Pacte de responsabilité : quand ça ne veut pas, ça ne veut pas

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Entreprise faillite (Crédits : mamasuco, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

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Pacte de responsabilité : quand ça ne veut pas, ça ne veut pas

Publié le 4 décembre 2014
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Hier, nous avons vu qu’en terme de simplification administrative, les réformes lancées jusqu’à présent comme des chatons dans un lac plein de crocodiles se traduisaient surtout par une augmentation importante de l’enfer paperassier français. À présent, et puisque l’actualité semble s’y prêter, c’est le moment de revenir un peu sur l’autre réforme phare du gouvernement, dont le jeune Emmanuel Macron a la charge : le pacte de responsabilitruc.

Il y a presque un an, alors que Macron n’était pas encore le nom d’un virus urticant et qu’on évoquait en hauts-lieux la nécessité d’un « choc de compétitivité », le Chef de l’État, prenant ses plus belles lunettes et sa cravate la moins mal placée, s’adressait aux Français et leur proposait, entre deux petits-fours de fin d’année, la mise en place d’un « pacte de responsabilité » fondé sur un principe simple, voire franchement simpliste : d’un côté, le gouvernement s’engageait à réduire les charges sur le travail, les contraintes sur les activités des entreprises, et en contrepartie, demandait plus d’embauches, plus de dialogue social et quelques bisous pour que tout reparte comme aux Trente Glorieuses.

Partant du principe qu’en diminuant (même symboliquement) les charges des entreprises, ces dernières recommenceraient à dégager des marges et pourraient en conséquence embaucher à tour de bras, relançant ainsi une machine économique grippée depuis un peu trop longtemps pour n’accuser que le précédent président, Hollande a donc largement misé sur une belle « politique de l’offre » bien polie, bien propre sur elle, et propulse donc l’idée à la télé devant des Français qui, recomptant bien les petits sous-sous qu’ils ont versés aux impôts en cette fin d’année 2013, se demandent un peu à quelle sauce ils vont être mangés en 2014.

parcours institutionnel suiteFin février 2014, le Haut Conseil du financement de la protection sociale, énième bidule technocratique chargé de valider a posteriori les idées lumineuses de nos dirigeants, émet un premier prout papetier dont les conclusions sont, évidemment, toutes en faveur du plan hollandiste : avec de telles mesures, le PIB grossirait de 0,8 à 0,9%, ce qui se traduirait par plusieurs dizaines de milliers d’emplois créés en cinq ans. Aucune raison, donc, de ne pas se lancer à corps perdu dans une telle tentative. Fin avril, le pacte se traduit en propositions qui trouvent une place dans le programme budgétaire, approuvé le 29 par une Assemblée Nationale un peu tendue par la présence de quelques frondeurs. Tout va bien. Courant juillet, cela se gâte d’un coup avec le rejet du Sénat, et le 6 août, le Conseil constitutionnel rejette à son tour la baisse des charges sur les bas salaires c’est-à-dire les salaires compris entre 1 et 1,3 SMIC. Flûte et zut, le parcours institutionnel continue de présenter cet aspect maintenant caractéristique de chaos et de bricolage qu’il affecte à chaque fois que le gouvernement tente des trucs et des machins.

(Duflot ne fera aucun commentaire pertinent. C’est dommage puisqu’en terme de parcours parlementaire chaotique, elle en connaît un rayon.)

macron droiteLe temps passe. La rentrée se fait, cahin-caha, permettant de virer quelques impétrants trop remuants, de placer quelques têtes nouvelles et de laisser en place ceux dont la sinécure est trop bonne pour qu’il leur prenne l’envie absurde d’ouvrir leur clapet et de risquer le départ précipité. Le pacte progresse son insinuation lente et pervasive dans les entreprises françaises pendant qu’entre temps, les contraintes légales, les obligations absurdes et les nouveautés législatives kafkaïennes dégringolent sur leurs têtes dans un déluge rarement vu jusqu’alors : l’introduction de la pénibilité au travail s’avère être un cauchemar de complexité inutile, l’obligation d’un minimum de 24h par semaine dans le temps partiel provoque de plus en plus de remous tant il sera difficile à appliquer, et l’introduction d’une obligation d’information préalable des salariés en cas de cession transforme les passations d’entreprises en abomination administrative inapplicable.

Nous sommes en décembre 2014.

L’affichage publicitaire du gouvernement Valls et du président Hollande a beaucoup jauni. Les lendemains ne sifflotent pas des masses, et le patronat, qui a très bien compris qu’à chaque ajustement d’une charge correspondrait une ponction fiscale et une avanie taxatoire débile camouflée ici ou là, rouspète de plus en plus ouvertement.

Dernier exemple en date : nos fins politiciens viennent de se rendre compte que le CICE (crédit d’impôt – compétitivité emploi), sur lequel se base la politique de Hollande, est d’une complexité invraisemblable et qualifiée par Piketty lui-même d’usine-à-gaz et de verrue, au point de n’avoir qu’un effet marginal dans l’économie, les entreprises fuyant le dispositif auquel elles ne comprennent rien. Et lorsque les patrons tentent tout de même l’aventure rocambolesque, ils ne peuvent que noter que ce qu’ils touchent, ne couvre qu’en partie les hausse d’impôts déjà décrétées. En vertu de quoi, pour compenser ce CICE qui dépote, … l’Assemblée nationale a adopté mardi dernier des amendements majorant la taxe sur les surfaces commerciales pour la grande distribution de 50%. Vlan, ça leur apprendra, tiens !

loup qui court et paf le loup FAIL

Surprise et étonnement : cela n’enchante pas les patrons, pour le dire gentiment. Les voilà qui refusent de retenir les annonces d’il y a un an, pleines d’espoir du gouvernement, pour s’entêter à ne retenir que cette réalité qui refuse de se plier (comme certaines courbes) à la volonté présidentielle, et qui les embourbe dans des taxes et des contraintes se traduisant, in fine, par une activité qui périclite et, pour les plus faibles, la faillite.

Du côté du gouvernement, c’est la consternation : pour Emmanuel Macron, l’échec du pacte de responsabilité est imputable à ces patrons, MEDEF en tête, qui ont refusé de jouer le jeu ! Salauds d’entrepreneurs qui refusent d’investir lorsqu’on leur donne de l’argent d’un côté en échange de bâtons dans les roues de l’autre !

Cet agacement gouvernemental, voire cette quasi-colère d’un Valls tout remonté contre Gattaz, l’actuel dirigeant du MEDEF, donne une mesure assez bonne de l’écart qu’il y a entre les espoirs, chimériques et presque enfantins de nos dirigeants et les comportements observés dans la réalité face aux bricolages qu’ils ont mis en place. Ils n’ont toujours pas compris que l’emploi ne se décrète pas, pas plus qu’il ne se provoque en diminuant par ici les charges des entreprises pour les rattraper par là avec des mécanismes de plus en plus loufoques.

Comme le fait remarquer Nicolas Doze dans un récent édito, nos petits alchimistes gouvernementaux se sont employés à bricoler des « solutions » orientées vers l’emploi alors que c’est l’investissement productif qui doit être favorisé, ou, à tout le moins, qu’on doit arrêter de le tabasser consciencieusement pour des raisons idéologiques d’un dogmatisme affolant. L’emploi est la résultante de cet investissement.

En petits keynésiens brouillons, ils tentent désespérément de faire croire à l’allègement des charges des entreprises (sans y parvenir, du reste), tout en loupant l’évidence que l’emploi n’est qu’une résultante d’une entreprise qui se développe, c’est-à-dire pour laquelle le fuel essentiel, le capital, ne vient pas à manquer ou à se divertir dans les milliers de petites tubulures chromées et chuintantes de l’administration fiscale ou sociale du pays.

Non seulement, le pacte de responsabilitruc ne marchera pas comme le prédit déjà Doze, mais la solution évidente (exposée ici par Naudet sur Contrepoints), « moins d’impôts (défiscaliser), moins de réglementations (déréguler), moins d’État (désétatiser) » est absolument hors de leur portée intellectuelle.

Et le pire est que, de « réformes » en « réformes » et donc d’échecs en échecs, tout ce que ce gouvernement de clowns peut nous offrir est le spectacle pathétique d’un déni de réalité et d’un rejet permanent de ses échecs sur les autres acteurs de l’économie. Partant de là, une seule conclusion s’impose.

Ce pays est foutu.

epic fail
—-
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  • Stéphane Boulots
    4 décembre 2014 at 9 h 21 min

    Ce président et la majorité élue sur lequel il s’appuie ont été élus sur un déni de réalité et d’un rejet permanent de ses échecs sur les autres : souvenez vous en 2012 :

    – la crise n’existait pas
    – le responsable c’était la finance

    Puis

    – le chômage n’existait pas
    – le responsable c’était Sarkozy

    Maintenant on sent se profiler une autre thématique

    – les problèmes des entreprises n’existent pas
    – les responsables, se sont les patrons

    En psychologie (psychiatrie quand c’est grave) on appelle cela un comportement psychopathe :

    « Les individus psychopathes manquent de culpabilité et de remords pour les blessures et souffrances infligées aux autres. À la place, ils rationalisent leur comportement, accusent les autres, ou refusent d’admettre leurs fautes. Pour les psychologues, il s’agit d’un mauvais raisonnement moral (comparé à la majeure partie de l’humanité), une incapacité à évaluer les situations d’un point de vue moral, et une incapacité à développer de l’empathie vis-à-vis des autres individus »

    Ce qui est quand même le comble pour des gens qui se prétendent ‘socialistes’

  • Il y a une petite start-up japonaise qui est entrée dans « la cour des grands » hier à la bourse de Tokyo aux côtés des Mitsubishi, Sumitomo, Toyota, Komatsu, Ajinomoto, ANA et bien d’autres grands groupes. Que ce genre d’évènement arrive en France tient du rêve.
    Et les médias européens et particulièrement français ressassent que le Japon est au bord de la faillite ! Ils veulent faire gober que ça va plus mal ailleurs, alors il y a encore de la marge dans la connerie mais quand on prend l’exemple du Japon il y a erreur !

  • les artisans , commerçants , pme ,et futurs créateurs attendent les vrais vents favorables, pour se lancer dans la bataille . ce n’est pas les culs merdeux du gouvernement, qui brandissent des bâtons , qui vas les impressionner .

  • « Ce qui est quand même le comble pour des gens qui se prétendent ‘socialistes’ »

    En fait, ces gens ne trichent pas.
    Ce qui est plus grave ce sont les gens qui continuent à voter pour ces individus ignobles.

    Ex: « Encore un proche du Flan accusé de trafic d’argent »

    En Suède ils ont simplement enlevé la « goche » du pouvoir. Ils commençaient à vouloir taper goulument dans la gamelle du peuple. La différence est qu’ils savent compter dans le nord. Et qu’il y a un meilleur système démocratique.

    La France est un beau pays peuplé de cons. La Ripoublique est une norme. Ce peuple ne veut pas de réformes. Les politiques veulent conserver leurs acquis (on les comprend….)

    J’abandonne ce combat. Bonne fêtes à tous et à toutes. Que la force du Libéralisme soit avec vous (et avec votre esprit).

    P.s: Une pensée pour les SDF « made in France » en cette fin d’année, et que 2015 soit la fin du règne des socialistes. Éventuellement, pourquoi pas, un sauveur libéral sortant de nul part, prêt à en découdre contre ces fieffés, ces faisans, ces renards, ces escrocs de la politique Frôançaise.

    • Ça c’est une question: un homme providentiel (libéral ou non) peut-il sauver la France en la faisant sortir d’un système nécessitant un homme providentiel. Je ramasse les copies dans deux heures…

      • C’est la seule solution, le système est trop enraciné dans tout le pays, il ne peut se changer que de l’intérieur : tout le monde a droit à ses petits (et grands) privilèges : que se soit la sécu, l’école gratuite, les réglementations protectrices, la sécurité de l’emploi, les domaines réservés, les petits pouvoirs, les petits avantages en tout genre, etc…

        Ne nous laissons pas abuser : si les politiques et les grand patrons sont ‘privilégiés’, ils ne sont pas du tout les seuls : l’ensemble du pays ne (sur)vit que par des privilèges. La majorité des gens ne le réalise même pas, c’est juste quand on commence à y toucher que ca couine.

        L’état, c’est le territoire, le peuple et le gouvernement, ce n’est pas qu’une bande d’énarques.

    • Voter ou ne pas voter ne change rien, vu le système électoral français. Il est donc ridicule de rendre responsables du merdier les électeurs, qu’ils aient voté, ou non. Le seul vote efficace, malheureusement, reste le vote « avec ses pieds », c’est-à-dire quitter le pays. L’autre voie, qu’on risque d’emprunter, c’est la révolution et la guerre civile…

  • Il faudrait juste que les nuls qui nous gouvernent (?) arrêtent de considérer que les entreprises sont les auxiliaires de l’État pour créer des emplois

    • Ha ! Les gens ont ce qu’ils demandent. Maintenant pour que ca marche encore faudrait-il a) un minimum de connaissances en économie b) lire les programmes.
      2017 ? cey mlp ki va gagney kom men kel clash tro tt le monde …

      Je rejoins E-moi : les francais sont devenus complètement con. Et contrairement à ce que pensait Brassens, le temps fait bien quelque chose à l’affaire.

  • Pourquoi ne pas prouver qu’une action sociale provient avant tout de la bonté du privé ?

    What if,
    Contrepoints donnait une tente avec son logo aux SDF de France de Paris et une bonne soupe chaude le jour de noël !

    Je trouve que l’on ne devrait plus se plaindre mais se sortir les doigts du cul et s’organiser pour contre attaquer intelligemment.

    Le virtuel c’est bien, mais le contact physique a fait ses preuves. D’ailleurs le Journal Métro avait fait sensation au début de son lancement. A quand Contrepoints dans le Métro ?

    Bon, sur ce…..

    • J’adoooooooooooore l’idée !
      Si une bonne volonté se manifeste pour s’y coller, je suis prêt à mettre 1000€.

    • Mathilde de St Amour
      4 décembre 2014 at 19 h 34 min

      Oui 🙂 moi je veux bien préparer la soupe, éplucher des légumes ca me détend!
      Pour votre version papier l’idée est bonne, un espèce de journal qu’on laisse à disposition, chacun pourrait le lire pendant son trajet, le reposer… En tirage limité, parce que bon, j’y tiens un peu a ma ptite planète!

  • La seule bonne nouvelle pour l’économie est la baisse des cours du pétrole. Malheureusement la petite marge de manoeuvre ainsi créée va être aussitôt engloutie dans les âneries du gouvernement.

    (De fait, elle ne fait que réduire légèrement l’impact des âneries qui sont déjà dans le tuyau).

    • Je ne vois pas en quoi c’est une bonne nouvelle. En effet elle annihile l’impact inflationniste déjà douteux des mesures d’arrosage monétaire, donc le gouvernement va en conclure qu’il faut doubler l’arrosage

  • Il faut vraiment n’avoir aucun contact avec l’entreprise pour ignorer que le pacte de responsabilité c’est du flan, du baratin, de l’enfumage. Depuis que ce plan a été annoncé il y a un an, il n’y a eu aucune baisse des charges d’aucune sorte. Seulement des impôts en plus, des taxes en plus, des règlementations en plus et tout est fin prêt pour que 2015 démarre en trombe sur le même registre.

    Vous êtes sceptique ? Allez discuter un instant avec le directeur financier de votre entreprise.

    • Le directeur financier de l’entreprise est suspect de faire partie des affreux turbo-capitalistes responsables du malheur de la veuve et l’orphelin. De même, pour un économiste qui dit blanc on en trouve toujours un qui dit noir.

      En revanche, quand les gens se tournent les pouces parce que les carnets de commandes sont vide, ça devrait donner à réfléchir. Cela ne concerne évidemment pas les fonctionnaires et surtout les politiques qui eux sont débordés par la mise en place des réformes inutiles de ces derniers.

    • Outre le fait que ce pacte n’engage, et encore, que ceux qui l’ont signé, il montre bien l’ignorance crasse des politiques sur l’entreprise. Une entreprise bien gérée n’embauche que si elle a des besoins en personnel, et pas pour faire plaisir à un Hollande ou un Gattaz. Les entreprises d’Etat font évidemment exception à cette règle, les PDG eux-mêmes étant de simples employés surpayés et nommés par l’Etat.

  • Hollande aura tout de même réussi deux choses dans son mandat:

    – résoudre le problème de la sécheresse.
    – nous débarrasser pour longtemps des socialistes (cf les derniers sondages)

    • Des socialistes de gauche.
      Mais les socialistes de droite ou d’extrême droite vont pouvoir prendre le pouvoir.
      Génial, n’est-ce pas ?

      • Quel désespérance … OK, l’extrême droite est national socialiste, mais quelques rares libéraux font de la résistance à droite, même si beaucoup de personnes de droite qui se disent libérales ont du mal à préciser les contours de leur pensée.

        Tout le monde connait la recette Thatcher, mais personne en France ne s’y ai jamais frotté, en grande partie parce que la gauche bloquait complétement toute la machine, entre syndicats, villes, associations, fonctionnaires, boites à grèves : SNCF/EDF/RATP, etc …

        C’est le moment d’aller bloguer sur les sites et de faire un peu d’éducation … s’il y a une opportunité…

      • Oui bien entendu, mais quand les socialistes d’extrême-droite arriveront au pouvoir, et ils finiront par y arriver alors ce sera pour ma part le signal qu’il faut fuir urgemment le pays …

  • On va créer de l’emploi dans nos entreprises. Va falloir remplir la paperasse des comptes pénibilité, se prendre la tête avec les salariés qui contestent, se justifier… Bref un bon job débile !

  • Ces gens là ne savent faire qu’une seule chose : monter les uns contre les autres.
    Il faudra déguster bientôt cette funeste et indigeste cuisine.

  • Les commentaires sont fermés.

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