Sortir du marasme économique : il faut une ou plusieurs Mme Thatcher

Les politiques monétaires des banques centrales suffiront-elles à enrayer l’atonie économique et la déflation ?

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statue de M. Thatcher credits Corey Seeman (licence creative commons)

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Sortir du marasme économique : il faut une ou plusieurs Mme Thatcher

Publié le 6 novembre 2014
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Par Fabio Rafael Fiallo.

statue de M. Thatcher credits Corey Seeman (licence creative commons)

Maintenant que l’économie américaine donne des signes de reprise, avec un taux de chômage descendu au-dessous de 6%, la Banque de la Réserve Fédérale a décidé de mettre un terme à son programme d’assouplissement monétaire (quantitative easing en anglais, ou QE). Par cette politique, la Fed avait procédé à des achats massifs, mesurés en trillions de dollars, d’obligations des entreprises et de l’Etat américain, cela dans le but d’injecter des liquidités et de faciliter ainsi la reprise économique après la crise des subprimes.

Certaines questions, et non des moindres, restent toutefois en suspens à propos de l’efficacité du programme de la Fed.

La première a trait à la fragilité de la reprise, laquelle demeure l’une des plus faibles de l’histoire. L’économie américaine a crû de 12% à peine depuis 2009, après la crise dite des « subprimes », chiffre bien au-dessous du 35% enregistré, sur une période comparable, après la récession de 1960-61, et du 28% atteint après la crise des années 70 connue sous le nom de « stagflation » (stagnation et inflation en même temps).

Avoir déversé des trillions de dollars pour obtenir des résultats si étriqués est de nature à faire douter des vertus de l’assouplissement monétaire pour sortir d’une récession.

Une seconde question hante les grands argentiers de la planète. La voici : comment se fait-il que les trillions de dollars déversés par la Fed – auxquels on peut ajouter l’astronomique émission monétaire pratiquée par la banque centrale du Japon pour lutter contre un marasme économique vieux de 15 ans – n’ont pas réussi à enrayer le risque de déflation qui pointe partout à l’horizon ?

Risque non négligeable que celui de la déflation. En effet, quand les prix baissent, les ménages sont tentés de retenir leurs dépenses en attendant que les prix diminuent davantage. Les entreprises, pour leur part, s’abstiennent d’investir et d’embaucher, et ce pour une double raison : par le fait de la faible demande et de peur que leurs coûts de production d’aujourd’hui soient supérieurs aux prix qu’auront leurs articles au moment où ceux-ci seront mis sur le marché.

Aussi la déflation est-elle facteur de récession économique. D’où l’intérêt des autorités monétaires à injecter massivement des liquidités.

Or, la planche à billets, travaillant à des cadences faramineuses au moyen du quantitative easing, s’avère incapable d’enrayer le risque de déflation.

hollande thatcher rené le honzecAfin de comprendre pourquoi les politiques d’assouplissement monétaire (pro-inflationnistes) engendrent une reprise fragile et ne parviennent pas à maîtriser le spectre de la déflation, dressons un parallèle entre celles-ci et les politiques anti-inflationnistes employées par les banques centrales dans les années 1970 pour combattre la stagflation.

À cette époque, il était question, non pas d’accroître les liquidités (comme on s’évertue de le faire aujourd’hui) mais, bien au contraire, de restreindre la quantité de monnaie afin de juguler l’inflation. D’autant que l’on voyait l’inflation comme une des causes, voire la cause principale, de la stagnation économique qui sévissait alors.

Les politiques anti-inflationnistes des années 1970 furent cependant un échec total. Tant et si bien que pour vaincre la stagflation, on dut finalement essayer autre chose, notamment des réformes dites « structurelles », lesquelles visent à réduire les contraintes qui pèsent sur les entreprises afin de les encourager à investir et à embaucher.

On se mit ainsi à réduire les impôts et les charges sociales des entreprises. On se mit également à réformer les codes du travail, permettant aux entreprises de licencier plus facilement, seul moyen de les encourager à embaucher sans craindre de se retrouver coincées avec une main-d’œuvre dont elles n’auraient plus besoin si toutefois leurs carnets de commande venaient à rétrécir.

Ces réformes structurelles se firent dans la douleur, car elles rencontrèrent une farouche opposition de la part de corporatismes divers et variés.

Il aura fallu le courage de Margaret Thatcher, alors Premier Ministre britannique, et ensuite du président américain Ronald Reagan, pour tenir bon face à de multiples grèves de longue haleine.

Mais grâce à la détermination de ces gouvernants, et de ceux qui les suivirent dans d’autres pays, l’économie mondiale entra dans une phase de croissance sans précédent.

Aujourd’hui, on est dans une impasse d’une autre nature. Maintenant il ne s’agit pas de stagflation, mais de reprise fragile et fragmentaire, unie au risque de déflation.

Et pourtant, de même que dans les années 1970, le bricolage monétaire – prenant cette fois-ci la forme de quantitative easing – ne parvient pas à produire les effets escomptés. Car tout comme dans les années 1970, il est besoin de mettre en œuvre des réformes structurelles – que bien des gouvernants promettent mais n’ont pas le courage de réaliser.

Prenons le cas du Japon. Dès son retour au pouvoir en décembre 2012, le Premier Ministre Shinzo Abe annonça une « politique de trois flèches » : assouplissement monétaire (recours à la planche à billets), flexibilité fiscale et réforme structurelle. Les deux premières de ces flèches ont été lancées avec force. Quant à la troisième – celle qui compte le plus – le gouvernement japonais n’a pas jusqu’ici eu la force ou le courage de dépasser le domaine des mesures édulcorées.

En matière de manque de courage, difficile de faire pire que les deux grands pays malades de l’Europe : la France et l’Italie. Leurs gouvernements excellent dans l’annonce de « chocs » de toute sorte, mais ne parviennent pas à introduire les réformes nécessaires. En réalité, ils se démènent davantage pour demander à la BCE une politique de quantitative easing en Europe que pour réduire les charges qui pèsent sur les entreprises et démanteler les contraintes kafkaïennes du code du travail de leurs pays respectifs.

Aux États-Unis, les rigidités structurelles sont moins notoires qu’au Japon et qu’en Europe, d’où l’amorce de reprise économique que l’on y observe. Il n’empêche, les réformes introduites à l’époque de Reagan et de Bill Clinton ont progressivement cédé la place à des contraintes érigées ces dernières années, d’où la fragilité de la reprise.

Dans les années 70, tant qu’on fit du bricolage monétaire (politique anti-inflationniste) sans toucher aux contraintes structurelles, on ne parvint pas à vaincre la stagflation. Aujourd’hui, le bricolage monétaire va dans le sens contraire, mais sans réformes structurelles il s’avère également incapable de venir à bout de l’atonie économique et du risque de déflation.

Voilà pourquoi, pour sortir du marasme actuel, on a besoin d’une volonté à la Thatcher.

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  • Vous faites une erreur et un contre-sens.

    L’erreur : « comment se fait-il que les trillions de dollars déversés par la Fed … n’ont pas réussi à enrayer le risque de déflation qui pointe partout à l’horizon ? »

    Pour comprendre : l’image du thermomètre.
    Je suis à +2. La déflation frappe… Je devrais me retrouver à -6. Grâce aux QE et aux politiques « non conventionnelles », je pousse le chauffage à fond. Je me retrouve péniblement à -1.

    L’observateur, depuis l’extérieur, en concluera (comme vous le faites)…. que ça n’a pas fonctionné.

    Pour revenir au Réel, sans cette folie monétaire, le monde aurait connu une récession effroyable. Tout le système bancaire aurait sauté, et avec lui les états.

    En clair : la destruction créatrice a été EMPECHE (de manière voulue).

    Plus précisément, elle a été retardée.

    Enfin, le contre-sens : « pour sortir du marasme actuel, on a besoin d’une volonté à la Thatcher. »

    Nous ne pouvons pas sortir du « marasme » (understatement). La volonté elle est là : elle est même farouche et brûlante depuis 2008 (« whatever it takes ») : sauver le Système ni plus ni moins.

    La Grande Crise débuté en 2008 n’est pas un petit cycle économique, une petite pause, une petite récession.

    Mais bien un crise ontologique, existentielle.

    Donc dire « un Tatcher nous sortira de là » est un contre-sens.

    Car « sortir » implique forcément… la destruction totale du Système actuel.

    Et cela, bien entendu, personne ne le veut.

    • Cet article n’affirme pas que l’assouplissement monétaire (quantitative easing) soit intrinsèquement mauvais ou contreproductif. Il affirme plutôt que le QE ne peut se substituer aux réformes structurelles. Le QE ne trouverait sons sens, et son efficacité, que comme complément desdites réformes.

      • « Cet article n’affirme pas que l’assouplissement monétaire (quantitative easing) soit intrinsèquement mauvais ou contreproductif.  »

        Et c’est une erreur.
        Le QE détruit de l’information et retarde la prise de conscience, il est donc mauvais.
        L’argent n’est pas la richesse.
        http://bastiat.org/fr/maudit_argent.html

        Ainsi, investir mal ou bien serait indifférent, il suffirait d’imprimer de la monnaie ?
        Il suffirait que la Fed devienne propriétaire de tout ces investissements erronés pour qu’ils deviennent utiles ?
        Évidemment non.
        Cette valeur qu’on s’obstine ainsi à comptabiliser, fût-ce au bilan de la Fed, n’existe pas.

        La vérité est horrible, brutale, choquante, mais c’est la vérité: Tout cela a été détruit.
        Les épargnants sont déjà ruinés.
        L’admettre est urgent, car ne pas l’admettre, c’est persévérer !
        Faut-il que nous soyons totalement à court de ressources, comme l’architecte de Hayek arrivant au bout de ses briques au milieu de la construction, pour réaliser qu’il n’y a plus rien à faire ?

    • Toujours le même argument keynésien du ça aurait été pire sans, il faut en faire plus…

      « Pour revenir au Réel, sans cette folie monétaire, le monde aurait connu une récession effroyable. Tout le système bancaire aurait sauté, et avec lui les états. »

      Bien sur… On a empêché la catastrophe… Cependant, étant donné que personne ne peut le démontrer, ça reste plus du slogan idéologique…
      La saignée fonctionne, le malade aurait été pire sans… Il faut saigner plus…

      S’il y a marasme, c’est parce qu’on cherche à régler le problème de déficits par l’impôt > réduction des marges > rendement du capital et de la dette moindre > remboursements > déflation… et parce que la BCE cherche à maintenir le prix des actifs > prix faussés > système de prix non fonctionnel et ressources économiques siphonnées alors qu’elles devraient être utilisées ailleurs…

      Sinon, c’est marrant cette habitude des antilibéraux d’écrire Tatcher et pas Thatcher… Ils la méprisent au point qu’ils refusent d’écrire son nom correctement…

      • Je suis en complet accord avec ce texte et j’invite à lire l’autobiographie de ladyThatcher qui fut certainement un des plus grands personnages du 20 ème siècle pendant que nous, nous subissions Mazarin Mitterrand.
        Et en complément de ph11, sur « ça aurait été pire sans, il faut en faire plus », on pourrait citer le multiplicateur keynésien et la théorie du plan de relance avec déficit et que l’on teste de façon empirique depuis 30 ans, donc toujours plus.
        Cela s’appelle aussi la fuite en avant, mais comme l’explique très bien philippe NEMO, le progressisme s’est essayé quelque chose, et si cela ne fonctionne pas, on garde quand même, les racines du mal se trouvent peut être là.

  • Il est utile d’ajouter une remarque. Quand Paul Volcker, nommé par Jimmy Carter président de la Fed en 1979, voulut mater l’inflation par une restriction de l’émission monétaire, et ce avant la mise en œuvre de réformes structurelles de Reagan, il provoqua la pire récession de la période de l’après-guerre. (Voir http://www.economist.com/blogs/freeexchange/2010/03/volcker_recession ).

    Ce ne fut qu’après les réductions d’impôts et la déréglementation (entre autres du marché du travail) introduites par Reagan, accompagnées par une politique monétaire moins restrictive de la part de Volcker à partir d’octobre 1982, que l’économie américaine se mit à croître à nouveau. Voir à ce sujet: http://www.realclearmarkets.com/articles/2008/02/the_paul_volcker_myth.html

    • La libéralisation est évidemment la vraie solution, mais ne donnez pas l’impression que la récession soit un accident.
      Elle est nécessaire.

      Mais notre situation actuelle ne relève plus de cette notion, à mon avis.
      Nous sommes en dépression, si par là on entend une spirale de destruction économique causée par un étatisme pathologique.
      L’aspect monétaire est secondaire.

  • Permettre les OGM.
    Essayer le gaz de schistes.
    Libérer le cannabis.

  • Les mesures d’austérité passent très mal auprès du peuple.
    la Belgique commence à se révolter
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/06/97001-20141106FILWWW00308-belgique-l-austerite-mobilise-massivement.php

    Alors que des fuites dévoilent que le Luxembourg détient des milliers de comptes d’évadés fiscaux de l’UE, comment faire accepter au peuple qu’il doit se serrer davantage la ceinture ?

    • la manifestation est juste la preuve du sectarisme des gauchistes. le gouvernement wallon (gouverné par le ps) prend exactement les mêmes mesures que le gouvernement fédéral seulement il ne les a pas chiffrés. là on entend pas les syndicats se plaindre. le gouvernement fédéral depuis la première fois depuis plusieurs décennies est un gouvernement sans le ps. le gouvernement fédéral précédent a pris d’importantes mesures d’austérité mais les syndicats se sont bcp moins plein car il y avait le ps dans ce gouvernement. vous pouvez être sur que si le ps avait été dans le gouvernement les mêmes mesures aurait été prises (sauf peut être le service minimal dans les services publics en cas de grève) et il y aurait eu beaucoup moins de manifestations. la wallonie est totalement controlé par les socialistes. ils controlent grace à tecteo (intercommunal dirigé par le ps) les médias francophones. le socialisme a ruiné la wallonie. bcp de wallons votent pour le ps par clientélisme

    • il ne s’agit pas tant d’austérité mais du fait qu’il n’y ait pas le ps dans le gouvernement fédéral. il faut pas tout confondre. chaque fois qu’il y a pas le ps, les syndicats bloquent le pays et foutent la merde. quand à l’austérité, il n’y a pas d’autres solutions. vous ne pouvez pas infiniment vous endetter et vivre au dessus de vos moyens. en gros, ce que veulent les gens qui s’opposent à l’austérité c’est encore s’endetter et laisser toutes nos dettes à nos enfants. autrement dit, ils veulent voler les générations futures.

    • l’austérité voulu par les libéraux n’est pas celle aplliqué dans la plupart des pays européens. car aujourd’hui consiste certes à diminuer les dépenses publiques mais surtout à augmenter les impots. ce que veulent les libéraux c’est la réduction de la taille de l’état pour le recentrer sur les fonctions régaliennes. cela a très bien marché dans les pays qui ont pratiqué cette austérité (canada, nouvelle zélnde,…..) qui ont diminué les dépenses publiques tout en diminuant le impots (ce qui a relancé l’économie). pourquoi l’austérité a marché dans les pays baltes et au ryaume uni ???

  • En quoi la déflation (baisse des prix) est-elle gênante ?

    • La dette de l’État se compare au PIB nominal, qui évolue au rythme de la croissance + l’inflation.
      Sans inflation ni croissance, l’insolvabilité de l’État est patente.

      L’inflation est purement néfaste, sauf pour le complexe politico-financier des démocraties représentatives.

  • La déflation n’est pas mauvaise en soi, au contraire.
    Ou plus exactement, elle est vertueuse d’un point de vue purement économique.

    Mais elle heurte notre contexte réglementaire, fait pour susciter l’inflation, qui facilite la démagogie et le populisme, donc la tâche des politiciens.
    Mais pas la vie des pauvres ou des classes moyennes – en fait personne sauf la classe politique.

    En réalité, la monnaie-fiat a permis l’inflation démesurée de l’État, donc l’atrophie du capitalisme.
    Le mécanisme exact par lequel cette inflation étatique sera stoppée importe peu.

    Les prix baisseront parce que les vraies gens n’auront plus de ressources et en seront devenus très économes, pas du tout parce qu’ils attendront la baisse des prix pour consommer.

    Une déflation de quelques % est un spectre épouvantable pour la sphère politico-financière, alors que personne ne retarderait un quelconque achat pour cette raison, comme en témoignent l’existence du crédit ou le secteur de l’électronique.
    Cessera-t-on de manger ou de consommer de l’essence pour payer 2% de moins dans un an ?

    Chacun le sait, la banqueroute des démocraties représentatives verra l’effondrement des secteurs communistes: Retraite, santé, école …
    Ce sera le retour à la réalité, donc une excellente chose: Le capitalisme produirait des miracles dans ces secteurs sinistrés par l’étatisme.
    Hélas un bain de sang est à prévoir lorsque les communistes laisseront éclater leur fureur d’avoir perdu leur pouvoir.

    • « Ce sera le retour à la réalité »

      Nope…

      Ceux qui font l’opinion et foutent la France en l’air par la même occasion sont les politiques et les médias, mains dans la mains.

      Eux ont le pouvoir, donc quand la merde atteindra le ventilo ils accuseront l’allemagne, le marché, les ultra-riches, le néoliberalisme et déclencheront pleins de mesures complètement débile pour vivoter de crise en crise comme l’argentine…

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