Hollande chef de guerre

Le regard de René Le Honzec.

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La déliquescence de la pensée socialiste et l’effondrement de tous ses projets idéologiques ne font que confirmer 3 ans de Hollandisme et l’incompétence de tous ses sous-fifres dans tous les domaines, avec scandales et prévarications en tous genres (Montebourg prenant des cours d’économie après en avoir été vaguement ministre, etc.).

Le plus beau, c’est cette propagande populiste du candidat Hollande qui a acheté les votes de l’Éducation nationale en promettant de créer 60 000 postes d’enseignants. Dans le même temps, la destruction des capacités militaires, entamée par Sarkozy, se poursuit par la réduction des effectifs et des budgets, avec pour conséquences des militaires devant se battre avec du matériel vieux, usagé, ou absent, et sujet aux pannes. Et de se battre encore plus pour les guerres dans lesquelles s’est englué notre stratège.

Et au moment où Flamby doit trancher pour les budgets de la défense, il relance les Services Militaires Adaptés, inspirés des expériences aux Antilles ou des milliers de laissés-pour-compte sont plus ou moins récupérés par des structures et des personnels militaires.

Il faut donc comprendre que le capitaine de Pédalo avoue que ses 60 000 emplois dans l’Éducation Nationale ne sont pas foutus d’y arriver, à former nos élèves, et que l’Armée est le suprême recours, à l’instar de la Garde Impériale, suprême pensée et suprême recours (Hugo).

De plus, c’est une erreur stratégique que d’affecter 7000 soldats au dispositif anti-terrorisme Sentinelle : il en demande le triple utilisé (un tiers en situation, un tiers en repos, un tiers en entraînement). Là aussi, c’est la preuve que les socialistes sont incapables d’utiliser les 100 000 gendarmes, 144 000 policiers nationaux, 20 000 policiers municipaux, et enfin, les 200 000 personnels de sécurité privée.

Les socialistes, ça ne sait pas faire.