GPA-PMA : le gouvernement Valls hypocrite

Comment peut-on pratiquer une volte-face pareille sans se froisser un ou plusieurs muscles ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Janus bifron credits redjinn (licence creative commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

GPA-PMA : le gouvernement Valls hypocrite

Publié le 7 octobre 2014
- A +

Par le Parisien Libéral.

Janus bifron credits redjinn (licence creative commons)

Alors comme ça, Manuel Valls est contre la GPA ? Le premier ministre doit avoir un sacré kiné ! Comment peut-on pratiquer une volte-face pareille sans se froisser un ou plusieurs muscles ?

Quand Manuel Valls parle à l’un des médias de la communauté gay, il affirme : « Contrairement à ce que disent ceux qui sont par principe hostiles à la GPA, je crois que si celle-ci est maîtrisée, elle est acceptable, et j’y suis donc favorable » et « Je comprends que certains au PS aient peur d’une dérive vers une marchandisation du corps des femmes qui pourrait se révéler immaîtrisable. Mais au-delà de ces précautions, c’est une évolution qui est incontournable. »

Quand il parle à l’un des médias de la communauté catholique, il dit, au contraire : « La GPA est et sera interdite en France. C’est le choix très ferme du président de la République et de son gouvernement. La France n’a jamais varié sur ce sujet. Elle est opposée à la légalisation de la GPA qui est, il faut le dire, une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes. »

Manuel Valls n’illustre-t-il pas la navigation à vue de ce gouvernement auquel il est impossible d’accorder la moindre crédibilité ?

Souvenons-nous : pourquoi des gens qui n’avaient jamais manifesté auparavant, y compris contre le matraquage fiscal, avaient choisi, il y a un an, de défiler dans les rues de la capitale ? Peut-être qu’une minorité était motivée par la haine de l’homosexualité. Mais pour la majorité, celle qui n’avait rien contre le fait que les gays vivent leur vie, ils affirmaient que leurs craintes concernaient la filiation, sujet qui, précisément, mobilisait les militants LGBT. Car, rappelons-le, jusqu’à l’adoption de la loi du mariage pour tous, seul un des deux parents gays bénéficiaient des attributs tels que l’autorité parentale.

En France, pays où l’État se mêle de tout, y compris de définir le mariage, l’union de deux individus donne des droits de parentalité. Toucher au mariage, c’était donc redéfinir ce qu’est une famille, personne ne pouvait l’ignorer. Or, il se trouve qu’aujourd’hui, la gestation pour autrui, une des pommes de discorde entre la Manif Pour Tous et les militants LGBT, est de facto légalisée. Pourquoi ?

Début septembre, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) avait déclaré que la France ne pouvait pas ne pas retranscrire les actes de naissance des enfants nés de GPA à l’étranger.

Autrement dit, si la GPA est interdite en France, elle ne l’est pas partout ailleurs, et donc les Français qui y ont recours à l’étranger, ne peuvent pas être sanctionnés, puisque les enfants existent. Il suffit donc aux gens qui veulent des enfants et qui veulent avoir recours à la GPA d’aller à l’étranger. C’est d’autant plus facile que des sociétés viennent démarcher les clients potentiels, en France. Il y a donc toutes les raisons pour qu’on continue à penser, si on est contre la GPA, qu’il faille manifester contre la loi du mariage pour tous.

Et, une fois de plus, le Parti socialiste se retrouve pris dans ses contradictions. Il est évident que si on pense que l’égalité doit pouvoir aller jusqu’au fait d’être égaux devant le potentiel de parentalité, alors il faut légaliser la PMA pour les couples de femmes et la GPA pour les couples d’hommes, puisque jusqu’à preuve du contraire, les couples d’hommes ne peuvent pas faire d’enfants.
Or, cette idée de légaliser la GPA se heurte à une autre idée typiquement socialiste : protéger les individus y compris contre les contrats qu’ils signent librement. Au PS, nombreux sont ceux qui pensent, comme au sein de la Manif Pour Tous, que la GPA est une exploitation du corps des femmes et que ces petites choses fragiles sont exploitées, incapables de décider par elles-mêmes.

L’hypocrisie du gouvernement Valls consiste à se prononcer contre la GPA en France alors qu’elle est accessible dans certains pays voisins ou lointains. Pourtant, Hollande et Valls auraient pu faire appel de la décision de la CEDH, comme le demandaient certains, notamment socialistes, soucieux de primauté du droit interne. Ils ne l’ont pas fait. Valls et Hollande se réfugieront derrière l’avis d’une instance européenne pour justifier de l’impossibilité de ne pas interdire les conséquences de la GPA en France, tout comme ils se réfugient derrière les injonctions de Bruxelles pour expliquer qu’il faudra bien réformer la dépense publique en France.

Quelle hypocrisie ! Voilà un gouvernement incapable d’assumer son point de vue, appuyé par l’avis d’Homosexualité Et Socialisme (HES), les militants LGBT, les associations pro GPA… bref par des gens qui ont voté pour Hollande. En ne faisant pas appel de la décision de la CEDH, Valls et Hollande ont accepté qu’en droit, les conséquences des actes, l’existence des enfants, soient plus importantes que l’acte lui-même. C’est normal, les militants LGBT ont décidé que les soi-disant « fantômes de la République » devaient être régularisés.

Dans ce torrent d’hypocrisie, la seule force du gouvernement a consisté à faire croire que le débat sur la GPA était un débat gentille gauche/méchante extrême-droite, taisant l’avis des socialistes qui s’opposent à la GPA, voire au mariage gay tout court. En ce qui concerne la question de la GPA comme pour d’autres, on ne peut espérer que deux choses : de la cohérence et de l’honnêteté. Le Parti socialiste semble manquer des deux. On ne peut pas refuser aux gays la GPA, surtout si elle existe et qu’elle est déjà employée, après avoir accordé le mariage gay.

En revanche, si des conservateurs devaient revenir au pouvoir, ils ne devraient pas s’arrêter à l’abolition de la loi Taubira. Ils auront aussi à interdire la PMA, y compris pour les couples « hétéros » infertiles. Le droit à l’enfant ne peut pas être à périmètre variable. Évidemment, la voix libérale, elle, demeurera souverainement ignorée…


Sur le web 

Voir les commentaires (81)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (81)
  • Très bon article qui pose bien le problème et respecte les positions de chacun, du moins celles qui sont cohérentes. Ce qui n’est pas le cas de ce gouvernement.

  • Tout est une question d’entraînement, il fait ça tous les jours.
    De longues années d’entraînement, poursuivies récemment avec le plus grand maître international dans la discipline, Boulet san.
    Et sans même se claquer un neurone.
    Cette semaine il est parti chez les british leur faire une démonstration de son art. Les anglais ont applaudi. Il est très fort.
    La semaine dernière, il faisait son cirque chez les teutons qui ont également admiré poliment son numéro.
    Auparavant, du temps du Zéro, c’était Boulet qui devait se coltiner les exercices d’équilibriste, maintenant et après seulement quelques mois auprès du maître, Valsounet le remplace haut la main.
    Un champion, je vous dis.

  • Bonjour,

    Je suis d’accord avec votre constat sur la situation et l’hypocrisie du gouvernement socialiste face a sa gestion de la loi Taubira. Par contre, en ce qui concerne votre analyse sur le statut de la GPA et la PMA, je la trouve simpliste. Vous oubliez tout une partie de citoyens Français qui comme moi, ont un autre avis.

    Le mariage pour tous et le droit de s’unir officiellement pour les couples homosexuels est une merveilleuse avancée. C’est une évolution naturelle des mœurs.
    En ce qui concerne les enfants cependant, je vous rappelle que procréer n’est pas un droit ni pour les hétéros ni pour les homos. C’est une chance. Une partie de la sélection naturelle. Je ne parlerais pas de la PMA ici car mon commentaire serait aussi long que votre article.
    Concernant la GPA cependant, je pense qu’il s’agit d’une acte d’un égoïsme, d’une cruauté et d’une lâcheté sans pareil. Que ce soit pour les couples hétéros ou homos. Obtenir un enfant de son sang a tous prix. Faire naître un enfant orphelin pour le rendre adoptable. Cet acte est à mon sens détestable et ne devrait jamais voir le jour en France. Ni ailleurs. Outre le fait qu’il s’agit de trafic d’être humains. C’est a dire payer une tierce personne pour lui acheter son enfant a naître, c’est ajouter de la misère a la misère. La majorité des mères porteuses sont des personnes en détresses financières, qui marchandent leur corps contre rémunération. L’enfant, lui n’a rien demandé a personne. Et peu importe, la sincérité de l’amour qu’ont a offrir les couples ayant recours a cette pratique. Ce sont des personnes égoïstes ne pensant qu’a leur bonheur, avant de penser a celui de l’enfant qui cherchera tôt ou tard a comprendre d’ou il vient et qui sont ses géniteurs. A savoir pourquoi il la les yeux bleus ou pourquoi il a une fossette au menton.
    Il y a déjà tellement d’enfant malheureux sur cette terre. Des orphelins espérant trouver une famille, des parents de filiation pour les aimer, qu’avoir recours a la GPA est une insulte a ces enfants. D’ailleurs que pensent ils eux au fond de leur orphelinat en nous voyant « créer » d’autre orphelins pour les adopter, eux qui sont déjà la et qui ne souhaitent qu’un chose: Avoir des papas et des mamans!

    Je ne défile pas en rose et bleu car je n’adhère pas a leur idées. Par contre je suis absolument révolté par la GPA et je ne soutiendrais jamais une politique allant dans ce sens. et j’irais plus loin en condamnant fermement et en punissant les personnes y ayant recours a l’étranger.

    D’un autre coté, le parcours lié a l’adoption est beauoup trop long, trop complexe aujourd’hui. Travailler a l’amélioration de ce parcours est une nécessité absolue pour nos politiques.

    Un citoyen comme un autre.

    • « C’est a dire payer une tierce personne pour lui acheter son enfant a naître, c’est ajouter de la misère a la misère. »

      On n’achète pas un enfant, ce n’est pas un objet mais un individu. On n’achète pas non plus le corps de la mère porteuse. Par contre, on échange un service (mère porteuse) contre une rétribution financière.

      « La majorité des mères porteuses sont des personnes en détresses financières, qui marchandent leur corps contre rémunération. »

      Donc on devrait interdire à certains individus en détresses financières de marchander leur service, car on ne les juge pas capable de faire des choix « corrects » (selon vous) pour eux ? Avez vous le même discours concernant la prostitution ou n’importe quelle activité que vous jugez dégradante ? Un pauvre est destiné à le rester car vous avez décrété que le job qu’il désire n’est pas bon pour lui ! Vous feriez mieux de l’aider plutôt que de le condamner.

      • Pourtant, la GPA revient à acheter un enfant comme on cherche à acquérir une voiture avec options.

        Ceci est tout à fait critiquable.

      • Vous avez raison sur le deuxième point (l’argument de la détresse financière est effectivement ridicule, comme d’habitude avec les arguments socialistes) et tort sur le premier (c’est bien l’enfant qui est objet de la transaction et le service de mère porteuse est accessoire).

        Dès lors que l’embryon porté par une mère porteuse est celui des ses parents naturels, il n’y a plus échange d’enfant mais bien uniquement service rendu par la mère porteuse. Si le lien de filiation de l’homme et la femme ayant conçu l’enfant ne fait aucun doute (preuve génétique) et que ses parents s’engagent définitivement à l’élever, il n’y a aucun souci avec la GPA. Mais c’est le seul cas où la GPA est envisageable. Dans les autres cas, c’est du commerce de chair humaine. Il est donc stupide d’interdire la GPA au prétexte socialiste mais il s’agit simplement de sanctionner les dérives qui naissent toujours de l’innovation au mépris des droits naturels de l’individu. C’est la même idée qui doit présider à la PMA : dès lors que le lien de filiation est génétiquement prouvé pour le père comme pour la mère, il n’y aucun problème éthique à voir dans cette technique.

        Pour prendre un exemple caricatural à dessein, la maîtrise de l’énergie nucléaire ne légitime pas pour autant de balancer des bombes nucléaires à loisir et cette dérive potentielle ne justifie pas d’interdire le nucléaire. Eh bien, il en va de même pour les techniques médicales. Les choses ainsi posées calmement, avec pondération, ne présentent aucun problème insurmontable, sont traitées simplement dans le respect des droits naturels de chacun (adultes comme enfants), comme il va de soi avec n’importe quelle innovation. Ce n’est pas l’innovation qui fait problème, mais la perversion de certains humains qui choisissent le mal contre le bien. il convient de combattre la perversion, pas l’innovation. De toute manière, la perversion précède l’innovation : rien de neuf sous le soleil, donc.

    • @ Jeremy

      Dans la GPA la victime c’est qui ? Je cherche, je ne trouve pas.

      Va un peu plus loin dans ton raisonnement et dis nous ce que vient faire l’état dans le mariage, la famille… et s’il est vraiment nécessaire que l’état s’occupe de ce qui se passe dans le slip des gens.

      Comment peux-tu croire qu’il soit possible d’empêcher un homo d’inséminer une personne du sexe féminin dans le but d’avoir un enfant, de la payer et d’avoir la pleine parentalité puis de partager cette parentalité avec qui il lui plaira ?

      Ceux qui ont cru que la loi pouvait faire quelque chose pour cela se sont fait entuber depuis le début.
      La question était : que vient faire l’état dans le mariage ?

      La filiation n’a rien à voir avec le mariage, la filiation c’est ce que les gens veulent croire pour dire : il a les yeux de son oncle, elle a le nez de sa grand mère. Quant à ceux qui voudraient connaître leurs vrais parents, il faudrait qu’ils questionnent leur mère… entre 10% et 30% des pères élèveraient des enfants qui ne sont pas les leurs… alors un peu de plus ou un peu de moins…

      googler : des pères élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs

      • La pleine filiation biologique, c’est le père ET la mère, pas l’un OU l’autre. La science permet de la prouver sans doute possible. Après, il y a la filiation juridique, qui implique un consensus social.

        « Comment peux-tu croire qu’il soit possible d’empêcher » : c’est pas ça qui devrait poser problème.

        « la filiation c’est ce que les gens veulent croire » : la filiation est un peu plus que la vision étriqué des yeux ou du nez.

        « que vient faire l’état dans le mariage  » : on se le demande…

        • La filiation ça sert à quoi excepté pour éviter les unions consanguines ?

          Juste à savoir au niveau de l’héritage qui va être taxé à 60% et qui le sera un peu moins.

          • Hello gameover , heu la vous y allez un peu fort , non ? 😉 : »La filiation ça sert à quoi excepté pour éviter les unions consanguines  » J’imagine que comme moi vous avez dans votre entourage des personnes à filiation incertaine, et je vous assure que de leur point de vue, c’est assez complexe à porter …

  • Belle description de nos politiques . La bonne nouvelle aujourd’hui, c’est que les gens le voient , en témoigne leur taux de popularité.

  • Il y a la solution « Elisabeth Badinter » où celle-ci affirmait dans un de ses premiers livres (XY je crois) que le scrotum et les testicules possédait toutes les structures pour recevoir un embryon et pouvait mener à bien une grossesse. Perso, je demande tout de suite la péridurale….

  • « En revanche, si des conservateurs devaient revenir au pouvoir, ils ne devraient pas s’arrêter à l’abolition de la loi Taubira. Ils auront aussi à interdire la PMA, y compris pour les couples « hétéros » infertiles. Le droit à l’enfant ne peut pas être à périmètre variable. Évidemment, la voix libérale, elle, demeurera souverainement ignorée… »

    En effet, la PMA a d’abord été une technique qui permet la fécondation in vitro puis la réimplantation des embryons pour les couples chez lesquels la fécondation ne pouvait se faire naturellement.
    Les deux parents restaient les parents, seule la fécondation était assistée.
    Quand la cause de la stérilité chez un couple a été diagnostiquée chez l’homme, l’intervention d’un donneur anonyme de sperme a permis que la fécondation ne soit plus seulement assistée mais qu’elle devienne possible grâce au sperme d’un donneur.
    Dans une opacité totale et sans débat éthique, les parents sont passés de deux à trois, le père biologique étant inconnu.
    Le couple parental pouvait informer ou non l’enfant de cette particularité.
    Puis les femmes seules, homosexuelles ou non ont désiré bénéficier de cette même technique.
    En France avec un manque de logique superbe, les femmes seules n’ont pu accéder qu’à l’adoption et non à la PMA.
    Mais d’autres pays proches leur ont permis de réaliser leur projet.
    Pour les femmes célibataires, les parents sont alors passés de deux à un, ou à deux mères avec père biologique inconnu.
    Aujourd’hui, les couples de même sexe ou non, chez lesquels la femme ou les deux parents sont infertiles peuvent dans certains pays accéder à la GPA qui fait passer le nombre de parents à trois, quatre voire cinq selon les cas, les deux parents biologiques peuvent être inconnus, et la mère porteuse s’ajoute.

    Pour ceux qui considèrent qu’un enfant a droit à l’accès à sa filiation, la PMA avec intervention d’un donneur de sperme n’est pas plus acceptable pour des hétéros que pour un couple de même sexe, votre conclusion est pertinente.
    Quand vous ajoutez que la voix libérale demeurera superbement ignorée, de quelle voix parlez-vous ?
    Celle des adultes me semble très audible, mais vous n’évoquez pas celle des enfants en puissance, ceux qui ne sont pas nés ni même encore conçus et qui sont l’objet de tous les fantasmes.
    Est-ce qu’un libéral ne reconnait que la liberté de ceux qui sont en mesure de la revendiquer ?
    L’enfant non encore enfant n’aurait-il aucun droit sauf celui de satisfaire le désir d’autrui ?

    Seule l’IVG a fait débat en France sans doute parce qu’il était question de vie et de mort.
    La filiation n’est pas vitale, elle est juste essentielle dans la construction de la personne humaine.
    Reconnaître cela n’est pas réservé à la méchante droite réactionnaire et homophobe loin de là.

  • Plus que jamais, il apparaît indispensable de supprimer la simagrée du mariage civil, pour tous. Que l’Etat se borne à enregistrer les contrats et leurs clauses au lieu de prétendre les rédiger à la place des individus. La technologie permet aujourd’hui de prouver la filiation (droit) ou de la retrouver (devoir) sans doute possible.

  • perso, je suis pas contre le GPA-PMA mais cela me sidère qu’un socialiste ne peut pas être pour la gpa s’il reste logique avec lui même (il faut dire que les gauchistes sont des gens qui sont incapable de faire preuve de cohérence). http://www.contrepoints.org/2014/02/04/155590-pma-gpa-les-socialistes-contre-legalite

  • Les femmes font se qu’elles veulent de leur corps.
    Les couples lesbiens ont le droit d’avoir des enfants sinon c’est une discrimination est une inégalité de droits.
    C’est une idée sans aucun fondement qu’un enfant à besoin d’un père et d’une mère. Rappelons juste que les violences sur enfant viennent principalement des pères, que les impayés de pensions alimentaires sont le fait quasi-exclusif des pères et qu’éduquer un enfant avec des valeurs viriles c’est juste has been et pathétique.

    • Les femmes ne font pas se qu’elles veulent du corps des enfants.

      Dans les pays où les statistiques sont menées objectivement, elles font apparaître que les violences sur enfants sont majoritairement le fait des femmes.

      « le droit d’avoir des enfants » est équivalent au droit d’avoir des esclaves, c’est-à-dire un faux droit, pure invention démagogique, à peu près aussi débile que le droit d’avoir des plumes et des ailes.

      • Source ? : Dans les pays où les statistiques sont menées objectivement, elles font apparaître que les violences sur enfants sont majoritairement le fait des femmes.

    • Bonjour Adele.

      J’interviens sur votre commentaire car lire autant d’inepties en si peu de phrases me laisse perplexe. Je vais donc reprendre point par point vos dires:

      « Les femmes font se qu’elles veulent de leur corps. » Bien entendu, autant que les hommes, tant que cela ne porte pas atteinte aux valeurs des droits de l’Homme et de la morale. Auquel cas on pourrais penser que la légalisation de la revente d’organe est une bonne chose si on suit votre raisonnement.

      « Les couples lesbiens ont le droit d’avoir des enfants sinon c’est une discrimination est une inégalité de droits » Avoir un enfant, n’est pas droit! C’est une chance. La discrimination si vous voulez employer ce mot, elle est établie par dame nature et ce n’est pas a la législation ou aux techniques scientifiques d’y pallier. Pour les couples souhaitant élever des enfants alors qu’il ne peuvent scientifiquement procréer, il y’a l’adoption.

      « C’est une idée sans aucun fondement qu’un enfant à besoin d’un père et d’une mère » C’est surtout une idée sans fondement de penser le contraire. Biologiquement pour exister un enfant a besoin de gêne X et Y. C’est a dire d’un père et d’une mere. Il a besoin des deux. Je ne nie pas le fait que deux mères ou deux pères peuvent apporter de l’amour a un enfant, au contraire. Dans certains cas ils peuvent le faire mieux que certaines couples hétérosexuel. Je dis que lorsque l’on est homosexuel, on sait de facto que l’on ne pourra pas avoir d’enfant naturellement. Il n’y a rien d’homophobes dans ces propos. C’est un fait. Pour élever un enfant, il y’a l’adoption, qui permet de réaliser le rêve de ces personnes désirant devenir parents et surtout de sortir un enfant de la détresse de l’orphelinat.

      « Rappelons juste que les violences sur enfant viennent principalement des pères, que les impayés de pensions alimentaires sont le fait quasi-exclusif des pères et qu’éduquer un enfant avec des valeurs viriles c’est juste has been et pathétique » Quel est le lien entre cela et le sujet? Ce qui est pathétique c’est d’utiliser de tels arguments, quand on a rien d’autre pour étayer ses dires.. C’est un discours féministe et complètement a coté du sujet.

      • @jeremy
        « la légalisation de la revente d’organe » : je suis libertarienne et pour ; tant que consensuel. Je vois pas où est le problème et en quoi ça vous regarde si je veux vendre mon sang, un reins ! mais de quoi je me mêle.

        « Avoir un enfant, n’est pas droit! C’est une chance » : Pétition de principe. C’est un droit dès lors que c’est voté par le législateur. ET CE DROIT ON VA LAVOIR, c’est une question de temps. La cour de cassation de toute façon a quasiment clôt le sujet.

        Biologiquement pour exister un enfant a besoin de gêne X et Y. Il serait plus exact de dire que l’ovulation nécessite un spermatozoide. Lors de l’ovulation l’enfant n’existe pas. Vous racontez n’importe quoi. D’ailleurs un enfant pourrait très bien avoir trois mères. Vous ne comprenez manifestement pas que la notion de père ou mère n’est pas que biologique.

        L’adoption si on en veut pas on en veut pas. Pourquoi vous n’adoptez pas vous ? Laissez nous tranquilles. Ne décidez pas au nom de votre morale .. Réveillez vous on est au siècle des biotechnologies !.

        • Vous êtes libre de vendre votre rein mais on a le devoir de sanctionner celui qui prétend l’acheter.

        • Vous avez le droit d’être libertarienne. C’est un choix de vie que je ne remet pas en cause. Le debat public est alimenté par les différences et c’est cela qui fait avancer. Cependant votre liberté commence la ou celle des autres s’arrête. Et votre discours est dangereux. Vous ne voyez pas plus loin que le bout de votre nez et avez un discours nombriliste au possible.
          Alors a titre d’exemple voila pourquoi revendre ses organes est dangereux: Vous légalisez un marché et donc créez de la demande. Ce qui va entraîner un marché souterrain. Augmentation du nombre d’agression pour « voler » les dits organes. Se passer de certains organes n’est pas sans conséquences pour la santé. Donc augmentation des consultations et des prises en charges médicales. Donc cout pour le contribuable.
          Bref il faut résonner dans la globalité.

          Mais il ya un fossé entre l’idéologie et le terrain. C’est a tout a fait louable de vouloir la liberté pour tous, d’avoir un libre abritre sur tous les sujets. Mais ça c’est le monde des bisounours. Vous ne pronez pas un choix libertaire mais l’anarchie. Une société sans règle. hors l’etre humain est incapable de se réguler seul. Cela amène a des dérives incontrôlable. Il faut des règles. Le code de la route est une atteinte a la liberté oui! Mais sans lui combien de mort sur les routes?

          Il faut relativiser. Et je vous le répète. Avoir un enfant n’est pas un droit. Que ce soit pour les couple hétéros ou homos. Vous êtes dans une démarche de négation absolue. La seule chose a laquelle vous pensez c’est vous « on va l’avoir » C’est de l’égoisme.
          Quand a l’adoption, qui vous dit que je n’ai pas adopté ou été adopté? Et je vous rétorque votre réplique: Ne décidez pas au nom de VOTRE morale.

          Tant qu’il y aura des personnes avec du bons sens, j’espere que non!

          Nous ommes au siècle des biotechnologie oui! La science est un merveilleux outil entre les mains de personne oeuvrant au développement mais une arme tellement dangereuse dans des mains mal-intentionnées.

          • @Jeremy T

            Un tel ramassis de … faut le faire bravo !

            • Que d’arguments!

              • @Jeremy T

                Beaucoup de vos arguments sont discutables.

                « Alors a titre d’exemple voila pourquoi revendre ses organes est dangereux: Vous légalisez un marché et donc créez de la demande. Ce qui va entraîner un marché souterrain. Augmentation du nombre d’agression pour « voler » les dits organes. Se passer de certains organes n’est pas sans conséquences pour la santé. Donc augmentation des consultations et des prises en charges médicales. Donc cout pour le contribuable. »

                1) Votre premier argument est paradoxal. Le marché noir toujours plus fort quand le marché légal est entravé. S’il est impossible de trouver des organes légalement, les personnes suffisamment riches n’ont plus que le marché noir comme option et le vol d’organe devient très rentable. Au contraire, si le marché est libre, les gens ont peu de raison d’acheter des organes de provenance douteuse.

                2) Si la vente d’organe est légale, les problèmes de santé éventuels des donneurs sont largement compensés par la meilleure santé des receveurs. Globalement, les couts de santé n’ont pas de raison d’être plus importants.

                3) La santé n’est pas un cout pour le contribuable dans un système libertarien

                « Mais il ya un fossé entre l’idéologie et le terrain. C’est a tout a fait louable de vouloir la liberté pour tous, d’avoir un libre abritre sur tous les sujets. Mais ça c’est le monde des bisounours. Vous ne pronez pas un choix libertaire mais l’anarchie. Une société sans règle. hors l’etre humain est incapable de se réguler seul. Cela amène a des dérives incontrôlable. »

                Ici, vous faites un joli condensé de clichés antilibéraux.
                Vous dites que l’être humain est incapable de se réguler seul. Comment pouvez vous en conclure qu’il faut qu’il régule ses semblables dans ce cas ?
                Si les gens sont incapables de bien gérer leur propre vie, il ne faut surtout pas leur donner le droit de gérer celle des autres.
                De plus les libertariens ne prônent absolument pas une société sans règles. Le principe de non-agression (on est libre de faire ce que l’on veut tant qu’on ne porte pas atteinte à la liberté d’un autre individu) est une règle simple mais très efficace.

                Sur vos derniers paragraphe qui sont liés au sujet de l’article, j’admets par contre vos arguments. La liberté des parents est limitée par celle de l’enfant.

                • Bonsoir Pnm,

                  Merci pour cette analyse dont je partage la substance. Evidemment dans un commentaire d’article, il est difficile d’approfondir un sujet en 3 actes et d’y apporter une conclusion objective. Chacun défend son bout de gras selon le dicton. J’ai employé beaucoup de raccourci qui peuvent être discuter en effet, mais sur le fond mon argumentaire reste identique et je pense se rapproche de votre opinion.

                  Sur mon premier argument, c’est un raccourci grossier dont l’argument principal est: « On ne marchande pas la santé » Surtout dans un esprit libertarien (courant dont j’ignorais l’existence jusqu’à aujourd’hui). Le danger de ce système est que les personnes en difficulté financière mettent leur santé en danger en revendant certains organes pour subvenir aux besoins de leur famille. C’est une perversion inévitable du système capitaliste, si un jour cela devait arriver. Ensuite concernant le marché noir, le fond de ma pensée est plutôt: « Si ce marché est libéralisé et légal, les fillières de distribution vont être plus nombreuses, ce qui augmente le risque de créer une appétance avide et cupide chez certains individus prêt a tous pour gagner un peu d’argent » Et pour le coût au contribuable, il faudrait faire le ratio bénéfice/pathologie pour emmètre un avis objectif et fondé.

                  Dans mon second argument, je dis effectivement que l’humain est incapable de se réguler seul. Je précise alors seul et sans règle comme dans un système anarchique. Sans règle de conduite et de code, l’être humain est un animal qui suit la loi du plus fort. Donc il faut des règles et même si ces règles peuvent paraître liberticide aux yeux de certains. Et ceci non pas pour le confort individuel mais pour le confort collectif.

                  Et je suis tout a fait d’accord sur le principe ‘ La liberté commence la ou celle des autres se termine’.

                  • « C’est une perversion inévitable du système capitaliste » : comment osez-vous proférer de telles inepties ? Au bénéfice du doute, on va dire que vous ne le faites pas exprès, mais cela en dit long sur la profondeur de l’endoctrinement qui vous a lavé le cerveau. Réveillez-vous de ce délire idéologique !

                     » l’humain est incapable de se réguler seul » Qui d’autre qu’un humain, incapable lui-même de se réguler selon votre affirmation, régulera l’humain ? Qui défini ces fameuses règles ? Les gentils martiens ?

                    « comme dans un système anarchique » : un système anarchique se caractérise par l’excès de lois, non par leur absence. La France en 2014 avec ses 10 000 lois, 100 000 décrets et 400 000 normes, est un système typiquement anarchique. Sans surprise, La France atteinte d’anarchie légale fonce vers sa ruine.

                    • J’affirme que vendre un organe pour assurer les besoins financiers de sa famille est une perversion du système capitaliste. Perversion qui pousse a la pauvreté et qui propose de l’argent en échange d’un organe.

                      Et selon vous c’est une ineptie? et donc que cela est l’évolution naturel des choses.

                      La santé humaine ne se marchande pas. La vie ne se marchande pas.

                      Je me demande jusqu’où vous vous êtes prêt a aller… pour défendre l’indéfendable.

                    • @Jeremy T
                      « J’affirme que vendre un organe pour assurer les besoins financiers de sa famille est une perversion du système capitaliste. Perversion qui pousse a la pauvreté et qui propose de l’argent en échange d’un organe.  »
                      Si au lieu d’argent, c’était de la bouffe, pour éviter de mourir de faim ou pour nourrir sa famille. Ou bien si cela permettait d’obtenir un traitement médical hors de prix pour son propre enfant. Le rapport avec le capitalisme, aucun une simple diversion, car pour vous il incarne le mal, alors qu’en fait il participe depuis pas mal de temps au progrès dans nos vie, et à la diminution de la pauvreté.

                      « La santé humaine ne se marchande pas. La vie ne se marchande pas. »
                      Alors la santé se dégrade et la vie disparait. La santé en France n’est pas gratuite, il y a quelqu’un qui paye forcément et quand ce quelqu’un ne pourra plus, on verra si la santé ou la vie ne se marchande pas, par la loi du plus fort pour le coup.

                      « Je me demande jusqu’où vous vous êtes prêt a aller… pour défendre l’indéfendable. »
                      Et vous parliez de clichés dans un autre commentaire … et d’être ouvert à la discussion … est-ce parce que vous puissiez perdre pied ?

                    • @ Jeremy T

                      « La santé humaine ne se marchande pas. La vie ne se marchande pas.

                      Oui, y a que la banque du sang qui a le droit de revendre quelque chose qu’on lui a donné gratuitement .

                      Et y a que France Organes qui a le droit de vendre les organes des morts alors qu’il les a eu gratuitement.

                    • @gameover
                      Y a quand même un tout petit peu d’intendance et de précautions autour tant du don de sang que des prélèvements d’organes

                  • « On ne marchande pas la santé »

                    Cet argument aussi est un bon gros cliché.
                    Quelles sont donc les alternatives au marchandage ?
                    -on ne se soigne pas (les gens qui ont besoin d’organes meurent aujourd’hui)
                    -on force les gens à soigner gratuitement (un peu comme à Cuba ou les médecins vendent des cigares aux touristes pour survivre)
                    -on force les gens à payer(ou on les voles) pour soigner les autres (sécurité sociale en France)

                    Ces solutions vous semblent elles vraiment plus morales qu’un échange volontaire qui permet de rétribuer le service de santé à sa juste valeur ?
                    Notez que le libre marché dans le domaine de la santé ne signifie absolument pas que les malchanceux qui tombent gravement malade doivent se débrouiller tout seul. Les assurances privées sont un très bon moyen de protéger les plus malchanceux tout en ne forçant personne.

                    Ensuite au lieu de répondre avec un paragraphe beaucoup trop long je préfère vous fournir quelques liens qui sont mieux écrits et documentés que ce que je pourrais écrire.

                    D’abord, les libertarien ont un certain nombre de très bons arguments en faveur de la vente d’organe :
                    http://www.wikiberal.org/wiki/Vente_d%27organes

                    Ensuite, les libertariens s’appuient sur une morale qui rejette absolument la loi du plus fort :
                    http://www.wikiberal.org/wiki/Libertarien

                    Et enfin, le principe de non agression est un peu plus que « La liberté commence la ou celle des autres se termine »:
                    http://www.wikiberal.org/wiki/Axiome_de_non-agression

                    • Je vous invite a me relire et a me dire a quel endroit je dis être opposé au système capitaliste…
                      Je suis pour la libre entreprise, pour le capital risque (en fait c’est même mon métier). Mais je dis aussi qu’il a des choses qui ne se marchandent pas. Et qui ne devrait jamais se marchander. Et c’est en cela que je parle de perversion du système capitaliste.

                      Merci.

                    • La revente d’organes, aussi bien que la GPA sont pour moi immorales.
                      En allant dans ce sens, et en reprenant vos arguments, pourquoi ne pas vendre des enfants déjà nés? après tout, si les deux parties sont consentantes, il s’agit d’un accord lié par un contrat. Je ne vois pas ou est le soucis du moment que cela a été décidé par le législateur!

                      A partir du moment ou j’achète tout ou partie d’un autre être, il deviens ma propriété. Je suis donc libre de le revendre en totalité ou partie…

                      Je prefere mille fois voir les autorités publiques financer la recherche sur le clonage d’organe (qui est en passe d’aboutir d’ailleurs) que de considérer l’être humain comme une marchandise.

                      Vous avez tout a fait le droit de ne pas être d’accord. Mais il y a des principes auquel je ne dérogerais pas.

                      L’être humain n’est pas une marchandise, la commercialisation de toute ou partie du corps ne doit pas être permises.

                    • @game over.
                      « Oui, y a que la banque du sang qui a le droit de revendre quelque chose qu’on lui a donné gratuitement .

                      Et y a que France Organes qui a le droit de vendre les organes des morts alors qu’il les a eu gratuitement. »

                      Effectivement, sur ce point je vous rejoins. Les pratiques que vous dénoncez sont tout aussi détestables. Bien que je n’ai jamais entendu parler de transfusion payante…Avez vous des sources ou se documenter?

                      Mais ce n’est pas parce que certains le pratique, qu’il faut le généraliser. Au contraire, il serais peut être temps d’y remettre de l’ordre.

                      @Pnm
                      « Ces solutions vous semblent elles vraiment plus morales qu’un échange volontaire qui permet de rétribuer le service de santé à sa juste valeur ? »

                      C’est ici que nos opinions divergent. Pour vous quelle est la ‘juste valeur’?

                    • @ »Jeremy T »
                      « Je vous invite a me relire et a me dire a quel endroit je dis être opposé au système capitaliste…
                      Je suis pour la libre entreprise, pour le capital risque (en fait c’est même mon métier). Mais je dis aussi qu’il a des choses qui ne se marchandent pas. Et qui ne devrait jamais se marchander. Et c’est en cela que je parle de perversion du système capitaliste. »

                      A la bonne heure, mais en fait le système n’est pas pervers c’est l’homme qui l’est ou pas. On tombe toujours sur le même problème sous prétexte de protection, on interdit alors qu’il faudrait libéré avec un encadrement minimal qui permettrait à tout un chacun de prendre des décisions en « toute connaissance de cause » !

                    • @ Jeremy T

                      « La revente d’organes, aussi bien que la GPA sont pour moi immorales.
                      En allant dans ce sens, et en reprenant vos arguments, pourquoi ne pas vendre des enfants déjà nés? après tout, si les deux parties sont consentantes, il s’agit d’un accord lié par un contrat. Je ne vois pas ou est le soucis du moment que cela a été décidé par le législateur!

                      A partir du moment ou j’achète tout ou partie d’un autre être, il deviens ma propriété. Je suis donc libre de le revendre en totalité ou partie… »

                      Votre exemple de la vente d’être humain est mauvais. Il n’y a pas deux parties mais trois. L’enfant n’est pas consentant et ne signe pas de contrat donc il ne peut pas être affecté par ce contrat.
                      De plus, si vous lisez les liens que j’ai posté plus haut, vous comprendrez que ce qui ne peut absolument pas se marchander, c’est la liberté.
                      Pour les libertariens, un contrat ne peut pas porter atteinte à la liberté de l’un des signataires ou d’un autre individu : http://www.wikiberal.org/wiki/Inali%C3%A9nabilit%C3%A9_de_la_volont%C3%A9_humaine
                      http://www.wikiberal.org/wiki/Libert%C3%A9_contractuelle

                      Au sujet de la GPA, le débat entre libéraux porte justement sur le fait que ce soit une atteinte ou pas à la liberté de l’enfant.

                      « C’est ici que nos opinions divergent. Pour vous quelle est la ‘juste valeur’? »

                      la juste valeur c’est la valeur donnée par le marché puisque c’est celle sur laquelle s’accordent les demandeurs et les vendeurs. Je ne parlais pas forcément ici de vente d’organe mais de la santé en général.

                      Pour rester en bonne santé, on a besoin des services des autres et donc d’échanger. L’achat de service permettant de rester en bonne santé parait logique puisqu’il faut rétribuer les personnes fournissant ce service (médecins, pharmaciens…).

                      Si votre affirmation signifie seulement qu’on ne doit pas autoriser les personnes à risquer leur vie pour de l’argent, que pensez vous des pompiers, des gardes du corps ou même de certains métiers fatigants qui réduisent l’espérance de vie ?

                      La vente d’organe concerne évidemment les organes non vitaux. Cela augmente probablement les risques de problèmes de santé pour les vendeurs mais je n’ai jamais rien lu qui porte à croire que ces risques sont très importants. Un donneur de rein a surement un espérance de vie supérieure à un fumeur.

              • @Jeremy T
                « Que d’arguments! »

                On argumente pas face à un si grands nombres de poncifs.

                • A la hauteur de votre commentaire précédant. Les clichés ici sont plutôt ceux employés par les defenseurs de la GPA. Mais contrairement a vous, je reste ouvert a la discussion!

                  • @Jeremy T
                    « Les clichés ici sont plutôt ceux employés par les defenseurs de la GPA »

                    Ah ? Tiens j’en ai lu des pas mal, des autres … et surtout de vous. Mais bon chacun voit midi à sa porte.

          • Jeremy

            – la vente d’organes légaliserait le marché et créerait de la demande… ce qui va entrâiner un marché souterrain.

            …. Tu t’es relu ?

            Bon sinon t’as juste oublié que ça allait sauver des vies.
            Et pour ce qui est des opérations clandestines… ça existe déjà… c’est comme pour la drogue, ce n’est pas parce que c’est interdit que ça n’existe pas.

            http://www.atlantico.fr/pepites/explosion-trafic-organes-experts-sante-alarment-373174.html

            Vu que résonnes – ce qui est le signe d’une tête vide – va sur wikiberal vente d’organes et reviens nous voir car alors tu pourras rAIsonner.

            • Bonsoir,

              Merci de votre intervention. La vente d’organe n’est pas le sujet même si je brûle de vous répondre concernant sa légalisation.
              Concernant ma tête vide, je vous renvoi a une superbe chanson de Mr Pierre Pierret.

              cordialement,

      • « Biologiquement pour exister un enfant a besoin de gêne X et Y. »

        Correction, les garçons ont besoin de X et Y. Les fille se satisfont de deux X. Et ne parlons pas des erreurs qui amènent à un surplus (ou un manque) de gènes sexuels.

      • « La discrimination si vous voulez employer ce mot, elle est établie par dame nature et ce n’est pas a la législation ou aux techniques scientifiques d’y pallier. »

        Pourquoi la science ne devrait pas contrarier dame nature ? Doit on graver dans le marbre les discriminations naturelles et refuser d’y apporter une solution technologique ?
        Si la technique existe, si les individus sont consentants, je ne vois pas pourquoi on devrait leur interdire de s’arranger. La voilà, la voie (voix ?) libérale : laissez-faire.

        • Bonjour,

          Je n’aurais pas du employer le mot discrimination. Celui ci était en réponse a commentaire du dessus pour reprendre son expression. Je ne crois pas qu’il y ai une discrimination dans ce domaine.
          Ma reflexion sur la GPA est celle ci:
          De facto, même si les êtres sont consentants, il s’agit de la revente d’un enfant. Donc du trafic d’être humain. Rien que sur ce point cela devrait être interdit.
          Ensuite concernant la parentalité, je suis pour un allègement des conditions d’adoptions.

          Parceque je suis contre la GPA, on sort l’artillerie lourde. Homophobe, réactionnaire, conformiste, etc..
          Alors qu’en réalité, je suis très loin d’être homophobe, que je suis convaincu que deux femmes ou deux hommes peuvent apporter de l’amour a un enfant.

          Mais je trouve l’acte de GPA ignoble.

          • Donc pour toi dire à une femme je veux un enfant avec toi et arrête de travailer pour t’en occuper, je pourvoirais à tout c’est du trafic d’être humain?

        • @Lamarse

          L’enfant ne donne pas son consentement au sujet de la façon dont il va être conçu.

          Dès lors la voie libérale n’est pas forcément évidente.

    • D’où sortez-vous qu’avoir un enfant serait un droit et qu’un couple de même sexe aurait de ce fait le « droit » d’avoir un enfant à tout prix sous réserve de discrimination ?
      D’où sortez-vous qu’un enfant n’aurait pas besoin de ses deux parents ?
      Il faut un homme et une femme pour qu’il y ait un enfant mais comme cela n’entre pas dans vos critères vous affirmez qu’un enfant n’en a pas besoin, circulez y a rien à voir comme disait Coluche…
      Vous êtes semble-t-il dans le militantisme et la défense des revendications des couples de même sexe, en aucune façon dans la défense des enfants dont vous décidez d’office de ce dont il ont ou non besoin en fonction de vos seuls besoins à vous.
      « avoir un enfant c’est un droit dès lors que c’est voté par le législateur »…??
      Tout ce que peut faire le législateur est d’autoriser la PMA et la GPA pour les couples de même sexe, ensuite, il y aurait la question de savoir qui paie quoi, ce qui serait encore l’occasion de belles discussions, mais le droit garanti et estampillé par l’Etat d’un enfant pour tous… vous rêvez !
      Je comprends difficilement cet acharnement à revendiquer un enfant au nom de la liberté des adultes tout en étant à priori si peu attentif à la liberté et à la personne de l’enfant lui-même.

      • Besoin pour quoi ? Pour manger ? Pour dormir ? Pour apprendre à lire ? Pourquoi ? Réfléchissez et vous verrez qu’un enfant n’a pas besoin d’un père.

        • Pour se construire…
          Quelle bizarre tentation de nier purement et simplement le père, le masculin et la moitié de l’humanité !!

          • @carredas
            « Pour se construire… »

            C’est bien connu les enfants vivent dans des bulles et non aucun autre lien social et modèle que leurs parents

        • Pour manger, dormir ou apprendre à lire, un enfant n’a pas besoin de parents tout court…

          En suivant votre raisonnement, pourquoi est ce du père et pas de la mère que l’enfant n’a pas besoin ? Et si le père ne sert à rien, à quoi peut bien servir une deuxième mère à sa place ?

      • @carredas
        « D’où sortez-vous qu’un enfant n’aurait pas besoin de ses deux parents ? »

        Sinon il décède de suite, non ?

        Dans la même veine quid des enfants sans frère et/ou sœur ? Jusqu’où irez-vous dans vos croyance ?

        • Les deux parents sont nécessaires dans l’imaginaire d’un enfant, dans l’histoire qui lui est racontée par sa famille, dans l’histoire qu’il se crée.
          Heureusement, il est capable de vivre sans eux mais avec un manque qu’il lui faudra compenser.

          Vous êtes inutilement condescendant, prenez le temps d’écouter le témoignage de personnes privées d’un de leurs parents ou des deux.
          Ils n’ont pas eu le choix, à quel titre feriez-vous le choix à leur place ? qui est dans la croyance ?

          • @carredas
            « Heureusement, il est capable de vivre sans eux mais avec un manque qu’il lui faudra compenser. »
            Vous ne pouvez en préjuger, il y a des enfants qui souffrent de ne pas être enfant unique, ou l’inverse, d’autres de se croire moins aimé (parfois c’est vrai), etc, etc … Tous les enfants ont quelque chose à compenser.

            « Vous êtes inutilement condescendant, prenez le temps d’écouter le témoignage de personnes privées d’un de leurs parents ou des deux. »
            Tiens, bien justement je connais ce cas de figure, mais je n’en parlerai pas, car chaque expérience est différente. Par exemple tous les enfants nés sous X ne sont pas obnubilés par la recherche de leur parent.

            « Ils n’ont pas eu le choix, à quel titre feriez-vous le choix à leur place ? qui est dans la croyance ? »
            Un enfant n’a jamais le choix, il y a des enfances heureuses, d’autres malheureuses, et ceci quelque soit l’environnement de cette enfance.

            Qui est dans la croyance, celui qui manque de projection, non ?

            • Quelque chose m’échappe…
              Aucun enfant n’est assuré d’avoir une enfance heureuse avec ses parents biologiques, tout le monde est d’accord là-dessus mais avec la filiation il n’est pas question de bonheur, juste de références et d’appartenance à une histoire qui dépasse l’individu, et c’est parce cette histoire dépasse l’individu pour s’inscrire dans une lignée que le parent décédé ou absent construit un enfant au même titre qu’un parent vivant et présent.

              L’abandon est d’une autre nature, l’enfant se perçoit comme rejeté, exclu de son histoire familiale quand bien même il est attaché à ses parents adoptifs, sans pouvoir donner un sens à cet abandon autre que sa propre insignifiance

              Si certains enfants abandonnés réussissent à occulter leur abandon, tant mieux pour eux, en quoi cela soulage-t-il ceux qui vont courir toute leur vie après des réponses qu’ils n’auront pas…?
              Il y a d’ailleurs dans l’abandon sous X une similitude avec la PMA en ce qu’il donne tous les pouvoirs à l’adulte, la mère qui abandonne, et laisse l’enfant se débrouiller avec une histoire personnelle à laquelle il n’a pas accès.
              Les enfants doivent faire avec les aléas de la vie, les accidents, les maladies, les difficultés, mais qu’est-ce qui autorise un adulte de décider dès sa conception d’intervenir dans la filiation d’un enfant pour ses propres besoins d’adulte en mal d’enfant ?
              Vous dites qu’un enfant n’a jamais le choix, c’est cette immaturité qui conduit la société à le protéger d’adultes abuseurs ou violents, je ne pense pas que cette protection vous dérange au nom de la liberté de celui qui abuse…
              Deux homosexuels de sexe différent ou deux couples homosexuels peuvent relativement facilement se mettre d’accord pour un projet d’enfant lequel aura ses deux parents biologiques plus deux co-parents éventuels et se partagera entre deux familles.
              C’est ce modèle qui aurait pu être facilité si l’idéologie n’avait pas pris le pouvoir en faisant un droit du mariage et de l’enfant qui va avec.

              • @carredas
                « Si certains enfants abandonnés réussissent à occulter leur abandon, tant mieux pour eux, en quoi cela soulage-t-il ceux qui vont courir toute leur vie après des réponses qu’ils n’auront pas…? »
                Ne déformez pas mes propos, je n’ai jamais dénigré ceux qui souffraient, j’ai juste voulu soulevé qu’il n’y a pas de raison supérieure.

                « (…) et laisse l’enfant se débrouiller avec une histoire personnelle à laquelle il n’a pas accès. »
                Cela a toujours été et cela le sera toujours, les raisons ne s’arrêtent pas à l’abandon volontaire par la mère.

                « (…) mais qu’est-ce qui autorise un adulte de décider dès sa conception d’intervenir dans la filiation d’un enfant pour ses propres besoins d’adulte en mal d’enfant ? »
                C’est toujours un échange, l’adulte veut la charge d’un enfant, l’enfant a besoin des adultes et de se sentir pris en charge presque en exclusivité par un ou deux adultes (cf enfant unique et le mal être de certains ainés lorsqu’ils perdent leur exclusivité)

                « (…) je ne pense pas que cette protection vous dérange au nom de la liberté de celui qui abuse… »
                Bah oui, puisque cette liberté de l’abuseur n’existe pas. Personne n’a la liberté (le droit) de contraindre une autre personne (enfant ou adulte).

                « (…) C’est ce modèle qui aurait pu être facilité si l’idéologie n’avait pas pris le pouvoir en faisant un droit du mariage et de l’enfant qui va avec. »
                Quelque soit le modèle, ce n’est pas à vous d’en décider et de l’imposer. Droit au mariage ou droit à avoir un enfant sont des idioties, des lois débiles engendrent d’autres lois débiles.

    • Adèle, rien à voir avec le droit, excepté celui de disposer de son propre corps.
      Il n’y a pas plus de droit à l’enfant que de droit à avoir une baguette de pain.

    • « Les femmes font se qu’elles veulent de leur corps. »

      oui mais pas de celui de leur enfant

      « Les couples lesbiens ont le droit d’avoir des enfants sinon c’est une discrimination est une inégalité de droits. »

      ils ont le droit d’adopter, oui, mais ou est le rapport avec la GPA?

      « C’est une idée sans aucun fondement qu’un enfant à besoin d’un père et d’une mère. »
      deja pour naitre il a besoin de parents biologiques. Ensuite, ou est le rapport avec la GPA?

      « Rappelons juste que les violences sur enfant viennent principalement des pères »
      ou est le rapport avec la GPA? pourquoi juger les individus en tant que groupe? arretez de dire que vous etes libertarienne si vous jugez les gens en groupe et demandez des droits a.
      quand on est libertarien on a droit a ce qu’on peut obtenir par le libre consentement des personnes avec qui on echange, dans le respect de l’integrite des autres, y compris enfants, ce qui veut dire: ON N’ACHETE PAS UN ETRE HUMAIN

      « que les impayés de pensions alimentaires sont le fait quasi-exclusif des pères »
      ou est le rapport avec la GPA? peut etre que c est parce que les juges donnent presque toujours la garde a la mere, donc que les pensions alimentaires sont presques exclusivement payees par des hommes!

    • « les impayés de pensions alimentaires sont le fait quasi-exclusif des pères »

      Lapalisse n’aurait pas dit mieux… Dans un monde où c’est quasi-exclusivement des pères qui doivent s’aquitter d’une pension…

    • Si ce n’est pas un troll c’est tellement affligeant que cela ne mérite même pas une réponse. Avec des amis comme ça les lesbiennes n’ont plus besoin d’amis.

    • Les mots  » père » ou mère  » c’ est comme le mot par exemple  » champignon  » qui est un mot générique : nous avons donc des champignons bons ou toxiques père , mère de meme
      Hélas ! contrairement aux champignons qui portent des noms distinctifs , vous utilisez les seuls mots courant qui sont à notre disposition en faisant un amalgame erroné ou malhonete ici :
       » C’est une idée …………besoin d’ un père et d’ une mère ( et la phrase suivante  » Rappelons ….
      en fait @Adèle
      ça dépend lesquels

  • jolie, la photo, la rédaction Contrepoints !

  • Pour la fusion nucléaire je suggère d’exploiter l’énergie des retournements de veste socialiste.
    Les 10 millions de degrés sont atteint sans effort en très peu de temps !

  • de toute façon la fin des cultures natalistes et la baisse de la fertilité finira par rendre ces procédés obligatoires dans nos sociétés devenues trop riches et suicidaires , bienvenue dans un nouveau monde

  • La Manif Pour Tous avait promis de faire appel à la CDEH pour permettre les mariages religieux sans être obligé de faire un mariage civil « pour tous », si la loi Taubira était votée.
    On attend donc la suite.

    Le mariage civil singe la cérémonie du mariage religieux car il s’agit d’une guerre de religions: la religion de l’Etat (avec ses lois, ses clercs et ses grands prêtres), contre toutes les autres.

    L’Etat a littéralement volé il y a un siècle les liens de solidarité communautaire qu’entretenaient les religions (scolarité, charité, hospitalité). Maintenant que l’Etat montre son immoralité (Thevenoud..) s

  • …son immoralité (Thevenoud..) ses manques de moyens (dettes..) on voit un retour du religieux.

    Ce n’est pas un hasard si la religion de l’Etat recule, que le Tea-party ou que la LMPT émerge, que l’on voit plus de femmes voilées ou de prénoms à affichage communautaristes. Le XXIeme siècle sera religieux.

  • L’hypocrisie des politiques n’est pas une exclusivité de ce gouvernement.
    L’hypocrisie des conservateurs vaut bien celle des progressistes.

    Et les commentaires suite à cet article m’interpellent, tant eux aussi apparaissent manquer de cohérence.

    Preuve que le sujet est complexe, et touche au plus profond de nos éthiques personnelles.

    Personnellement, je n’ai pas été confronté au « besoin » d’avoir un enfant à tout prix. C’est facile pour moi de donner des leçons à ceux qui éprouvent ce « besoin », le désignant alors comme un droit.

    J’essaie comme vous tous de me forger une position, et parfois je doute.
    1- le premier des droits de l’enfant, c’est celui de naître. .. et je dois dire que la méthode m’importe peu finalement. Et mes incohérences sont nombreuses: je soutiens la femme violée qui avorte, alors que je devrait le lui interdire au nom du droit de cet enfant à vivre.
    2- le deuxième des droits de l’enfant, c’est celui de recevoir la protection, l’éducation, l’amour, le soutien, l’accompagnement, etc dont il a besoin pour grandir s’épanouir et devenir un adulte responsable et autonome. Ce n’est pas la composition de la structure familiale et encore moins la sexualité des adultes qui posent des problèmes. Je préférerais que les foules manifestent contre la misère sociale et culturelle, contre les ravages des drogues à commencer par l’alcool, contre les violences faites au sein des familles etc…
    3-les questions de filiation me font vraiment sourire. Il n’3-les questions de filiation me font vraiment sourire. Il n’y a rien de neuf. Bientôt, nous serons tous fichés génétiquement, et nous devrons apprendre à vivre avec la révélation des filiation naturelle différentes des filiations sociales ou familiales. Contrairement aux couples hétérosexuels, les couples homosexuels ne peuvent faire croire à la filiation biologique et naturelle. Ils ne peuvent mentir comme trop de parents hétérosexuels le font encore aujourd’hui.
    4- l’abus des enfants aux parents multiples nuit gravement à la crédibilité des arguments: les adultes responsables savent trouver les mots pour guider les enfants confrontés à la présence de plusieurs adultes s’occupant d’eux successivement et/alternativement. Ce n’est pas simple, surtout si les adultes se comportent de manière irresponsable. Mais c’est hélas la situation pour beaucoup d’enfants de parents hétérosexuels.
    5- louer son vagin ou son ventre, j’ai beaucoup de mal à le croire sans conséquence pour celles qui le font. Elles peuvent le vivre positivement, pour donner du plaisir. Les clients peuvent fermer les yeux, ou bien se contenter eux aussi de croire qu’elles le font en toute liberté. Bref, je suis plutôt contre. MAIS, qui suis je pour décider à leur place de ce qui est bien ou mal? Je préfère lutter contre les dérives, les mafias, que de prendre une position simpliste et morale. Et nous sommes devant des sujets bien plus grave que de donner la vie. Si l’état doit garder un rôle, c’est

    • « le premier des droits de l’enfant, c’est celui de naître » : percevrez-vous un jour la vacuité de cette pétition ?
      « je soutiens la femme violée qui avorte » : celle qui n’avorte pas n’a pas droit à votre considération ?
      « Ce n’est pas la composition de la structure familiale et encore moins la sexualité des adultes qui posent des problèmes. » Si, entre autres.
      « Je préférerais que les foules manifestent contre la misère sociale et culturelle » : c’est précisément ce qu’elles font.
      « les violences faites au sein des familles  » : il y en a suffisamment, pas la peine d’en inventer d’autres avec des expériences législatives douteuses.
      « faire croire à la filiation biologique » : nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude au prétexte de l’imperfection d’autrui.
      « Ce n’est pas simple » : on dirait bien…
      « qui suis je  » : c’est le rôle de la famille de vous aider à le découvrir. Et pour cela, rien de mieux qu’un père et une mère respectant leurs voeux de mariage et vous faisant don de leur héritage commun, que vous transmettrez à votre tour à vos enfants, agrémenté de votre apport personnel, avec celui de leur mère et de ses ascendants. Cool, simple et sans bavure.
      « une position simpliste et morale » : c’est l’absence de morale qui est simpliste. Vu comment elle vous dérange, la morale ne paraît pas si simple pour vous.

  • euvent le vivre positivement, pour donner du plaisir. Les clients peuvent fermer les yeux, ou bien se contenter eux aussi de croire qu’elles le font en toute liberté. Bref, je suis plutôt contre. MAIS, qui suis je pour décider à leur place de ce qui est bien ou mal? Je préfère lutter contre les dérives, les mafias, que de prendre une position simpliste et morale. Et nous sommes devant des sujets bien plus grave que de donner la vie. Si l’état doit garder un rôle, c’est celui de garantir que la contractualisation respecte la liberté de chacun. Comme sur tous les sujets societaux, la loi peut/doit juste garantir que les adultes contractants le font librement.

    Valls n’est pas un homme d’état. Et personne n’a osé s’élever au dessus des position de principe, rappelant que nous devons regarder avec pragmatisme et responsabilité le monde d’aujourd’hui, plutôt que de nous replier sur un monde qui n’est pas pour autant menacé pour ceux qui souhaitent le vivre selon leur éthique morale et religieuse.

    • « Valls n’est pas un homme d’état » comme n’importe quel socialiste avant et après lui.

      « regarder avec pragmatisme et responsabilité le monde d’aujourd’hui » : c’est bien pour cela que le modèle familial réaffirmé comme le socle fondateur de la société est plus que jamais indispensable.

      Il n’est pas étonnant de constater la convergence de l’idéologie socialiste avec le mépris de la famille. En effet, les coûts qu’impliquent le refus d’un modèle familial équilibré sont très élevés et rien n’est plus efficace que le socialisme pour parvenir à partager ces coûts avec autrui, dans l’espoir de les diminuer pour soi. Egalement, la famille constitue la principale opposition au tout Etat fasciste parachevant le projet socialiste. Bref, il faut détruire la famille à tout prix pour que l’idéologie s’épanouisse sans entrave.

  • « pour la majorité, celle qui n’avait rien contre le fait que les gays vivent leur vie, ils affirmaient que leurs craintes concernaient la filiation, sujet qui, précisément, mobilisait les militants LGBT.  »

    Il y a encore plus grave.
    Il y va aussi de la vision de l’État et de son rôle: Régalien, donc séculier, ou temporel.
    Le débat politique doit commencer par établir la nécessité objective de la l’intervention de l’État.
    Donc il ne peut traiter de sentiments amoureux ou de sexualité.
    La procréation en revanche est un sujet acceptable, puisqu’on peut raisonnablement arguer qu’elle nous concerne tous et chacun au plus haut degré.

    Il y a aussi cette insupportable prétention à bénéficier de « droits à » sans accomplir le devoir dont ils sont la contrepartie.
    C’est l’égalitarisme fanatique qui récuse ainsi la notion même de devoir, au motif qu’il n’est pas égalitaire.
    Or l’égalitarisme est aussi le pire ennemi de la liberté, économique notamment.

    Mais pour en revenir à la question de la filiation:
    La régression intellectuelle du « mariage pour tous » est effectivement une violence intolérable.
    Il n’est plus permis de penser, ou du moins d’exprimer, qu’un enfant a un père et une mère lorsqu’il est confié à un couple de femmes ou d’hommes.

    Nous voici tenus par la loi de considérer qu’il a deux mères ou deux pères, alors que l’un des deux (au moins) ne l’est objectivement pas.
    Les libéraux peuvent diverger sur le statut de la GPA et de la PMA, mais je ne vois pas comment ils peuvent accepter que la contrainte étatique soumette tous les conscience à de telles agressions.

  • Ce n’est pas l’Etat qui a redéfinit la signification du mot mariage ! faut il rappeler que cette pseudo loi n’ été voté que par quelq centaines d’ individus soit 0, 0000 …etc du corps des votants (dit électoral ….
    Par contre ces aristocrates exigent qu’ on dise Madame LA présidente non LE président
    ce qui me semble cette fois une politesse élémentaire

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
GPA France
0
Sauvegarder cet article

Par Johan Rivalland.

À la suite de différents articles parus dans Contrepoints généralement en faveur de la GPA, je propose ici un autre point de vue, tout à fait personnel, que celui que propose par exemple Benjamin Faucher très récemment.

Il s’agit d’un point de vue éloigné des considérations politiques et qui sera assurément source de contestation, espérons-le plutôt de débat sain et sans acrimonie.

Un enjeu de civilisation ?

Si je comprends l’idée de Benjamin Faucher, le mot me semble fort. Défendre des valeurs, oui c... Poursuivre la lecture

Par Benjamin Faucher.

En année d’élection présidentielle, le sujet va probablement revenir sur la table. On pourrait prendre la légalisation de la gestation pour autrui (GPA) pour un marqueur idéologique évident, partageant l’échiquier politique entre la gauche progressiste et la droite conservatrice. Pourtant il n’en est rien : Pascal Praud a surpris dernièrement ses chroniqueurs sur Cnews en affirmant être favorable à la GPA.

Inversement, Sylviane Agasinsky, Nathalie Heinich ou Michel Onfray ont manifesté et argumenté depuis l... Poursuivre la lecture

par h16

Il était temps : une circulaire parue le 30 septembre dernier vient enfin (EN-FIN !) de fixer les droits des jeunes transgenres en milieu scolaire. Les enseignants, jusqu'à présent complètement désemparés et démunis de tout outil pour aborder la question et surpasser les innombrables problèmes qui se posaient intensément jusqu'alors vont maintenant pouvoir surmonter l'écueil. Un grand soupir de soulagement vient de parcourir toute l'Édulcoration nationale.

Il est vrai que la question agitait follement tant le milieu éduc... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles