversion en or ou en bitcoins… Ce faisant, vous devenez votre propre banquier de dépôt. Mais avec les cambriolages physiques ou électroniques, c’est encore une façon de spéculer avec son capital. On peut à bon droit reprocher aux banques de spéculer mais à condition d’admettre en même temps que le principal spéculateur dans cette affaire est d’abord soi-même. Autrement dit, ce qu’on peut dénoncer, ce n’est pas tant que les banques spéculent avec nos dépôts mais qu’elles le font sans nous demander notre avis.

      Enfin, on se souvient que spéculer consiste à anticiper l’avenir, activité sage et noble indispensable au gestionnaire bon père de famille pour faire fructifier raisonnablement les capitaux dont il a la responsabilité.

      • L’activité bancaire représente donc un risque pour quiconque. Comment être libre de réduire ce risque ? Comment faire valoir la propriété de mon argent que je dépose en banque ? N’êtes vous pas en train de nous dire que les banques n’ont rien de libérales ?

        • « les banques n’ont rien de libérales » : tant que la monnaie servant à libeller le passif des banques reste un monopole, imposant par abus de la force une solidarité de fait entre tous les porteurs de cette monnaie, la réponse à votre question est malheureusement négative.

          « Comment être libre de réduire ce risque ? »
          Par la concurrence monétaire.

          • @Cavaignac

            « Comment être libre de réduire ce risque ? »
            Par la concurrence monétaire.

            > entièrement d’accord. En cela les nouvelles monnaies electroniques sont une reponse formidable.
            Ces monnaies repondent à bien plus de problématiques que ce qui vient tout de suite à l’esprit.
            Elles ne résolvent pas seulement le probleme des frais et délais bancaires (ce pour quoi elles ont officiellement été conçues) .
            Si on se réfère à vos précédents très interessants posts, on voit que ces monnaies electroniques repondent aussi et surtout à la question de la sécurisation des dépôts, c’est à dire en fait à la maitrise personnelle du risque qu’on fait supporter à ses dépôts (exactement comme l’or mais de façon plus liquide).

            Ces nouvelles monnaies electroniques ont aussi le mérite de bien décomposer les differents metiers de la banque :
            – stockage des dépôts,
            – prêts,
            Qu’on identifie trop souvent comme un tout indissociable, alors que c’est parfaitement dissociable, et devrait justement être dissocié pour que les déposants comprennent bien que la banque lui assure un service (stockage), qu’elle facture sous forme d’un service qu’on lui rend (prêt) pour qu’elle puisse elle-même prêter à de meilleures conditions financières (d’où la banque tire ses revenus).

            • En quoi un dépôt bancaire est-il autre chose qu’un prêt consenti à la banque par le déposant ?
              Par ailleurs: oui aux normes en concurrence, mais non à la réglementation étatique.

            • Pour l’instant, les monnaies électroniques n’emportent pas la confiance pour diverses raisons souvent exposées. Il est vrai qu’elles constituent une première entorse aux monopoles monétaires territoriaux, perspective intéressante, mais il leur reste à l’évidence un très long chemin à parcourir avant de devenir des concurrents pertinents.

        • « Comment faire valoir la propriété de mon argent que je dépose en banque ? »

          Il y a 2 questions en fait ici.

          On parle de valeur et de propriété.
          Vous pouvez conserver l’argent chez vous ou en banque et il peut néanmoins perdre de la valeur même si vous le récupérez.

          Si vous déposez votre argent en banque, il faudrait savoir exactement ce que vous attendez de ce dépôt.
          C’est soit une mise en sécurité et c’est vous qui devriez payer, soit c’est un prêt et vous devez en assumer les risques et vous devriez donc l’assurer ou demander à ce qu’il le soit.

          Dans les 2 cas c’est une histoire de confiance et non une histoire de libéralisme ou pas.
          Une entreprise peut déposer le bilan et une banque c’est une entreprise comme une autre.
          Si l’entreprise n’a pas fini de construire votre maison, vous pouvez faire appel à l’assurance.
          Si la banque ne vous rend pas votre argent c’est l’état votre assurance… mais le problème c’est comme si celui qui vous construit votre maison était aussi la société d’assurance… y a un hic…

      • @ Cavaignac

        Très bon post qui remet les choses à plat : sécuriser de l’argent à un coût. Le stockage gratuit n’existe pas, il a en fait un coût qui peut être compensé par le risque. Mais on paie toujours des frais de stackage, soit en valeur, soit sous forme de risque.

        Le problème est que le déposant moyen n’en a pas conscience. Ce n’est pas dit clairement. La plupart des gens pensent que leur argent est prêté à 1:1. En gros, 99% ignorent même la notion de levier , de ratios d’endettement. Ils ne savent pas que leur banque prend des risques enormes. S’ils savaient ils ne confieraient probablement pas leur argent aussi facilement.

        Prêter à un travailleur pour acheter sa maison qu’il remboursera avec un tiers de son salaire, ce n’est pas le même risque que prêter à une société pour qu’elle fasse un LBO foireux qui tankera à la première recession ou à un fonds pour faire du trading « hedge ».
        Le déposant doit être informé du risque pris et doit pouvoir choisir. Il doit surtout avoir le droit de ne pas déposer à une banque. Or dans les faits la loi le lui interdit ! En effet, les mouvements de plus de 3000 € (bientot 1000 €) sont interdits s’ils ne sont pas fait par virement.

        Dans le prolongement de ce que vous dites, on l’oublie aussi mais la monnaie elle-même à un coût de stockage. La monnaie papier EST un stockage de valeur, comme le coffre d’une banque. Elle induit un risque (inflation, redreciation, destruction) et un coût pour l’Etat (coût d’impression, sécurisation anti-copie, renouvellement, contrôle, fraude).

        On pourrait d’ailleurs admettre que l’Etat crée un peu de monnaie (imprime) pour assurer les coûts de gestion de la monnaie, plutôt que de le facturer en impôts. Mais il devrait aussi permettre l’usage de monnaies concurrentes, c’est à dire ne pas interdire les paiements de plus de 3000 €. Ce qui ferait marcher la concurrence et pousserait à des solutions performantes !

        • Pire que cela, même si ce n’est pas en relation avec le sujet : vous n’avez pas le droit de détenir un chèque qui ne vous est pas destiné sans agrément. Il est très facile de se transformer en criminel sans le savoir.

      • Tout investissement comporte des risques, c’est certain, mais assimiler une prise de risque mesurée et une activité spéculative, c’est retirer tout sens aux mots. A ce compte-là, traverser la rue peut être qualifié d’activité suicidaire, puisque, chaque année, des piétons en meurent.

  • Histoire : Jacob n’arrive pas à dormir, et se retourne sans cesse dans son lit. Il explique à sa femme Rebecca : je dois rembourser 100.000€ demain à Isaac. Rebecca décroche le téléphone : « Allo Isaac ? Jacob ne pourra pas te rembourser ! » Elle raccroche, et dit à son mari : « Maintenant, c’est lui qui ne dort plus ! ».

  • «réduire la dépense publique» : en arrêtant d’acheter le vote des allogènes.

  • Excellent article.

    Le problème est que l’on ne nous demande jamais notre avis, comme si nous étions tous des demeurés.
    Il est urgent de réduire la taille du bac à sable des politiciens en Europe, et surtout en France. Ces gens là s’arrogent un pouvoir immérité au prétexte qu’ils ont été élus (par 20% de la population, voire à peine plus).

    À croire que le pays est too big to fail, on va se mettre à dos les autres pays qui financeraient ce déficit en cas de crash. C’est rendre la probabilité d’une instabilité à la grecque certaine. Or les retraités n’ont-ils pas le droit à de la stabilité, eux qui ne peuvent pas tous aller s’installer au Portugal pour ne plus payer d’impôts, voire au Maroc ❓

    Ce qu’il faut, c’est de suite interdire l’endettement délirant auquel s’adonne le pays avec délice. Les fonctionnaires mis à pied retrouveront facilement du travail si on laisse les entrepreneurs entreprendre, ce qui n’est pas le cas actuellement. les coupes au niveau de l’état ne doivent pas être transformées en impôts locaux plus élevés.

    • « Les fonctionnaires mis à pied retrouveront facilement du travail si… » : mieux même, les volontaires se bousculeront à la sortie, tellement nombre d’entre eux n’en peuvent plus de leur environnement de travail délétère.

      • +1000 et même bien plus 🙂

      • +1 aussi

        Ce qu’il faudrait, c’est tout simplement que le salaire des fonctionnaires correspondent à un marché de l’emploi et non à un placement des petits copains.

        Si les offres d’emploi étaient publics et les salaires variables en fonction du nombre qui se présente, avec obligation pour l’Etat de virer les fonctionnaires devenus trop chers (comme dans toute entreprise en fait), il y aurait un ajustement automatique : en periode de récession, tout le monde se bousculerait dans la fonction publique faute d’emploi ailleurs, et les salaires baisseraient. L’Etat serait meme incité à embaucher dans ces periodes, pour faire baisser ses couts ou accomplir de nouvelles missions.

        A l’inverse, les fonctionnaires quitteraient leur poste pour le privé en période faste, et il faudrait monter les salaires.

        Personne ne pourrait rien dire à cela, puisque n’importe qui pourrait postuler.

        Tandis qu’aujourd’hui, beaucoup de postes sont « réservés » à des gens mis dans la confidence, avec des salaires opaques truffés d’avantages dissimulés, des diplomes difficiles en externes, et quasi donnés en internes, etc …

        Mais bien sûr au delà de tout ça, il faudrait bien evidemment que l’Etat se limite à ses missions et qu’il les fasse bien. En tentant de les accomplir du mieux possible. Au lieu de vouloir tout faire, mais mal, voire très mal.

    • Je crois me souvenir qu’en 2006 un candidat (Sarkozy ?) avait proposé de donner un gros chèque pour tous les fonctionnaires qui accepteraient de quitter le service publique.
      L’idée est tombée aux oubliettes, de peur sans doute de se retrouver avec une majorité de bras cassés.

      Juste pour info: les administrations de mon département font « le pont » aujourd’hui…. L’arnaque c’est d’appeler « Service Publique » ce qui devrait se nommer « mafia étatique, et qui vous emm… ».

  • Il est certain qu’il est immoral et inefficace de tolérer des comportements irresponsables comme ceux des banques qui ont provoqué la crise de 2008. Fallait-il les laisser faire faillite ? C’est ce qui s’est passé avec Lehman Brothers, on connait le résultat ! Pour éviter de tels comportements, il fallait « sauver » les banques sous conditions (tout comme on « sauve la Grèce sous conditions), cela pouvait prendre différentes formes : nationalisation « punitive », condamnations judiciaires, mettre en place un système socialisé du crédit ; Concernant cette dernière, je reprends la proposition de F. Lordon : en finir avec le statut de société privée par actions pour les banques, les banques sans être des entités publiques, ni des entités privées actionnariales seront des organisations sinon non profitables, du moins à profitabilité encadrée, limitée.

    Concernant maintenant les Etats. Déjà parler de faillite pose problème, car un Etat ne fait pas failite comme une entreprise ou une banque, il ne disparaît pas. Il convient mieux de parler de défaut de paiement. La France est-elle trop grosse pour un défaut de paiement. Ce qui est certain c’est qu’un défaut de la France aurait des conséquences bien plus importantes qu’un défaut de la Grèce. Cela veut-il dire que la France peut continuer à voir sa dette augmenter, emprunter pour payer le service de la dette (amortissements et intérêts) ? Evidemment non. Dans le cas de la France, la question n’est pas de savoir si un défaut est possible ou non, mais de savoir si un défaut est souhaitable ou pas ? Doit-on mettre en place un jubilé de la dette comme cela se faisait il y a 4000 ans en Mésopotamie (bien plus pragmatiques que nos économistes-charlatans, ces Mésopotamiens….) ? On peut même penser qu’un jubilé de la dette ne se fasse pas qu’en France mais dans d’autres pays européens, de manière coordonnée. Cela permettrait de repartir sur des bases saines.

    Vous dites : « En sauvant les banques, en injectant dans l’économie des montants délirants, en préservant les marchés financiers, on a alimenté une bulle », mais même une bulle ne s’est pas formée. Malgré l’injection massive de monnaie fiat aux USA, les ratios de M1, M2, M3 (ie le multiplicateur monétaire M3/M0) se sont effondrés !

    • Et hop… encore un peu plus de réglementation pour les banques… mais pouvez vous assurer ainsi que ça ne se reproduira pas ? Non. Donc FBI : fausse bonne idée.
      Il faut juste arrêter de faire croire aux gens que l’état est capable de tout sécuriser et de sauver tout le monde.
      Vous n’avez pas lu la bande dessinée de l’article et accessoirement vous n’avez pas analysé pourquoi au moment du choix vous achetez plutôt le produit X que le produit Y.

      • Où voyez-vous encore plus de réglementation ? Pouvez-vous m’assurer qu’en durcissant les condamnations pour vol ou meurtres, ceux-ci disparaîtront ? Non ? dans ce cas pourquoi mettre en place des lois. Vous voyez l’absurdité de votre raisonnement ?

        • Grosse différence : le secteur bancaire est un des plus réglementés. La réglementation ce n’est pas de la sévérité de peine, ça c’est du pénal. Au contraire il faut déréglementer et laisser les gens choisir.

          Pour ce qui est des vols et meurtres, ce n’est pas le sujet, mais ça passe aussi par la libéralisation du port d’armes puisqu’il est impossible à l’état d’assurer par lui même la sécurité de tout un chacun.

        • @ Antonino

          Réglementation : c’est vous qui avez écrit : « les banques sans être des entités publiques, ni des entités privées actionnariales seront des organisations sinon non profitables, du moins à profitabilité encadrée, limitée. »

          • quand vous aurez compris que le niveau de règlementation ne dépend pas du nombre de règles mais du contenu, nous pourrons discuter sérieusement.

            En effet, j’ai écrit cela. Si je reprends votre manière d’appréhender la règlementation, cela fait 2 règles !

    • Je vous rappelle que les libéraux sont contre l’intervention de l’état dans l’économie, donc si une banque fait faillite, elle est démantelé avec actif/passif.
      On ne veux pas de la doxa du croony capitalisme: ‘les bénéfices pour le privé les déficits pour le public’.

      NB Nous ne sommes pas capitalistes (pro business), nous sommes libéraux avant tout

      • Le libéralisme c’est le capitalisme.
        Le capitalisme exclut la contrainte, ou ce n’est pas le capitalisme.

        La krach de 2008 était dû à la nationalisation rampante de la finance, c’était une crise d’État.
        L’explosion des dettes publiques n’est pas correctement décrite par le principe ‘les bénéfices pour le privé les déficits pour le public’, mais par celui-ci: « les dettes publiques implicites finissent toujours par devenir explicites « .

        • Le capitalisme, c’est la détention des entreprises par des capitaux privés.
          Le croony capitalisme, c’est bien des capitaux privés mais entre les mains de propriétaire en connivence avec l’état.
          Le capitalisme c’est une des formes d’organisation de l’économie, ce n’est pas LA forme du liberalisme. Les gens choisissent leur forme d’organisation librement.

          PS je suis persuadé de l’éfficacité du capitalisme libéral, mais laissons les individus choisir.

          • La propriété privée des capitaux était tellement évidente, hors de débat, que personne avant les socialistes n’avait songé à définir le capitalisme, comme s’il s’agissait d’une possibilité d’organisation de la société, avec des partisans et des opposants. Avant les échappés de l’asile à la recherche de boucs émissaires imaginaires pour justifier leur haine de l’humanité, on évoquait les capitaux, les capitalistes mais on ne parlait certainement pas de capitalisme. Depuis, les Etats obèses des social-démocraties se sont engouffrés dans la brèche pour légitimer leurs rapines, mais sur le fond, ils ne différent en rien des tyrannies qui les ont précédés. Les révolutions étaient bien nommées : avec les Obèses, les sociétés occidentales sont revenues au point de départ.

            Dès lors que les individus se regroupent librement, peu importe qu’ils choisissent volontairement des modalités d’organisation socialistes, cela reste de la propriété privé des moyens de productions, jusqu’à ce qu’un juge vienne y mettre bon ordre pour sanctionner l’arnaque façon Ponzi qui résume l’idéologie socialiste (le volontariat ne justifie pas le dol pour autant).

            Le capitalisme est libéral par définition. Le capitalisme de connivence, mal nommé, n’est qu’une forme de socialisme. Il serait préférable de parler de socialisme de connivence, de crony socialism.

            • Reprenons autrement

              Dire que le libéralisme c’est le capitalisme c’est limiter le discours du libéralisme à sa seule facette économique. C’est bcp plus riche que la vision pro business.

              Le croony capitalisme est bien du capitalisme, c’est une entreprise avec des propriétaires privés.

      • Non ce ne sont pas les libéraux mais les libertariens. Vous pouvez laisser la banque faire faillite, ainsi les déposants perdront ce qu’ils ont déposé, les entreprises ne pourront plus se financer et si la crise est globale vous nous renverrez à l’âge de pierre. Si c’est le projet des libertariens….

        • Les USA ont bien laissé tombé Lehman Brothers. C’était assez inconséquent vu l’attitude précédente de l’état.
          Maintenant si les banques ne sont pas trop monstrueuses, elles peuvent faire faillite sans trop de dommages. Mais vous faites parti de ceux qui aiment le dinosaure unique?
          Et ce qui perdu pour les uns est perdu pour les autres, prof!

          • exact et c’est ce qui a déclenché la crise globale ! vous serez aimable de ne pas pratiquer les procès d’intention. quel malhonnête vous êtes !

        • Tututut, le débat entre libéraux ne concerne pas l’intervention logiquement et objectivement néfaste de l’Etat dans l’économie. En revanche, les libéraux débattent à propos de l’opportunité de l’Etat minimal pour remplir les fonctions régaliennes et le périmètre de ces fonctions. Bastiat par exemple dans « l’Etat » : « Quant à nous, nous pensons que l’État, ce n’est ou ce ne devrait être autre chose que la force commune instituée, non pour être entre tous les citoyens un instrument d’oppression et de spoliation réciproque, mais, au contraire, pour garantir à chacun le sien, et faire régner la justice et la sécurité. »

          Pour le plaisir, on relève dans la même oeuvre : « Selon l’un, l’État doit beaucoup faire, mais aussi il doit beaucoup prendre. D’après l’autre, sa double action doit se faire peu sentir. Entre ces deux systèmes il faut opter. Mais quant au troisième système, participant des deux autres, et qui consiste à tout exiger de l’État sans lui rien donner, il est chimérique, absurde, puéril, contradictoire, dangereux. Ceux qui le mettent en avant, pour se donner le plaisir d’accuser tous les gouvernements d’impuissance et les exposer ainsi à vos coups, ceux-là vous flattent et vous trompent, ou du moins ils se trompent eux-mêmes. » Les Obèses impécunieux à force de clientélisme stupide, Grèce ou France en tête, ont été précisément décrits et dénoncés voilà plus de 160 ans. Quel gâchis ! Quelle perte de temps et de capitaux que ces social-démocraties en fin de vie ! Des démocraties de pacotille ! Et qu’on ne vienne pas nous parler de cette fadaise appelée social-libéralisme, uniquement logée dans le cerveau croupion d’un Culbuto, qui n’a évidemment rien à voir avec le libéralisme mais tout avec le socialisme, dans l’espoir d’accorder encore un peu de temps de survie à l’Obèse collectiviste. Encore une minute, monsieur le Bourreau…

          • Mais quant au troisième système, participant des deux autres, et qui consiste à tout exiger de l’État sans lui rien donner, il est chimérique, absurde, puéril, contradictoire, dangereux.

            C’est le système grec qui brille de ses lumières. Que défend Antonov éblouit par la puissance du modèle économique…

          • vous confondez toujours libéraux et libertariens parmi ces derniers on trouve en effet pour faire simple minarchistes et anarcap.

            • Libertarien n’est que l’équivalent de libéral aux Etats-Unis après que le terme « liberal » est été volé par les Démocrates. Ici en France et en Europe, Libertarien = Libéral.
              Vous devriez éviter d’étaler votre inculture, vous en mettez partout et ce n’est pas propre.

    • Théorème de VieuxC :
      Tout long commentaire d’Antoninov que P résume à une courte conversation rigolote de bistro pourrait être directement translatée dans cette conversation rigolote.
      Corollaire : au moins, on se marrerait au lieu de bailler à se décrocher la mâchoire tant c’est ennuyeux…

  • Il est certain qu’il est immoral et inefficace de tolérer des comportements irresponsables comme ceux des banques qui ont provoqué la crise de 2008. Fallait-il les laisser faire faillite ? C’est ce qui s’est passé avec Lehman Brothers, on connait le résultat ! Pour éviter de tels comportements, il fallait « sauver » les banques sous conditions (tout comme on « sauve la Grèce sous conditions), cela pouvait prendre différentes formes : nationalisation « punitive », condamnations judiciaires, mettre en place un système socialisé du crédit ; Concernant cette dernière, je reprends la proposition de F. Lordon : en finir avec le statut de société privée par actions pour les banques, les banques sans être des entités publiques, ni des entités privées actionnariales seront des organisations sinon non profitables, du moins à profitabilité encadrée, limitée.

    Concernant maintenant les Etats. Déjà parler de faillite pose problème, car un Etat ne fait pas failite comme une entreprise ou une banque, il ne disparaît pas. Il convient mieux de parler de défaut de paiement. La France est-elle trop grosse pour un défaut de paiement. Ce qui est certain c’est qu’un défaut de la France aurait des conséquences bien plus importantes qu’un défaut de la Grèce. Cela veut-il dire que la France peut continuer à voir sa dette augmenter, à emprunter pour payer le service de la dette (amortissements et intérêts) ? Evidemment non. Dans le cas de la France, la question n’est pas de savoir si un défaut est possible ou non, mais de savoir si un défaut est souhaitable ou pas ? Doit-on mettre en place un jubilé de la dette comme cela se faisait il y a 4000 ans en Mésopotamie (bien plus pragmatiques que nos économistes-charlatans, ces Mésopotamiens….) ? On peut même penser qu’un jubilé de la dette ne se fasse pas qu’en France mais dans d’autres pays européens, de manière coordonnée. Cela permettrait de repartir sur des bases saines.

    Vous dites : « En sauvant les banques, en injectant dans l’économie des montants délirants, en préservant les marchés financiers, on a alimenté une bulle », mais même une bulle ne s’est pas formée. Malgré l’injection massive de monnaie fiat aux USA, les ratios de M1, M2, M3 (ie le multiplicateur monétaire M3/M0) se sont effondrés !

    • Le secteur bancaire est le plus réglementé au monde après le nucléaire, et ce bien avant la crise de 2008.

      Culture, confiture…

      • Allons un peu de sérieux, quand vous aurez compris que ce qui compte ce n’est pas le nombre de règles mais leur contenu nous pourrons avoir une discussion sérieuse sur le sujet. Mais comme toujours, vous restez dans la superficialité.

    • Il était possible de resoudre les liquidations des banques en allant chercher le capital des actionnaires, puis des obligataires puis enfin des déposants en convertissant leur dépots en actions pour la partie non recouvrable.

      A charge à la nouvelle banque de repartir sur de meilleures bases, sous le contrôle strict de ses nouveaux actionnaires qui n’entendent pas perdre leur investissement !

      Pas de nationalisation (toujours une catastrophe à terme).

    • Les banques n’ont pas provoqué cette crise, c’est l’État.
      L’État est peuple d’irresponsables institutionnels. Ceux qui ont obligé les banques à prêter en dépit du bon sens ont été promus. On leur a confié la tâche de réglementer la finance.
      La crise aura donc une suite plus dramatique encore.

      Il faut déréglementer TOTALEMENT la finance dans un contexte monétaire sain.
      Les tentatives de compenser les manipulations monétaires par la réglementation sont le triomphe de la stupidité étatolâtre, on ne peut construire aucune prospérité sur une monnaie est pourrie, soumise aux foucades d’irresponsables institutionnels économiquement analphabètes (sans quoi ils sauraient que l’économie de marché est la seule possible).
      Avec une monnaie saine, les acteurs économiques sont informés au mieux et ne peuvent s’enrichir qu’en créant de la valeur.

      • Les banques n’ont pas provoqué cette crise, c’est l’État. : +1

      • « Les banques n’ont pas provoqué cette crise, c’est l’État. » Quelle négation de la réalité, et avec aplomb en plus ! Cela fait 30 ans qu’on dérèglemente la finance, lisez les discours de Greenspan qui prônait toujours plus de dérèglementation. Bref regardez la réalité en face au-delà de vos présupposés idéologiques.

        • « lisez les discours de Greenspan qui prônait toujours plus de dérèglementation »

          Donc des discours sont pour vous la preuve que la finance est déréglementée ? Et vous faites quoi du concret, c’est à dire des accords de Bâle I, II et III qui ont apporté toujours plus de réglementation ?

          • oh non. on peut parler de laréalité. Par exemple la suppression des Réserves obligatoires sur les dépots autres que ceux des ménages.

            Vous connaissez les accords de Bâle ? Visiblement non car je crois que c’est Bâle 2 qui a permis d’introduire dans le calcul des fonds propres des créances ! Vous parlez d’un règlementation ! Comique !

  • la france ne tombera pas , mais les petits epargnants et les con tribuables vont passer a l essoreuse …. les gros ils sont deja a l abri.. comme les riches grecs …!!

  • « Si vous devez 10 000 euros à quelqu’un, vous avez un problème. Si vous lui devez 10 000 000 euros, c’est lui qui a un problème. »

    Je dirais plutôt:
    Si vous devez 2000 milliards, vos créanciers ont un problème.
    Si vous devez 2000 milliards et que vous devez encore emprunter, vous êtes fou.

  • « too big to fail »

    Wait and see …. la réponse ne va pas tarder bien longtemps

  • la banque devient une société de service. La loi TEPA en a statué ainsi. La banque honore les virements. Ce sont juste des transactions de banque à banque. Autrefois il y a bien longtemps l’argent liquide existait. Maintenant, c’est de la virtualité. Petite carte eurocard ou MasterCard au nom du client, un code et je retire les billets de banque. Je paie avec la carte bancaire, c’est le porte monnaie électronique. Les guichetiers, il y en a de moins en moins.

  • Autrefois, il y avait des emprunts. L’emprunt grec, l’emprunt russe, et pas que ces emprunts pourris. Mais au moins l’individu pauvre n’était pas obligé d’y souscrire. Il avait cette liberté et c’était très bien ainsi. Ou est-elle passée ❓ Quels sont les ordures de voleurs qui nous l’ont prise ❓ Ces ordures, ce sont les politiciens étatistes, de droite et de gauche, Tonton, Jacquou, le nain beau Léon à piles et à talonnettes sans oublier Hollandouille…

    Quand les gens se réveilleront, ils auront été plumés par l’inflation. On les aura prévenus. La question qui vient est : la France forcera-t-elle à revenir à ce système ❓

  • too big to fail ? Pas sûr que la France soit si big que cela !!!

  • Le gouvernement de la france fail en permanence en tout cas, et même si notre gros président devient encore plus big, ça l’empêchera pas de continuer à tout foirer…

  • Pour les créanciers la dette française qui augmente c’est tout bénef ils touchent plsu d’intérêt.

    Le montant de la dette ils s’en foutent.

    Tous les économistes savent qu’elle ne sera jamais remboursée

    • Pour l’instant, la dette française est très largement garantie par les économies des français (malgré eux). Evidemment, les parasites de notre pays s’en fichent, puisqu’ils n’économisent pas, ne gèrent rien, n’investissent pas…

    • Heu…
      Non, les économistes ne savent pas ça. Les néo-keynésiens le prétendent, c’est très différent.

      Ensuit pour les créanciers, le montant croissant de la dette augmente le risque (au moins « d’accidents de crédit » -payements en retard, incomplets, inflation qui mine la valeur de la dette, etc.) donc ils devraient avoir une rémunération croissante pour compenser… Et c’est l’inverse qui arrive ! Ils ne gagnent rien et ont tout à perdre.

      Au passage, les créanciers en question, c’est nous et des gens comme nous dans d’autres pays, principalement européens. Vous avez un PEL ? Vous avez des compte en banque ? Vous avez des contrats d’assurance ? Donc vous êtes un des créancier de la France. Et si elle fait faillite, vous perdrez de l’argent sur votre compte en banque (peut-être), vos placement s’effondreront (ils contiennent tous, par contrainte légale, de la dette souveraine Française et d’autres pays de la zone euro), votre assurance ne pourra plus rembourser vos sinistres (les primes collectées sont placées, la encore par contrainte légale, en grande majorité en dette souveraine de la zone euro).

      Vous avez envie de vous retrouver sans épargne, sans assurance et avec une banque limite en faillite ? Avec un État qui ne pouvant plus emprunter ne pourra plus payer tout ce qu’il doit (salaires de fonctionnaires, transferts sociaux etc.) ? Non ! Et bien voyez, la dette qui monte c’est pas bon pour els créanciers et vous avez tout intérêt à ce qu’elle soit remboursée un jour, et idéalement pas en monnaie de singe dépréciée par l’inflation.

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