Les entreprises sont-elles réellement créatrices d’emplois ?

Contrairement à une idée fort répandue, ce n’est pas la demande qui génère la richesse, mais le capitalisme.

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Les entreprises sont-elles réellement créatrices d’emplois ?

Publié le 18 octobre 2014
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Par Le Minarchiste, depuis Montréal, Québec.

entreprise cadres manager CC pixabayNormalement, j’évite de lire la propagande communiste constamment publiée sur Les7duQuébec.com. Malheureusement, cet article a piqué ma curiosité de par l’absurdité de son titre et j’ai voulu vérifier si c’était une blague…!

Donc, selon la nouvelle génération d’extrême-gauche, ce ne sont pas les entreprises qui créent des emplois. En fait, les emplois découlent naturellement de la demande et les entreprises ne font qu’embaucher pour y subvenir. Dans les mots de l’auteur : « Les entreprises n’ont aucun moyen de créer par elles-mêmes les emplois qu’elles offrent : ces emplois ne résultent que de l’observation du mouvement de leurs commandes, dont, évidemment, elles ne sauraient décider elles-mêmes, puisqu’elles leur viennent du dehors – c’est-à-dire du bon vouloir dépensier de leurs clients, ménages ou autres entreprises. (…) Les entreprises ne créent pas l’emploi : elles « opèrent » l’emploi déterminé par la conjoncture. »

Ainsi, selon nos spécialistes de l’économie gauchiste, les gens demandent des produits, ce qui incite les « preneurs d’otages » que sont les entreprises à embaucher des gens pour fabriquer ces produits. Pas besoin de capitalisme pour vivre dans l’abondance, c’est aussi simple que cela ! Évidemment, la réalité est tout autre…

Pour faire mon travail, j’ai besoin d’un ordinateur et, surtout, de logiciels très spécialisés et fort coûteux. J’ai aussi besoin d’un bureau, d’un téléphone et de plusieurs autres accessoires. Tout cela a un coût très élevé. Qui a payé pour cela ? C’est l’entreprise pour laquelle je travaille, qui a utilisé du capital épargné pour investir. Et si la demande pour nos services augmentait soudainement – ce que je souhaite – ne pourrions-nous pas embaucher un nouvel employé immédiatement, du jour au lendemain ? Non ! Il faudrait d’abord investir du capital pour qu’il dispose lui aussi d’un poste de travail fonctionnel. Donc, pas d’emploi sans investissement de capital.

De plus, si je décidais de quitter la firme et de me lancer à mon compte, il faudrait que j’investisse moi-même mon épargne pour reconstituer ce capital productif sophistiqué qui me permet de produire un service de qualité à haute valeur ajoutée. Sans les ordinateurs performants et les logiciels spécialisés, impossible d’être aussi productif et donc impossible de justifier des salaires élevés. Ce pourquoi l’accumulation de capital permet de faire progresser le niveau de vie des travailleurs en plus de leur procurer des emplois.

Et ces biens de productions, ordinateurs et logiciels, ont dû eux-mêmes être produits par d’autres entreprises qui ont elles-mêmes investi dans leur capital productif de manière à pouvoir les concevoir, développer, produire et vendre. Ces entreprises avaient-elles anticipé une demande pour ces actifs ? Possiblement, mais cela est loin d’être certain. La décision d’investir dans la conception d’un nouveau logiciel n’est pratiquement jamais prise dans un contexte où il est certain que ce logiciel sera adopté par les entreprises susceptibles de l’utiliser. Il y a donc un risque. Et il se peut aussi fort bien que le nouveau logiciel développé par l’entreprise A permette à l’entreprise B de mettre en marché un nouveau service innovateur qui sera ensuite demandé par l’entreprise C. Dans ce cas, l’entreprise C et ses consommateurs n’ont pas été à l’origine de ce nouveau service. C’est l’investissement en R&D de l’entreprise A qui a permis à ce nouveau service d’émerger et d’améliorer notre niveau de vie (et de créer des emplois).

Dans le même ordre d’idées, les nouveaux produits qui faciliteront grandement notre vie dans le futur ne sont présentement pas « en demande » par les consommateurs, puisqu’ils n’existent pas. Prenons l’exemple de la voiture sans conducteur, qui a le potentiel de révolutionner le monde et de sauver un grand nombre de vies. Cette invention a déjà créé de nombreux emplois, sans qu’il y ait de demande. Ces emplois ne résultent que des investissements en capital d’une entreprise visionnaire comme Google. C’est le capitalisme qui génère cette richesse, pas la demande.

Considérez maintenant le passage suivant : « On dira cependant que les entreprises se différencient, que certaines réduisent mieux leurs prix que d’autres, innovent davantage, etc. Ce qui est vrai. Mais qui n’a d’effet, in fine, que sur la répartition entre elles toutes de la demande globale… laquelle demeure irrémédiablement bornée par le revenu disponible macroéconomique. »

Encore une fois, on constate la fameuse vision keynésienne voulant qu’il existe une « Demande » avec un grand « D » et la vision socialiste voulant que l’économie ne soit qu’une tarte, dont la taille est invariable, et que le capitalisme ne consiste qu’à diviser cette tarte. En fait, la taille de la tarte peut augmenter ou diminuer, selon le cas où le capital productif s’accumule ou se détruit. Ainsi, en investissant du capital, les entreprises font grossir la tarte des revenus et font augmenter notre niveau de vie.

Ceci dit, on peut observer l’évolution des choses dans les pays soviétiques, où l’entrepreneuriat et le capitalisme avaient été anéantis. De la demande, il y en avait tout plein, mais il n’y avait pas d’offre pour y subvenir, parce que sans capital, pas de production. Et le peu de capital disponible était de piètre qualité, technologiquement arriéré, ce qui faisait en sorte que la valeur ajoutée produite par le travail était faible. Le résultat fut un niveau de vie médiocre et une existence pénible parsemée de pénuries et de famines. On voit que tous les pays qui tendent présentement vers le socialisme, du Venezuela à Cuba en passant par l’Argentine, sont en implosion, alors que les pays qui s’en éloignent et se rapproche du capitalisme, comme la Pologne (lire cet article), voient leur niveau de vie s’améliorer.

Évidemment, ce ne sont pas que les entreprises qui créent des emplois. Certaines personnes travaillent de manière autonome. Mais la vaste majorité des emplois est effectivement créée par des entreprises et résulte d’investissements en capital productif. On pourrait donc dire que si ce ne sont pas les entreprises qui créent les emplois, ce sont plutôt les capitaux qu’elles génèrent et/ou qui leur sont injectés par leurs bailleurs de fonds (actionnaires et prêteurs). Ceci dit, les entrepreneurs sont responsables de l’allocation de ce capital et de l’orchestration des investissements, desquels dépendent la survie et la prospérité de l’entreprise ainsi que de l’économie dans son entièreté.

On peut aussi réaliser la mauvaise compréhension de l’économie des socialistes lorsqu’il est question de productivité (ici). Quand on parle de réduire le déficit de productivité de l’économie québécoise, pour eux cela signifie diminuer les salaires des travailleurs et les forcer à travailler plus fort et plus longtemps : « Nous avons déjà répondu à Monsieur Parizeau à propos des hausses de productivité qui impliquent de décharger le fardeau de la crise sur le dos des salariés, d’accentuer le chômage et de réduire le salaire horaire des travailleurs. »

Encore cette vision de l’économie comme étant une « tarte » dont la taille est fixe. En fait, comme je l’expliquais dans cet article, ce qu’il faut au Québec pour améliorer la productivité des travailleurs est de l’investissement en équipement, machinerie et technologie, qui permettra d’augmenter la valeur ajoutée par travailleur et ainsi justifier des salaires plus élevés – donc l’inverse de ce que la gauche craint !

Pour chaque heure de travail, le travailleur moyen Québécois produit pour presque $18 de moins de valeur de biens et services que le travailleur moyen américain, soit presque 25% de moins. Cela signifie que les Québécois occupent des emplois à plus faible niveau de compétence et/ou à plus faible valeur ajoutée et/ou disposent d’équipements moins performants. Et vous l’aurez deviné, pour combler cet écart, il faudra davantage d’investissement, et donc du capital.

Qu’arrivera-t-il selon vous si, comme le veut Thomas Piketty, les pays développés se mettent à dilapider le capital productif en le taxant à 80% ?


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  • Say a été pourtant lumineux, en expliquant que les produits s’échangent contre des produits. Toute production destinée au marché est une demande d’un autre produit. Dire que ce ne sont pas les entreprises qui créent les emplois mais la demande, c’est idiot, car la demande elle même vient d’une production.

    On comprend l’énervement de l’auteur. Hélas, nos dirigeants pensent de même !

    Cet article sur Turgot.org explique la chose et montre son application à la crise qui dure depuis 2008 :
    http://blog.turgot.org/index.php?post/Braun-Loi-de-Say

  • Je pense que l’article dit vrai. CEPENDANT, à quoi sert d’augmenter une productivité / salarié si c’est pour en mettre d’autres au chômage ?
    Ma réflexion va donc dans le sens :
    D’une part :Ne serait-il pas + juste de mesurer la productivité globale/population globale….Sûr que l’analyse changerait!
    D’autre part et enfin, oui, l’analyse des socialistes considérant l’économie comme une tarte est fausse, mais la considérer comme extensible à souhait est également faux, tout simplement pcqe les ressources de notre petite planète ne sont pas extensibles, surtout si on s’inscrit dans le facteur moyen et long terme

    • « à quoi sert d’augmenter une productivité / salarié si c’est pour en mettre d’autres au chômage ? » L’augmentation de la productivité dans un secteur sert à libérer les salariés des anciennes tâches pour produire dans les nouveaux secteurs en phase de développement.

      Le chômage est seulement la conséquence des lois des Obèses qui empêchent les nouveaux secteurs en développement d’émerger, notamment par manque de capitaux, ou par absence de rentabilité des capitaux, ce qui revient au même.

      Les ressources dites naturelles ne le sont pas véritablement : elles dépendent avant tout du travail humain qui les valorise. C’est pourquoi elles ne sont pas corrélées avec l’expansion de la valeur, sinon il y a longtemps que la croissance serait tarie. Si les ressources de la planète sont évidemment nécessaires, elles sont loin d’être suffisantes pour expliquer le développement économique. En revanche, priver l’économie des ressources naturelles comme le projettent les escrologistes, si marginales soient-elles dans la création de valeur, est la garantie de voir l’économie s’affaisser pour de bon et les populations replonger dans la pauvreté absolue. Oubliez Malthus et ses héritiers qui, parce qu’ils ont choisi le mal contre le bien par haine de l’humanité, cherchent à détruire la civilisation.

      • Oubliez Malthus et ses héritiers qui, parce qu’ils ont choisi le mal contre le bien par haine de l’humanité, cherchent à détruire la civilisation.

        Quoique Malthus lui-même ne voulait que le bien de l’humanité, pour ses « héritiers » je n’en dirai pas autant.

    • Les ressources de notre planète n’ont aucune importance. la seule sources d’enrichissement de l’humanité c’est sont cerveau. Des millions d’années durant l’être humain à vécu sur terre sans se préoccuper de ressource, nous n’étions que des animaux consommant ce que le nature nous présentait. Mais nous avons apprit à utiliser notre cerveau et d’un seul coût les ressources sont apparues. C’est l’être humain qui crée les ressources. le pétrole est DEVENU une ressource à partir du moment ou nous avons apprit à en tirer partie. Avant cela c’était juste une matière visqueuse et dangereuse. Je suis près à parier mes deux mains que le pétrole aura été abandonné au profit d’une autre ressource bien avant que nous l’ayons épuisé.
      Pour en revenir à l’article, la source d’enrichissement de l’humanité réside dans l’intelligence de l’homme et sa volonté d’amélioration de ses conditions de vie. La demande brut à l’instant t ne signifie rien et il est parfaitement inutile de vouloir en tirer des conclusion économique. Ce qui compte c’est la volonté et la capacité des être humain à innover et améliorer leur sort. Une fois qu’on à dit cela on comprit tout de suite pourquoi la France est bloqué : Une écrasante majorité ne cherche qu’une seule chose : préservé ses « acquis » et l’état se charge de brider et punirent tous ceux qui auraient l’audace d’innover et de s’enrichir. CQFD.

    • « à quoi sert d’augmenter une productivité / salarié si c’est pour en mettre d’autres au chômage »

      Quelles que soient les consequences (chomage ou autre), augmenter la productivite veut dire que l’on passe moins de temps pour faire la meme chose. N’est-ce pas une raison suffisante pour essayer d’augmenter cette productivite?
      Avec le temps epargne, on peut soit produire plus, soit profiter de plus de temps de loisir.

      Quant a UTILISER la mesure de productivite pour se vanter d’etre les meilleurs, pour justifier telle ou telle mesure… la je vous rejoins: c’est debile et malhonnete.

      Votre mesure de productivite, n’est-elle pas tres similaire au PIB/habitant?
      Et comme le nombre d’habitants ne change pas tres vite, l’evolution de la productivite est donc tres similaire a l’evolution du PIB, non?

    • à quoi sert d’augmenter une productivité / salarié si c’est pour en mettre d’autres au chômage ?

      Vous trouverez LA réponse à votre question en lisant Frédéric Bastiat, sinon dans la littérature libérale.

  • Le capitalisme est mort mais personne ne veut le reconnaître !

    Les entreprises créent des emplois mais le capitaliste reçoit des subventions au nom de la création des emplois, mange les bénéfices et fait payer ses pertes par les contribuables consommateurs qui ne peuvent plus consommer puis elles ferment boutique. C’est ce qui se passe depuis plus de 40 ans malgré les centaines et milliers d’économistes en France et en Europe ; en fait il n’y a plus d’économie, seulement des économistes!
    Des économistes qui considèrent l’Etat comme devant être géré comme une entreprise alors qu’il ne produit rien d’autre que des dépenses sans contrôle en faveur de ses faux employés représentants du peuple irresponsables payés par le peuple et qui en sont devenus les patrons et non les employés!
    En ce moment, tout est en faveur du capitalisme : monnaie, avantages, décisions sans contre partie pour cause de syndicats absents, résultats etc. et plus rien pour l’acteur économique et du progrès les salariés considérés comme une ressource humaine et non une personne qui consomme et qui doit penser à la cellule familiale devant déboucher sur la cohésion sociale.

    L’Etat et son système républicain sont là pour faire ce que le capitalisme ne fait pas i.e. le social pour le peuple mais il ne le fait pas et le capitalisme est mort faute d’équilibre car il a tendance au cannibalisme.

    Le capitaliste qui s’en tiendrait à son rôle sans commander la production et le commerce, aurait tout à gagner par le transfert des compétences. Or, le capitaliste commande tout, très souvent se trompe et fait payer ses erreurs aux autres en faisant le chantage à l’emploi. C’est cela qu’il faut réformer et alors, plus besoin de tribunaux de commerce corporatiste,plus besoin de syndicat inutiles et nuisibles pour tous, plus besoin de code du travail car les salariés auraient leur responsabilité et les revenus décents et ne seraient plus malléables et corvéables à merci par les capitalistes y compris par celui de l’Etat capitaliste.

    Enfin, qu’est ce que ce système qui permet aux banques de créer de la fausse monnaie, de donner des leçons de gestion et d’intimer les emprunteurs en difficulté de remboursement pour cause de fermetures au lieu de se retourner vers la cause de ces difficultés au motif qu’un emprunt est un engagement qu’il faut respecter? Je pense que les banquiers qui ne produisent que de la misère, feraient bien de commencer par eux-mêmes? De tout cela une conclusion simple s’impose : les grandes écoles et les serviteurs de l’Etat ne servent à rien d’autre qu’à ce moquer du peuple toujours appelé aux sacrifices qui les paye grassement et à discrétion de ceux-ci qui s’accordent eux-mêmes salaires et sursalaires, indemnités sur indemnités, privilèges sur privilèges immérités favorisant les castes, les oligarchies, les multinationales aux paradis fiscaux et autres pour preuve les conflits d’intérêts.

    Il est normal de demander à tout représentant du peuple et de choisir celui qui prend l’engagement :
    . de respecter le peuple qui le paye et ne pas faire de promesses fallacieuses,
    . d’être responsable de ses actes, de faire valoir son travail au moins une fois par an, de ne pas pratiquer la prise d’intérêt illégale.
    .. de ne pas faire de combinaison politique en faveur du parti politique auquel il appartient contre le peuple,
    . de faire des lois pour le progrès social non pour la restriction, de ne pas se voter lui-même sa rémunération et indemnités,
    .. de permettre le référendum populaire et l’indépendance de la justice
    . de ne pas faire intervenir la force publique contre le peuple et rétablir la séparation des pouvoirs
    . de respecter la démocratie, la liberté et la dignité de l’homme avec humanité.
    . de supprimer la liste électorale, d’inverser la règle de l’abstention en faveur des citoyens,
    . de respecter la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen bafouée tous les jours depuis plus de deux siècles, etc.

    C’est notre niveau de vie qui est en cause.
    Depuis 1974, pas un budget n’a été voté en équilibre, quel que soit le parti au pouvoir ! Cela fait 40 ans que cela dure avec toutes les difficultés pour le peuple et tous les privilèges pour les aristocrates ; tout ceci et bien d’autres avec la complicité des représentants du peuple qui ne représentent en réalité qu’eux-mêmes. Mais qui peut croire que ceux qui l’ont mis en place et en vivent grassement, le changeront ?

    Agir en Citoyen responsable c’est commencer : par changer soi-même avant de changer la société, par reprendre la liberté de penser et d’agir, c’est aussi de rejeter la langue de bois et la pensée unique, c’est encore de refuser les obligations sans contre partie et sans droit de savoir, l’injustice organisée, c’est exiger de vivre dignement et appliquer les solutions en faveur de la famille, ce pourquoi les politiciens sont élus mais incapables de faire actuellement et le reste suivra démocratiquement.

    Le SERMENT DE CITOYEN DEMOCRATE LIBRE ET DIGNE Exprime les 10 volontés du Peuple
    C’est le seul document venant du citoyen vers les politiques lesquels chaque jour réduisent la démocratie, la liberté et la dignité des citoyens, bien réfléchi, sans angélisme béat ni naïf et immédiatement applicable avec lequel les politiques doivent compter ou se démettre ou être démis !

    La Démocratie, la Liberté et la Dignité, personne ne doit les voler au Citoyen !

    • Bizarre de voir dans un État tout puissant aux décisions absurdes l’expression du capitalisme. Vous avez raison sur un point, la capitalisme est mort en France, mais il a été tué par un État dirigiste et vampire au profit de castes de privilégiés, en premier les (hauts-)fonctionnaires, les professionnels du syndicalisme et autres politiques. Cet environnement est totalement défavorable au capitalisme.

      • Et oui, parce que les moyens de production se révèlent dans les faits détenus, privés ou contrôlés par une classe privilégiée de la population : celle qui monopolise le pouvoir politique.

        • Vous voulez parler des fonctionnaires sans doute?

        • Vous oubliez que les « moyens de production détenus » (comme vous écrivez) par les capitalistes a d’abord été créé par ces mêmes capitalistes., des capitaliste qui ont immobilisé un capital puis risqué ce capital dans une création de moyens de production.
          Toute l’Histoire des expériences passées démontre que l’investisseur privé fait mieux que l’Etat investisseur. Cette Histoire démontre aussi que lorsque l’Etat possède totalement à la fois les pouvoirs régaliens ET le pouvoir économique, il devient, par la force des choses, DICTATURE.

          • Les moyens de productions à l’origine du capitalisme étaient représentés par les outils et moyens de production non par de l’argent. De ce fait, la rentabilité payée aux capitaliste était basée sur la durée de vie des outils de production.
            Il est vrai que l’Etat non seulement gère mal mais je dirai aussi qu’il ne gère rien du tout.
            Il tient une comptabilité de boutiquier. La cour des compte ne sert à rien!
            C’est la raison pour laquelle la vocation de l’Etat n’est pas de gérer comme une entreprise et le fait qu’il s’immisce dans les société est contraire à la démocratie et ce pourquoi il en a reçu le mandat du peuple ; donc, le pouvoir économique étant une dictature en soi, il a besoin d’une contre partie qui l’empêche de devenir dictature ; cette contre partie devait être assurée par l’Etat chargé de sauvegarder les intérêts du peuple. L’Etat étant remis entre les mains de la finance et des oligarchies de tous poils, avec paradis fiscaux etc., cause de la corruption, par les représentants du peuple qui ne représentent qu’eux-mêmes et leurs propres intérêts dicte sa loi au peuple en faveur de ces derniers. Il est temps d’en terminer et c’est le but du Serment de Citoyen Démocrate Libre et Digne que vous pouvez obtenir serment.citoyen@liberatore.info, est le seul document qui existe venant du citoyen vers les politiques et qui les obligera au respect du peuple qui les paye pour un travail aussi nuisible.

          • Les moyens de productions à l’origine du capitalisme étaient représentés par les outils et moyens de production non par de l’argent. De ce fait, la rentabilité payée aux capitaliste était basée sur la durée de vie des outils de production.
            Il est vrai que l’Etat non seulement gère mal mais je dirai aussi qu’il ne gère rien du tout.
            Il tient une comptabilité de boutiquier. La cour des compte ne sert à rien!
            C’est la raison pour laquelle la vocation de l’Etat n’est pas de gérer comme une entreprise et le fait qu’il s’immisce dans les société est contraire à la démocratie et ce pourquoi il en a reçu le mandat du peuple ; donc, le pouvoir économique étant une dictature en soi, il a besoin d’une contre partie qui l’empêche de devenir dictature ; cette contre partie devait être assurée par l’Etat chargé de sauvegarder les intérêts du peuple. L’Etat étant remis entre les mains de la finance et des oligarchies de tous poils, avec paradis fiscaux etc., cause de la corruption, par les représentants du peuple qui ne représentent qu’eux-mêmes et leurs propres intérêts dicte sa loi au peuple en faveur de ces derniers. Il est temps d’en terminer et c’est le but du Serment de Citoyen Démocrate Libre et Digne que vous pouvez obtenir est le seul document qui existe venant du citoyen vers les politiques et qui les obligera au respect du peuple qui les paye pour un travail aussi nuisible.

  • Les variations sont infinies sur le theme du « Capital »… On s’amuse sur les mots. La réalité, c’est qu’une part variable de ce que le travail produit doit etre consacré à faciliter cette production, donc « épargne » et. »Investissement ». Celui qui décide de cette part joue évicemment un rôle crucial; c’est la fonction d’un intervenent qu.on peut appeler un « entrepreneur » et on peut dire qu’il « crée des emplois »,

    Mais c’est une figure de style. L’entrepreneur « créateur » des emplois peut être n’importe qui, ou l’Éta lui-même, et il n’a pas à etre le propriétaire du ‘capital » (investissemen), ni le beneficiaire de son effet mutiplicateur.

    Seul le travail – et decider est un part du travail – crée de la richesse; la propriété et le profit qui en echoi sont une tout autre affaire. On partager de haute lutte et chacun en prend selon sa force, pas selon sa contribution. C’est cette injustice qu’on aimerair corriger, mais on en est pas la….

    PJCA

    • Que des théories du passé et des cas rares pour le présent qui cachent la réalité de la situation économique et politique depuis plus de 40 ans.

      Et dire que l’économie a été élevée au nom de science sans qu’elle ne puisse donner une réponse scientifique au chômage qui à l’évidence est une conséquence du manque d’économie et/ou de la non économie, au sens de la production, qui de fait entraîne la fermeture des entreprises et la misère progresse car en plus, il faut payer les subventions payées par les travailleurs restants qui n’ont servit à rien d’autre qu’à aider les fermetures en faveur du capitaliste, et la boucle est bouclée.

      De l’offre et de la demande devrait découler notre mode économique « équitable » selon le jugement de chacun et en fonction de ses possibilités; le seul modèle qui aurait permis de passer de la « dictature du capitalisme » au bien être des personnes, si ce capitalisme n’orientait pas la production, ne bloquait pas la masse monétaire des richesses crées par les acteurs de l’économie, s’il ne gérait pas l’économie par la pénurie, s’il ne faisait pas sa richesse sur le dos des pays sous développés qui ne deviendront jamais autonomes contrairement à ce qu’il fait croire, si les pays développés ne voyaient pas le pouvoir d’achat diminuer jusqu’à atteindre un niveau très bas pour certains et à ce titre, heureusement que les chinois et autres sont là pour leur permettre d’acheter encore à moindre coup car l’Etat réduit chaque jour davantage ses engagement et augmente les impôts et taxes sans vergogne, et la misère s’installe.
      Si le capitalisme fonctionnait avec les méthodes de base non dévoyées par les anglo-saxons, copiées et exportées, ces anglo-saxons qui ont en eux toutes les vertus et morales du monde sauf une, celle de l’argent pour qui il tuerait père et mère, s’il ne favorisait pas toutes les escroqueries financières et corruption de par le monde pour ses intérêts excessifs ne se limitant pas à la prospérité des entreprises ce qui est très différent de la richesse, s’il ne faisait pas de la charité de bonne conscience séléctive dans certains cas, ce qui est encore plus indécent et inhumain.
      C’est de l’esclavage moderne qui est créé par le capitalisme
      Où est la place de l’être humain dans tout celà?
      Quelle serait l’autre raison qui primerait sur celle-ci?
      Alors, les théories et autres des milliers de professeurs d’économie en France et dans le monde qui « professent » à nos enfants leurs théories sans solution ni progrès, à l’image du « Joffre de l’économie » R. Barre et ses bouquins de 1976 à 1981 qu’il aurait fallu radier de l’education nationale, sans participer à la vie économique, en se voilant les yeux pour ne pas voir la réalité, corrompus par le capitalisme, ne servent à rien et à la limite sont des complices du capitalisme.

      • Selon vous, l’anarchie est la meilleure solution.

        • L’anarchie pour meilleure solution? A vous d’en juger!

          Il est normal de demander à tout représentant du peuple et de choisir celui qui prend l’engagement :
          . de respecter le peuple qui le paye et ne pas faire de promesses fallacieuses,
          . d’être responsable de ses actes, de faire valoir son travail au moins une fois par an, de ne pas pratiquer la prise d’intérêt illégale.
          .. de ne pas faire de combinaison politique en faveur du parti politique auquel il appartient contre le peuple,
          . de faire des lois pour le progrès social non pour la restriction, de ne pas se voter lui-même sa rémunération et indemnités,
          .. de permettre le référendum populaire et l’indépendance de la justice
          . de ne pas faire intervenir la force publique contre le peuple et rétablir la séparation des pouvoirs
          . de respecter la démocratie, la liberté et la dignité de l’homme avec humanité.
          . de supprimer la liste électorale, d’inverser la règle de l’abstention en faveur des citoyens,
          . de respecter la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen bafouée tous les jours depuis plus de deux siècles, etc.

          L’anarchie selon vous et votre utilisation du mot que vous en faites non, car inévitablement manipulée par les politiques, passerait à l’action violente et donc synonyme d’émeute, de guerre civile et finalement de malheurs pour les peuples au profit des capitalistes qui ne perdraient pas le nord et en seraient bénéficiaires comme durant les deux dernières guerres mondiales et autres actuellement dans monde. Il ne faut pas oublier que le point de départ est politique avec la détention de tous les pouvoirs concentrés entre les mains de fausses institutions démocratiques à la solde du pouvoir politique qui établit les lois sur le principe du fait du prince, comme la justice et la force publique au service des employés du peuple et du citoyen, payées par le peuple qui se voit contraint et agressé, au service des employés du peuple et non du citoyen. Si vous trouvez que ces motifs ne sont pas suffisant pour se révolter alors, que vous faudrait-il de plus? Ceux qui pratiquent selon votre appréciation, sont des anarchistes car ils n’en peuvent plus.

          Pour ce qui me concerne, je parlerai plutôt de  » libertaires » oui, car ils respectent la loi en conscience et ne l’admettent que si elle est acceptée par tous; cela s’appelle la légitimité de la loi par opposition à la légalité.

          Les lois étant faites en fonction des circonstances de tous ordres sauf en direction de l’intérêt du peuple qui doit les subir, affaiblissent l’autorité de l’état en tenant compte de ses actions contraires au but que devrait être atteint et qui est le résultat de la fausse démocratie, la fausse économie, la fausse monnaie, la réduction du pouvoir d’achat, conduisant à la dislocation des familles et de la société à court terme, le manque de dignité pour l’homme et je dirai l’absence totale de dignité car, vous pouvez chercher qui en parle !
          Le libertaire, propose de reprendre le pouvoir sans violence en demandant à ses représentants à se soumettre au contrôle du citoyen, de faire des lois et les faire voter par le citoyen, de ne pas de voter lui-même sa rémunération, de respecter les 10 volontés essentielles d’une démocratie exprimées dans le document SERMENT DE CITOYEN DEMOCRATE LIBRE ET DIGNE – De l’Esprit de la Démocratie, des Lois et de la dignité et vous comprendrez Lisez le Serment de citoyen déjà reproduit ci-dessus.

          • L’anarchie selon vous et votre utilisation du mot que vous en faites non, car inévitablement manipulée par les politiques, passerait à l’action violente et donc synonyme d’émeute, de guerre civile et finalement de malheurs pour les peuples au profit des capitalistes qui ne perdraient pas le nord et en seraient bénéficiaires comme durant les deux dernières guerres mondiales et autres actuellement dans monde.

            C’est pourtant la ou nous emmènent la droite et la gauche socialistes, grâce aux nombreuses manipulations de leur part. les bonnets rouges, les incendies des perceptions en Bretagne, ce n’est pas anodin.
            S’il en émerge moins d’état, pourquoi pas ?

            • Vous avez raison sur les actions actuelles qui démontrent bien le désarroi du peuple et l’autosuffisance des politiques de tous bords, avec toute l’arrogance pour grandeur, la fermeté pour humanité et la fourberie pour ingéniosité !

              SVP, lisez le serment de citoyen en question et si vous ne le trouvez pas, contactez moi serment.citoyen arobase liberatore.info. Je me ferai le plaisir de vous l’adresser.

  • Je crois voire un sophisme d’ambiguité dans votre commentaire. il porte sur le mot travail dans deux acceptions : la force productive, le fait de travailler, d’agir et l’autre sens : le type de travail que l’on réalise matérialisé par l’emploi.
    Oui, le capital est inutile pour avoir un travail: nous pouvons tous travailler à notre survie sans le moindre outil, c’était ainsi avant le premier outil.
    La première épargne, fruit d’un travail, qui a permis d’investir pour un outil a alors créé un nouveau travail, au sens d’un nouvel emploi.
    Je crois que c’est le sens de l’article. Il n’existe plus de travail au sens « emploi » aujourd’hui qui soit en mode survie, et la totalité des emplois actuels ont nécessité pour leur création une épargne, un capital. Sans cette épargne, sans ce capital, quelle que soit la demande, ils n’existeraient pas.

  • magnifique inversion de la réalité, le capital ne pouvant exister que grâce au travail des individus.

    L’auteur n’a pas dit le contraire. Le capital est le fruit du travail non consommé immédiatement. Quoique vous fassiez, vous citoyen pas libéral, vous ne tuerez pas le capitalisme dans l’oeuf, et il se trouvera toujours une poule pour pondre un oeuf :mrgreen:

    Un entrepreneur qui produirait des biens en sachant que ces biens ne se vendront pas aurait un comportement totalement irrationnel.

    Il disparaît par faillite. Comme l’URSS…

    Si Google a développé des recherches sur le sujet, embauché des ingénieurs, c’est bien parce que Google espère, suppose, anticipe que cette voiture sera ensuite commercialisée.

    Et pif paf pouf, vous vous contredisez Ségolènesquement ❗
    Google utilise son Capital en le détruisant et créer de l’emploi en échange.
    Sans Capital, pas d’emploi et pas de nouveau produit.

    • Avez-vous un jour travaille dans une entreprise? Avez-vous jamais pris le risque d’entreprenfre quelque chose? Ou etes-vous paye pour commenter sur ce site?

      Google (et beaucoup d’autres entreprises) investi (c’est a dire mobilise une partie de son capital et de ses « ressources » humaines) pour developper dans tas de produits differents.
      Les voitures autonomes sont tres mediatiques, mais il y a plein d’autres projets et ils savent tres bien que seule une partie de ces projets debouchera sur un produit profitable.

      Alors, oui, certains des employes de Google, qui travaillent sur les projets qui ne survivront pas, « profitent » du travail de ceux qui bossent sur des projets qui fonctionneront.
      Mais pouvez-vous, grace a votre sagesse et connaissance du monde si parfaite, dire quels sont ces projets a abandonner? Si oui, je vous conseille vivement d’entreprendre. Meme avec un capital de depart tres petit, si vous ne faites jamais d’erreur de jugement, je vous promets la fortune en tres peu de temps.

      • Si vous etes logique, cartesien, je dois alors mal vous comprendre.

        Vous dites:
        « Or ce travail n’existe que parce qu’il y a une demande pour les biens produits par ce travail »

        Suivi de:
        « Google investit dans de la R&D grâce à la demande pour ces autres services et au profit qu’il en tire »

        Donc, Google fait travailler des gens sur des produits qui n’ont pas encore de demande (grace aux profits sur les produits qui sont vendus), non?
        Ne voyez-vous aucune contradiction avec la premiere phrase?

      • payer des gens à creuser des trous puis d’autres pour les reboucher ! On créera des emplois !

        Encore un délire de fumeur de moquette. C’est quoi la marque ❓ (de la moquette bien évidemment)

        • On est plus dans l’ironie. dans le délire, alors c’est quoi cette moquette ❓
          De la super-épaisse, docteur IgNobel ❓

          • payer des gens à creuser des trous puis d’autres pour les reboucher ! On créera des emplois !

            C’est bien de votre niveau, et ce n’est pas de l’ironie 🙂

    • Vous dites avec ironie : « pas besoin de capitalisme pour vivre dans l’abondance ». Mais c’est entièrement vrai. Tout ce dont on a besoin pour vivre dans l’abondance c’est un système de crédit (ne pas oublier que la croissance capitaliste ne peut exister sans création monétaire), des chercheurs, des entrepreneurs, des ingénieurs, des employés, des ouvriers. C’est tout.

      Vous n’arrêtez pas de vous contredire. Pif paf pouf ❗
      Préparez vous Nobel ? Ce doit être un MégaUltraTurboNéoPseudo en économie libérale ❗

      Le crédit, c’est quoi, sinon une forme de capital que vous vous engagez à rendre à terme moyennant intérêts ❓
      Vous êtes lamentablement ridicule « citoyen pas libéral pour un sou ».
      Le charlot, c’est facile de savoir qui c’est :mrgreen:

    • Grossière erreur, le capital est le fruit d’un prélèvement sur le travail des autres. Relisez Marx pour vous instruire.

      Encore un délire de « citoyen pas libéral pour un seul sou ». Je vais pas me taper Marx et perdre mon temps :mrgreen:
      Si l’autre estime que « le capital » prélève trop sur son travail, qu’il fasse jouer la concurrence.
      Sous-entendre, comme le fait citoyen pas libéral pour un seul sou que le prélèvement « du capital » est immoral, est abusif. L’état prélève bien la TVA, diverses taxes, et ce n’est pas immoral pour citoyen pas libéral pour un seul sou.

    • Google ne détruit nullement son capital il le fait fructifie

      Encore un citoyen pas libéral pour un seul sou bouffi de certitudes, ce qui me fait dire que vous n’êtes pas économiste, ne serait-ce que pour un sou, même un seul.

      • Quelle certitude que le pari de Google sera gagnant, que son système sera agréé par les autorités européennes ❓
        Selon citoyen pas libéral pour un seul minuscule sou , c’est du 100 % sinon du 200 % :mrgreen:
        Avec de telles hypothèses, le capital ne peut que fructifier sans effort, d’ou la doxa bobo néo turbo socialo :mrgreen:

      • Vous étalez en permanence vos brillantes capacités en économie étatique.

        L’URSS c’est un autre temps, un temps passé. Mais vous ne l’avez pas remarqué, endormi que vous êtes :mrgreen:

        • Il est navrant de constater des discussions qui n’ont rien à voir avec le sujet et qui ne servent qu’à diviser les citoyens ; et les politiques qui se frottent les mains car ils seront toujours là et continueront leurs escroqueries sur le dos du peuple!
          C’est la principale cause de la division du peuple et de l’occultation des vrais problèmes de la société qui ne trouveront jamais de solution et cela continuera encore pour 50 ans et plus.
          Ressaisissez-vous, discutez du sujet qui vous anime et pensez à ce que vous pourriez-faire!

          • Avec un idéologue trotskiste, on ne peut discuter du sujet : c’est une perte de temps.
            C’est pire qu’avec la religion ! :mrgreen:

  • J’aime bien votre réponse. Elle est remarquable ❗

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