La démocratie selon Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris

Le conseil de Paris a voté contre la tour Triangle, le maire de Paris a donc décidé d’annuler le vote…

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Anne Hidalgo (crédits Philippe Grangeaud-Parti Socialiste, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La démocratie selon Anne Hidalgo, maire socialiste de Paris

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 18 novembre 2014
- A +

Par Le Parisien Libéral.

Anne Hidalgo (crédits Philippe Grangeaud-Parti Socialiste, licence Creative Commons)

Si vous êtes Parisien (et même si vous ne l’êtes pas), alors vous savez que le conseil municipal de la capitale délibérait, ce lundi 17 novembre 2014, sur un point « purement technique », à savoir la délibération 2014 DU 1117 proposant le déclassement de l’assiette de la Tour Triangle et la signature d’une promesse de bail et d’un bail à construction relatif à la réalisation de la Tour Triangle, dans le 15eme arrondissement.

En général, en démocratie (et la France en est encore une), quand on vote, l’organisateur du scrutin accepte par avance le résultat. Pas à la mairie de Paris ! Les élus se sont prononcés contre le projet de la tour Triangle, défendu par l’exécutif, par 83 voix contre 78. Mais Anne Hidalgo, maire (PS) de Paris a considéré le vote comme « nul » !

Hidalgo a décidé de contester le résultat du vote, sur le prétexte que certains conseillers ont montré leur bulletin sur Twitter et devant les caméras, alors qu’il s’agissait d’un vote secret, une fois que le résultat était connu, et non pas quand les incidents avaient eu lieu. Du coup, Anne Hidalgo conteste le vote. C’est ça la démocratie selon Hidalgo ? Soit vous êtes avec moi, soit vous êtes hors la loi ?

On croit rêver ! Le Parti socialiste qui nous dit qu’il est sain que la France s’engage dans des guerres « contre le terrorisme » et « pour la démocratie » aux quatre coins du monde, est le même parti qui, à Paris, dénie la légitimité démocratique des élus ? Est-ce qu’il faut que l’ONU donne un mandat à l’armée malienne pour qu’elle vienne expliquer la démocratie à Anne Hidalgo et libérer Paris ?

En réalité, Anne Hidalgo devrait au contraire remercier ses opposants !

Tour Triangle - Credit Herzog et de Meuron (tour-triangle.com)D’une part, le rejet du projet par une coalition conservatrice (UMP), centriste (UDI) et écolo (EELV) est une bonne nouvelle pour la démocratie : pour une fois, les élus font ce à quoi ils se sont engagés durant une campagne. L’UMP, l’UDI et EELV n’ont jamais caché être contre le projet de la Tour Triangle. Un vote en conscience, individuel, sera toujours mieux qu’un vote de coalition, répondant à une oukaze tombée d’en haut.

D’autre part, Anne Hidalgo pourra s’appuyer sur le vote de son opposition pour expliquer à Bertrand Delanoë (vous savez, l’ancien maire qui a toujours un bureau et un secrétariat à l’Hôtel de Ville, celui qui a avancé ce projet) et à Unibail Rodamco que tout ça, ce n’est pas sa faute, c’est juste la faute à la démocratie. En effet, ce projet de tour sur un bout de terrain dans le sud du XVe ressemble furieusement à du capitalisme de connivence. En effet, si on en croit l’analyse de Serge Federbusch, le deal de la Tour Triangle a pour contexte le don à Unibail Rodamco de la pleine propriété du centre commercial des Halles et le renouvellement de sa concession du parc des expositions de la porte de Versailles. Certes, il n’y a pas un sou d’argent public dans le projet Tour Triangle. Mais l’alliance entre cette respectable société du CAC 40 et la mairie de Paris a-t-elle clairement été expliquée à l’électeur socialiste ?

Enfin, le rejet de la Tour Triangle permettra à Anne Hidalgo de penser, enfin, à une stratégie pour Paris, et à une politique de coopération avec les communes de banlieue. On nous dit que Paris manque de surfaces de bureaux (c’est amusant lorsque c’est Ian Brossat, le communiste qui veut 30% de HLM dans Paris, qui le dit !), mais la majorité municipale parisienne a-t-elle remarqué qu’à quelques stations du périphérique, on construit ou on cherche à écouler des mètres carrés vides ? Hidalgo (qui cumule pourtant au Conseil Régional Île-de-France) et Brossat sont-ils si coupés du monde pour qu’ils n’aient jamais entendu parlé de la Défense, de la Plaine Saint-Denis, de Roissypole ou du futur aménagement du plateau de Saclay ? Oui, mais la contribution économique territoriale (qui remplace la taxe professionnelle ), elle, est touchée par ville et non pas par région. De plus, n’est-ce pas la ville de Paris qui a un énorme souci de budget (il manque 400 millions ?), de dettes impayées par l’État (le milliard d’euros des Parisiens offert par Hidalgo et Delanoë à l’État socialiste ?) et de départ des entreprises ? C’est exact !

Du coup, à Anne Hidalgo d’expliquer qu’en fait, son projet politique de « soviétisation » de l’immobilier parisien ainsi que l’héritage de la double mandature Delanoë, dont elle faisait partie, vont rendre les conditions d’exécution du budget parisien très difficiles ces prochaines années. Autrement dit, après avoir fait n’importe quoi pendant douze ans, Anne Hidalgo a menti – au moins par omission, au pire par incompétence – pour être élue, sachant que son programme était dangereux et néfaste.

Pourquoi Anne Hidalgo n’explique-t-elle pas tout cela au lieu de convoquer l’État, via le préfet, et la justice dans les affaires parisiennes ?


Sur le web

Voir les commentaires (32)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (32)
  • « En général, en démocratie quand on vote, l’organisateur du scrutin accepte par avance le résultat »
    C’est ce qu’elle aurait fait si le résultat du vote avait été celui escompté !

    Une question: les transports en commun sont-ils inclus dans ce projet ? Si Non cela finira par être d’accès difficile comme à La Défense, où tout est saturé.

    • Il parait que l’offre de transport suivra.

      • J’ai déjà lu les études du transport de ce genre de projet. Il y a donc marqué qu’il y a une station de métro et que c’est donc génial avec les bus en plus … Pour écouler 5000 personnes dans une station à l’heure de pointe, tous allant vers le RER dans le même sens, il va falloir y aller … Je me rappelle de l’étude pour le stade de Rugby à Evry qui trouve le lieu admirablement desservi par 2 RER, sans tenir compte du fait que ceux-ci sont à une demi-heure à pied ou en bus …

  • Donc le PS, aux commandes, a exigé un vote à bulletin secret. Donc à la base ils ne se sentent pas bien du tout. Ils espèrent pouvoir récupérer quelques gus contre l’avis de leur partie (vert ump). Bulletin secret pour la démocratie ça me dérange fortement déjà.

    Au final ça rate. WoW NKV, qui est vent debout contre ce projet, montre son bulletin, et il est , o surprise, contre. Bon c’est une faute car on ne respecte pas la procédure, mais sérieusement, tous ne l’ont pas fait ainsi.

    Au final les gens ont voté en leur conscience, ils n’avaient pas de fusils pointés sur eux, et ils ont voté contre.

    • Le bulletin secret est au contraire un impératif démocratique, afin d’éliminer les pressions sur les électeurs. Dans ce cadre, le fait qu’un électeur montre son propre bulletin (et non les bulletins d’autres électeurs contre leur volonté) ne remet évidemment pas en cause la procédure. Si c’était le cas, le débat deviendrait impossible puisqu’il ne serait plus possible d’exprimer la moindre opposition. Le préfet et le tribunal administratif ne peuvent pas ne pas sanctionner sévèrement le maire pour recours abusif et parfaitement opportuniste.

      • D’un coté le vote secret, parfait pour ceux qui n’ont pas le courage de leurs opinions et de l’autre le vote public parfait pour les godillots. Je ne vois que des inconvénients de part et d’autre. Existe-t-il une troisième voie ?

        • « D’un coté le vote secret, parfait pour ceux qui n’ont pas le courage de leurs opinions »

          En quoi est-ce gênant qu’une opinion qui ne peut pas s’exprimer publiquement puisse s’exprimer dans l’isoloir ?

          • Non, en effet du moment que l’opinion s’exprime au final c’est bien là l’essentiel… Le problème se pose après de la crédibilité du candidat. Si l’on sait que l’on est susceptible de mettre en place un homme qui dit « vert » mais qui pourrait avoir voté en fait « bleu ». La confiance est si fragile envers nos élus. J’attends de mes élus qu’ils aillent droit avec leurs convictions, même si cela va à l’encontre de leur parti politique. En tout cas merci à tous, et à ce site, pour les commentaires enrichissants 🙂

        • Dans une certaine mesure, le simple fait d’aller voter est une preuve de courage. Ce n’est pas en ces termes que la démocratie pose problème. C’est plutôt à propos de la légitimité de la question posée et la légitimité de ceux qui répondent à la question qu’on doit s’interroger :
          – démocratie politique vs démocratie des marchés
          – démocratie représentative vs démocratie directe
          – majorité vs minorités
          – collectivisme vs propriété privée

          Les Russes du temps des Soviets ont plus voté que l’ensemble des peuples dans toute l’histoire humaine. On connaît le résultat.

          • Ben… une élection dans laquelle il n’y a qu’un seul candidat, du seul parti légalement autorisé, n’est pas vraiment démocratique.

            Présenter la chute de l’Union Soviétique comme une conséquence de son excès de démocratie est une thèse assez originale …

            MDR

            • Oui 😉

              Tout dépend de ce qu’on entend par démocratie, qui ne signifie pas nécessairement « démocratie libérale ». Vous devriez jeter un oeil aux schémas résumant le fonctionnement de la « démocratie » soviétique (j’ai en tête celui de Milza et Bernstein, mais il doit sûrement en exister d’autres plus précis). L’excès de démocratie, comme vous dites, avait pour but de la rendre inopérante, conformément au bon vieux réflexe socialiste de manipulation du langage.

            • La France avec ses 6-7 boutiques officielles toutes estampillées socialistes (UMPS-FN-UDI-NPA-PCF-Khmers verts) est donc plus démocratique que la Corée du Nord qui en a 2 ?

          • « Dans une certaine mesure, le simple fait d’aller voter est une preuve de courage. »

            Pas quand il s’agit de voter pour qu’on pique 75 % du revenu à son voisin footballer ou faire 2000 milliards de dettes qu’on refilera à ses enfants. Le courage serait que le footballer sache que ses voisins ont voté par envie pour ses richesses ou que ceux qui votent pour les dettes seraient ceux qui les paieraient.

            • Et quand il s’agit de voter pour un maire qui finance un stade de foot, qui sera un gouffre financier si jamais l’équipe locale descend?

      • Qu’un électeur vote à bulletin secret : OK.
        Qu’un élu vote à bulletin secret : On se fout de la gueule du monde.

        Un élu est censé représenté les électeurs. Comment l’électeur peut savoir si l’élu le représente si ce dernier vote à bulletin secret.

        Quand on a pas les couilles de porter ses opinions : on fait autre chose que de la politique.

        Après les sans-dents : les sans-couilles.

        • Les promesses politiques engagent ceux qui y croient mais certainement pas l’élu. A partir du moment où l’élu est un représentant et non un délégué, il agit en relative autonomie de ses électeurs jusqu’à la fin du mandat. On n’élit pas un représentant pour un mandat spécifique mais pour ses qualités humaines supérieures démontrées avec brio et panache au cours de la campagne électorale… ahaha.

          Il existe un exemple de mandat impératif limité avec l’élection du président américain. En France, le mandat impératif étant réputé nul par la constitution et les votes réputés personnels (non partisans), le secret du vote s’impose, du moins pour les décisions les plus difficiles. Quoi qu’il en soit, le mandat impératif ne sert à rien : autant passer à la démocratie directe avec la systématisation du référendum.

    • Au goulag ceux qui ne respectent pas la procédure!

      Non mais!

  • Pourquoi elle ‘explique pas tout cela ?
    Peut-être parce qu’elle n’y comprend rien…

  • A bulletins secrets, ok. Cela veut dire que ceux qui ne veulent pas montrer ce qu’ils votent en ont la possibilité. Cela ne doit pas empecher les autres de montrer ce qu’ils votent, non ?

  • Bof, les socilo-communistes n’ont jamais été démocrates, c’est pas nouveau.
    Vous avez déjà vu les syndicats gérer les grèves?
    D’autant que, d’après l’article, les choix des votes étaient donnés après que le résultat du vote ait été annoncé.
    Maintenant, si ce rejet du vote est confirmé, la grande « démocratie » de gauche va pouvoir magouiller et marchander à n’importe quel prix.
    Et ça, pour les socialistes, c’est de la vraie démocratie, celle ou tout s’achète et se vend, les convictions et l’interêt du peuple ils s’en fichent éperdument.

  • Qu’il est doux de voir la secrétaire de Bertrand Delanoë perdre pied.

    Elle perd pied pour une raison très simple : la thune.

    Dans les faits, elle doit se contrefiche de la tour, de son architecture… Tout cela n’a aucun intérêt.

    Ce qu’elle voit ce sont les « investissements ». Bref, les torrents de thunes versés comme on verse du béton bien frais dans un coffrage.

    La secrétaire de Paris a besoin de thunes.

    Pas de bol, y’en a plus. Et il y en aura de moins en moins.

    Ce vote de ce point de vue est une bénédiction. Non pas pour sauver la ligne bleue des Vosges ou l’horizon immobilier parisien.

    Mais pour en finir avec le clientélisme, avec les mafias « publiques ».

    C’est en asséchant les flux d’argent… que l’on renverra Hidalgo au poste qu’elle n’aurait jamais dû quitter : dernier bureau au fond à gauche, près de de la plante en pot : « secrétariat ».

  • Postulat: un politique a toujours raison …. envers et contre tout et tous.

    Quand ces génies omniscients à la science infuse ont un projet.
    Ce projet est soumis à un vote (ce qui semble démocratique)
    Si la réponse à la consultation est: OUI …. ça ne pose jamais de problème et « ON » ne vous reposera JAMAIS la question.
    Si la réponse est: NON … alors là problème. Il y a eu erreur de bouton (sénat ou assemblée), la question a mal été posée, la question n’a pas été comprise, le résultat du vote est truqué, il y a eu manipulation ou pire fraude d’où recours à la justice …. ET « ON » vous reposera TOUJOURS la question.
    Exemple:
    Très démocratiquement quand au référendum sur l’Europe Français et Hollandais (ceux des Pays Bas) la réponse du peuple a été: NON, la question a été reposée aux élus qui représentant le peuple ont voté bien évidemment OUI
    CONCLUSION: quand un politique a une idée de génie transcendant et qu’il demande un avis par un vote la réponse ne peut être que: OUI

    C.Q.F.D.

    • « la question a été reposée » : ce n’était plus la même question. Le traité constitutionnel (Traité de Rome 2) a bel et bien été annulé.

      • C’est sûr qu’en changeant le nom de la ville et la couleur de la couverture ainsi que la numérotation des articles… ce n’était plus du tout le même texte.

        Un peu comme le bonneteau nigérian : Nice à gauche, hop, il disparaît, hop Lisbonne à droite, crac Tomboucou, zou le Mont Saint Michel au milieu…

        Il est où le traité constitutionnel ?

        On perd toujours.

        Plus sérieusement, Cavaignac, vous attachez trop d’importance à la forme.

        • J’avoue faire un peu le jésuite de service. Ceci dit, les votes français et hollandais ont effectivement bloqué la création d’un Etat obèse européen qu’une constitution aurait favorisé. Grâce à cela, le débat entre fédéralisme et confédéralisme reste heureusement ouvert.

  • La FRANCE une Démocratie ? Pour la propagande médiatique oui… mais dans la réalité évidemment que notre pays comme du reste tant d’autres ne le sont qu’en façade… Le suffrage universel est une mascarade médiatico politique et financière dont les acteurs sont triés, choisis ou évincés bien en aval des dates des élections… et ou l’électeur lambda n’aura plus guère d’autre choix que de voter tel ou tel imposer ou s’abstenir. Même le vote blanc ne compte pas ici en France… ni même le taux d’abstention et des preuves que la France n’est pas une démocratie il y en a de quoi remplir la biblio de France. Evidemment que les élus aujourd’hui trichent volent tuent encore plus qu’hier mais pourquoi ce géneraient ils puisque le peuple regarde ailleurs les jeux, les bagnoles et les fringues de préférences, Pourquoi se géneraient ils puisque la police est payé pour regarder ailleurs et fixer sa barbarie de préférences sur le juif hier le musulman aujourd’hui ou le contestaire. Pourquoi ce géneraient-ils puisque la justice est un mythe ?

  • Ce qui est curieux c’est d’observer les habitudes démocratiques de la gauche populaire ….où il est d’usage de voter à mains levées et il est rare que de pouvoir le faire à bulletins secrets !!!! Cette soviétisation de la démocratie ne plait pas ponctuellement à madame Hidalgo car la démocratie à la soviet c’est effectivement d’être d’accord avec la ligne du parti et tout contestataire est un dissident relevant des hôpitaux psychiatriques !!!!

  • Et voilà ! Il suffit qu’un projet soit soutenu par un(e) socialiste pour qu’il soit mauvais. C’est un magnifique projet, cette tour, comme il n’y en a pas eu depuis longtemps dans cette ville endormie. Coulé parce que contré par une alliance contre nature écolo-gaulliste.

    Quand comprendrons-nous qu’aucune de ces entités n’est libérale et ne mérite d’être soutenue par des libéraux ? Quant aux mètres carrés inoccupés, peut-être que ceux-là auraient été occupés justement et que ça aurait tout changé à la ronde si on avait laissé construire cette tour.

    Les pires sont encore les écolos, tueurs de tout progrès. L’opposition de NKM est incompréhensible.

  • Dans ce cas particulier , un neologisme conviendrait : Democrature ! . On peine à imaginer que notre inspectrice du travail ne soit pas interessée par cette substance grise couleur béton , qui passe par les sous-sols pour des destinations improbables .

  • Là c’est quand même cornélien. Parce que autant je peux pas supporter cette imbécile, autant le projet n’était pas mauvais, c’est des conneries. Et franchement, le conservatisme à deux balles qui fige Paris dans sa merde, ça va deux minutes, mais ça commence à sentir le vieux dans notre Capitale…

  • La fin de l’histoire comme disait Fukuyama marque le triomphe du libéralisme comme seule alternative crédible après l’échec du communisme, ancêtre du socialisme actuel. La France a besoin des vrais libéraux à l’instar de Thatcher pour redresser ce pays rempli d’histoire.

  • Ce petit Pol Pot en jupon doit être bloquée par des moyens légaux. En moins d’un an comme maire elle a démontré une totale incompétence et un comportement totalitaire. Au lieu de rançonner, d’interdire ou d’attaquer en justice, n’y aurait-il pas mieux à faire pour restaurer l’image d’une ville en train de sombrer: délinquance qui s’exacerbe (touristes agressés, arnaqués, volés), stationnement chaotique, saleté, activités culturelles en voie de disparition, obsession de pousser à une « mixité » sociale via des projets délirants de logements sociaux que refusent parisiens et touristes etc…etc…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
6
Sauvegarder cet article

Anne Hidalgo avait promis de ne pas augmenter les impôts à Paris. C’était pour rire.

Elle a décidé de taper les Parisiens au portefeuille par surprise au moment qui fait le plus mal. L’inflation galopante a déjà commencé à rogner leur pouvoir d’achat et leur épargne. Une récession dure pointe le bout de son nez. Joli contexte pour accroître brutalement la pression fiscale de 570 millions supplémentaires. Au groupe Changer Paris, nous avions prévenu les Parisiens qu’Anne Hidalgo entrainait la mairie sur une trajectoire financièrement in... Poursuivre la lecture

Les Jeux Olympiques devaient être une fête, une sorte de Coupe du monde 1998 bis destinée à faire briller la France et ses élites politiques à l’international. En quelques années de crises politique, sanitaire et économique, le projet pharaonique pour Paris s’est transformé en une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête d’Anne Hidalgo et d’Emmanuel Macron.

Anne Hidalgo se consacre aux Jeux Olympiques avec application après sa déconvenue spectaculaire à l’élection présidentielle. Bien que réélue à la mairie de Paris en juin 2020... Poursuivre la lecture

Anne Hidalgo prétend verdir Paris, mais les riverains de la tour Eiffel ont comme un doute. Des dizaines d'arbres centenaires qui jouxtent le monument sont sous la menace d'être abattus par la mairie de Paris pour étendre les services liés à la vénérable vieille dame de fer. Au grand dam des Parisiens qui vivent aux alentours, l'îlot de nature perdu dans l'océan de béton pourrait laisser la place à une "bagagerie", c'est-à-dire des bâtiments essentiellement commerciaux.

Pourquoi faut-il absolument éviter les travau... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles