L’État français et ses obligés

Quel est le degré de dépendance de nos concitoyens à l’endroit de l’État ?

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L’État français et ses obligés

Publié le 14 janvier 2015
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Par Patrick Aulnas.

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Chacun sait que l’État français est l’un des plus hypertrophiés de la planète. Les indicateurs principaux de cette pathologie sont le niveau des prélèvements obligatoires (46% du PIB) et celui des dépenses publiques (57% du PIB). Ces chiffres se traduisent par une dépendance financière à l’égard de l’État d’une fraction croissante de la population. L’État-providence, pourvoyeur de salaires, d’allocations diverses et d’investissements représente donc un système de détention du pouvoir ayant ses obligés. Mettre en évidence le nombre de personnes physiques dépendant financièrement de décisions étatiques au sens large (toutes les collectivités publiques) permet de prendre conscience du poids politique du secteur public. Plus ce nombre est important et plus les dirigeants politiques accumulent de pouvoir. Mais, corrélativement, il devient de plus en plus difficile de réduire la taille du monstre car personne ne renonce à ses avantages sans résistance.

Le noyau dur : les politiciens

Le nombre d’élus est d’environ 600 000 (députés, sénateurs, députés européens, conseillers régionaux, généraux, municipaux, élus intercommunaux), soit un centième de la population française. Les conseillers municipaux représentant à eux-seuls plus de 500 000 élus. Mais le nombre de cadres de la politique, décidant des grandes orientations du pays, est très réduit. Ce sont les députés (577), les sénateurs (343) et les membres de l’exécutif (Président de la République, Premier ministre, ministres et secrétaires d’État). On peut y ajouter les députés européens (78) et les cadres des partis n’appartenant ni au législatif ni à l’exécutif. Nous aboutissons au maximum à 1 500 à 2 000 personnes. Il ne s’agit plus d’un centième mais d’un trente-trois millième de la population. La démocratie existe bien dans le domaine des idées que chacun peut exprimer librement. Mais il est clair que sur le plan opérationnel, elle n’existe pas : une petite oligarchie de professionnels de la politique décide.

Le premier cercle : les fonctionnaires actifs et retraités

Les trois fonctions publiques (d’État, territoriale et hospitalière) emploient environ 5,5 millions de personnes (2,6 millions pour l’État, 1,8 million pour les collectivités locales et 1,1 million pour les hôpitaux publics). Les disparités sont considérables selon les ministères. Le plus gros employeur est l’Éducation nationale qui emploie à elle-seule plus d’un million de fonctionnaires pour scolariser 12,7 millions d’élèves et étudiants. Les petits ministères, en termes d’effectifs, sont loin derrière : le ministère des Affaires étrangères n’emploie que 18 000 fonctionnaires et celui de la Culture environ 13 000.

La population active comprenant environ 26 millions de personnes, plus d’un cinquième de cette population est rattachée à la fonction publique.

Il faut ajouter à cela un peu plus de 2,7 millions de pensionnés des différents régimes de retraite de la fonction publique titulaires de droits directs, sans compter donc les pensions de réversion versées au conjoint survivant1. Beaucoup d’erreurs sont commises dans la presse à cet égard car les bénéficiaires de l’IRCANTEC (Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques), soit 1,6 million de personnes, sont en général ajoutés à ce total, ce qui conduit à un chiffre de 5,3 millions de retraités de la fonction publique. Ce chiffre est inexact car l’IRCANTEC sert de nombreuses pensions très faibles correspondant à des durées très courtes de cotisation comme contractuel des collectivités publiques. Bref, la probabilité de compter deux fois la même personne est très élevée en faisant ce cumul. Il ne faut pas confondre le nombre de pensions versées et le nombre de retraités.

Tous régimes confondus, il y environ 15,5 millions de retraités en France.

Le deuxième cercle : les titulaires de minima sociaux

rené le honzec doit on coucher avec l'etatLe RSA (revenu de solidarité active) et le minimum vieillesse sont des allocations versées sans cotisations préalables. Ces minima sociaux représentent souvent la ressource principale des bénéficiaires. Le nombre d’allocataires du RSA était de 2,22 millions en 2013. De juin 2009 à juin 2013, il a augmenté de 50%.

Le minimum vieillesse est une allocation versée aux personnes de plus de 65 ans dont les revenus sont très faibles. Selon le DREES, il y a environ 560 000 bénéficiaires de cette allocation, appelée désormais ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées). Sur le long terme, le nombre de personnes bénéficiant du minimum vieillesse a beaucoup diminué du fait de la généralisation des régimes de retraite. En 1960, 2,5 millions de personnes étaient concernées.

Nombre de personnes vivant exclusivement ou essentiellement de ressources publiques :
Le cumul (approximatif) est le suivant en millions de personnes :

  • Fonctionnaires en activité : 5,5
  • Fonctionnaires retraités : 2,7
  • Allocataires RSA : 2,2
  • Minimum vieillesse : 0,5

Total : 10,9

Soit environ un sixième de la population française.

L’arrière-ban : les smicards

Il est intéressant de noter au passage un autre phénomène concernant le salaire minimum. Le nombre d’emplois payés au SMIC étaient d’environ 3,1 millions en 2013. De nombreuses personnes ne doivent une augmentation de salaire qu’à une décision publique d’augmentation du SMIC. Aussi l’INSEE suit-il année par année le pourcentage des salariés ayant bénéficié de la revalorisation du SMIC. Les derniers chiffres connus sont les suivants, en pourcentage du nombre total de salariés du secteur marchand :

  • 2010 : 9,8%
  • 2011 : 11,1%
  • 2013 : 12,3%

Ce pourcentage est très variable selon les secteurs d’activité comme le montre ce graphique réalisé par l’INSEE :

Aulnas

Dans le secteur hôtellerie-restauration, ce sont près de 40% des salariés qui doivent leur augmentation de salaire à une décision de l’État. On mesure le poids politique que peut avoir la décision de ne pas revaloriser le SMIC au-delà de l’indexation légale.

Cette étude n’est qu’une approche sommaire du nombre de personnes dépendant de la sphère publique. Pour être complet, il faudrait évaluer les dépendances partielles qui sont nombreuses :

  • bénéficiaires de prestations sociales versées par les caisses d’allocations familiales ou les collectivités locales ;
  • salariés des EPIC (Établissement publics à caractère industriel et commercial) dont le sort dépend souvent de décisions publiques ;
  • entreprises travaillant pour le secteur public : on sait que les collectivités locales sont le premier investisseur public et que de nombreuses PME réalisent une partie significative de leur chiffre d’affaires avec elles.
  • enfin, de très nombreuses entreprises bénéficient de subventions publiques, qu’il s’agisse de subventions d’investissement (inscrites au passif du bilan), de subventions d’équilibre ou d’exploitation (inscrites au compte de résultat).

L’État-providence représente ainsi un réseau de dépendances d’une extrême complexité. Le mouvoir est une difficulté, le transformer est une performance, le réduire est presque mission impossible tant le risque politique est important. Les instituts de sondage mesurant très finement aujourd’hui l’impact électoral probable de telle ou telle décision, on peut aisément comprendre pourquoi les politiciens hésitent à remettre en cause les avantages acquis. La droite comme la gauche ne s’y aventurent qu’avec une grande modération. Le Léviathan a encore de beaux jours devant lui.

  1. Les retraités et les retraites, édition 2014, Direction de la recherche des études, de l’évaluation et de des statistiques du ministère des Affaires sociales.
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  •  » Le Léviathan a encore de beaux jours devant lui » ce n’est pas si sûr , sa chute sera brutale et dans un grand bruit .

  • Le Léviathan a de beaux jours devant lui tant qu’ il arrive à trouver le carburant en adéquation avec sa masse. Comme les emprunts de la Grance ne sont plus destinés qu’ à maintenir sa vie courante, il suffira d’un ajustement des taux d’intérêt ou d’ une subite réticence des préteurs pour que l’ effondrement s’ enclenche. Vu le nombre de pompeurs de l’ argent étatique, un arrêt même partiel de la subvention engendrera rapidement des conséquences désastreuses pour les tenants d’ alors du pouvoir.

  • Il faudrait ajouter l’énorme secteur associatif, financé pour moitié par des subventions et plus d’un million de salariés (équivalent temps plein)

  • Et ca va continuer, lorsque la BCE va lancer son QE et que le gouvernement aura reussit a baiser l’Europe!
    L’Etat de droit disparait, l’Etat securitaire apparait, la suite on la connait…
    D’abord la misere, puis la haine et 2nfin la guerre, civile, religieuse, on s’ en fou cela ne servira que d’exutoire…

    Cassez-vous tant que vous pouvez!!!
    2% de musulmans en Australie ou on leur rappelle que s’ ils ont choisi ce pays, il ne peuvent pas addopter que les lois qui les interessent… un etat de droit est a prendre ou a laisser mais si l’on ne respecte que les lois qui nous plaisent ( genre la liberte du culte) tout en refusant celle qui nous gênent ( comme le doit au blaspheme, le droit de ne pas croire…) alors on a rien a faire dans ce pays!

  • Intéressant. Il me semble que vous devriez compter également tous ceux qui, bien qu’oeuvrant sur le papierdans la sphère privée, vivent essentiellement …. grâce aux commandes de l’Etat et des collectivités locales. J’en veux pour preuve toute l’économie locale du BTP, les industries de défense, les mutuelles et autres assurances dont la clientèle est principalement les fonctionnaires, l’économie des transports et j’en oublie certainement bien d’autres. D’où une certaine mensuétude (pour ne pas dire connivence) entre beaucoup « d’entrepreneurs » et les politiciens qui quelque part les font vivre ou les aide à vivre.

    • c’est vrai, bossant dans les restauration collective (secteur scolaire pour ma part), 70% de notre chiffre d’affaire. Pourtant on préfère bosser avec des privées dont les exigences sont beaucoup moins farfelues et partisanes. A noter que certaines grosses communes ont 3 personnes en mairie pour gérer uniquement la restauration collective………

      Pour en revenir au sujet de l’auteur, le problème de la politique en France, ce sont les politiciens qui en ont fait un métier. Un coup l’un, un coup l’autre et beaucoup trop d’enjeux et beaucoup trop à perdre.
      Pour faire bouger tout ça, je vois deux pistes :
      – l’utilisation massive des référendums d’initiatives populaires ou politiques = demander l’avis des payeurs
      – plus de citoyens de la société civile dans les décisions politiques

    • Exact. L’état dépense 57% du PIB, donc on peut estimer grosso modo que 57% de la population en dépend. Et si cela se traduit par 57% des électeurs… comme dirait h16 ce pays est foutu 🙁

  • La Démocratie, la Liberté et la Dignité, personne ne doit les voler au Citoyen !
    A nos dépens, nos représentants ne représentent qu’eux-mêmes !
    Ils réduisent toujours plus la démocratie, la liberté, interdisent de plus en plus sauf la faim d’où la prospérité des restos du cœur depuis 30 ans. C’est un affront au Citoyen qui paye ses employés, à leur seule discrétion, et qui en sont devenus les patrons. L’Etat est un tonneau percé, avant d’y engouffrer notre argent il faut le réparer.
    Cette année 2015 sera l’année du citoyen qui prendra son destin en mains, il mettra en oeuvre le « Serment de Citoyen Démocrate, Libre et digne. »
    le seul document qui Exprime les volontés du Peuple par le Peuple et pour le Peuple.
    Pour le recevoir: serment.citoyenarobasegmail.com

    • Je ne suis pas d’accord.
      C’est trop facile comme discours. Je suis, personnellement, membre d’un parti. L’UMP en l’occurrence. Dont je ne partage guère les idées… Mais bon, bref, c’est mon problème. Alors pourquoi est ce que j’ai adhéré? Eh bien précisément pour pouvoir donner mon avis. Parce que se plaindre que les politiques ne nous représentent pas, c’est bien, mais si on ne leur donne pas notre avis, il apparaît difficile de le leur reprocher en toute honnêteté.
      C’est d’autant plus vrai qu’en réalité, les politiques représentent réellement leurs électeurs. A l’UMP par exemple il est faux de croire que les têtes d’affiche du parti ne représentent pas les membres de l’UMP. Ils le font. A travers des sondages internes, ils se renseignent sur la politique voulue par les adhérents et l’applique. A partir de là, si on laisse le parti aux mains d’adhérents réacs et liberticides, on obtient des dirigeants qui proposeront…. Une politique réac et liberticide. Je ne crois pas qu’en démocratie, les dirigeants doivent être des personnes de conviction qui vont décider et mener le bateau tout seul, mais seulement des personnes sachant faire la synthèse de ce qu’on leur demande de faire.

      Si il y avait des dizaines de milliers de libéraux à l’UMP, qui renvoyaient des dizaines de milliers de formulaires à tendance nettement libérale, l’UMP serait… libérale. Et si c’était des dizaines de milliers de communistes, l’UMP deviendrait…. communiste! C’est normal. Les partis politiques sont protéiformes. Et heureusement.
      Le fait est qu’aujourd’hui, on se plaint, mais personne ne donne son avis. C’est pas parce qu’on râle sur un blog ou un site quelconque que quelqu’un va vous écouter. Nos adversaires l’ont bien compris et ont depuis longtemps fait entendre leur voix au sein des partis politiques. Ce sont donc eux qui sont écoutés. Si on est pas fichu de le faire nous aussi, c’est qu’on est idiots. Ainsi on ne mérite pas mieux que ce que l’on a.

      De la même manière, il est ridicule de croire qu’un jour un parti politique nous représentera très exactement comme on le souhaite. Les idées et leur mise en pratique ne peuvent être qu’une synthèse de ce que souhaitent des gens très différents les uns des autres. Même la solution des référendums n’est pas une panacée de ce point de vue.

      Nous sommes paradoxaux, car d’un coté, nous croyons que l’Etat ne doit pas intervenir, et se contenter de ses fonctions régaliennes, que c’est aux citoyens de se prendre en mains. De l’autre coté, nous attendons qu’on créé à notre place un parti et une politique libérale qui nous conviendraient, mais sans s’en occuper nous même. Que quelqu’un d’autre le fasse à notre place. Nous sommes ceux que nous critiquons.
      Si nos adversaires sont devenus si puissants, c’est aussi en grande partie grâce a notre renoncement. Regardez, même le PLD n’a quasiment aucun électeurs, alors qu’il y a des centaines voir des millions de libéraux potentiels dans ce pays. Ici, la plupart connaissent ce parti. Mais n’y adhère pas parce que… Parce que…. Parce que bon, voilà. Si tous les gens qui se disaient si engagés en faveur du libéralisme ici même ou ailleurs, adhéraient au PLD, ils en feraient le premier parti de France en nombre d’adhérents! Après on peut toujours se trouver des excuses du genre « oui mais je ne suis pas d’accord à 101% avec leurs idées… » et autre, mais ce ne sont là, effectivement, que des excuses.

      • Tout de même, il me semble qu’on adhère a un parti en fonction de son positionnement politique et si on peut envisager qu’un libéral adhère a l’UMP dans l’espoir de faire légèrement changer sa position (ils sont quelques uns a le faire) je vois quand même une difficulté pour un communiste a en faire autant car il ne s’agit plus d’un changement de cap raisonnable mais d’un demi-tour complet.

        • C’était exagéré évidemment, et seulement destiné à faire réagir. Et ça marche ^^.

          Après le positionnement politique… C’est une question de point de vue. La capacité d’un candidat à appliquer la politique voulue, sa capacité de synthèse, ce que tout ces idiots nomment à tout bout de champs « rassemblement », c’est aussi pour ça qu’on adhère. Par exemple, j’ai choisi l’UMP parce que je sais que les partis de gauche, entre autre, sont justement fermés idéologiquement, et qu’il s’agit là d’adhérer à des idées sans fonction critique. L’UMP est un parti beaucoup plus protéiforme, qui s’alignera plus facilement sur les positions de ses adhérents plutot que de faire l’inverse, à savoir aligner les adhérents sur ses propres idées.

          Il y a évidemment une question d’alignement politique au final. Encore qu’il s’agisse plus de liberté laissée à l’expression que d’alignement. Encore une fois, je ne me suis pas tourné vers l’UMP parce que je partage leurs opinions, mais uniquement parce que la liberté d’expression y est suffisamment grande pour les libéraux pour donner notre avis. Ce qui n’est pas toujours le cas ailleurs. Mais ça s’arrête là.

          Cependant la question de l’alignement est intéressante, car beaucoup de gens considèrent que pour qu’un parti les représente, il faut qu’il soit exactement positionné sur leur avis personnel. Alors qu’en réalité un parti recouvre simplement un spectre d’idées, rien de plus précis. Ensuite, les choses prennent forme au sein de ce spectre en fonction de l’influence de chacun, de l’actualité, etc.

          Cela dit, pour l’histoire des communistes, s’il est effectivement improbable de voir une telle avalanche sur l’UMP, théoriquement, cela reste valable: si ça arrivait, la conséquence serait bien celle ci.
          Heureusement, les cocos ne sont déjà plus assez nombreux pour animer leur propre parti :).

          • J’ai une question : pour adhérer à l’UMP alors que le PLD est une composante de l’UDI ? (c’est pas péjoratif hin ! c’est une question 😉 )

            • Le PLD ne fait plus partie de l’UDI. Le mariage n’a pas duré bien longtemps :/.

              Sinon, pourquoi l’UMP plutot que l’UDI? Parce qu’il me semble que les libéraux devraient voir grand, et l’UMP est le parti qui possède les meilleures structures.

              Cela dit, c’est mon avis personnel, et UMP/UDI, à vrai dire, ça n’a guère d’importance Il y a d’ailleurs énormément d’alliances entre ces deux partis lors des élections, c’est notamment en discussion pour les prochaines. Donc au final, ça n’est pas très important. Les deux offrent suffisamment de possibilités pour nous et les passerelles sont nombreuses entre les deux partis.

              • PLD, UDI, UPM etc…… tous les mêmes depuis 40 ans et plus rien ne va!
                Assez de ces partis qui perçoivent de l’argent du contribuable pour leur existence car les adhérents ne suffisent plus et se détournent des combinaisons politiciennes pour leur maintien, qui ne pensent pas aux Citoyens, qui dilapident l’argent public et qui escroquent sans vergogne le peuple!

                  • Et on pourrait donc faire pareil pour les partis de gauche ou d’extreme gauche.

                    Et pour le parti socialiste qui ne represente presque plus personne.

                    Et pour les syndicats marxistes qui ne representent plus personne du tout, comme la CGT ou la CFDT.

                    Chiche ?

                    • La réponse est pour qui?

                    • Bonjour Desproges34,

                      Mon post s’adressait a Taberleroi, puisqu’il se plaignait de l’argent depense vers les partis de droite.

                      Je voulais lui suggerer qu’il serait peut-etre seant de proceder par symetrie.

                    • A inanutshell,
                      Je l’avais compris ; c’est la raison pour laquelle vous avez eu la réponse à 18h57 avant de recevoir votre précision. Je constate que vous n’en demandez pas plus alors, sauf à vous lire à nouveau, je vous considère comme satisfait.

                    • 54! Attention, lorrain et fier de l’être mon seigneur XD!

                  • En écrivant tous pareils depuis 40 ans, il s’agit aussi des partis de gauche avec les chefs devenus présidents, premiers ministres, avec la majorité des assemblées des députés et sénateurs, des syndicats corrompus par les politiques et les patrons sur le dos des salariés, sensés représenter le peuple et préserver les acquis sociaux.

                • On connait ce discours.

                  Néanmoins en restant à râler là, vous ne faites rien contre ça. Donc vous êtes directement responsable de la situation que vous dénoncez.
                  Les gens se sont surtout désintéressés de la politique par fainéantise, car il est confortable de se dire que la démocratie étant acquise, on peut aller au ski tranquille et oublier le reste. Combien de nos concitoyens ont fait au moins semblant d’ouvrir, un jour, un livre d’économie? Combien se permettent de voter Le Pen pour ses positions sur la politique monétaire alors que eux mêmes ne savent même pas ce qu’est une politique monétaire? Et ne se renseigneront jamais sur la question, parce qu’on s’en fout, laissons ça entre les mains des gens qui savent, voyons!

                  Il est toujours agréable de se dire qu’on n’y est pour rien et que c’est la faute de quelqu’un d’autre. Les politiques ne sont pas innocents, certes, mais c’est oublier un peu vite que c’est nous qui les avons placé là, soit volontairement, soit par absence d’engagement. Ce qui revient au même. La démocratie, ça se mérite, et pour ça il faut participer.
                  Les politiques dilapident l’argent public? Mais que croyez vous que la majorité des citoyens réclame? Ils ne pensent pas aux citoyens? Non, ils pensent à leurs électeurs, principalement donc les militants, ceux qui donnent leur avis et n’hésitent pas à réclamer à votre place, puisque vous avez déserté. Ils perçoivent de l’argent public? Eh bien oui, pardi! C’est somme toute logique! Je discutais avec un ami la dernière fois qui me disait qu’il était aberrant de payer pour appartenir à un parti politique et que lui refusait. Ainsi les gens ne veulent pas financer les partis politiques en y adhérant. Ensuite il m’a parlé des magouilles dans les comptes de campagne, la corruption. Ainsi les gens rejettent la corruption des politiciens pour financer leurs campagnes. Et maintenant regardons les résultats des élections, et notons que, ces mêmes citoyens qui ne veulent pas financer les partis, et rejettent la corruption, ne votent quasi exclusivement que pour ceux…. Qui dépensent le plus! Autrement dit, on ne veut pas les financer légalement, on ne veut pas qu’ils se financent de manière occulte, mais on exige, pour donner notre voix, qu’ils dépensent des sommes faramineuses… On appelle ça pousser au crime… Ou être simplement con.

                  Vous pensez qu’ils escroquent le peuple? Mais c’est oublier une nouvelle fois que c’est le peuple qui a réclamé tout ça! Parce que chaque idiot de ce pays s’imagine tirer son épingle du jeu en réclamant d’escroquer le voisin, se disant qu’avec un peu de chance, ça finira dans sa propre poche! Quand le bon peuple applaudi lorsque Hollande déclare sottement ne pas aimer les riches et propose la taxe à 75%, qui est responsable? Qui est l’escroc? Hollande, qui ne fait que proposer ce qu’on attend de lui? Ou les millions de crevards qui attendent de l’autre coté avidement qu’on dépouille les trois riches qui survivent dans ce pays en s’imaginant en récolter les bénéfices? Le problème n’est pas le politique, mais les millions de personnes qui lui réclament de tels actes par avidité ou jalousie.

                  Les gens sont tous contre le gaspillage de l’argent public, mais considèrent tous aussi que le gaspillage d’argent public ne concerne que celui qui ne leur est pas alloué à eux… Des économies oui, mais pour les autres, car ce sont les autres les voleurs. Le débat d’hier sur la ligne LGV en est un bel exemple.

                  Ce que vous décrivez n’est rien d’autre qu’une prophétie auto-réalisatrice. Je ne veux pas m’occuper de la politique car je considère qu’ils sont tous pourris. Et comme je ne m’en occupe pas, je laisse donc la place…. Aux pourris, réalisant ainsi mon postulat de base et confortant ma position initiale. Et ainsi de suite, et c’est un magnifique cercle vicieux qui s’ouvre là.
                  Vous voulez chasser les ordures du pouvoir? Alors participez! Si tous les gens qui pestent le faisaient, ça changerait tout. Sauf que les trois quart pestent, mais ne veulent en réalité rien changer.

                • Encore une fois, je ne défend pas la caste qui nous dirige, loin s’en faut, et je ne partage pas leurs idées. Mais je pense que l’on se vautre trop volontiers dans le déni et la facilité en accusant trois gugus qui passent à la télé, alors que la cause profonde de tout ça n’est pas le fait d’une poignée de cons.
                  Le peuple préfère se poser en victime, mais ce n’est pas pour autant qu’il n’est pas responsable.

      • « Les Déclarations et les Constitutions des politiques sont faites pour orner les bibliothèques de la République des copains et des coquins. »
        A nos dépens, nos représentants ne représentent qu’eux-mêmes !

        L’année 2015 est l’année du Citoyen Démocrate, Libre et Digne

        La république est une escroquerie intellectuelle proposée à l’origine par le monarque qui se savait condamné et a trouvé ce subterfuge pour faire croire que le peuple est le possesseur des biens de la nation et lui, le monarque, en est le gestionnaire c’est pourquoi il est devenu le monarque républicain.

        En d’autres termes, le peuple est propriétaire de tout mais le fonds appartient au monarque, i.e. le président de la république qui en dispose, en use et en abuse ; il fait payer la mauvaise gestion et les pertes organisées en faillite permanente au peuple qui paye tout et pour tous les faux représentants du peuple qui en réalité sont les valets du monarque républicain.

        Il se permet d’accorder des droits au peuple au lieu d’écouter le peuple sans qu’il n’ait de devoirs à son égard et il se sert de la force publique payée par le peuple pour le contrer en cas de manifestation de mécontentement de osé par le peuple.

        Apparemment, il n’ existe aucun texte fondateur de la république en tant que telle et elle est seulement mentionnée dans la Constitution de la France comme étant une et indivisible.
        C’est la religion du peuple ! On y croit ou on n’y croit pas mais dans tous les cas, le peuple doit payer ! Les représentants du peuple estiment être la conscience du peuple et n’ont pas besoin du peuple pour décider ; telle est leur vision de la mission de leur mandat qui les rend indéboulonnables et à supporter impérativement jusqu’au terme !
        C’est de la démocratie monarchique. C’est de la spoliation du peuple et de la prise d’intérêts illégale condamnable pour le citoyen mais pas pour le monarque et ses serviteurs qu’il s’agit car il n’y a pas de séparation des pouvoirs et le peuple doit subir !
        Le monarque républicain est l’ETAT !
        L’Etat fraudeur, corrupteur, proxénète, trafiquant, blanchisseur d’argent sale, escroc ; l’Etat qui vole les salariés et donne l’argent aux banquiers, aux industriels pour créer des emplois qu’ils détruisent et cocufient consommateurs, salariés et syndicats au profits des patrons, l’Etat qui perd la boule et vend à discrétion le patrimoine des citoyens au bénéfice des faux industriels complices des politiques : immeubles, terrains, routes, chemin de fer, téléphone, eau, gaz, électricité, etc., l’Etat qui crée la gabegie, l’incurie, l’irresponsabilité et donne des leçons de gestion aux citoyens qui ne peuvent pas subvenir aux besoins vitaux de la famille pour payer la crise décrétée par les politiques de tous bords depuis plus de 40 ans.

        L’abstention, le vote blanc, l’absent à l’urne marquent bien le mécontentement du peuple. Le copinage et le comptage des vote est l’enfumage du peuple ! Un parti ou une coalition de partis ne représentant que 20% environ des votants pris en compte commandent les autres 80% des citoyens, c’est-à-dire ceux qui sont contre, ceux qui se sont abstenus, les votes qui ne comptent pas, ceux qui ne se sont pas déplacés, ceux qui ne se sont même pas inscrits sur les listes électorales. Il faut être énarque pour comprendre le comptage des votes et la nous arrivons au sommet des pratiques politiques de l’enfumage, de la réforme des mathématiques et l’ensemble de ces 80% représentent le laissés pour compte. Vous trouvez cela normal tout comme la barre du minimum de 25% de la participation à l’élection pour déclarer l’élection valide si j’en juge par vos écrits. Le parti ne pratique que l’abus de confiance du peuple, le conflit d’intérêt et la prise illégale d’intérêts condamnables pour pour les citoyens s’ils en étaient les auteurs sauf pour les politiques de tous bords; les mêmes qui ne respectent pas la séparation des pouvoirs et envoie la police contre le peuple, payée par le peuple lorsque celui manifeste contre ses dirigeants, les mêmes qui se passent du peuple pour faire des lois et traités par dessus le peuple.
        Lisez le Serment de citoyen et vous reviendrez à d’autres considérations plus civiles, politiques et humaines. serment.citoyenarobasegmail.com si vous ne l’avez pas demandez-le.

  • Une entreprise qui perd 10 ou 20% de son chiffre d’affaires plonge le plus souvent dans le rouge le plus vif.
    Et si réduire la masse salariale a un effet structurel et durable, sur le court terme cela entraîne surtout des coûts (indemnités, frais de gestion) et des tracas sans nom qui distraient l’entreprise de ses missions productives.

    Un critère supplémentaire doit donc être rajouté à la liste ci-dessus : tous les décideurs et salariés des entreprises faisant par exemple plus de 20% de leur chiffre d’affaires avec l’Etat et ses autres obligés. Cela inclut le capitalisme de connivence « normal », mais aussi toute activité de production de biens ou de service, quelle qu’elle soit.

    Et ce poids n’est pas seulement pertinent pour mesurer la difficulté à réduire la voilure du Léviathan. Il l’est aussi pour mesurer la difficulté à s’opposer aux « progrès de société » que le Léviathan nous impose. Ces comme cela entre autres que le formatage des jeunes générations est aussi efficace – il rencontre peu de résistance.

    On peut s’étonner qu’il reste encore quelque résistance que ce soit à l’Etat UMPS …

  • On peut y ajouter les experts-comptable, les conseils fiscaux, les avocats, notaires, diagnostiqueurs immobiliers et tous consultants qui vivent de la complexité bureaucratique.

    • Les experts comptables il n’en manque pas dans les assemblées du peuple et certains étaient même aux ministères des finances et du budget comme ministres; croyez-vous qu’ils ont osé réformer les comptes de l’Etat qualifié de boutiquier? Moi, je vous dis NON! Ils se sont acharnés à compliquer la comptabilité des salaires et la comptabilité générale a tel point que les PC et logiciels sont indispensables et puis quand tout va mal, c’est de la faute à l’informatique. En plus on leur a donné de plus en plus de pouvoir pour certifier des comptes qui sont naturellement faux au regard de la réalité mais bons pour la fiscalité.

  • prélèvements obligatoires (46% du PIB) dépenses publiques (57% du PIB), la différence est 11% du PIB et pourtant le déficit budgétaire sera inférieur a 5%, je m’interroge: se pourrait-il que certaines dépenses publiques n’apparaissent pas au budget? Pour une dépense equivalente ou supérieure au budget lui même? Peut-on en déduire que la représentation nationale n’a droit de regard que sur la moitié de la dépense publique? Est-ce vraiment ‘normal’?

    • Les 11 % c’est principalement la sécurité sociale (entre autres) qui n’est pas un prélèvement obligatoire (c’est une assurance) mais comme ces cotisations sont dépensées par l’état (hôpitaux remboursements, allocations, etc) elles peuvent être incluses dans les dépenses publiques, si demain on privatise la sécu, les prélèvements restent à 46 %, les dépenses publiques baisseront.

      Votre calcul n’additionne ou ne soustrait pas les bonnes choses.

      • « qui n’est pas un prélèvement obligatoire »
        ahh bon, donc si demain je refuse de payer l’URSAFF ça le fait …
        « si demain on privatise la sécu, les prélèvements restent à 46 %, »
        ahh bon, dans votre vision des choses, soit c’est une secu publique obligatoire soit c’est ne secu privé obligatoire… bienvenue chez les anti libéraux.

  • Résumons cet article admirable, ON EST FOUTUS…..

  • Le problème est très clair pour moi, c’est bien l’étatisme qui bloque l’économie de notre pays. Mais que faire? Fuire ce pays ou vivre « libre » mais dans lilégalité? Avez vous des solutions vous les penseur liberaux?

    • Où est la démocratie et qu’est cette démocratie dans ce pays qui ne permet pas au Citoyen de s’exprimer que pour les élections aux termes et conditions définies par ceux qui se présentent ?
      N’est ce pas au peuple de fixer les conditions de l’élection ?

      Depuis tout ce temps, les efforts sont pour les citoyens et les privilèges sont pour ceux qui sont sensés les représenter.
      Ces constatations sur le mécontentement des citoyens brièvement rappelées et confirmées par les abstentions aux élections, ne doivent pas nous conduire à la résignation mais à connaître du pourquoi de la situation actuelle et de ce qu’il convient de faire dans l’intérêt du citoyen devenu toujours plus taillable et corvéable à merci.

      – Le pourquoi est dû essentiellement à la non séparation des pouvoirs, et à la concentration des décisions suivant la bonne volonté du prince qui nous gouverne illégitimement, le non respect des droits du citoyen, des institutions faites par les politiques pour les politiques contre le peuple et au fait que les représentants du peuple ne représentent en réalité qu’eux-mêmes et leurs intérêts partisans avec leurs lois pour leurs privilèges y compris celles de leur rémunération, les devoirs sans contre partie pour le citoyen, sans l’approbation du même citoyen et mêmes contraires à la volonté citoyenne, parfois contraint par la force publique payée par lui.

      Lorsque la république donne tous les honneurs à ses serviteurs sans respecter la séparation des pouvoirs, sans parvenir à trouver les solutions pour une vie digne pour tous, c’est le système qu’il faut changer car les représentants du peuple ne représentant qu’eux-mêmes et le peuple devenu un « sujet » se révoltera !

      La cupidité du capitaliste corrupteur et la vacuité de l’esprit du citoyen, rendue possible par la pensée unique distillée par les médias à la solde des gouvernants, et la peur notamment, sont les causes de l’exploitation de l’homme par l’homme et des malheurs de la famille et de la société.
      – Ce qu’il convient de faire rapidement : appliquer une démarche originale et balayer le système actuel par la
      prise de conscience des citoyens de leur pouvoir, de leurs besoins, de leur nécessité à agir immédiatement.

      1. Reprendre espoir et créer association citoyenne locale :
      UNION POUR UNE POLITIQUE NOUVELLE & CITOYENNE
      pour faire connaître les volontés du citoyen avec le Serment de Citoyen Démocrate Libre et Digne, le seul document venant du citoyen qui Exprime les volontés du Peuple par le Peuple et pour le Peuple.
      C’est le seul document avec lequel les politiques doivent compter ou se démettre ou être démis !
      De tous les textes que vous trouverez, aucun ne vient du peuple et qui oblige le politicien, ce qui explique leur inefficacité et leur inutilité !

      C’est la première phase d’une nouvelle démocratie, la vraie qui permet de contrôler le gouvernement et les finances!

      2. Ne plus compter avec les faux représentants du peuple à qui il faut retirer la légitimité de leur représentation par les élections truquées ; dans les conditions actuelles, ne plus se présenter aux urnes ou voter blanc pour annuler toutes les élections et le monarque républicain avec toute sa cour se retrouvera NU !

      3 . Avant toute élection, demander aux représentants du peuple de prendre l’engagement :
      -de respecter le peuple qui les paye, d’être responsables de ses actes, de faire valoir son travail au moins une fois par an
      – de ne pas faire de combinaisons politiques en faveur des partis contre le peuple, de faire des lois pour le progrès social non pour la restriction. de ne pas se voter lui-même sa rémunération et indemnités
      – de permettre le référendum populaire, de ne pas faire intervenir la force publique contre le peuple
      – de respecter la démocratie, la liberté et la dignité de l’homme avec humanité.
      – de respecter de la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen bafouée tous les jours, etc.
      Tout candidat qui ne signerait pas le Serment de Citoyen sera signalé comme ne respectant pas le Citoyen.

      3. Un programme au bénéfice du citoyen pour sa dignité, comme indiqué dans les considérations du serment de citoyen, mettant en valeur la personne, son activité, son droit à une existence digne, un pouvoir d’achat nécessaire à une action de gestion de père de famille, pour la de la famille et de la société basé sur :
      – la liberté d’entreprendre avec l’esprit de la réussite pour le patron et les salariés, sans corporatisme, sans frein administratif ni impôts et taxes exorbitants pour payer la gabegie et les manquements des gouvernants, seulement dans la limite de cinq pour cent et des charges salariales également de cinq pour cent au maximum de manière à permettre à tous de les payer sans difficulté de manière équitable et rentable, par la mise en action des personnes et des systèmes.
      – la responsabilité des actions individuelles et des participations au bénéfice de la société.
      – la prospérité procurée par le progrès partagé par tous de génération en génération, etc.

      Le Citoyen est aussi une personne bien informé et responsable, capable d’exercer ses droits et devoirs politiques et qui participe à la vie de son lieu d’habitation, non comme « sujet » de qui que ce soit et notamment des politiques, mais comme une personne qui a le droit à la dignité avec humanité.

      Agir en Citoyen responsable c’est commencer par respecter la démocratie, de reprendre la liberté de penser et d’agir, de rejeter : la langue de bois et la pensée unique, les obligations sans contre partie et sans droit de savoir, l’injustice organisée ; de battre monnaie par le peuple et pour le peuple afin que la monnaie soit un outil du développement et non d’asservissement en faveur des banquiers et autres, de vivre dignement et résoudre les problèmes vitaux de la famille, ce pourquoi les politiciens sont élus mais incapables de faire.

      Il est important d’inverser les pratiques des politiques irresponsables. C’est pourquoi toute déclaration et/ou proposition des politiques n’étant plus crédible, il est naturel que le citoyen déclare lui-même ce qu’il est prêt à faire pour la démocratie, la liberté et la dignité et il s’y engage.

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