Un Grexit à 68 milliards pour la France ?

La note pourrait s’élever à 68 milliards d’euros pour sortir – momentanément – la Grèce du pétrin…

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Alexis Tsipras (Crédits : Daniele Vico, licence CC-BY-ND 2.0), via Flickr.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Un Grexit à 68 milliards pour la France ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 20 juin 2015
- A +

Par Charles Sannat.

Tsipras credits Daniele Vico (licence creative commons)
Tsipras credits Daniele Vico (licence creative commons)

 

Après des milliers d’heures de discussion, après des milliers d’heures d’avion, de jet privé et de conciliabules, après le G7, les G8 et les G20, il a été trouvé un accord autour d’un mécanisme d’abord baptisé MES puis FESF…

MES et FESF, deux fadaises intellectuelles visibles dès le départ

Le MES c’est le mécanisme de stabilité européen, et le FESF, son petit frère qui a pris le relais et qui est censé être en fonctionnement actuellement, signifie « fonds européen de stabilité financière ». Comme dit ma femme, c’est toujours l’inverse. Si on nous parle de baisse d’impôts, c’est qu’ils vont monter, et si on nous parle de « stabilité » c’est évidemment parce que tout est instable… Bref, le FESF… le fonctionnement de ce machin est très simple.

Le principe est que des pays comme la France, l’Allemagne, mais aussi l’Italie, l’Espagne ou le Portugal, qui sont tous des pays surendettés (y compris l’Allemagne qui a 85% de dettes sur PIB tout de même, soit largement plus, disons le, que les 60% indiqués comme critère dans le traité de Maastricht) versent de l’argent qu’ils n’ont absolument pas dans un fonds destiné à sauver des pays qui sont économiquement totalement condamnés comme la Grèce…

En ce qui me concerne, c’est toujours de cette façon-là que j’ai expliqué le FESF. Il s’agit donc de mauvaises solutions et d’une mauvaise approche intellectuelle car ce mécanisme, non seulement ne règle rien, mais de surcroît va mettre en danger l’ensemble des autres pays européens puisque évidemment nous créons à ce niveau une possibilité de contagion en installant une dépendance.

Vous pouvez considérer le FESF comme une cordée d’alpiniste. Le premier est le plus fragile (la Grèce). Le dernier, le plus solide, l’Allemagne. Lorsque la Grèce va chuter, elle risque d’entraîner avec elle les poids plume de la cordée… C’est une évidence. Il s’agit de l’Italie et de l’Espagne. La France et l’Allemagne, techniquement, supporteront le choc, enfin nous, les contribuables puisque cela va nous coûter la modique somme de 68 milliards d’euros, ce qui donne bien sûr des sueurs froides à nos fonctionnaires de Bercy.

Si la Grèce tombe, combien ça coûte ?

Voici ce que nous apprend cet article du Figaro qui a fait les comptes pour nous :

« Ainsi, au-delà des 223 milliards d’euros, détenus par le FESF et les États de la zone euro, il faudra également éponger les 118 milliards d’euros que la BCE apporte actuellement aux banques grecques pour leur permettre de fonctionner », explique un bon connaisseur de l’institution. Ces fonds viennent en grande partie, à hauteur de 85 milliards d’euros, du programme ELA (emergency liquidity assistance), par lequel la banque centrale grecque octroie des prêts d’urgence aux banques du pays.

Une facture potentielle de 68 milliards pour la France

« Pour la France, la facture s’élèverait ainsi à un peu plus de 68 milliards d’euros », explique Philippe Waechter, économiste en chef chez Natixis Asset Management. L’Allemagne récupérerait quant à elle un fardeau supérieur à 85 milliards d’euros. L’Italie serait à peine mieux logée que la France, l’Espagne récupérerait 10% des sommes en jeu et ainsi de suite pour tous les autres pays de l’Union monétaire.

D’autres ajoutent aussi la contribution du FMI, soit 33 milliards d’euros. Autant dire que, dans une Europe encore convalescente, la pilule serait impossible à faire passer. En France, par exemple, l’ardoise grecque représenterait entre 3 000 et 4 000 euros par foyer fiscal.

Dans les salles de marchés, on se livre à un calcul tout simple pour estimer la contribution de chaque pays et on aboutit aux mêmes ordres de grandeur. Sur les 320 milliards d’euros de dette de la Grèce, la France récupérerait au bas mot 20% de ce montant, soit plus de 64 milliards d’euros. Mais pour Philippe Waechter chez Natixis Asset Management, il est pratiquement impossible d’évaluer le coût réel d’un tel naufrage, « c’est la crédibilité de l’ensemble de la zone euro qui est en jeu ».

Une crise qui n’a jamais été finie !

La tragédie grecque n’a évidemment jamais été terminée puisque nous n’avons strictement rien fait pour régler le fardeau insupportable de la dette grecque. Il ne s’agit pas de savoir si c’est moral ou pas, de savoir si les Grecs sont vilains tout plein ou pas.

Il s’agit juste de dire qu’avec 180% de dette sur PIB et une récession économique qui dure depuis 7 ans, les Grecs sont en faillite. Donc il faut trouver les meilleures modalités possibles de règlement de cette faillite.

Ce qui a été fait jusqu’à présent a uniquement consisté, via le FESF et les aides européennes, à transférer les créances grecques pourries détenues par les banques commerciales, et en premier lieu les banques allemandes qui s’étaient littéralement gavées de dettes grecques pour avoir des taux d’intérêt plus élevés et donc de meilleurs rendements, vers les États et les contribuables des différents pays membres de la zone euro.

Si hier la dette grecque était le problème des banques, il est aujourd’hui celui des citoyens… Mais la dette est toujours là, rien n’a été réglé. Jamais.

Pourtant, on vous a annoncé à de multiples reprises que la crise était finie, que la reprise arrivait. Rien de tout cela ne s’est produit, la crise n’est pas terminée et la Grèce est en faillite.

Reste à savoir si Tsipras acceptera de jouer le jeu et de faire durer encore un peu cette tragi-comédie grecque ou si au contraire, il forcera chacun de ses créanciers à prendre ses pertes.

Aujourd’hui, ce n’est plus la Grèce qui a un problème… c’est nous. Simplement, personne n’en a véritablement conscience.


Sur le web

Voir les commentaires (94)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (94)
  • Le défaut de la Grèce, la guerre en Ukraine, l’afflux massif de migrants, le chômage qui augmente sans cesse.
    Et pendant ce temps là, le président se promène. Ou plutôt, passe son temps à se promener.

    • cocorico , oui comme vous dites , il se balade , il s’occupe de sa julie , c’est tellement plus important…..quand à ces 68 milliards pour les français , c’est une somme énorme , mais combien de dizaines de milliards d’euros pris aux contribuables sont dépensés bêtement dans notre pays ?au point ou on en est……l’économie dans le monde est tellement interconnectée , chacun tenant l’autre par la barbichette , qu’il faut se mettre dans la tête que quel que soit le ou les pays en difficulté , ce sera toujours les citoyens dans le monde qui paiera l’addition ;

    • Vous oubliez les JT télé qui donnent des conseils sur la crème solaire et le choix des maillots de bain…

  • Le président ? Quel président ?

  • La Grèce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
    En-dessous, se tient la plus grosse arnaque de Ponzi de tous les temps. Un immense tas de dynamite, peut-être plus dévastateur que toutes les têtes nucléaires de la planète mises ensemble.

    • C’est bien la raison pour laquelle il ne leur sera pas accordé de facilité supplémentaire sauf à leur imposer une tutelle vigilante qui les obligera à accomplir ce que le gouvernement Tsipras refuse de faire, ce qui sera un échec tonitruant: clairement l’arrogance et les exigences ne sont pas de mise quand on demande de l’argent! La leçon risque d’être cruelle. (Et n’oublions jamais l’aide à la tricherie de Goldman Sachs dans la présentation des chiffres, lors de l’adhésion de la Grèce à l’U.E.!)

  • 68 milliards le Grexit. Et combien l’absence de Grexit dans un délai raisonnable ? Le double ? Le triple ? Personne ne voit-il donc que ces 68 milliards sont d’ores et déjà perdus et qu’il ne sert plus à rien d’en parler ?

    • Mieux vaut perdre 70 milliards maintenant que 200 ou 300 dans 5 ans.

    • Je ne suis pas sûr du tout! (Tout au moins si l’article est bien écrit, malgré son ton alarmiste. Ou bien, la BCE a bien prêté 118 milliards aux banques commerciales grecques par l’intermédiaire, pour 85 milliard, de la banque centrale grecque, auquel cas, un défaut de remboursement nous délivrera peut-être de M. Draghi: c’est cher payé mais ça vaut sans doute la peine! Pourquoi est-il normal de renflouer une banque centrale d’un pays au bord de la faillite alors que toute aide à entreprise est prohibée? Ça, je ne l’ai jamais compris sauf à accepter une connivence installée entre banques privées, via banques centrales et BCE pour des sommes surprenantes!)

      L’aide de la BCE aux banques privées, nécessaire car résultat des retraits massifs des Grecs qui ont voulu vider leurs compte (résultat de la confiscation des banques chypriotes) n’est pas à confondre avec la dette de l’état grec! Sauf remboursement régulier avec taux d’intérêt « risqué », cette somme-là devrait être récupérable y compris pour une banque (filiale bancaire, fréquemment, je suppose) qu’on pourrait mettre à son tour en faillite par défaut de payement, quitte à ce que la filiale se retourne vers sa maison-mère pour apurer sa dette!

      • « un défaut de remboursement nous délivrera peut-être de M. Draghi »

        Si c’est le cas, ce serait très chouette!

  • Bonjour – plusieurs courtes remarques
    . L’intérêt des dirigeants grecs est de rester dans la zone euro, sinon ils auraient claqué la porte des négociations depuis bien longtemps.
    . L'(intérêt des gouvernnants de la zone euro est de conserver la Grèce dans la zone euro. Je pars donc du principe que TOUT sera fait d’ici le 30 juin ou après d’ailleurs, pour bricoler une solution qui permette au système politique et financier de tenir encore et encore. Par ailleur, la quasi totalité des journaux a annoncé que les Grecs ne rembourseraient pas le FMI le 30 juin. Qu’en savent-ils ? Les Grecs ont plus d’un tour dans leur sac. Donc wait and see jusqu’au 30 juin.
    . Sur l’endettement de l’Allemagne : l’Allemagne est certes un pays très endetté mais au dernier pointage le ratio dette /PIB se situe à 75% plutôt qu’à 85%. Pour la crédibilité des écrits, il serait judicieux d’en tenir compte.
    Meilleures salutations

  • N’aider plus personnes, il faut les injecter l’argent dans l’économie Française : baisse d’impôts ou de TVA.
    Les dirigeants Grecs font des aller-retour en Falcon qu’ils continuent à dépenser l’argent qui ne leur appartient pas.
    Ils dépensent et dépensent sans compter et veulent qu’on leur paye les factures !!

    Mois aussi je veux voyager en Falcon privé, que la France me donne cet argent et à des millions d’autres,
    chacun choisira son plaisir : améliorer sa maison, partir en Falcon privé, payer l’entrée pour s’acheter un appart. ou un maison, une voiture…
    La plupart des Français n’ont même pas 400Euros sur leur compte en banque.

    Ils calquent en copier/coller, ces politiques Français (qui payent en majorité l’ISF : j’ai 7 Millions sur mon compte, oh! Les pauvres Grecs qui n’ont presque rien.
    Non regardez avec nos lunettes : j’ai 200Euros d’économie, que ces Grecs aillent se faire voir chez les G…s.

  • Comment recouvrer une dette ?

    En ruinant le pays, en humiliant son peuple….

    Il se trouve que la dette est une forme d’esclavage… se rendre compte que celui qui tient la laisse semble aussi pris au piège que celui que la laisse etrangle… me fait penser que c’est bien ridicule.

    Et ce n’est pas moral d’effacer une dette à un peuple bien peu fourmi…
    1- oui assurément…
    2- notre pays vit aussi bien au dessus de ses moyens…. et gagnerai en credibilité à tailler lui aussi dans le niveau des retraites actuellement insoutenable pour les actifs qui les paient… dans une fonction publique pléthorique à l’efficience incontrolée…
    3- envers les pays qui ont fait des efforts significatifs, soit encourager… ils ont au moins leur fierté.

    mais il n’y a pas d’autre solution que de tirer un trait, à condition que l’équilibre soit reel hors poids de la dette

    • Je crois que tout le monde sait maintenant que le gouvernement Tsipras et particulièrement son ministre des finances Y.Varoufàkis préfère la menace aux mathématiques.

      Tant que les Grecs n’oseront pas taxer ni les armateurs ni l’Église orthodoxe: ils sont comme le gouvernement français et préfèrent faire payer la population que faire des réformes d’économies et changer de train de vie! Comme disait un politicien d’un pays voisin: « À quoi bon le pouvoir si ce n’est pas pour en abuser? »

      Mais ils n’auront sans doute plus doit à des concessions.

      Je ne sais pas si c’est un bon signal que la BCE vienne de leur allonger des milliards pour compenser la trésorerie des banques privées, après les retraits massifs des clients à la confiance vacillante?

      • L’église Orthodoxe… Autant que je me souvienne, celle-ci intervient auprès des plus nécessiteux en ce moment en Grèce…

        • C’est pas une raison pour leur offrir des avantages financiers, pas en ce moment.

          • ben si justement. taxer l’église c’est moins d’argent pour les pauvres. vous ne résoudrez pas la crise grecque en taxant l’église ortodoxe, les sommes récoltés seront dérisoires

            • Vos différents commentaires montrent que vous avez un biais pro-religieux.
              Moi je parle d’un point de vue purement logique et financier, il n’y a pas de raison de ne pas taxer l’Eglise, une démocratie moderne et laïque ne peut pas avantager une institution religieuse sous quelque prétexte que ce soit, les entreprises de manière générale y aurait sinon tout autant droit.
              Favoritisme mal placé qui finira par prendre fin.
              L’Eglise mormone est taxée aux USA, ça l’empêche pas de prospérer grâce à son sens des affaires.

              • Logique collectiviste !

                Taxer un patrimoine, c’est un point de vue « financier » ?
                Pourquoi ne parler vous pas simplement de confiscation car sur le moyen terme taxer un patrimoine qui ne travaille pas, c’est le confisquer (pour ne pas dire le voler) …. « Légalement » bien sur!
                Un genre d’ ISF mais logique ET financier .

              • Je n’ai aucun biais religieux vu que je suis agnostique et que je ne suis pas du tout orthodoxe. la vérité c’est juste que je connais la grèce. la grèce n’est pas du tout une démocratie laique. il n’y a pas de séparation entre état et église en grèce (et de manière plus générale, dans l’orthodoxie). votre commentaire montre votre méconnaissance de la grèce

          • les services sociaux grec (de manière générale l’état)sont complétement défaillant, alors que l’église orthodoxe est l’une des rares institutions qui fonctionne en grèce. il est stupide de vouloir détruire l’une des rares choses qui marche

          • quels avantages ? Elles produit quoi l’église orthodoxe ?

            Vous pensez aux impôts fonciers ? Aux impôts sur le patrimoine ?

            • aux impots fonciers. L’église est l’un des plus gros propriétaires fonciers de Grèce ce qu’ « oublie » de préciser tous les anticléricaux c’est que les biens en question consiste en des églises, des monastères,….je ne vois pas à ce qu’il y a d’anormal à ce que l’église ne paye pas de taxes sur des lieux sacrés.

      • « Tant que les Grecs n’oseront pas taxer ni les armateurs ni l’Église orthodoxe » cela c’est la propagande anticléricale des médias francais. l’église ne paye pas d’impots cela n’a rien d’étonnant vu que c’est elle qui vient en aide aux plus démunis. l’église orthodoxe est l’une des rares institutions qui fonctionne en grèce, il est stupide de vouloir lui nuire. c’est vrai que l’église est l’un des plus gros propriétaires fronciers de grèce mais ses biens consistent dans des églises (vu qu’il y en a dans chaque village), ce n’est pas anormal que l’église ne paye pas d’impots pour ses églises. axer l’église c’est moins d’argent pour les pauvres. vous ne résoudrez pas la crise grecque en taxant l’église ortodoxe, les sommes récoltés seront dérisoires.
        quand aux armateurs, là je suis d’accord que c’est injuste mais c’est compréhensible car les armateurs peuvent très facilement délocaliser leurs activités hors de grèce. si ils sont trop taxés c’est ce qu’ils ferront. la grèce a besoin de ses armateurs mais les armateurs grecs n’ont pas besoin de la grèce

  • Dans la première crise Grecque en 2011, la dette était détenue en quasi-totalité par des banques étrangères (Françaises, Italiennes…) installées en Grèce et qui avaient fait preuve de beaucoup de légèreté dans les crédits qu’elles avaient octroyées à des emprunteurs Grecs. C’est un principe du droit commercial qu’accorder des crédits à des gens qui ne pourront jamais les rembourser est une faute lourde. De ce fait, ne pas rembourser des banques étrangères est historiquement une pratique assez courante. Logiquement donc, les banques étrangères auraient du s’assoir avec leurs débiteurs Grecs et négocier avec eux les pertes qu’elles allaient devoir prendre.

    Hélas, nous sommes dans un monde gouverné par des banquiers, au profit des banquiers. Le but essentiel de la première négociation fut donc non pas de permettre à la Grèce d’assainir une fois pour toutes ses finances, mais de protéger les intérêts des banquiers qui avaient commis une énorme boulette et monsieur Sarkozy se distingua particulièrement dans cette tache.

    Papandreou, le premier ministre de l’époque, qui voulait organiser un referendum sur le sujet fut remplacé assez rapidement par le Quisling de service, Lucas Papademos, ancien de la BCE (!) qui négocia un remarquable accord, extrêmement favorable aux banques étrangères et désastreux pour la Grèce, en substituant des organisations internationales aux banques étrangères. Les banques étrangères furent donc sorties sans trop de dégâts du trou dans lequel elles s’étaient mises et remplacées par la BCE, le FMI etc.… http://institutdeslibertes.org/ne-jamais-croire-un-grec-surtout-sil-tamene-un-present/

    • Tous les pays du monde sont devenu fous et ne vivent plus que grâce au crédit. Il est là le vrai problème et c’est pour cela que les banques sont devenu indispensables et « invulnérables ». L’hypocrisie et la gabegie de nos dirigeant on conduit à cette situation avec la complicité des peuples trop heureux (idiot) de voire leur richesse augmenter sans avoir à fournir d’effort supplémentaire. Tôt ou tard il faudra passer à la caisse et ça fera le même effet qu’un élastique qui casse…

      • Manifestement, vous ne regardez pas au-dessus de vos frontières: d’autres pays ont fait des efforts pénibles, tant par la fiscalité que par les économies sur le fonctionnement de l’état et ils ont retrouvé par les « trois piliers » exigés (pas forcément les 3 simultanément), le chemin d’une saine gestion permettant d’instaurer de nouvelles politiques et/ou de rembourser une partie de la dette et conserver une maitrise de l’inflation. Après ces efforts consentis, il y a peu de chance qu’ils compatissent au sort de la France qui, fiscalité aggravée mise à part, n’a fait aucun effort sur le train de vie délirant de la machine étatique, dans l’indifférence totale de son président.

      • Effectivement, tous ces pays ont une saine gestion de leur dette:

        Suisse – Dette 40% – Chômage: 3.5%
        Norvège -Dette: 33% – Chômage: 3.4%
        Danemark – Dette: 46% – Chômage: 6.7%
        Suède – Dette 37% – Chômage: 8.0%
        Nouvelle-Zélande – Dette: 25% – Chômage: 5.8%
        Australie – Dette: 22% – Chômage: 6.8%
        Canada – Dette 48% – Chômage: 7.1%
        Finlande – Dette 38% – Chômage: 8.7%

        Ils sont tous dans le peloton de tête pour le classement de la liberté économique et de la démocratie:
        Indice liberté économique – Classement des pays

        • Nombres d’habitants :
          Suisse : 8M
          Norvège : 5M
          Danemark : 5.6M
          Suède : 9.5M
          Nouvelle Zélande : 4.4M
          Australie : 23M
          Canada : 35M
          Finlande : 5.4M
          zut, que des pays avec un nombre d’habitants < 40M… ou on remarquera dans votre joli tableau que le Canada qui en compte 35M, se paye une dette de 45% et un taux de chômage à 7.1%.
          Quant à l'indice de liberté économique, on y trouve aussi l'Estonie, le Chili, l'île Maurice… un machin cornaqué par le FMI et la banque mondiale, le tout basé sur une approche d'Adam Smith.
          Précédemment, on y ventait : l'Espagne et la Grèce… dire si le truc est fiable.

          • S’il faut être un petit pays pour être bien géré et avoir un meilleur niveau de vie, alors vite, coupons la France en 6 pays autonomes.

            • L’Allemagne en a plus et s’en sort très bien comparativement, elle n’est pas en faillite et sinon la France ce n’est que deux Canada.

              Les gens comme Jeanbois passent leur temps à nier la réalité sinon leur idéologie serait intenable.

              1-Trouver une différence, n’importe laquelle arguer de cette différence, même si elle est complètement débile comme celle de la taille. (Les régions Françaises, plus petite sont aussi en faillite)
              2-Sinon réfuter les chiffres et statistiques.
              3-Si trop de classements et de chiffres, les renier en bloc, complots, USA etc. etc.

              En dernier il reste la méthode Alzheimer: le type oublie tout et vous ressort les même conneries ad nauseam.

          • Jeanbois: « zut, que des pays avec un nombre d’habitants < 40M"

            Et ?
            L’Allemagne va bien mieux que la France, compte plus d’habitants, accepte la misère de l’est et tient ses budgets et ses assurances sociales. Je ne l’ai pas mise c’est tout.

            Jeanbois: Le Canada qui en compte 35M, se paye une dette de 45% et un taux de chômage à 7.1%.

            Le Canada signe des budgets positif, son chômage des jeunes est moins élevé et ses assurances sociales sont en équilibre (sauf au Québec francophone)

            La France de son coté emprunte 1000 millions d’euro PAR JOUR, en 5 ans sa dette a doublé et ça fait 40 année qu’elle n’a pas signé un budget positif. Vous voyez la faillite arriver avec un chômage massif et un désastre social ou vous ne savez pas additionner deux chiffres ?

            La France est 70eme au classement de la liberté économique, en dessous du Rwanda du Ghana et du Kazakhstan, c’est un pays en voie de tiers-mondisation qui se reflète déjà dans les salaires, le social et le marché automobile.

            Jeanbois: Quant à l’indice de liberté économique, on y trouve aussi l’Estonie, le Chili

            Le Chili est un excellent élève d’une Amérique du sud sinistrée et rescapée d’une dictature, l’Estonie est un excellent élevé rescapée du communisme. Ces deux pays ont un redressement spectaculaire comparés aux voisins.

            Des hommes ont rêvé la liberté et les droits des hommes en France en 1789, JeanBois lui préfère les barbelés et la servitude.

          • le chili est le pays d’amérique latine le plus prospère. ce pays a pdt longtemps été l’un des plus pauvres d’amérique latine aujourd’hui c’est l’inverse. Il fait parti de l’ocde. c’est passé d’un pays du tiers monde à un pays développé.
            l’estonie est un ancien pays communiste.
            Il faut regarder d’où partent ces pays à la base. Si à la base, le pays est pauvre mais qu’il choisit la liberté économique, il est normal qu’il ne devienne pas tout d’un coup le pays le plus riche, cependant il s’enrichira.
            « Précédemment, on y ventait : l’Espagne et la Grèce… dire si le truc est fiable. » n’importe quoi. La grèce est le pays ayant le moins de liberté économique de l’ue et cela depuis longtemps.
            L’espagne et la grèce sont deux pays socialistes à la base (comme les autres pays de l’europe du sud).
            « un machin cornaqué par le FMI et la banque mondiale » n’importe quoi, c’est heritage foundation, un think thank américain. Je suis d’accord pour dire que ce classement n’est pas exempt de critiques mais dire que c’est n’imprte quoi, c’est de la mauvaise foi pure. c’est tjs mieux que rien

    • Que N.Sarkozy se soit distingué dans la résolution du problème grec de départ vient essentiellement de la réputation qu’il s’est faite à lui-même, lors de ses conférences de presse exclusivement en Français (quoi d’autre?) destinées quasi exclusivement au public français, pour son image, en France. Il n’était pas loin de prétendre qu’il avait définitivement résolu le problème. La 10ième fois, même les naïfs l’ont évidemment moins cru!

      Il citait bien le nom d’Angela (Merkel), au détour d’une phrase, afin qu’on oublie pas le mythe du moteur européen « franco-allemand », alors que c’est bien la décision allemande qui faisait la différence! La preuve c’est que le poids de l’Allemagne avec A.Merkel, réélue, reste aussi fort, alors que la France est dans les pays à problèmes et N.Sarkozy, revenu à sa boutique partisane!

      • « Que N.Sarkozy se soit distingué dans la résolution du problème grec de départ vient essentiellement de la réputation qu’il s’est faite à lui-même » dans mon commentaire, je dis bien qu’il s’est distingué à protéger les banquiers et non pas à résoudre le problème grec.

  • Les problèmes de la Grèce remonte à sa création en tant qu’état moderne, il est plus que temps de s’en débarrasser. voilà pourquoi je pense que la grèce est un cas désespéré. Lisez ce texte qui date de 1854: http://www.institutcoppet.org/2012/02/20/edmond-about-la-grece-contemporaine-1854
    La crise Grecque est profonde. http://carnegieeurope.eu/strategiceurope/?fa=58826&mkt_tok=3RkMMJWWfF9wsRonvKXNZKXonjHpfsX67OkoWq6g38431UFwdcjKPmjr1YIGRcR0aPyQAgobGp5I5FEIQ7XYTLB2t60MWA%3D%3D

  • Les retraités grecs touchent plus d’argent que les retraités allemands: http://www.slate.fr/story/99413/retraites-grecs-allemands

  • Le beau révolutionnaire Ministre des Finances Yanis Varoufakis et sa belle famille richissime Stratos. http://www.grreporter.info/en/financier_proletariat_and_his_rich_artistic_wife/12279

  • Le problème de ma Grèce n’est pas tant un problème économique mais c’est avant tout un problème politique. Voilà pourquoi il faut s’attendre à ce que les différents acteurs n’agissent pas de manière rationnelle

  • la grèce est un gouffre financier autant arrêtez les frais tout de suite plutôt que devoir encore injecter de l’argent pour après devoir la sortir plus tard. Il es urgent de se débarrasser de la Grèce qui n’aurait jamais dû être sauvé. Il est temps de limiter les frais.

  • Pas d’inquiétude, SuperMariole va nous monétiser tout ça en faisant chauffer l’imprimante magique.

    La Grèce démontre que la dette souveraine n’est pas un l’endettement sans risque. Au contraire, la dette publique, c’est le risque maximum, chaque Etat pouvant décider de faire défaut « souverainement » au gré des lubies aléatoires des politiciens. Le risque maximum s’explique simplement :
    – la dette publique est anti-démocratique, ceux qui la votent n’ayant pas à supporter son remboursement. La dette publique, c’est l’irresponsabilité démocratique à son paroxysme.
    – la dette publique est également anti-démocratique car elle offre un excès de pouvoir à l’Etat obèse, disproportionné par rapport à la réalité économique du pays.
    – l’Etat obèse est un improductif notoire qui ne produit aucune richesse. Il se contente de déplacer des richesses déjà produites, ses clercs se servant grassement au passage. Or, une gestion de bon père de famille consiste à ne prêter qu’aux productifs capables de rembourser grâce à leur production future.
    – la dette publique appauvrit l’économie, c’est-à-dire la population, en détournant au profit de l’Obèse les flux financiers destinés normalement aux secteurs productifs (privés) du pays.

    Pour toutes ces raisons, il convient d’interdire sans délai toute la dette publique, peu importe qu’il s’agisse de financer la trésorerie, les dépenses courantes ou l’investissement. Il est également nécessaire d’interdire aux banques de détenir des créances sur n’importe quelle excroissance de n’importe quel Obèse. Une banque qui détient une créance sur un Etat obèse est nécessairement une banque faillie.

    Ceci dit, même si l’Obèse grec fait défaut, sa dette demeurera exigible à jamais, avec les intérêts et les pénalités de retard, tant qu’il n’aura pas remboursé jusqu’au dernier cent.

    • la dette publique est pourtant une aubaine pour les hommes politiques..ceci dit…

      il faut aussi s e poser la question du prêt, si des gens acceptent de prêter de l’argent à des états..pourquoi pas?

      Qui prête? Et qui sait vraiment qu’il prête à des états?

  • Après la Grèce, la contagion sera l’Espagne et le Portugal sans doute l’Italie mais que dire du Japon et de la Mega bulle immobilière chinoise ?

    • Non, l’Espagne et le Portugal ne sont pas aussi crasseux que la Grèce : ces pays sont dignes de respect.

    • L’Espagne s’en tirera bien, à condition de ne pas élire un gogol de Podemos évidemment.

      • Ce qui évidement se produira…

      • Malgré tout, (entre autre le fait que l’Espagne est tombé à cause de son « crac » immobilier, en grande partie mais dans les solutions, les Espagnols n’ont pas beaucoup hésité à franchir la frontière pour gagner ailleurs l’argent dont leur famille avait besoin!), l’Espagne est déjà repartie dans un début de croissance ascendante, entre autres, grâce à l’agriculture vivrière intensive du sud et à l’industrie comme le montage d’automobiles qui se vendent bien, avec des salaires moins élevés qu’en France, en Allemagne ou dans le Benelux. Il n’y a pas de secret! Et comme ils ont connu l’austérité, leur avenir semble plus clair. Même Podemos pourrait bénéficier de l’embellie si il ne la compromet pas mais je crois que de nouveaux partis sont la meilleure menace sur les partis traditionnels, assoupis dans l’habitude du pouvoir et de l’opposition, comme l’UMP, le centre et le PS, en France!

  • Non, il faut forcer la Grèce à payer ces 68 milliards, quitte à la menacer de sanctions : interdictions pour les touristes français de se rendre en Grèce et interdiction des Français d’investir en Grèce, gel des actifs grecs dans les établissements français.
    La Grèce est entièrement dépendante du tourisme et de l’investissement étranger, ça les calmera méchamment et enverrait un message : on rembourses ses dettes sinon gare au courrou…Et ça vaut pour la France endettée.

    • La dette française semble émise sous juridiction locale, donc en monnaie locale. Être remboursé en FRF papier Q n’a que peu d’intérêts. Il n’est pas faux de dire qu’en cas de faillite de la France, elle ne devra plus grand chose. Pour la Grèce, c’est un peut différent. Donc il faut fuir la dette française, à moins d’être casse-cou.

      • Non, une bonne part de la dette française est émise en € (ils auraient d’ailleurs eu tort de ne pas « compenser », en remboursant l’ancienne dette, avec intérêt pour/par de la nouvelle en € à intérêt quasi nul! (si on déduit l’inflation, en tout cas). C’est pour ça que le programme F.N. est illusoire!) La France, même avec un nouveau-nouveau franc, sortie de l’€-zone devra racheter de l’ € pour rembourser ses créanciers!

    • La Grèce ne remboursera jamais, et encore moins si vous lui infligez des sanctions qui l’empêcheraient de se créer des revenus. Il faut simplement la laisser faire faillite et faire une croix sur l’argent que nos dirigeants lui ont imprudemment prêté avant que la somme ne puisse continuer à gonfler. Nous n’avons pas à nous substituer au marché pour lui envoyer le message, qui n’a pas à être un message de courroux, mais pragmatiquement : arrache-toi de là t’es pas de ma bande ; démerdez-vous tous seuls, nous nous ne vous aiderons plus jamais.
      Une fois la faillite actée, nous pouvons au contraire généreusement renoncer officiellement à recouvrer certains de ces milliards, dont il est de toute façon sûr et certain qu’on ne les reverra jamais, en échange de ces garanties que les Grecs ne nous coûteront plus jamais rien.

      • Pourtant, les autorités françaises devaient compter beaucoup sur une remise de dette ou n’importe quel autre stratagème de la B.C.E. pour ne pas assumer elle-même toute sa dette. Si je me trompe, alors pourquoi ces autorités n’ont-elles pas encore remis d’ordre dans la gestion financière délirante actuelle? Ils voudraient tant, comme les U.S.A., que ce soient d’autres qui paient pour leur bêtises!

        • Pour le président qui sera en exercice quand quelques dizaines de GE de dette grecque deviendront officiellement une dette française sans contrepartie, peu importe que ce soit 30, 64, ou 120, l’effet sera aussi catastrophique. Par contre, s’il peut refiler ça à son successeur le jour où il quittera la fonction, il aura déjà fait un pas vers le retour…

          • C’est bien cela, le dilemme: soit récupérer une partie (sans doute) du capital et continuer de toucher des intérêts ou risquer de quasi tout perdre!

            De toute façon, les torts sont évidemment partagés: la tricherie du début avec l’aide de Goldman Sachs, pour cacher les turpitudes du pouvoir précédent, puis l’attaque du même et de ses clients sur la Grèce et enfin une solution européenne lente à se mettre en place et plus paralysante que dynamisante pour l’économie du pays, rendant impossible la diminution de la dette.

            Si le conseil européen s’était montré plus audacieux dès le début, avec un contrôle plus intrusif sur l’utilisation des fonds, les résultats auraient sans doute été bien différents.

        • « Pourtant, les autorités françaises devaient compter beaucoup sur une remise de dette ou n’importe quel autre stratagème de la B.C.E. »

          Pour en bénéficier eux même le jour J, dans 10 ans, ou moins, hi hi.

      • S’ils sont menacés de sanctions ils rembourseront, s’ils remboursent pas maintenant c’est qu’ils croient pouvoir s’en tirer sans conséquences graves…Il faut empêcher cela, faire en sorte que ça soit si douloureux que ce qu’ont vécu les Grecs jusqu’à présent sera une sinécure à côté.
        Peut-être qu’on récupérerait jamais les sous mais au moins ça dissuaderait tout pays de retenter la même chose.

    • la grèce est en faillite ce pays n’a pas les moyens de rembourser. cela ne sert à rien de la menacer de sanctions. ce qui compte aujourd’hui c’est d’arrêter les frais, arrêter de financer ce gouffre financier. La grèce doit sortir de l’euro et faire un défaut de paiement.
      d’un point de vue libérale, mieux vaut que les pays ne remboursent pas les dettes publiques.
      « Des siècles durant, les défauts de paiement ont été un garde-fou efficace contre la montée en puissance de l’État : parce qu’ils doutaient des remboursements à venir, les créanciers hésitaient à prêter. Seule une discipline budgétaire solide permettait d’établir la confiance. Comme la faillite pour une entreprise, le défaut de paiement d’un État joue un rôle économique essentiel. Non seulement il est une sanction pour ceux qui ont mal utilisé des ressources, mais aussi pour ceux qui ont apporté des capitaux sans prendre suffisamment de précautions » http://www.contrepoints.org/2012/03/28/74968-les-faillites-detats-une-constante-dans-lhistoire

    • l’avantage du défaut de paiement c’est que cela a des effets désastrueux à court terme. Le défaut de paiement « punira » les grecs pour avoir vécu pdt des décennies au dessus de leurs moyens. Ils souffiront mais au moins, ils auront un avenir. leur demander de rembourser c’est condamner ce pays à ne pas avoir d’avenir, à souffrir pdt plusieurs générations (les générations futures sont innocentes). un défaut de paiement risque de traumatiser la population grecque ce qui lui permettra avec chance de retirer des lecons.

      • « cela a des effets désastrueux à court terme » cela a des effets désastrueux à court terme mais est avantageux à long terme (à condition de mener une politique intelligente et responsable et de ne pas mener une politique socialiste

  • IL ME PARAITRAIT PLUS OPPORTUN DE FAIRE PAYER NOTRE DETTE, BIEN PLUS ELEVEE ,PAR LES GRECS!

  • Le principal problème c’est qu’après la Grèce, le regard des marchés va se diriger vers l’Italie … Avec 133% de ratio dette/pib et un déficit public de 3%, ça risque de faire très très mal ! Et cette fois si on pourra pas vraiment la sauver avec les mêmes bidouilles qu’ont a faites pour la Grèce

    • Quand on connait un peu l’Italie, on s’étonne d’abord de leur façon de vivre et de leur bonne humeur jusqu’à comprendre que l’économie ne s’arrête pas aux chiffres officiels mais que, même si c’est moins important que par le passé (et encore?), il y a toujours eu une économie « pas vraiment officielle », faite de « combinazioni », pas forcément mafieuse du tout, mais dans la tradition: certains peuvent avoir un travail officiel et un autre métier, qui l’est moins!… Je ne m’en fais vraiment pas pour eux!

      • ça n’empêche que le niveau de vie du pays est en baisse constante et que le pays s’effondre dans les classements internationaux, moi je m’en fais pour eux. Surtout qu’il s’agit d’un pays à la population âgée et peu dynamique faisant face au chômage élevé surtout chez les jeunes, une population relativement peu éduquée…Bref le pays n’a pas une grande capacité de rebond…

        • Oui, bas en allant par là, on peut dire alors que la France a peu de perspectives de rebond vu la médiocrité de son enseignement et du nombre d’analphabètes qui ressortent de ses écoles… Vous êtes manifestement atteint du complexe de supériorité si caractérisitque des français….

          • Euh non pas du tout, citez-moi un seul poste où j’érige la France en exemple…Vous ne trouverez pas 😉
            Objectivement la France est mal barrée mais elle possède néanmoins une meilleure capacité de rebond que l’Italie (et moindre que les USA par exemple, assez nettement mais aussi que l’UK et le Canada dans une moindre mesure) en raison d’une économie plus diversifiée, une population plus jeune et de plus grands avantages liés à la géographie.

            • Et bien pour le moment, je ne vois pas bien où sont les capacités de rebond de la France, avec des gouvernants qui préconisent toujours plus de collectivisme et une éducation au rabais pour toujours plus d’égalité en nivelant par le bas.

              Quant à dire que les italiens sont des nigauds sans nom comme vous le prétendez, je trouve que vous y allez tout de même très fort.

              Certes, le sud de ce pays accuse un retard important (notamment à cause de la MAFIA et de la corruption), mais le nord de l’ Italie est extrêmement dynamique, avec un tissu de PME incroyable, et un niveau d’instruction semblable à celui des français, à qui ils n’ont rien à envier sur ce point.

              Vous irez-donc dire à mes cousins italiens qu’ils sont des nigauds sans nom, je ne suis pas persuadé qu’ils l’apprécieraient beaucoup.

              Ils vous traiterait de petit français prétentieux et imbu de lui même, à juste titre au demeurant…

              • Mais..Mais..Vous le faites exprès ou quoi ? D’où ai-je dit qu’ils étaient des nigauds ? Va vraiment falloir apprendre à lire !! Êtes-vous le produit de l’EN française ??? Parce que là le nigaud c’est vous o_o

                Et cette ignorance sur les « capacités de rebond » me font tomber des nues..Depuis quand les politiciens sont ils une force intrinsèque d’un pays ? Quand on parle de capacités de rebond c’est de composition de l’économie (développement, diversification) mais aussi d’avantages géographiques, humains et énergétiques. A ce niveau oui la France est davantage gâtée que l’Italie, point à lal igne, il n’y a même pas à argumenter.

                •  » surtout chez les jeunes, une population relativement peu éduquée » : ce n’est pas moi qui le dit, mais vous…

  • C’est pas cher, c’est l’état qui paye. Et puis un peu plus ou un peu moins…

  • J’ai l’impression que Tsipras est encore plus nul en gestion de politique intérieure qu’en économie et que son coup de bluff va très mal se terminer pour l’ensemble des Grecs, indépendamment de l’évolution et de la durée de ses marchandages avec les créanciers.

    • Quand on voit ce qu’il doit rembourser au FMI (on parle de +/- 1,3 milliard, je crois), c’est ridicule par rapport aux sommes reçues. L’a-t-il déjà et ne joue-t-il son chantage que pour obtenir les meilleures conditions ou compensations possibles? Ce n’est pas exclus car il est clair que le FMI n’est pas prêt à effacer l’ardoise. Ni la BCE de rembourser à sa place.

      Ce que l’U.E. demande à la Grèce, c’est simplement de respecter les accords signés! Le souci est donc de « céder sous la contrainte », ce qu’il espère qu’on lui pardonnera (vu que la population grecque n’a pas du tout envie de quitter l’ €) plutôt qu’une trahison de bon gré, c’est de bonne guerre!

      • Mais avec la dégradation de l’économie greque, l’UE, la BCE et le FMI devraient logiquement augmenter leurs exigences chaque semaine. Même s’ils trouvent un accord avec les conditions actuelles, on repart pour un tour dans 6 mois. La voie est donc totalement sans issue. A moins que l’ensemble des dirigeants européens ne sacrifient leur propre avenir politique …

    • C’est déjà mauvais, le pays est retombé en récession…Effaçant le maigre rebond obtenu sous la douleur, des années de sacrifice pour rien..Et c’était y a des mois ça car là avec la fuite des investisseurs et la fuite des capitaux, les retraits bancaires massifs il est certain que le pays saigne.
      Un contrôle des capitaux empirerait la situation.

      • « les retraits bancaires massifs »

        C’est ce qui est dingue : comment pourrait-il restaurer la confiance dans les banques. Au mieux il est engagé dans un bras de fer permanent avec les créanciers qui va maintenir le pays dans le blocage économique. L’instabilité menace le tourrisme. Le cash et l’économie au noir doivent tourner à plein. Il n’est pas prêt de renflouer les caisses. Et si j’étais Grec, je changerais carrément mon argent en dollars.

        • En tout cas les Grecs fuient : l’émigration vers l’Allemagne, l’Angleterre, l’Australie et les USA semblent avoir fortement augmenté ces dernières années.
          C’est une grosse perte de jeunesse dans un pays déjà âgé mais surtout de talents, à long terme les effets seront négatifs surtout dans un pays ayant atteint son nombre de naissances le plus bas en près de 200 ans.

  • « Ce qui a été fait jusqu’à présent a uniquement consisté, via le FESF et les aides européennes, à transférer les créances grecques pourries détenues par les banques commerciales, et en premier lieu les banques allemandes qui s’étaient littéralement gavées de dettes grecques pour avoir des taux d’intérêt plus élevés et donc de meilleurs rendements, vers les États et les contribuables des différents pays membres de la zone euro. »

    Faux.

    D’une part les principales banques à avoir prêté à l’état grec étaient les banques françaises – un tiers de la dette totale- et non les banques allemandes – moins de 20 %.
    D’autre part lorsque la dette a été reprise par des institutions étatiques les banques ont dû accepter une perte de plus de 50 % de leur valeur nominale.

  • Les maux grecs sont bien résumés dans cet article, maux en grande partie liés au refus de l’Obèse de faire les efforts nécessaires, quitte à sacrifier tout le pays avec lui. Sauf miracle, on voit mal Tsipras décevoir une bonne partie de sa clientèle électorale, les rentiers de l’Obèse. http://www.ifrap.org/europe-et-international/grece-quand-le-public-refuse-la-solidarite-avec-le-prive

  • ouvrezé un compte en devises en france et achetez du franc suisse de la couronne norvecpgienne,et des sacs de riz .ca vas peter …boum demain a 9 h la bourse degringole ….!!

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La victoire écrasante de l’union des droites en Italie ce dimanche inquiète autant qu’elle réjouit. La percée de la droite radicale incarnée par Giorgia Meloni suit de près celle des démocrates de Suède (SD) survenue deux semaines auparavant. En France, la gauche hurle au (post)fascisme et l’extrême droite reprend espoir, y voyant une victoire par procuration. Le centre technocratique accuse le coup également mais dissimule mal son malaise.

La semaine dernière, madame Meloni a bénéficié d’un soutien particulièrement inattendu (et invol... Poursuivre la lecture

uerss
13
Sauvegarder cet article

La chute de l’UERSS

Article disponible en podcast ici.

 

De l'UE à l'UERSS

Il faut se remémorer l'UE libérale. Son histoire commence avec la communauté européenne du charbon et de l’acier en 1951. Son but figure dans le titre : créer une solidarité autour du charbon et de l’acier pour accroître les économies de chacun.

Cette vision libérale centrée sur l’économie est arrivée à son maximum avec Shengen en 1985 et l’ECU (ancêtre de l’euro) en 1979. L’UE voulait que l’argent, les citoyens, les entreprises et les idées circulent le plus li... Poursuivre la lecture

union européenne
3
Sauvegarder cet article

La gestion de la crise énergétique actuelle, la planification écologique, ou encore les récentes manifestations d’agriculteurs aux Pays-Bas posent de plus en plus la question du bien-fondé des politiques européennes. Si cela est particulièrement notable depuis la guerre en Ukraine, la plupart des pays européens subissent aujourd’hui les conséquences d’un système énergétique européen fragilisé depuis plusieurs années par des politiques expérimentales et des investissements dans des sources d’énergies peu fiables et résilientes.

L’engoue... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles