Le projet orwellien du PS

La route de la servitude est en train de devenir réalité.

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Le projet orwellien du PS

Publié le 18 avril 2015
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Par Le Parisien Libéral.

Bernard Cazeneuve Credit Parti Socialiste (Creative Commons)
Bernard Cazeneuve Credit Parti Socialiste (CC BY-NC-ND 2.0)

 

Quand on pense que Hollande a été élu, rappelons-le quand même, pour « réparer » et « apaiser la France », « abîmée par cinq ans de sarkozysme ». Plus précisément, souvenez-vous, c’était « la République et notre démocratie » qui avaient souffert.

Rappelez-vous quand le PS défendait les libertés sur Internet ou quand il voulait lutter contre l’extension du secret défense ?

Aujourd’hui, qu’avons-nous ? N’est-ce pas le même PS qui transcrit à la virgule près le « roman » (d’anticipation) de George Orwell, 1984 ?

Écoutez le ministre de l’Intérieur dire que la vie privée ne fait pas partie des libertés.


Honnêtement, si de tels propos avaient été tenus par Hortefeux sous le précédent quinquennat, n’y aurait-il pas eu des manifs dignes de décembre 1995 pour bloquer le pays ?

Il y a tant de choses surprenantes chez tous les militants « de gauche », comme leur silence face au maintien des destructions de camps de Roms, la poursuite des arrestations de « sans-papiers », la persistance des bavures policières, l’incapacité à dénoncer, pour certains, le danger que recèlent toutes ces lois « antiterroristes », ou, plus anecdotiquement, leur acceptation de voir le président de la république utiliser le pavillon de la Lanterne et Air Sarko One comme si de rien n’était ? Et au-delà de tout ça, où est leur rejet de l’État Big Brother qui vient ?

Puisque la gauche socialiste a légalement été élue, comment cela va-t-il se terminer ? La blogosphère et les twittos reflètent bien toutes ces inquiétudes que l’on peut légitimement avoir !

tweets loi renseignement

Notre pays, La France, prend une trajectoire très inquiétante, et les libéraux ne sont pas les seuls, loin de là, à le dire !

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  • 79% des français mécontents de hollande et cie ; avec un score pareil , ils doivent trembler ces faux jetons ; ils ont eu les français en 2012 , m’étonnerait qu’ils repassent en 2017 ; ils ne font que des conneries , rien ne va plus dans ce pays ; préparons nous à d’autres idées malsaines et castratrices émanant de cette plèbe qui nous pourrit la vie ;

    • oui Marie, la retraite à 60 ans qui était selon moi une bonne chose pour les jeunes chômeurs et bien rien de tout cela. Le travail en France n’est pas la tasse de thé de notre gouvernement. Distribuer des sommes d’argent aux grosses entreprises et les laisser partir à l’étranger où les coûts de main d’œuvre sont en deçà des coûts français, c’est inadmissible. La corruption doit être punie par la justice.

  • Quel est le lien avec les camps de Roms ? Ont-ils un titre de propriété que, de ce fait, la puissance publique ne respecterait pas ?
    Les clandestins ne savent pas agnat d’arriver en France qu’il est interdit d’y séjourner sans autorisation ? N’est pas une règle commune à la totalité des pays sur le globe ? Même pour ceux qui ne peuvent pas la faire appliquer.

    • Le lien est que quand des expulsions ont lieu sous un gouvernent de droite des associations de bien pensance crient au scandale alors que sous sous un gouvernent de gauche les mêmes expulsions ne provoquent pas le plus petit frémissement.

  • Même observations pour le Pavillon de la Lanterne et l’Airbus présidentiel. Quel est le rapport avec la menace sur les libertés individuelles ?
    Donnez des cas cohérents au moins.

    • Il n’y en a pas. C’est juste pour souligner le 2P2M des militants socialistes…

      • Dans ce cas, je comprend.
        J’avais trouvé plus percutante l’intervention de A. Madelain dans les experts sur ce sujet. Il s’était concentré sur l’effet de la loi, non sur la duplicité du discours.

        • Il me parait bon de pointef les deux du doigt. L’attitude des gauchistes étant ce qui rend possible le totalitarisme. Leur espèce de sentiment d’apartenance et leur certitude d’être dans le bon camp, qui leur fait accepter n’importe quoi du moment que ça vient de leur bord.

        • bon sang Serge faites un effort

    • @serge
      Passage très cohérent du texte me semble t il, ou l’auteur donne des exemples de la pensée socialiste quand elle est dans l’opposition et son contraire une fois au pouvoir. Les libertés individuelles n’y font pas exception.

      Le silence des « révoltés » sur tous ces sujets en comparaison de l’hystérie antisarko du précédent mandat saute aux yeux de n’importe quel observateur un peu objectif.

  • C est pas un exemple de liberté individuelle,c était juste pour illustrer le fait que quand c est la gauche au pouvoir ils peuvent tout pareil que la droite sans que ça fasse descendre des milliers de gens dans la rue …

  • Bonjour Serge, je crois comprendre que l’auteur souhaite attirer notre attention sur le fait que la parole socialiste est d’autant moins crédible qu’elle a dénoncé avec véhémence ce qu’elle considérait dans le gouvernement précédent comme des manquements aux libertés, alors qu’elle fait la même chose voire bien pire aujourd’hui. Exemple : les démantèlements de campements Rom qualifiés de « Rafles » par les socialistes d’hier et de « nécessité de fermer un camp déclaré insalubre » aujourd’hui. Cette indignation à géométrie variable est extrêmement dangereuse pour nos libertés car elle filtre selon une grille de lecture idéologique les actes des dirigeants. Tel ministre, ou tel chef d’Etat, serait animé par le racisme alors que tel autre n’agirait que pour le bien de l’Etat républicain, pour des décisions identiques. Ce qui revient à dire que les politiciens de droite doivent être jugés pour leurs actes, alors que les socialistes ne peuvent être jugés que sur leurs intentions qu’ils postulent être toujours bonnes.
    Par stratégie ils déconnectent le résultat du but recherché ce qui les exonèrent de fait de toute critique et les autorisent à toutes les turpitudes : c’est donc de l’idéologie pure.

    “La démocratie est essentiellement un moyen, un procédé utilitaire pour sauvegarder la paix intérieure et la liberté individuelle. En tant que telle, elle n’est nullement infaillible. N’oublions pas non plus qu’il a souvent existé plus de liberté culturelle et spirituelle sous un pouvoir autocratique que sous certaines démocraties, – et qu’il est au moins concevable que sous le gouvernement d’une majorité homogène et doctrinaire, la démocratie soit aussi tyrannique que la pire des dictatures.
    La Route de la servitude (1943), Friedrich Hayek.

  • Anti-terrorisme : pourquoi la loi renseignement nous fait gagner trop peu en efficacité pour justifier les atteintes aux libertés qu’elle comporte: http://www.atlantico.fr/decryptage/anti-terrorisme-pourquoi-loi-renseignement-fait-gagner-trop-peu-en-efficacite-pour-justifier-atteintes-aux-libertes-qu-elle-2046637.html

  • peut être qu’avant de faire des lois liberticides, il faudrait réformer nos services de renseignement et réorganiser la lutte contre le terrorisme. http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/04/03/charlie-hebdo-quand-la-dgsi-reecrit-l-histoire_4609126_1653578.html
    Il est urgent d’investir dans le renseignement (surtout dans le renseignement humain) et non pas renforcer le plan vigipirate ou faire des lois liberticides. la politique ultrasécuritaire n’est pas efficace. il faut aussi arrêter avec le le plan vigipirate qui a un but purement électoral. L’Etat doit clairement affirmer sa volonté de ne pas baisser la garde mais doit aussi prendre en compte différents facteurs incontournables, le premier étant l’efficacité. Le fait est que des soldats statiques, en garde devant un point fixe, ne sont que des cibles en tenue camouflée et vu le nombre de menaces et d’incidents, il ne faut pas attendre qu’il y ait un véritable drame pour réagir.
    Des soldats abattus à l’AK-47 dans un simple « drive-by shooting » devant un synagogue auraient un effet catastrophiquement désastreux sur la France et terriblement galvaniseur pour ses ennemis, surtout si cette attaque se termine dans le sang juif, à l’intérieur. L’Etat montrera définitivement son impuissance. Les autorités doivent non pas de lever la protection, mais de l’adapter aux menaces. Il faut rendre la protection moins visible et moins statique par une garde en patrouille qui complique beaucoup plus la tâche des planificateurs d’une attaque puisque le mouvement imprévisible des troupes réduit considérablement la possibilité de compter sur l’effet de surprise. Les terroristes en puissance doivent désormais prendre en compte qu’ils peuvent se faire cueillir bien avant, dans une confrontation imprévue avec des soldats entraînés, eux, à l’imprévu. Ca permet aussi, paradoxalement, une meilleure protection de la france. Quitte à ce qu’il y ait un affrontement, autant qu’il ne soit pas devant une école juive ou chaque balle perdue peut atteindre l’un des buts des terroristes: casser du juif!
    Pour faire une analogie historique, c’est le même débat qu’entre la ligne Maginot et les divisions blindées voulues par de Gaulle. Soit on mise tout sur la capacité à fixer l’ennemi sur nos défenses, avec les risques que ça implique puisqu’on lui donne définitivement l’initiative et qu’on se met en position de subir ses choix. Soit on prend le risque qu’il progresse sans être arrêté à un point fixe mais en ayant la possibilité de prendre l’initiative quand il se montre. Sanctuarisation ou mouvement.

  • je pense que le pire dans cette loi (ce qui est le plus inquiétant) est le manque de contrepouvoir (qui ne peut qu’entrainer des abus): http://www.christianvanneste.fr/2015/04/15/big-brother-valls-vous-ecoute-pour-votre-bien/
    cette loi est à l’image de la constitution de la 5eme République qui donne des pouvoirs exorbitants à un seul homme sans contre pouvoir , elle donne des pouvoirs exorbitants à des gens qui ne sont pas des représentants du peuple . On peut imaginer ce que peut en faire un pouvoir autoritaire . mais bon, soyons des moutons et acceptons tout

    • + 1000 Jacques,
      très bonne analyse, très bon argumentaire, très bonnes références !

    • Il n’y a pas, et il n’y a jamais eu, de « représentants du peuple ». Outre le fait que le système électoral à deux tours permet aux politiques, Hollande comme Sarko, d’être élus en ayant obtenu au premier tour le vote d’environ 22% des inscrits, ils n’en font de toute façon qu’à leur tête dès qu’ils ont le pouvoir. Les autres pouvoirs ne sont pas plus représentatifs. Avec les moyens actuels, il serait tout à fait possible de consulter « le Peuple » pour chaque décision importante. Mais voilà, « le Peuple » risque de ne pas voter dans le « bon » sens…

  • le monde d’Orwell est un monde idéal où l’ordre et la justice règne , je ne vois pas pourquoi on pourrait être contre… a moins que vous ayez peur de perdre vos privilèges ou de ne pas pouvoir accéder aux privilèges qui vous sont dus !

    • Considérer la liberté comme un privilège de classe est assurément la première marche vers la dictature !

    • « le monde d’Orwell est un monde idéal où l’ordre et la justice règne »

      C’est vrai, ça respire le bonheur chez Orwell.
      Ah, heureusement que certains veulent penser pour d’autres, et leur dire par la force ce qu’ils doivent penser.

      « Personne n’est libre sauf en s’isolant du reste du monde »

      Et en quoi la présence d’autrui gène t-elle ma liberté?

      C’est toujours pareil avec le socialisme : leurs idées sont tellement géniales qu’elles doivent être imposées aux autres. C’est-y pas un peu présomptueux? A croire qu’eux qui se vantent d’être les chantres de la liberté d’expression n’acceptent que celle qu’ils peuvent entendre. Et si on laissait les gens penser, et vivre leur vie comme ils l’entendent?

    • reactitude: « le monde d’Orwell est un monde idéal où l’ordre et la justice règne »

      Les abrutis sont le socle indispensable de toute dictatures.

  • Le socialisme a toujours eu pour doctrine la négation de l’individu, des libertés individuelles et de la liberté d’expression et a toujours pratiqué la surveillance de masse à outrance et le flicage .
    Comme tous les régimes totalitaires , la police de la pensée vous interdit d’avoir vos propres opinions .
    Qu’attendre d’autre d’un parti qui a comme idoles des assassins sanguinaires comme Trotsky et Lenine ? qui trouve légitime que les opposants fussent arrêtés et torturés par le Guépéou ?
    Les régimes communistes-socialistes ont toujours été des dictatures de type fasciste !
    Je crains malheureusement que les manifestations pacifiques ne soient pas suffisantes et qu’il faudra passer à la vitesse supérieure. voire être prêt à aller en prison par amour de la liberté ! On ne me fera JAMAIS faire ce que je ne veux pas faire si je trouve que c’est illégitime et contraire à mes droits fondamentaux d’être humain libre . Je ne suis pas leur esclave , ni leur serf , ni leur dominé ! Ils peuvent m’envoyer devant les tribunaux s’ils veulent , je serai fier de me battre pour la défense de libertés ! Il ne faut JAMAIS accepter la dictature , quel que soit le prix à payer .
    Et franchement , comment des gens peuvent-ils voter pour ça ? même les plus pauvres n’ont AUCUN intérêt à voter pour eux car leur programme c’est l’égalité par le bas , tout le monde pauvre .

  • Le gouvernement français, avec l’appui du premier ministre, du PS et de l’UMP, semble vouloir s’attaquer fermement à la liberté individuelle. Le propos tenu n’est évidemment pas celui-ci, mais un tel projet ne ressemble ni plus ni moins à la destruction massive de la confiance, de l’altruisme, et finalement de l’humanité. Faire tomber un monde de relations en un tas de ruines fumeuses en prétextant toujours plus de sécurité ; tel sera le résultat de la loi sur le renseignement qui risque d’être bientôt voté.

    Car il s’agit de renforcer les mesures de sécurité ; les forces de l’ordre seront autorisées à tracer les voitures, à intercepter toutes les communications « sur un rayon de 500 mètres à 1 km », à installer des dispositifs d’espionnage, tout cela sans l’aval d’un juge.
    L’ensemble d’internet sera aussi placé sous une surveillance à outrance, surveillance légitimée par un nouveau discours sécuritaire. Les fameuses « boîtes noires » enregistreront tout de notre quotidien, et plus que jamais on pourra scander « big brother is watching us ».
    Sans le contrebalancement de la justice, les services de renseignements seront une institution toute puissante et à même d’agir comme bon lui semble.

    Nous sommes surpris de voir ce bulldozer des confiances faire irruption dans un état où les avancées sociales sont possibles.
    La surveillance outrancière est l’affaire des régimes totalitaires ; l’état s’introduit partout, et les citoyens se sentent surveillés. La pensée et la critique risquent fort de se tasser après l’instauration d’une telle loi. La surveillance fatigue et affaiblit les gens, elle conforme leurs pensées, elle développe des réflexes de défense malsains et déplacés.
    « Il ne s’agit pas d’une surveillance de masse », clament les demandeurs de cette loi. Rien ne leur permet de l’affirmer, et le risque demeure réel pour les citoyens. Qui pourra prévenir des dérives d’une telle mesure ? Qui préviendra de l’utilisation abusive des appareils d’écoute ?
    Qu’on le veuille ou non, ce sont des humains qui seront placés derrière ces machineries. Des êtres humains avec des qualités, et des êtres humains avec des défauts. Il y aura des volontés, des désirs derrière tout cela.

    Le plus fort de tout, c’est qu’on prend cette mesure au vu « des récents événements ». Alors que « Je suis Charlie » était devenu comme un hymne à la liberté d’expression, les défenseurs du projet de surveillance s’en servent désormais comme un outil de discours sécuritaire, comme une propagande liberticide.
    Nous ne le répéterons jamais assez, les crimes et les agressions directes en France n’ont pas augmenté ces dernières années selon les rapports officiels.
    Alors quoi ? La menace terroriste est-elle un argument suffisant pour qu’on nous prive de nos libertés ? Pour qu’on nous surveille à ce point ? Les mesures existantes sont déjà suffisantes.

    De plus, un tel projet de loi est une insulte faite à l’ensemble de la population. On fait d’elle une menace potentielle en toutes circonstances.
    Autre conséquence, la désobéissance civile sera impossible. Ce que nous appelons désobéissance civile est la manifestation d’une préférence de la légitimité à la légalité. John Locke aux Etats-Unis refusait de payer ses impôts, car il ne soutenait pas le système esclavagiste. Les « boîtes noires » et autres paires d’yeux et d’oreilles des forces de l’ordre nous empêcheront de lutter par la désobéissance civile contre les mesures illégitimes (s’il y en a, évidemment).
    Ce que nous voulons dire, c’est que la surveillance nous oblige à observer la loi, quand bien même nous la trouvons illégitime. Il n’y a pas d’exemple en particulier, c’est une question de principe. Et si un jour un gouvernement qui met à mal la démocratie et l’acceptation de l’autre est installé, il se servira de cette loi, en la légitimant par le fait qu’elle est passée par le vote lors du mandat antérieur. Surveillés, nous ne pourrons plus ouvertement organiser de désobéissance civile.

    Citoyens du monde, ne troquons pas « beaucoup de liberté contre un peu de sécurité » (formule de Mr Mondialisation), et refusons d’être une masse sans voix, une masse qui pourrait se voir manipuler dans les années à venir si une telle loi est votée.
    Refusons cela dans tous les états du monde, car c’est la clef du totalitarisme.

    Citoyens du monde, n’acceptons pas la surveillance à outrance.

    Soyons les graines d’une autre pensée!

    • Très juste Jacques. De plus, comme le socialisme est repentant et multiculturel il ne veut pas « stigmatiser » un groupe d’individus, une communauté, une culture, une langue, un engagement confessionnel, un choix politique, il est donc intellectuellement plus confortable pour eux de considérer tous les citoyens comme des coupables potentiels, diluant ainsi les responsabilités sur l’ensemble de la nation. Aux yeux des socialistes la responsabilité individuelle ne peut pas être totalement engagée, tout doit être collectivisé y compris le soupçon. Surveillons tout le monde pour ne désigner personne ! les coupables sont connus d’avance : la société qui n’a pas assez de fonctionnaires, de profs, d’éducateurs, de psychologues, d’associations, c’est le passé colonialiste des nations occidentales. Autant d’arguments spécieux particulièrement insultants pour toutes les personnes venus d’horizons lointains, de cultures différentes, de milieux très pauvres et qui malgré des montagnes de difficultés d’intégration se sont majoritairement efforcées de rester dignes, respectables et pacifiques.

    • « John Locke aux Etats-Unis refusait de payer ses impôts, car il ne soutenait pas le système esclavagiste. »

      Henri Thoreau plutôt que John Locke

    • Ce qui est terrible aussi, c’est le niveau d’arrogance et de morgue atteint par les socialistes. Ils ont tellement confiance dans leurs propre force qu’ils sont persuadés qu’ils seront, eux, les vainqueurs au bout du compte. Comme d’autres avant eux, ils n’imaginent pas un seul instant qu’ils sont en train de semer les graines d’une tempête qui commencera par les emporter eux mêmes. Ils ne se rendent pas compte qu’en mettant en place un arsenal législatif digne d’une dictature, quand viendra le temps de la défaite, ces instruments seront retournés contre eux. Quand on connait la propension du FN par exemple, et de certains de ses dirigeants, pour la dictature, et quand on sait le risque réel de les voir arriver au pouvoir, il est triste de constater qu’il ne viendrait même pas à l’esprit de nos abrutis au pouvoir que leur monstre pourrait finir par se retourner contre ses créateurs.
      Ils vivent hors-sol, dans leur microcosme parisien qui leur est acquis. Il ne voit plus la réalité qui leur pend au nez. Et le jour où ces outils tomberont entre des mains adversaires, ils en paieront le prix, comme nous tous.

      L’excès de confiance est une plaie coutumière chez nos dirigeants.

  • Combien de socialistes ont voté les pleins pouvoirs à Pétain en 40 ? Qui a prétendu assurer une mission d’émancipation en colonisant l’Afrique noire au 19ème ? Qui se pâmait devant Mao en 68 ? Etc.

  • Le vrai problème de tout ça, c’est qu’on voit que la Constitution, qui est censée être la base de notre démocratie, n’est tout simplement pas respectée.

    Le principe fondateur de notre République, c’est la séparation des pouvoirs. La cinquième République et son rapprochement dangereux du législatif et de l’exécutif est déjà une attaque à ce principe. Restait le judiciaire, qui échappait plus ou moins au duo legislatif/executif.

    Or, on voit ici que ce texte met explicitement le judiciaire sous la tutelle du legislatif et/ou de l’executif, puisqu’une hiérarchie est établie et que dans celle ci, la justice passe par le politique. Donner la priorité sur un juge à un politique dans une affaire de justice, cela revient ni plus ni moins à supprimer la séparation des pouvoirs et donc, violer la Constitution. Ce texte a malheureusement toutes les chances de passer malgré ce vice évident.

    • Hollande saisira le Conseil Constitutionnel, qui censurera, ce qui fera de Hollande un héros et de toute façon tout se fera comme maintenant et depuis longtemps en dehors de la légalité mais sans retenue. En France, le Watergate serait resté en page 7 de la presse régionale…

  • Il est c.n ou il fait semblant ?

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