Zurich : les casseurs sont de sortie

Des casseurs d’extrême gauche ont dévasté Zurich le week-end dernier. Des scènes rares en Suisse qui étonnent tous les observateurs…

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Zurich : les casseurs sont de sortie

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 16 décembre 2014
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Par Stéphane Montabert.

Zurich vandalisme Copie d'écran RTS Info« Comment cela est-il possible dans un pays parfait ? » demande un internaute face à la déferlante de violence qui a eu lieu à Zurich dans la nuit de vendredi à samedi. Que lui répondre ? Que ses prémisses sont peut-être fausses ?

La Suisse n’a rien de parfaite, ni même de calme. La violence la plus bestiale menace sous une surface en apparence apaisée. Malgré la rigueur des nuits de décembre, des centaines de casseurs d’extrême-gauche en ont fait la démonstration au centre de Zurich en dévastant tout sur leur passage :

« [La manifestation non-autorisée, comportant quelque 200 manifestants, masqués et armés de barres de fer, de bâtons et de pointeurs laser et pour la plupart issus de la gauche autonome,] a fait non seulement plusieurs centaines de milliers de francs de dégâts matériels, mais des personnes ont aussi été blessées. Selon la police municipale, sept agents ont dû être hospitalisés pour des lésions aux yeux et à l’ouïe. Les émeutiers ont agi dans les 3e et 4e arrondissements de la ville et ont « délibérément attaqué » les forces de l’ordre, écrit samedi 13 décembre la police. (…)

Les manifestants ont également détruit de nombreuses vitrines, pillé des magasins, mis le feu à des voitures et à des conteneurs. (…) Plusieurs véhicules d’intervention ainsi que des locaux de la police ont été sérieusement endommagés. Les manifestants ont également brisé toutes les vitres d’un restaurant bondé, dont les clients apeurés ont dû se réfugier au sous-sol et dans une arrière-salle. »

Le Matin semble prendre beaucoup de recul par rapport à la nouvelle : il ne s’en fait l’écho que le lundi suivant, y compris dans sa version électronique, qui n’est pas soumise aux impératifs de délai de la version papier. Il est difficile de ne pas y voir une certaine volonté d’apaisement face aux événements, hypothèse confortée par l’absence de tout éditorial indigné face à la brutalité des casseurs. Imagine-t-on la réaction médiatique si ces brutes avaient arboré une signalétique d’extrême-droite ? Seulement, pour trouver trois cents sympathisants d’extrême-droite se livrant à une guérilla urbaine il faut se lever tôt… On a pourtant un aperçu du déferlement de violence exercé par les émeutiers :

« Les policiers ont été visés par des jets de pierres et d’engins pyrotechniques. Une torche a été lancée dans une voiture de patrouille et l’équipement d’une policière a pris feu. Elle est heureusement indemne, écrit la police. »

La Fédération suisse des fonctionnaires de police (FSFP) a exprimé sa consternation face à cette « haine aveugle et destructrice » et réclamé qu’une telle agression soit qualifiée de tentative de meurtre. Pour que Mario Cortesi, porte-parole de la police municipale, en vienne à concéder qu’il n’a « jamais vu cela depuis dix ans » on devine que certains paliers ont été franchis.

Que réclamaient les manifestants ? De « reprendre le contrôle de la rue », selon un communiqué délivré sur Indymedia. « Nous reprenons possession de la rue pour protester contre l’embourgeoisement progressif de la ville et la destruction des projets alternatifs », indiquaient les activistes. En tête du « cortège » des manifestants arboraient ainsi une banderole massive ornée de l’inscription en anglais Reclaim the Streets (reprenons possession des rues).

Difficile de croire à message destiné au public pour une manifestation dès le départ prévue de nuit. Tout dépend de ce que l’on entend par possession, je suppose. Il faut reconnaître que dans les faits, nos activistes anticapitalistes n’ont pour le moins pas perdu le sens de l’intérêt matériel, comme en témoignent les annonces de dégâts enregistrées à la suite de leurs exactions. Au milieu des vitrines brisées et des voitures incendiées, un bijoutier a ainsi signalé s’être fait voler « pour 100 000 francs de bijoux », sans doute des altermondialistes coquets, et aussi que « neuf automates à billets des transports publics ont été endommagés » – sans doute une odieuse méprise face au vivrensemble communautaire et festif que nous garantissent les transports publics…

Qu’a fait la police ? À part prendre des coups et éteindre les vêtements en feu de ses membres, rien. Ou si peu. Les policiers ont dû utiliser des canons à eau. On attend les plaintes des personnes mouillées par grand froid.

Malgré des heures d’affrontement on compte seulement quatre arrestations de suspects âgés de 20 à 36 ans. Deux sont de Suisse, un de la Principauté du Liechtenstein et le quatrième du Royaume-Uni, nous expliquent les médias fiers de pouvoir brandir pour l’occasion un échantillon représentatif d’une criminalité de terroir.

Les Zurichois traumatisés par cette nuit de barbarie peuvent dormir tranquille ; plus que 196 émeutiers en liberté dans les rues ! La justice prévaudra !

Ne tirons pas à boulets rouges sur la police zurichoise ; elle a certainement ramassé plus que sa part de projectiles lors des dernières nuits. La faiblesse du nombre d’arrestations s’explique peut-être par des ordres venus d’en haut. Zurich est en effet une ville fièrement à gauche, et les édiles de gauche ont souvent beaucoup de compréhension pour l’enthousiasme de leurs petits camarades rebelles, une jeunesse à laquelle ils ont souvent appartenu. Pensons à la façon dont les élus de gauche – dont Mme Savary – s’opposèrent à Berne à la motion de M. Fehr de l’UDC pour interdire les cagoules lors des manifestations !

Comme le fait remarquer un internaute avec ironie, « les Zurichois ont les autorités laxistes qu’ils méritent ». Il est vrai que l’embourgeoisement continu de la ville avec des quartiers écolo-compatibles et friches industrielles réaménagées repoussent peu à peu les limites d’une zone de non-droit où s’ébattaient encore joyeusement squats altermondialistes et autres salles de concert citoyennes improvisées. Les habitants de ces secteurs n’entendent pas laisser leur place aux bobos.

Nous assistons donc à une opposition entre deux courants de gauche. Quand la croissance bourgeoise-bohème empiète sur les plates-bandes de la gauche radicale, il y a forcément des frictions – frictions qui engendrent de la chaleur qui entraîne à son tour des incendies. Quoi de plus normal au bout du compte ! Mais rassurons-nous, à la fin tout cela sera certainement payé par le contribuable.


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  • D’un côté, black-blocks enfiévrés par un délire de nouvelle internationale communiste, de l’autre bonnes consciences mondialisées antiméchanceté. Gauche radicale contre gauche postmoderne, en somme. Et au milieu les policiers dépassés qui prennent des coups pour tout le monde.

    S’il y a des extraterrestres qui suivent nos actualités, ils doivent se marrer. J’ai même entendu dire que la Terre est surnommée, du côtés des Pléïades, « la planète des petits enfants ».

  • La Suisse, s’il était besoin, démontre ainsi qu’elle ne fait pas mieux que les autres. Par contre, reconnaissons le fait que les casseurs aient été étiquetés d’extrême Gauche (source ?).
    En France, personne et surtout pas un journaliste, n’a relevé l’énormité de la situation concernant les casseurs au sujet d’un projet de barrage. Les journalistes se sont contentés de dire que tous les participants étaient des casseurs, un de leur est mort, celui-ci était apparemment un écologiste affilié à gauche (le seul), pour lequel Cécile Duflot a voulu imposer une minute de silence à l’assemblée nationale.
    En résumé, les casseurs en France, la plupart de temps (tout le temps en fait) ne sont que des casseurs, dont la gauche instrumentalise et récupère les actions, y compris les pires, tout en déniant le fait que ces casseurs soient de gauche et écologistes. Le pire étant le comportement des journalistes qui n’ont de cesse de chercher un lien avec la droite ou l’extrême droite à la moindre exaction commise, arracheur de sacs de grand mère y compris.

    • MDR: « La Suisse, s’il était besoin, démontre ainsi qu’elle ne fait pas mieux que les autres. »

      Arrêter 200 imbéciles qui prennent par surprise une société très calme ou en général rien ne brule est quasi impossible sans casse… ils ne représentent rien de toute façon.

      Sinon 3.5% de chômage, 4% chez les jeunes, 40% de dette, des comptes sociaux et budgets positif, un salaire médian de 5000 euro, moi je trouve qu’elle fait mieux que la plupart des autres.

      • Il y a de quoi s’inquiéter je trouve. Avec seulement 4 interpellés sur 200, les policiers zurichois sont visiblement encore plus mauvais que chez nous.

      • C’est aussi mon avis. La grande specialite de Mdr c’est de faire – mine de rien – un brin de liberal bashing en faisant semblant de parler d’autre chose. La substance du paragraphe se trouve dans les deux premieres phrases. Le plus parlant entre les parentheses, ce petit mot succin, « sources ? », suggerant clairement, de la part de l’auteur, que les observateurs sur place auraient pu etre a la fois sourds, aveugles, menteurs, ideologiques ou idiots.

        Il aurait pu dire : « Reconnaissons que les casseurs etaient d’extreme gauche. », puisque c’est ce qui etait ennonce dans l’article – et observe sur le terrain – quand a la place il a choisi d’ecrire le contraire, mais sans trop en avoir l’air, « Reconnaissons que les casseurs aient ete etiquettes d’extreme gauche (sources ?).

        Si je n’etais pas d’une bonte legendaire, je pourrais suggerer que Mdr lui-meme – et non pas les journalistes Suisse ou la police Zurichoise – ou encore Stephane Montabert – vienne a clarifier aupres de nous sa propre surdite selective et son aveuglement ideologique, aigue, a entendre d’autres voix que celles des temoins presents de l’evenement, et a voir la quelque sinistre complot – liberal sans doute – mais c’est bientot Noel et on me l’a souvent dit de par le passe, mon bon coeur me perdra.

  • J’attendais impatiemment une de vos nouvelles contributions mais j’aurais préféré une analyse des votations.

    C’est tout de même plus intéressant que des problèmes de cocos qui tapent sur les bobos. Ils votent tous à gauche, ils n’ont que ce qu’ils méritent.

  • Imaginez que ce carnage à Zurich ait été fait par des gens de l’extrême droite. Nous en aurions eu la UNE dans tous les médias européens pendant plusieurs jours. Question : Quand la Droite va-t-elle prendre enfin la place qui lui revient dans les grands médias ? Quand les leaders de droite vont-ils avoir le courage de dénoncer la mainmise de la Gauche sur l’information ?

  • Toutes comparaison avec la situation française (Nantes, Meric, Palestine etc…) seraient, je suppose fortuite… A Paris, les bobos ont rejettés leurs petits copains dans les zones interlopes de la banlieue, mais les deux s’unissent dans un bel élan, dés qu’il s’agit de foutre sur la gueule des méchants réacs de tous poils, et de leur milice c’est à dire le flic, symbole facho si il en est. Le plus drôle étant que le symbole facho par excellence est justement dans les mains de leurs amis communs : Les socialistes festifs(et dispendieux)…

    • Au contraire, comparons avec la France (ou la Belgique) !
      Certains suisses nous prennent de haut mais leurs pays n’est pas spécialement moins laxistes envers les casseurs et/ou l’extrême-gauche.

      • Les suisses n’ont surtout pas l’habitude. S’il brulait 30’0000 voitures par année avec le merdier en proportion comme en France je vous garanti que la population Suisse voterait rapidement des mesures plus efficaces.

        Mais bon, a 4% de chomage des jeunes contre 24% en France, les jeunes ont autre chose à faire que la révolution.

  • C’est une poignée d’altermondialistes qui veulent la paix, l’amour et la gratuité, sur une terre sans CO2. Et si les policiers dépassés prennent des coups, c’est bien normal, c’est le boulot d’un policier … bon d’accord, le résultat c’est que le pauvre conducteur qui va se faire contrôler pour une broutille va en prendre plein la figure. Et puis à la fin, on va durcir encore un peu plus les lois pour toute la population.

  • Au moyen-âge régnait la peste et des luttes sanglantes ; une histoire de tous les temps. Aux temps modernes, prétextant d’exercice de liberté et de démocratie, des groupuscules anarchisant se complaisent de destruction. Ces « jeux de massacre » résultent d’un laisser faire, d’un abaissement moral digne des pires époques.
    En accuse t-on l’extrême-droite (ce qui se vérifie souvent). Dans le même temps, la société (enfin une couche de dites élites parmi elle) se masque et pardonne dès qu’il s’agit d’actions similaires de l’extrême-gauche. Ni l’une ni l’autre ne sont tolérées en Allemagne, là il y a fermeté publique jointe à du discernement. Pourquoi doit-on assister à l’attitude inverse ailleurs : ainsi dans la France de Taubira (avec son fils enfermé !) ou en G-B (une tolérance historique).

    Les dispositions en matière de « droits fondamentaux » votées par un Conseil de l’Europe à Strasbourg font penser à des hémicycles d’élus irresponsables ; idem pour une Cour de Justice multi juges se complaisant dans les mêmes dispositions mentales. Vaste déviance par rapport aux « droit de l’homme » de 1949 !!!

    Mafieux et grand banditisme déferlent au-delà des frontières. En exemple, ces « Hells Angels » Motorcycle clubs servant de couverture à des gangs rivaux. Gangs de rivalités ethnico-religieuses ailleurs. L’usage des réseaux sociaux (sic) et facilités de transport ont accéléré depuis post-68 ! Cohn-Bendit et bien d’autres en furent les propagandistes. La déferlante s’étend.
    La crise n’a rien à voir (ou guère) dans leurs motivations.
    Faut-il abondant dans le juridisme ambiant et l’absence de courage d’élus à tous niveaux … eux-mêmes prisonniers des dispositions prises indument par le Conseil de l’Europe ? Je comprends la position de la G-B manifestant son possible retrait des accords à 49. Demain la Russie fera peut-être de même..
    Pays de fous. Europe des idéologies et de la couardise. Tel est le constat posé par n’importe quel citoyen.

    • Ah ouais pas mal !

      Aucun fait précis, des références incongrues ou non explicités, des sources invérifiables, des expressions toutes faites et sensationnelles et pour finir une petite touche d’absurde avec les Hells Angels qui déferlent dans toute l’europe façon Son of Anarchy.

      Certains trolls / illuminés méritent d’être lu. Merci d’exister 😉

  •  » C’est tout de même plus intéressant que des problèmes de cocos qui tapent sur les bobos. Ils votent tous à gauche, ils n’ont que ce qu’ils méritent  »

    Allez dire cela aux commerçants qui ont vu leur commerces pillés et saccagés et allez dire aussi à l’habitant lambda qui a vu sa voiture partir en fumée que c’étaient des bobos qu’ils ont mérité de ce qu’ils leur est arrivé car ils votent à gauche.

    D.J

    • Oui, oui, l’habitant lambda des 3 et 4ème arrondissements de ZH…

      Zurich est sans arrêt en train d’essayer de nouvelles idées progressistes et gauchistes: ce n’est tout de même pas moi qui ai forcé ces commerçants à s’installer là. C’est dommage pour eux s’ils ont un bon fond, mais dans ce cas là, ils peuvent s’en aller.

      Je peux le dire, parce que je l’ai fait.

      • En fait pour vous ceux qui ont tort dans ces violences sont ceux qui installent leurs commerces en ville en contribuant à la croissance et à l’emploi. Oui ils iront ailleurs s’installer jusqu’au jour où ils leurs arrivent la même chose et vous leur direz encore une fois qu’ils n’avaient pas à s’installer ici. Et ainsi de suite…

        Finalement vous ne valez pas mieux que ceux qui saccagent tout sur leur passage en leur donnant raison par procuration.

        D.J

  • A Singapour de sévères punitions corporelles et 15 ans de prison sont le minimum pour ce type d’émeutes…

  • Hum… depuis le temps que la Suisse est la cible de ceux qui voudraient la voir intégrer les forces du progrès (notre belle UE), ce type d’évènement ressemble à ceux qu’ont connu d’autres pays d’Europe quand il convenait de les faire rentrer dans le rang. Mais ce ne sont pas les seuls exemples.
    Cela ne veut pas dire que ces personnes n’existent pas, mais un tel passage à l’acte, avec ce que cela nécessite de préparation et d’organisation ne peut se comprendre que si une suite est envisagée. Or le message est pour le moins… étonnant: reprendre la rue? Quant aux panneaux en anglais, voilà qui fleure bon la recherche d’exposition médiatique internationale.
    Depuis plusieurs années, la Suisse est apparue à de nombreux européens comme un référent, un exemple d’un possible autre que celui qu’on leur impose à coup de recul des libertés naturelles ou constitutionnelles et la criante absence de pouvoir des électeurs à modifier le cours des choses. Il suffit de se rappeler les votes sur les traités européens, ou le déni des résultats des référendums de substitution, vidés de leur pouvoir au point qu’une simple ignorance suffit à nos instance pour les digérer.
    Enfin, n’oublions pas qu’après une attaque en règle contre ses structures originales de gouvernement, son industrie bancaire et les menaces directes qui ont été portées par nos propres dirigeants européens contre cette confédération indépendante, ou plutôt son peuple, s’il avait le culot de voter contre les projets européistes relayés et quasiment imposés par la classe politique (comme partout ailleurs dans nos « démocraties »), l’action musclée et la déstabilisation internes étaient les seules voies encore inusitées pour la faire plier.
    Et merci d’avance aux trolls de service de nous épargner le couplet complotiste. Un peu de lecture sur les opérations « stay behind et Gladio » en Europe devraient les ramener à meilleur jugement, pour autant que leurs convictions soient réelles.

  • En Suisse comme partout ailleurs dans le monde, les gauchos sont d’excellents fachos. Nous voilà donc rassurés.

  • Les commentaires sont fermés.

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