Grève des médecins : le rejet de la bureaucratisation de la santé

Les médecins libéraux manifestent aujourd’hui contre le projet de loi de Marisol Touraine. Comment guérir le secteur de la santé, malade de son étatisation ?

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Grève des médecins : le rejet de la bureaucratisation de la santé

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 15 mars 2015
- A +

Par Aurélien Véron

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Médecin (crédits Alex Proimos, licence Creative Commons)

 

Le projet de loi Touraine réunit contre lui toutes les organisations de professionnels de la santé. C’est une prouesse qui restera dans les annales de son ministère. La raison, c’est que notre système de santé craque de partout. Si la qualité des soins décline encore lentement, l’industrie de la santé est au bout du rouleau. Le secteur a beau faire travailler 2,5 millions de personnes et peser 12,5% du PIB, le gouvernement persiste à croire qu’il peut échapper aux règles d’une économie de marché. Marisol Touraine veut imposer de manière discrétionnaire aux hôpitaux et cliniques une baisse de la facturation à leurs patients de -1% et -2,5% pour l’année en cours.

Le résultat de cette planification, c’est le découragement des personnels de santé, l’allongement des files d’attente pour se faire soigner et des établissements de santé perturbés. Comment investir dans des équipements de dernière technologie et embaucher dans un cadre aussi arbitraire et instable ? Nous devons rapidement libérer les acteurs de ce carcan bureaucratique. Ce retour aux règles de marché passe par la fin du centralisme bureaucratique du monopole de l’assurance maladie.

Il faut libérer l’industrie de la santé de la planification

L’assurance maladie est le bras armé de l’État pour collecter et rembourser les soins aux tarifs fixés unilatéralement par le ministère, indépendamment des réalités de marché. Si la santé n’a pas de prix, elle a un coût. Il est actuellement porté par les seuls cotisants qui payent la couverture des inactifs, en particulier des retraités. Malgré cette lourde responsabilité, ils ne peuvent choisir l’assurance santé de leur choix. Contre cette injustice, il faut favoriser l’ouverture de la couverture santé aux assurances et aux mutuelles. L’émulation qui en découlera sera bien plus adaptée aux besoins des hôpitaux, des cliniques et de la médecine ambulatoire. Ces acteurs pourront enfin s’adapter à l’évolution technologique rapide de leur domaine par un environnement plus propice aux investissements.

Sortons de la centralisation des tarifs et des volumes de soin par le ministère. Ouvrons le monopole de l’assurance maladie aux assureurs et mutuelles, le service ouvert aux assurés ne peut qu’y gagner.

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  • Pour moi qui a exercé 35 ans en médecine rurale, je tire la conclusion que la médecine ne devrait plus être enseignée à la fac de médecine mais bel et bien là ou croissent les hypergénies de l’économie moderne à savoir: ENA, X, Sciences Po … et là vous verrez fleurir les résultats mirobolants économiques et financiers, le patient malade qu’un accessoire de second plan, un consommateur, pas un humain ….

    • Je ne suis pas sûr d’être tout à fait d’accord avec vous, Cher Ami (comme on dit assez vite, en France).
      Il existe, comme vous savez, des trusts rachetant des cliniques, même pour les fermer, au bénéfice d’une autre acquisition, plus importante, à rentabiliser quitte à y amener les « malades » un peu plus distants par une compagnie complice d’ambulances et de VSL, judicieusement créée, et dont la rentabilité sera automatiquement garantie par l’auto-alimentation!

      Business et médecine ne font pas bon ménage, les malades devenant pour de telles structures, non pas des « patients », ni même des « clients » mais bien la « matière première », les gestionnaires n’étant pas soumis à une déontologie.

      Entre médecine et politique, c’est encore pire et de façon irréductible: du côté médical, les droits du patients se sont élargis et sont mieux respectés, de l’autre, la politique intervient maintenant dans tous les domaines de la vie, réduisant par règlementation ou régulation, toutes les marges de liberté.

      Je crois donc fermement qu’A.Véron se trompe: il ne sera pas possible, avant longtemps de privatiser la « Sécu » (qui ne se résume pas pour autant aux seuls soins de santé): si les bonnes relations et la confiance devraient régner entre soignant et soigné (si ce n’est pas le cas, changez de praticien, tant que vous en êtes encore libre), les alliés de la politique, c’est l’administration: ces partenaires-là se tiennent par la barbichette: toute nouvelle ligne législative demandera du travail de fonctionnaire. Mais les ministres passent quand les fonctionnaires restent!. Et comme elle suscite elle-même, ou engendre ses futures taches, ce n’est pas prêt de s’arrêter.

    • @marc,

      il serait rassurant que le médecin ou sa secrétaire affiche la pharmacie de garde.
      Sortie à 19h30, obligée de prendre un anti douleur le soir. Ce monsieur et sa secrétaire m’ont indiqué d’aller au centre commercial plus haut. Pharmacie fermée. Obligée de me rendre au commissariat de police qui m’a reçu à l’interphone en m’annoncant la pharmacie de garde.

      Dans quelle société je vis¡!!!!!!!!

  • Faux, les retraités participent aussi; voulez vous payer ma csg crds etc etc et,pourtant, je suis retraité? si oui c’est bien volontiers; maintenant si les vieux sont un poids ,alors euthanasiez les ,pendant que vous y etes. s’il n’y a pas assez de cotisations, que les productifs bossent un peu plus que les fameuses 35 heures que les vieux, dans certains cas, faisaient en trois jours, et sans rtt, absences autorisées, 5ou6 semaines de congés voir beaucoup plus pour certains, absence pour maladie, malade ou pas etc etc ou tout autre stratagème pour tout faire sauf bosser; La France n’est pas malade de ses vieux elle est malade d’avoir pondu un gros tas de fainiasses qui ne pensent plus qu’ a se faire entretenir par la collectivité sans même assumer sa propre vie

    • La France elle est malade du poids que l’on fait peser sur les actifs à commencer par le financement de la SS tout ça pour payer les retraites et les frais de santé à une génération de 68ards attardés qui a réussi la performance de dilapider l’héritage laissé par la génération qui a reconstruit le pays après la guère et hypothéquer l’avenir de leurs enfants en accumulant les dettes et les créances sur son dos.

      Si un jour vos retraites ne sont plus versées, il ne faudra pas venir vous plaindre, car quand on a l’inconscience de compter sur la docilité des contribuables pour financer ses vieux jours ,on a que le droit de se taire le jour ou le robinet à pognon sera fermé.

      • Ce ne sont pas les retraités qui étaient aux commandes du système par répartition, ce sont les politicards de tous bords,Vous voudriez pêut etre que les retraités actuels aient capîtalisé pour leur retraite tout en cotisant au système par répartition,autrement dit travailler uniquement pour cotiser? c’est pas sérieux; Le gros problème du changement de système est là:comment passer d’un système a l’autre et la respônsabilité en revient aux incapables qui dirigent ce pays depuis plus de 40 ans,il eut fallu prévoir(gouverner n’est il pas prévoir?)cette sortie d’un système en douceur plutôt que dilapider le pognon a des fins électorales;Mais ce n’est pas une raison pour faire porter le chapeau a ceux qui ont travaillé souvent beaucoup plus que les cotisants actuels; Les retraités actuels sont tout autant victimes de toutes les inconséquences des politiques qui, eux, s’en lavent les mains puisque de toutes façon,ils sauront se goinfrer pour leur retraite autant que pendants leurs mandats

      • Rappel: les gens que vous evoquez ont bel et bien cotise au « systeme » et meme tres lourdement. Ces COTISANTS devraient-ils, EUX se culpabiliser.

        La faute est au Politique mon cher, comme le souligne l’article de reference.

        J’emarge a un regime social cree en 1760, l’ Etablissement National des Invalides de la Marine. Cet organisation a parfaitement fonctionne jusqu’en 1938, date a laquelle elle a ete peremptoirement  » affiliee au Regime General « . A la suite de quoi, elle a preclitee a la vitesse de la Secu, SQFD…

        Aujourd’hui encore inutile de tirer a boulets rouges sur les retraites ou les malades.
        Le cancer c’est l’ADMINISTRATION de ces monstres, en coupe reglee des syndicats bolcheviques.
        Le cancer c’est qu’il ne s’agit PAS de caisses de charite. Seuls LES AYANTS DROITS devraient emarger.

        On ne peut pas laisser mourir les autres ? Pourquoi pas ? Puisqu’ils sont libres et independants s’pas ?
        En tout cas il s’agirait d’un budget different…

        En outre il est inutile de reinventer l’eau sucree. Il suffit d’ouvrir les yeux sur les regimes qui marchent, de par le monde , et de betement COPIER ce qui merite de l’etre…

        En tout cas l’assurance 100% privee n’est certainement PAS la solution. Par definition, les assurances doivent demontrer des benefices. En outre s’agissant d’assurances FRANCAISES, bonjour…. Champions du monde de la spoliation, mauvaise foi, mensonge…. Avec la complicite du gouvernement quelle qu’en soit la couleur…

        • Il y a toujours eu une question qui me trotte en tête!
          La politique dont l’imagination paraît très bornée, dans certains domaines (mais certainement pas tous!!!) a, à de multiples reprises voulu relancer l’économie et l’emploi par le sempiternel abaissement (ou exonération, d’ailleurs) de « charges » pour les entreprises (où elles sont trop importantes, intrinsèquement, ou ils croient qu’on est en « crise » depuis des années mais que tout ça est provisoire!).

          Ma question est: est-on sûr que ces exemptions de charges partielles ou totales ont toujours été compensées par le budget de l’état, comme ce n’aurait été que juste, j’en doute!

    • gilbert, avec tout le respect que je vous dois, je vous assure que vous ne payez pas la CSG/CRDS. C’est le contribuable actif qui paie votre CSG/CRDS, ceci n’est qu’une opération comptable sur un bout de papier.

      Ensuite, je crois que vous êtes mal parti en commençant par opposer les jeunes et les vieux, je crois que les 2 camps ont des choses à se reprocher mais s’opposer ne mènera qu’à votre paupérisation.

      • et depuis quand les revenus fonciers ne sont plus soumis a csg crds? quand a l’opposition jeunes/vieux ce n’est pas mon propos mais il est insuportable de se voir reduire les pensions et reprocher les retraites après avoir contribué ,bien plus que le monde du travail actuel , a la construction de ce pays;

        • « et depuis quand les revenus fonciers ne sont plus soumis a csg crds? »
          Qui paie vos revenus fonciers ? des actifs !

          «il est insuportable de se voir reduire les pensions et reprocher les retraites après avoir contribué ,bien plus que le monde du travail actuel , a la construction de ce pays; »
          Qui reproche quoi ?
          Une certaine jeunesse aujourd’hui jalouse la liberté, le plein emploi et la société à crédit que vous avez construite.
          Une certaine population agée traite la jeunesse de feignasse parce qu’elle n’a pas de boulot, qu’elle est prisonnière d’un carcan réglementaire et normatif tel que la moindre création d’entreprise demande des investissements de départ ahurissant et que le robinet du crédit est coupé.

          Un jeune actif d’aujourd’hui paiera sans doute plus que vous sur une carrière et se verra bien moins loti quant à sa rémunération de retraité avec le système actuel.

          • « mes revenus fonciers.. », je ne peu donc pas louer a des retraités non actifs?
            « Une certaine jeunesse… ».donc pas toute la jeunesse il y en a encore qui se retroussent les manches
            « traite la jeunesse de faignasses parce qu’elle n’a pas de boulot », mais du boulot il y en a plein ce qu’il manque ce sont des « places » pour bac + xxxx qui ne repondent en rien aux besoins des employeurs
            « La moindre creation d’entreprise demande des capitaux ahurissants »?Tous les autoentrepreneurs ont donc tous des « capitaux enormes « pour démarrer?
            La seule vérité que je partage est celle du carcan administratif et norminatif,mais cela n’empèche pas celui qui veut vraiment de réussir bien que cela lui mette pas mal de batons dans les roues

            • « je ne peu donc pas louer a des retraités non actifs? »
              Mais si c’est simplement un système récursif, vos retraités touchent leur retraite des actifs et ils vous en donnent une partie. De simples opérations comptables.

              « mais du boulot il y en a plein »
              Sur cet aspect on entend tout et son contraire, personnellement je n’ai pas d’idées arrêtées, je pense que l’employabilité d’aujourd’hui est tout de même compliqué, celui qui veut embaucher doit vraiment réfléchir à 2 fois.

              « Tous les autoentrepreneurs ont donc tous des « capitaux enormes » pour démarrer? »
              Le statut d’autoentrepreneur n’est pas adapté à toutes les professions. Lorsque vous avez pas mal de charges (outillage, structure, locaux, véhicule, …) ce n’est pas intéressant puisque vous ne pouvez pas déduire vos charges de votre chiffre d’affaire. S’installer en tant que « coach », le truc à la mode, c’est simple, aucun investissement si ce n’est un peu de publicité mais s’installer en tant que commerçant avec du stock c’est une autre paire de manche.

  • Quand on sait comment l’administration traîne les pieds pour payer ses prestations, les médecins ont raison d’avoir des soucis. Les prestataires dans l’enseignement sont payés jusqu’à 6 mois après avoir travaillé. Cela fait partie des nombreux vols de salaire aux prestataires fait par le Trésorier Général.
    Ils sont les plus forts et le médecin seul ne pourra avoir gain de cause dans ses réclamations.

    • La CPAM paie relativement vite et bien, c’est informatiquement assez bien rôdé (merci les autres professions médicales qui n’ont pas eu le choix du tiers payant).
      En revanche, le danger c’est que la CPAM puisse arbitrairement refuser certains paiements sous des prétextes réglementaires qu’elle ne se gênera pas de mettre en place après le passage au tiers payant des médecins.

      • Exact. On oublie souvent que le tiers-payant chez le médecin existe déjà pour les patients couverts par la CMU en particulier. Les incidents de paiement sont suffisamment fréquents pour que cela soit gênant. Ce que les médecins refusent c’est le tiers-payant généralisé et obligatoire.

        • Oui et de plus, il y a une logique sous-jacente vicieuse et crapuleuse à cette proposition!

          (qu’on retrouve même en-dehors de ces raisonnements à la cron: on parle, de temps en temps, sur Contrepoint de ceux qui tentent l’aventure encore risquée de la sortie du système social national pour l’assurance privée: ceux-là assument bien que ce sont eux qui s’assurent pour un remboursement de leurs soins.)

          Pourtant, l’assurance-maladie nationale est aussi une assurance pour un remboursement partiel des soins: le tiers-payant généralisé (CNAM + Mutuelles ou assurances), deviendra, « hypocritement », une assurance pour le médecin d’être payé!

          Autant dire que le pouvoir change de main, rendant, de facto, le médecin dépendant et prisonnier du système.

          Donc non: même au tarif normal, le patient paie le médecin pour ses soins!

          Et qui rembourse, combien, et en vertu de quoi, au patient, n’est en rien l’affaire du médecin!

          N’inversons pas les rôles!
          Sinon, un jour, un médecin ne sera pas payé parce qu’il n’a pas bien contrôlé que le patient était en règle avec la CNAM ou sa mutuelle!

  • Je ne discute pas la position de fond, je note juste que votre article est une posture politique toute aussi défendable que la posture, il faut centraliser. Tant que vous ne démontrez pas par A+B comment, d’un point de vue bien terre à terre, le fait de libéraliser peut apporter une solution, vous n’aurez aucun poids.

    Il y a une limite très ténue entre le libéralisme et le « grand n’importe quoi » que l’on a constaté dans des pays tel que les ex-pays de l’est avec des conséquences dramatiques… tout comme la limite est très ténue entre le socialisme et la dictature, la limite entre le libéralisme et l’anarchie doit clairement être tracé si vous voulez que l’on vous écoute. Il faut être plus pertinent et expliquer en détail comment et dans quelle limite il faut libéraliser… Si vous dite « y’a’qu’a tout libérer », vous ne serez pas écouté et à raison…

  • La sécu rembourse les soins onéreux, sans sourciller.
    Les assureurs privés font leur possible pour ne pas payer les sinistres.
    Je suis d’accord avec l’idée que le privé serait moins cher. Mais avant de privatiser, il faut installer une justice rapide et efficace pour régler les litiges (c’est les cas aux USA, mais pas chez nous).
    J’ai connu l’exemple d’une compagnie d’assurance qui utilisait toutes les astuces d’avocats pour faire traîner en longueur un procès concernant une cause manifestement perdante, car elle espérait la mort entre temps de l’accidenté grièvement atteint: les indemnités d’assurance en effet ne se transmettent pas aux héritiers.
    La sécu ne se livre pas à de tels stratagèmes.

  • Bonjour
    La santé est un marché comme les autres, en le collectivisant on obtient pénurie, file d’attente, explosion des coût et dégradation des services ce que chacun (d’honnête) peut constater.
    Un système libéral (réellement) ira soigner tout le monde avec des solutions low-cost pour les plus pauvres.

  • L’hôpital se plaint de s »occuper de patients lourds alors que le privé ne retient que ce qui est rentable;il oublie de vous dire qu’il bloque tous les projets du privé , lui refusant les urgences notamment,il faut dire que cela représente 60 pur cent de son recrutement et serait coulé en 3 mois en cas de perte de son monopole, la ministre l »a bien compris et empêche maintenant à SOS Médecins de travailler la nuit car cette structure fait maintenant office de service d »urgence pour clinique dans notre région tout au moins .

    L »hôpital vous dit que les urgences sont débordées et font signer des pétitions aux patients
    pour obtenir plus de personnel , il oublie de vous dire qu’il n’y a que trois médecins aux urgences et 50 autres derrière qui ne travaillent que 10 heures en moyenne par … semaine.

    L hôpital se plaint de ne pas avoir assez de moyens, mais fait des dépenses surdimensionnées en immobilier , a des équipements renouvelés tous les 5 ans (Siemmens et GE le remercie), fermés plusieurs jours par semaine, âpres avoir écarté les médecins du privé, en dépits d un effectif public pléthorique, curieusement introuvable( (Bravo l’abandon de l’ancien statut de chef de service pour lutter contre le mandarinat si décrié par les gauchistes)

    Lhopital est le garant du bien être des Français, mais soustraite ses cas lourds ,les autiste notamment en Belgique sur le compte des contribuables, il faut dire que les enfermer dans leurs chambres pendant que tout le monde est au café n »est pas une solution, il refuse les activités de bénévoles qui se rendraient compte de la situation

    Actuellement le privé fait le travail de tri tout au moins, qu en sera t il demain ?

  • Gilbert : un tuyau : partez de France, dans les pays d’Europe : comme l’Espagne ou le Portugal : il n’y a ni CSG ni RDS, vous êtes pris en charge par les sécurité sociale de ces pays : et c’est aussi bien : il faut juste s’habituer à passer chez l’infirmière (gratuit pour les retraités) dont le bureau est à côté du Médecin (gratuit pour les retraités) pour prendre sa tension. Ah ! gratuit pour les retraités, cela veut dire que vous êtes pris en charge à 100% (contrairement à la France), et vous n’aurez pas besoin de mutuelle (autre économie importante)… CSG, RDS, Mutuelle, moins d’impôts, produits 30 à 40% moins chers : Vous aurez alors un surplus important de revenus, pour sortir ou gâter votre famille.. Sortir car le niveau de criminalité est si bas dans les pays cités. Preuve que l’on peut faire mieux et bien moins cher tout en laissant des revenus plus que décents aux retraités.

  • @ avant d’être libéral, la profession de médecin doit se remettre en question dans l’offre de soin. Trop d’augmentation de consultation tue l’augmentation.
    Les conflits en cours, comme ceux du passé ne sont bons pour le peuple.
    De quelle prévention parle t’on aujourd’hui ? Où en est on de ces conflits d’intérêt par la peur , tout le monde chuine sans avoir aucun information.

    • je pense que la principale revendication des médecins est de ne pas devenir « fonctionnaires »de l’état et c’est tout a leur honneur; Personne ne doit etre obligé de consacrer du temps en paperasserie pour satisfaire le bon vouloir de l’état; Quand au prix de la consultation des (bons) généralistes,elle est loin d’etre exagèrée sachant qu’elle n’a pas augmenté depuis plusieurs années; En ce qui concerne le tiers payant, c’est encore un encouragement a la déresponsabilisation totale de la population, tout a un cout ,y compris la santé, pourquoi pas réclamer le tiers payant au supermarché pendant qu’on y est !!!

      • Si j’ai bien compris il va y avoir une augmentation des consultations à : 30 euros pour le secteur 2, 25 euros pour le secteur 1.
        Prescrire des médicaments qui ne sont plus remboursés par le monopole de la sécurité sociale. Bonne négociation avec Marisol !
        Et le coût de l’intervention chirurgicale c’est combien ?

  • Cette réforme est symbolique des réformes de gauche.
    D’abord l’idéologie : il s’agit de s’attaquer à certaines catégories considérées comme privilégiées. Il est douteux que les médecins le soient tous. Après les notaires, les médecins feront l’affaire pour cette n-ième version de la lutte des classes.
    Ensuite la démagogie : la promesse de gratuité recueille toujours l’assentiment d’une majorité de Français qui ne voient toujours pas que les « gratuités » apparentes coûtent très cher.
    Enfin, l’amateurisme : on acte par avance le vote de la loi, alors que la mise en œuvre fait pressentir beaucoup de difficultés. Exactement comme pour le compte pénibilité.
    Pour la santé comme pour le reste, le gouvernement refuse de s’attaquer au vrai problème: la bureaucratie

    • Vous le dites mon cher: LA BUREAUCRATIE. Et autant que je sache aucun parti politique n’a jamais prevu de s’y attaquer… Faudra-t-il que le pays soit raye de la carte pour obtenir une reaction ?

  • Pas un mot sur les numerus clausus qui est une véritable agression vis-à-vis du libre-marché au détriment de ceux qui ont besoin de soins peu couteux ?

  • Quand on pense qu’avec nos impôts, le ministère de la santé se paye une campagne de publicité adwords pour la loi santé en achant le mot clef tiers payant… Vive la gabgie! http://tiers-payant.org/blog/2015/03/vos-impots-servent-financer-campagne-publicite-loi-sante

  • Quand on pense qu’avec nos impôts, le ministère de la santé se paye une campagne de publicité adwords pour la loi santé en achetant le mot clef tiers payant… Vive la gabgie! http://tiers-payant.org/blog/2015/03/vos-impots-servent-financer-campagne-publicite-loi-sante

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