Un petit peu de violence

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Un petit peu de violence

Publié le 11 juin 2015
- A +

Aujourd’hui, je vais vous parler violence. Violence en vrac, violence mal gérée, violence républicaine voire endémique, bref, de la bonne violence comme notre pays semble maintenant mûr pour en distiller à chaque coin d’une notule journalistique crapuleuse. Mais surtout, je vais parler d’actes violents dont les motivations supportent mal d’être mises côte-à-côté, parce qu’elles heurteront inévitablement la sensibilité des plus bisounours d’entre nous.

Tenez, prenez de la violence standardisée, celle qu’on trouve maintenant de façon assez commune dans les banlieues françaises, ces banlieues dont on croirait qu’elles ont été cultivées exprès pour ça, avec la dérive complète des élus locaux les arrosant d’aides publiques pour acheter une paix factice, une société devenue bien trop permissive entraînant une police beaucoup trop nerveuse et consciente de l’inutilité de sa présence ou de son travail. Laissez pourrir quelques décennies. C’est facile, c’est avec l’argent des autres (il y en a plein) ou la dette sur les générations futures (c’est facile, ils gueuleront trop tard). Puis faites monter en sauce avec un événement à la fois banal et violent. Cela peut nécessiter un transformateur électrique un peu trop facile à visiter, ou un platane malencontreusement présent dans une courbe.

Recette efficace : quelques jours de violence suivront et de nombreuses voitures seront brûlées, comme ce fut le cas à Tourcoing la semaine dernière.

Notez le traitement médiatique particulièrement modeste de la presse nationale, qui commente cette actualité comme elle le ferait d’une météo agitée : des voitures ont brûlé (pouf, comme ça, la foudre sans doute), mais c’est l’accalmie, voire le reflux des violences comme celui d’une marée dans son étiage normal. N’en parlons pas (ou pas trop).

En revanche, cette même presse aura fort à faire lorsqu’il s’agira de rapporter les abominables souffrances endurées par les immigrés clandestins lorsque la police sera intervenue pour les déloger de leurs campements sauvages. Là encore, notez (comme le fait d’ailleurs Corto sur son blog) qu’on les appellera « migrants » plutôt que clandestins et qu’on insistera sur la violence des policiers, au besoin en utilisant le mot « rafle » qu’on sait venu d’un autre siècle plein d’heures sombres, parce qu’après tout, s’il y a bien un problème en France, c’est que le pays tourne à la violence policière comme à Ferguson, voyons. Si si, tout le monde le sait.

méchantes fleurs

Notez enfin que la presse ira bien vite interroger les uns et les autres sur leurs pertinents avis (forcément pertinents) et sur les fonds qu’il va falloir mobiliser pour lutter contre ces dérives, ce fléau, ces souffrances.

Vous trouvez l’écart de traitement entre ces deux formes de violence étonnant ? Allons. Ressaisissez-vous, morbleu !

Pour une autre forme de violence, on pourra parler de celle, régulière, qui ne déclenche pas de réaction des témoins autour (vilains, vilains témoins apathiques !).

En son temps, Laurence Rossignol, alors sénatrice, avait été toute émue de cette léthargie citoyenne : s’étant fait dérober de l’argent alors qu’elle venait de le retirer au distributeur, la sénatrice poursuivant son voleur s’était scandalisée de l’absence totale de réaction des témoins pourtant nombreux autour d’elle. À l’époque, je remarquais que, justement, une réaction de la part d’un quidam aurait probablement signifié pas mal d’ennuis pour ce dernier. Plus récemment, une agression dans le métro de Lille avait défrayé la chronique pour des raisons similaires. Les méchants ne sont décidément pas en voie d’extinction puisqu’il y a quelques jours, rebelote, l’un d’entre eux violait une étudiante dans un train et profitait ainsi de la passivité des voyageurs.

laurence rossignol

Oh, mais, que vois-je ? Regardez ici une autre louchée de violence, cette fois-ci avec un fêtard qui tente d’agresser sexuellement une femme endormie sur une banquette de discothèque. Surprise, Arnaud Gonnet, un père de famille, réagit, s’interpose fermement mais sans violence au départ, se prend tout de même un bourre-pif du tripoteur pas honteux pour un sou, contre-attaque donc et … fracasse l’impétrant. L’agresseur confronté aux risques de ses comportements décidera bien évidemment de porter plainte pour coups et blessures contre Arnaud.

Sans surprise (et avec un petit coucou pour Laurence Rossignol qui continue actuellement ses exactions au gouvernement), la Justice condamne l’honnête (mais trop impulsif) père de famille à deux mois de prison avec sursis, pendant que l’agresseur, lui, s’en prend quatre.

Ce pourrait être un jugement à la Solomon si le message ainsi envoyé ne corroborait pas exactement les remarques que je faisais il y a deux ans lorsque la pauvre sénatrice Rossignol découvrait la dure réalité de la vie en République Française : au-delà du discret appel téléphonique aux pompiers (la police ne répond plus, elle est débordée par la protection des VIP républicains), mieux vaut largement ne rien faire lorsqu’on est témoin d’une carabistouille criminelle. Bien sûr, cela n’est vrai que pour le Français moyen. Le citoyen Modèle Supérieur, lui, saura parfaitement garder son sang-froid et doser sa réponse pour la garder parfaitement proportionnelle à l’agression. Seul souci : on n’en trouve plus en rayon, les stocks ont été consciencieusement détruits par une société plus du tout d’accord avec eux.

méchante méchante légitime défense

Tout ceci n’est pas simple.

Tout comme il est difficile d’y voir clair dans ce qu’il convient de penser et de faire à tel point que la définition même de Camp du Bien devient fuyante, tout comme il devient particulièrement complexe de déterminer ce qu’est, exactement, une république exemplaire qui ne comprendrait pas de repas au Fouquet’s mais pourrait s’autoriser des allers-retours footballistiques en Falcon, il devient finalement impossible de déterminer exactement à quelle sauce la Justice va gober du citoyen. Il devient impossible de savoir s’il existe vraiment une défense légitime, ou si, plus simplement, il faut juste subir et fermer sa gueule.

Et à cette confusion déjà grande d’une Justice illisible par le citoyen pour lequel elle est normalement rendue, s’ajoute celle d’une presse tout aussi illisible qui opère manifestement plus souvent comme un filtre déformant que comme une source équitable d’information. C’est finalement elle qui décidera de monter en épingle (ou pas) certains événements plutôt que d’autres ; c’est elle qui favorisera certains discours politiciens gluants de démagogie par des lâchers réguliers de gros micros mous sous leurs nez turgescents ; c’est cette même presse, perdue dans un siècle révolu et ivre des importantes subventions qu’elle reçoit, qui croit toujours qu’elle éclaire son lectorat de sa sagesse et de la finesse de ses analyses, et c’est donc elle qui peut se permettre de définir ce qu’il convient de penser ou ce qu’il est bon de fustiger en dodelinant du chef.

Je résume : les politiciens font tout et son contraire ; la Justice distribue ses verdicts comme un malade de Parkinson des tics-tacs goût foie de morue ; et là-dessus, la presse boucle le tout de ses analyses ineptes et de ses sermons moralinés. Pas de doute : ce pays est foutu.
—-
Sur le web

Voir les commentaires (43)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (43)
  • Mouais…. mais si on oublie pas que la première victime c’est la femme agressée.

    Disons que le problème pourrait facilement être solutionné si il y avait une présomption de légitime défense lorsque une femme est agressée par un homme ou si un homme aide une femme à se défendre.

    • Et si l’agresseur est une femme, il y a présomption d’attaque légitime ?

    • Et une présomption de culpabilité dans le cas contraire je suppose ?

      • Non simplement un inversement de la charge de la preuve. J’ai jamais dit que les hommes devait être présumés coupables.

        • l’inversion de la charge de la preuve, c’est la fin de l’état de droit.
          Autant le dire tout de suite « puisqu’il en va des femmes, la dictature ça me botte »…

          Pour que la justice mérite son nom, l’accusateur est le seul (ou la seule) responsable d’apporter des preuves. Point final.

    • Je ne comprends cette volonté de vouloir accorder un traitement différent à une catégorie de population.
      Et pourquoi ne pas étendre cette idée dans le cas de quelqu’un de chétif agressé par un sport de 2m/100 kg ?

      Autant, je suis d’accord qu’une partie des hommes ont un comportement abject vis à vis des femmes (regards, commentaires, etc…), autant ce type d’idée que vous développez risque d’avoir l’effet inverse à celui espérer.

      • Le droit fait bien une distinction selon l’age alors pourquoi pas selon le sexe.

        • Oui, pourquoi pas… Et pourquoi pas selon la naissance et la richesse…

          • En effet.
            Mais le plus important c’est bien sûr le genre.
            Une femme est une victime, c’est un présupposé. Un homme un agresseur. Idem.
            Ce qui implicitement démontre qu’on considère les femmes comme des êtres inférieurs, passifs et sans défense.

            Pfff. Encore une féministe qui rabaisse les femmes… pour ne pas vouloir reconnaitre qu’une femme comme un homme est d’abord et avant tout un citoyen au regard de la loi.

        • tout à fait, j’adore votre logique, mais il faut aller plus loin:

          les juifs sont plus souvent victime d’antisémitisme,
          les étrangers de xénophobie,
          les faibles d’abus de faiblesse,
          …,
          les patrons de la CGT.

          pour toutes ces catégories un inversement de la charge de preuves est indispensable !

        • Aussi bien abolir l’état de droit immédiatement, ça sera plus rapide et moins douloureux.

        • Les femmes sont des mineurs ?

        • Et en quoi ceci est un argument pour aller dans le sens d’automatiser la légitime défense en cas d’agression d’une femme par un homme ?

          Pour l’âge ne serait-ce pas un découlement du fait que nous considérons que nous sommes majeurs qu’à partir de 18ans (et donc légalement responsable de nos actes) ? (j’émet un hypothèse hein… je ne suis pas du tout spécialiste en droit ^^)

      • victoria.melville
        11 juin 2015 at 19 h 13 min

        @Eric : « Et pourquoi ne pas étendre cette idée dans le cas de quelqu’un de chétif agressé par un sport de 2m/100 kg ? »
        N’est-ce pas déjà le cas ?

        • A ma connaissance ce n’est pas inscrit dans la loi, la liberté d’appréciation est laissée au juge/avocat selon les faits.
          Alors que si cette logique (systématiser la légitime défense selon une typologie d’agresseur/victime) est inscrite dans loi, il y aura des dérives et des abus car la légitime défense sera automatique et ne dépendra plus de l’appréciation des faits (je suis désolé si je ne suis pas assez clair, l’argumentation n’est pas encore totalement établie dans mon esprit 😉 ).

    • C’est génial, comme ça les femmes peuvent agresser les hommes en toute impunité comme les mineurs qui savent que jusqu’à 18 ans, ils peuvent racketter, et agresser sans souci.

      La légitime défense peut s’étudier avec une enquête. Comment faire pour avoir de meilleures enquêtes? Réduire la protection des VIP pour libérer du temps aux policiers. Réduire les controles de vitesse pour libérer des policiers. Légaliser les drogues pour libérer des policiers. Faire du véritable libre échange pour libérer les douaniers et en faire des vrais policiers.

      https://www.youtube.com/watch?v=pRPtPbAPNgU

      Dans cette vidéo on discute le cas d’un homme grand et fort qui frappe une femme après que celle ci l’ait frappé en premier armé d’un talon aiguille. L’homme répond à l’agression comme le montre la vidéo et comme l’a admis le jeune fille agresseuse.

      L’homme a été mis en cabane pendant 4 jours, la fille n’a même pas fait une heure de garde à vue. Et pourtant le tout était FILMÉ.

      Voila le genre de d’injustice qu’Adèle est prête à supporter pour que les femmes puissent être « mieux traitées ». Je suis désolé Adèle, mais vos prescriptions pour légales ne valent pas mieux que la charia et son insupportable et écœurante misogynie.

  • A quand la presse équitable…! J’aime bien cette notion qu’il serait interessant de développer… Donner acces equitable à l’information…, a toute l’information et non pas des informations tronquées ou un ersatz d’information fabriquée par des journalistes approximatifs qui ne prennent pas le temps de s’interroger sur ce qu’ils racontent ni de regarder plus loin que le bout de leur stylo (clavier) …

    • Suffit d’arrêter de subventionner les médias, le problème c’est que les médias tournent aux subventions, et pour avoir toujours plus de subventions faut être copain copain avec tel ou tel partis.
      Et bien souvent ceux qui en donne le plus ce sont le PS, du coup faut bien renvoyer l’ascenseur.

      Augmenter l’offre des chaines d’info serait une très bonne idée aussi, chacune pourrait présenter l’information en prenant tel partit pris (voir certaines pas du tout) et l’auditeur choisirait celle qui lui plait le plus. Seulement voila, c’est pas ce que veulent les politiciens ni les dirigeants de chaines.

  • En passant, je confirme l’efficacité du coup-de-boule pour la légitime défense. C’est rapide, ils ne le voient généralement pas venir, et ça ouvre une bonne fenêtre d’évasion juste derrière.

    • Et ça vous envoie en tôle en cas de plainte.

      • si on reste et qu’on se fait chopper.
        Le truc dans la légitime défense c’est exploser l’agresseur, suffisamment pour pouvoir se tirer. On n’a pas a rester sur place.
        Bien sûr dans un monde correct, après avoir explosé l’agresseur on appelle la police pour qu’elle se saisisse de lui et on lui fait un procès, qu’on gagne. Mais ici on parle de la « justice » française, donc on part juste. Et tant pis pour l’agresseur s’il meurt des suites de la riposte, son sang est sur les juges, les députés et la longue suite des « gardes des sceaux » qui n’ont pas gardé grand chose.

  • bonjour , foin de tergiversations ,j’entends appliquer sans faille et sans remords les articles 128-5 & 128-6 tels qu’écrits sur le code pénal .

  • bonjour ,rectification il s’agit des articles 122-5 et 122-6 évidement !

    • Le problème que vous allez avoir, c’est que les juges n’appliquent pas ces articles. Se défendre, c’est déjà une réaction disproportionnée pour eux.

  • « Pas de doute: ce pays est foutu », que non.

    « Tous les vicces y sont pratiqués; on ne recule même pas devant le crime, sûr que l’on est d’une impunité totale, la police ne s’aventurant jamais dans ces quartiers réservés. Dans la seule année 1642, on a dénombré trois cent quarante-deux assassinats nocturnes dans les rues de Paris. »

    Georges Mongrédien, ‘La vie quotidienne sous Louis XIV’,hachette 1948, p. 188

  • « vices », et non « vicces », évidemment

  • Y’a deux jours je suis intervenus dans une baston sur ce RER d que j’emprunte.

    Je suis intervenu car les deux tordus gigotaient dans tous les sens et il y avait des bébés. SI ils avaient fait trop les énergumènes, j’étais a deux doigts d’en tuer un, sans aucune plaisanterie.
    Évidemment, comment prouver que la vie de jeunes enfants était en danger si je couchait l’un des belligérants…

    L’état porte sa faute c’est évident, mais quand je discutait avec des amis, collègues etc de ce fait divers a chaque fois l’on me remarquait que j’étais un peu fou, voir idiot…. ouai bah si c’est votre bébé que je sauve, ou votre fille, vous me remercierez. Et je suis pas fou mais parfaitement conscient. La connerie c’est des fois des individus déresponsabiliser par l’état qui en sont responsable.

    • « Y’a deux jours je suis intervenu »

      et toc.

      Ne pas oublier que la défense des faibles, c’est inné (sans quoi, l’humanité n’aurait tout bêtement pas survécu)

      …maintenant et à la réflexion, cette survie même, ne serait-elle pas ce qui en fait et en réalité, est dans le collimateur des politiciens français? en tant qu’ « étranger » il m’est difficile de juger

      • Ce n’est pas du tout inné. La preuve, 99,9% des gens n’auraient rien fait, ce qui est prouvé sans arrêt dans les faits. Aucune vertu n’est « innée ». Elle ne peut être que la résultante d’un raisonnement.

    • Intervention aussi, il y a quelques années, dans un train « inox » de banlieue, dans la fin d’après-midi. 7 grands colorés en camaïeu d’une vingtaine d’années sont entrés dans la rame à une gare et s’en sont immédiatement pris à deux ados malingres qu’ils dépassaient de 2 têtes. Les mômes pouvaient avoir 12 ou 13 ans. Montés sur le dosseret des sièges, c’est à coups de pieds y compris dans la tête qu’ils y allaient. Les passagers s’étaient repliés plus loin dans le wagon, sans intervenir. J’étais sur la partie centrale près des portes, j’ai essayé de m’interposer en tirant un type par son blouson. Résultat, les deux doigts de la main gauche que j’avais dans une attelle, ont bougé, forte douleur à a clé et sans résultat quant à la violence lâche du grand con. Mes doigts sont inservables depuis ce temps-là. Ne pouvant faire plus qu’élever la voie, j’ai tiré la sonnette d’alarme et signalé l’agression de 2 mineurs par 7 adultes. Le train a mis un moment à s’arrêter en campagne, l’agent de la SNCF encore plus de temps à arriver, le temps que les salopards, qui savaient à quoi s’en tenir, prennent bien le temps de finir de tabasser les gosses et s’en aillent tranquillement le long du ballast. A la gare suivante, la police voulait embarquer les gosses pour les faire soigner, et prendre leur déposition mais ils n’avaient pas l’air d’y tenir. Participation à un trafic ? Peur brute ? J’ai donné ma déposition sur place, personne d’autre n’a rien dit. Les flics n’étaient pas étonnés. Quand le train est reparti – avec retard sur l’horaire – un jeune homme est venu me voir, les larmes aux yeux, pour s’excuser de n’être pas venu à la rescousse, tétanisé qu’il était, ayant subi lui-même une agression du même ordre peu de temps avant. Pendant ce temps, une trentenaire bien apprêtée appelait probablement son jules sur son portable, en râlant « que le train avait ENCORE du retard, qu’il y en avait marre, etc… ». Pas un mot sur les circonstances du retard. Avec ma main qui m’élançait et le spectacle des gosses tabassés, elle a pris à la volée une bordée d’injures que je lui ai envoyées, menace à l’appui d’une bonne baffe avec ou sans attelle si elle ne la fermait pas tout de suite : elle n’avait pas songé à utiliser son portable pour plus utile c’est à dire appeler de secours. Navrant. Mais je recommencerais s’il le fallait. J’ai été élevée à ne pas supporter la violence gratuite faite à autrui, l’injustice et d’autres vieilles lunes grâce auxquelles les animaux humains ont réussi à se développer sans s’entretuer en permanence et en pouvant se considérer comme des animaux supérieurs car pensants…
      Je ne désespère pas de faire la une d’une feuille de chou un de ces jours, non pas en tant qu’objet de louanges mais de vindicte de la bien-pensance dévoyée, au train où vont les choses. M’en fous ! Je les emmerde !

  • « Pas de doute : ce pays est foutu. »
    Votre article résume parfaitement ce qu’est une « vallée de larmes ».

  • Oh, l’accès d’optimisme du précédent article est passé…

    La devise de ces gens est Diviser Détruire Disparaître et non Liberté Égalité Fraternité.
    En muselant la liberté de parole, en faisant disparaître la concurrence en ce qui concerne le bien, et pas que…, ils arrivent très bien à détruire la société. Ne pas bouger, ne pas se plaindre, détourner le regard sinon, forcément on peut très bien être suspect. Pour ne pas être accusé d’être dans le camp du mal, détournez la tête…

    Le pilote au commandes, c’est comme l’amok pilote de la compagnie Frenchwings. L’atterrissage risque de faire du mal. Va y avoir de la casse…

  • Il reste la littérature ou le cinema pour s’évader, évidemment celle et celui qui se situent à une période où la société était normale.
    Et la vraie vie alors ? : Se replier sur soi meme et son entourage et ne pas se faire remarquer. Ou bien devenir communautariste dans son propre pays. Ou s’enfuir, (mais où)?
    PARCE QUE LES ÉLITES ONT TRAHI LE PEUPLE !

  • H16, c’est tout de même mieux sans Prosac ^^

  • On ne résous rien par la violence.
    Il faut des cellules de crise et des suivis psychologiques

    Avec des bisous

    http://www.dailymotion.com/video/xde8oq_un-justicier-dans-la-ville-la-fin_shortfilms (la 10′ & 35″)

  • Je suis démoralisé par votre clairvoyance H16.
    J’habite à la campagne, et parfois je passe plusieurs jours à ne pas lire la presse ou à ne pas regarder les journaux TV… Ca me régénère, et puis paf, un peu de lecture sur Contrepoints.org et je reviens sur Terre.

    • Il faudrait des pillules bleus comme dans la matrix, qui permet de se berner d’illusion. Ça aiderait à décompresser 🙁

  •  » C’est finalement elle qui décidera de monter en épingle (ou pas) certains événements plutôt que d’autres » encore un exemple: https://fr.news.yahoo.com/ren%C3%A9-dosi%C3%A8re-solidarit%C3%A9-entre-responsables-fonction-publique-m%C3%A9dias-071533201.html « La solidarité entre responsables de la fonction publique et des médias explique le fait que l’on a très peu parlé de la hausse récente des salaires des conseillers ministériels »

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Nul n’a le droit de se faire justice soi-même. Cet adage de sagesse est la base même de la vie en société, pour éviter les abominations de la loi du Talion ou de la vendetta, ou des vengeances individuelles occultes.

Le Président Macron en déplacement à Fouras a précisé sa position sur la légitime défense suite à la mort d’un des quatre cambrioleurs qui entraient par effraction chez un agriculteur :

"Chacun doit avoir la sécurité et c'est le devoir de la puissance publique de l'assurer. Mais, je suis opposé à la légitime défense... Poursuivre la lecture

1
Sauvegarder cet article

Loin d’être une époque et un lieu où régnait la loi de la jungle, le Far West américain illustre comment les individus peuvent parfaitement s’organiser pour développer et faire appliquer un système de lois privées.

Tous, nous avons vu des westerns. Et l’image qu’ils nous ont laissée de ce qu’était la vie sur la frontière des États-Unis vers l’Ouest est remplie de poussière, de whisky, de chevaux et de violence. Surtout de violence. Plus d’une fois nous avons vu sur le grand ou le petit écran comment un groupe de citoyens furieux prenai... Poursuivre la lecture

Les jeux vidéo rendent-ils violents ?
0
Sauvegarder cet article

Depuis des décennies, de nombreux psychologues américains affirment que des médias de plus en plus violents – télévision, films, jeux vidéo – augmentent le risque de violence dans la société. Pour appuyer ce prétendu consensus scientifique, différentes organisations universitaires ont diffusé des communiqués dénonçant les effets toxiques de la violence dans les médias sur la société. Par exemple, en 2005, l’American Psychological Association a publié un communiqué qui affirmait que « des décennies de recherches en sciences sociales révèlent l... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles