Jean Roucas dans le collimateur socialiste

Le regard de René Le Honzec.

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Jean Roucas, glorieux rescapé des Collaroshow-Cocoboy-Cocoricocoboy, fit hurler de rire des millions de spectateurs de 79 à 87, et ridiculisa Mitterrand sous la forme d’une grenouille dans le Muppet Show revisité. Jean Roucas sur le tard s’est trouvé des affinités avec le parti honni de la République des copains et des coquins. Déjà passé par l’alcoolisme, il a sans doute voulu tenter une forme de suicide professionnel en protestant sur Tweeter : « Les méthodes du PS contre les candidats FN : Incendies, menaces de mort, agressions… Valls et ses SA en action. Heil Hollande ! ». Devant la classique manip des réseaux bien-pensants, il fait marche arrière et conclut : « J’ai oublié qu’en France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s’exprimer. » Personnellement, je confirme.

Signe des temps, le courageux directeur du Théâtre des Deux Ânes, Jacques Mailhot, jusque-là talentueux égratigneur de nos Princes, se couche et le vire.

Marine Le Pen rappelle que Bedos père la comparait à Hitler sans problème. Quant à Bedos fils, il l’a traitée de salope fascisante, suivi par le Tribunal de la 17ème Chambre correctionnelle qui trouvait qu’il était « parfaitement clair que la chronique en cause se situe dans un registre délibérément provocateur » et youpi.

Mon engagement citoyen et ma confiance totale dans la Justice du Mur des Cons en sortent renforcés. Comme l’a dit courageusement Michel Fugain, dans le Parti Nazi, il y a national-socialiste, et donc « socialiste »… Historien et germanophone, je confirme.

« Ami, entends-tu le vol rose des corbeaux sur nos plaines
Ami, entends-tu le bruit sourd des médias qu’on enchaîne… »

On peut être certain que le pouvoir socialiste fera tout pour le faire taire, y compris lui envoyer ses huissiers.