Hollande : la fin de règne

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Hollande : la fin de règne

Publié le 7 novembre 2014
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Le regard de René Le Honzec.

hollande rené le honzec

J’avais fait hier un billet sur l’interview d’Oballande qui s’annonçait catastrophique. Je n’ai pas été déçu, et j’ai donc la douleur de vous faire part du décès du chef de l’État à la suite de son intervention télévisée. Rassurez-vous, il n’est pas encore lui-même au courant, Julie (et les autres) ne devront pas s’habiller de noir avec bibi coquet et voile coquin (il aimait ça, le pauvre). Non, nous avons perdu le Président entre deux déclarations sans intérêt sur sa vie privée, sa promesse d’un emploi aidé à la chômeuse de 60 ans (charmante), au maintien du collège de 60 élèves en milieu rural, son incompréhension face à une vraie chef d’entreprise ouvrant grand les yeux devant tant de vide, l’emploi public aidé au jeune diplômé méritant des inévitables quartiers Nord de Marseille (un sous-marin du PRG, en réalité…) avec la brillante et exaltante perspective d’un Service Civil Universel, espèce de Loch Ness de la pensée publique depuis la suppression du service militaire.

Suprême pensée, suprême recours : l’économie verte, la transition énergétique dont de nombreux chroniqueurs de Contrepoints ont dit tout le bien qu’il fallait en penser… J’allais oublier la cerise sur le clafoutis de la pensée hollandienne : une exposition universelle !

Depuis deux ans et demi, Hollande a glosé, n’a rien fait, promis, esquissé, avec le mariage gay pour tout succès relatif. 40 milliards d’impôts, un État toujours aussi gigantesque, une réforme territoriale bâclée sur une nappe de table après un copieux repas, trois guerres coloniales (ou post-coloniales), le mépris des ses collègues européens et d’ailleurs. C’est sûr qu’il a réenchanté le rêve français, façon Fée Carabosse

Le Capitaine de Pédalo a coulé au milieu de la traversée de son mandat, laissant un invisible sillage derrière lui. Qu’il continue à brasser ou pas, il ne se passera plus rien jusqu’en 2017, sinon des embruns de taxes et des tempêtes de déficits. De profondis Morpionibus !

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