Il faut sauver le soldat Valls !

La droite devrait voter la confiance au gouvernement Valls, ou au moins s’abstenir, le 16 septembre prochain.

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Il faut sauver le soldat Valls !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 9 septembre 2014
- A +

Par Jacques de Guenin.

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Valls est un libéral et il a commencé à entreprendre des réformes libérales avec beaucoup de courage et de volonté. Le rythme en est lent, mais il ne peut pas être plus rapide compte tenu des réactions négatives de son propre camp. Si les députés de droite étaient honnêtes, ils voteraient la confiance le 16 septembre ou au pire s’abstiendraient.

François Hollande n’a hélas pas l’étoffe d’un président de la République, mais il n’est pas idiot. Quand il a enfin compris que décidément « le socialisme ça ne marchait pas », comme disait Giscard, il a nommé Manuel Valls premier ministre, en connaissant parfaitement ses opinions et sa détermination. En 2010, ce dernier a en effet publié un livre qui s’appelle Pouvoir et qui est une profession de foi libérale. Nous en recommandons vivement la lecture à tous ceux qui en douteraient. En voici quelques citations :

  • « J’en suis conscient, les socialistes n’ont pas coutume de parler de l’entreprise. Pourtant, c’est l’entreprise et ses salariés qui créent toutes les richesses. » (« La gauche et l’entreprise ». p 74)
  • « La crise financière a le mérite essentiel de remettre la question de la dette publique au centre du débat. En France, cette question n’a jamais été vraiment abordée, sauf pour brocarder, un peu facilement, les fameux critères de Maastricht. » (« Pourquoi il faut appliquer la « règle d’or » aux finances de l’État ». p. 77)
  • « Contrairement à ce que l’on cherche bien souvent à faire croire, la dette publique n’est ni indolore, ni incolore. Nous payons aujourd’hui nos errements passés et nous paierons demain nos errements présents. » (Idem. p. 78)
  • « La France a l’un des systèmes fiscaux les plus complexes, avec des exonérations trop nombreuses. En 2003, le Conseil des impôts recensait déjà plus de 400 dispositions dérogatoires pour un total de 50 milliards d’Euros.. (« Remettre à plat le système fiscal pour plus d’efficacité et d’équité », p. 81).
  • « L’âge légal de la retraite est quasiment partout fixé à 65 ans en Europe. Si nous restons bloqués sur « l’acquis des 60 ans », nous perdrons toute crédibilité. » (« Permettre à chaque salarié de construire sa retraite », p. 203).

Dans « un revenu minimum pour tous » (p.83), il prône une simplification drastique des diverses allocations au sein du RSA et l’introduction d’un impôt négatif (une idée chère à Milton Friedman).

Dans le chapitre « L’autorité est-elle émancipatrice ? », il critique les blocages de la gauche sur la sécurité publique, le fonctionnement de la justice, une trop grande centralisation du service public de sécurité ; il prône la responsabilisation des parents. « Trop souvent, elle [la gauche] donne l’impression de s’installer du côté des délinquants et de laisser, à la droite seule, le souci des victimes », dit-il. On y trouve même une expression de Madelin : nous devons tout faire pour relancer l’ascenseur social.

Un Tony Blair français ?

Tout le livre est dans la même veine. En le publiant avant les primaires socialistes de l’élection du candidat à la présidence de la République, ce qui ne manquait pas de courage, il espérait sans doute redonner une orientation moderne à un parti socialiste sclérosé, comme l’avait fait avec succès Tony Blair en Grande Bretagne. Mais le fossé était encore trop grand entre lui-même et le reste du parti. Il a eu 6% des suffrages alors que le trublion matamore Arnaud Montebourg en avait 17.

Ce qu’il y a de certain, c’est qu’il n’y a pas de contradiction entre ce qu’il préconisait et ce qu’il tente de faire aujourd’hui. Certes, il reste du chemin à parcourir. Il n’a pas pu faire un changement de ministres aussi drastique qu’il l’aurait souhaité. On lui a imposé des boulets comme Taubira pour ne pas trop déplaire à la gauche. Mais il va quand même tout à fait dans le sens que voulait Sarkozy en prenant le pouvoir. On sait que Sarkozy n’y est pas arrivé.

Ministre de l’Intérieur, Valls a commis quelques erreurs de jeunesse, dont une dureté injustifiée vis-à-vis de la Manif pour tous et un manque de culture sur l’Islam. Mais il a été très présent sur place dans les endroits où se sont produits des événements meurtriers et il y a tenu un langage résolu et précis qui tranche avec la langue de bois de tant d’hommes politiques.

Quant à l’Islam, il a déclaré lors de l’inauguration de la grande mosquée de Strasbourg : « Je n’hésiterai pas à faire expulser ceux qui se réclament de l’Islam et représentent une menace grave pour l’ordre public et qui, étrangers dans notre pays, ne respectent pas nos lois et nos valeurs. Les prédicateurs de haine, les partisans de l’obscurantisme, les intégristes, ceux qui veulent s’en prendre à nos valeurs et à nos institutions, ceux qui nient les droits des femmes, ceux-là n’ont pas leur place dans la République. » Le 12 novembre 2012, il a perdu son sang-froid à l’Assemblée nationale, suite à une question d’Éric Ciotti qui mettait en cause le gouvernement sur les chiffres de la délinquance. Il a lancé à la droite : « Le retour du terrorisme dans ce pays c’est vous ». S’en est suivi un brouhaha intense. Mais il a présenté des excuses deux jours après.

Devant le changement de cap opéré par Valls, la droite a plutôt tendance à dire : « Ah ! Ah ! Il n’y arrivera pas ». On dirait qu’elle le souhaite, de façon à ce que son échec entraîne de nouvelles élections où elle aura sa chance. Elle se berce d’illusions : l’échec de Valls n’entraînera probablement pas de dissolution, mais plutôt un remaniement, avec un ministère plus à gauche. En outre, elle se déconsidérera. Combien de citoyens de droite n’ai-je pas entendu dire « Ce sera dur mais il faudrait qu’il réussisse » ? Et ces mêmes personnes souhaitent que lors de la question de confiance, les députés de droite soutiennent Valls ou au moins s’abstiennent. Beaucoup de députés de droite, plus proches de leur parti que du peuple, ne sont pas conscients du mépris qu’engendrerait leur vote s’il était hostile à la confiance.

À Lire aussi : M. Valls, sauvez la gauche de la mort.

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  • Valls, c’est celui qui annonce des économies à l’un sans dire les quelles, se tourne vers un autre et lui assène en détail la liste des dépenses supplémentaires qui prouvent qu’il ne fait pas de politique d’austérité.
    Discours hollandais pur jus.
    Je ne vois pas comment quelqu’un peut accorder sa confiance à un zozo pareil.

  • Hmmm…

    D’un autre côté, la droite peut exiger l’éviction de Taubira contre l’abstention d’une dizaine de députés.

    • J’en doute. A mon avis, si Taubira est encore là, c’est qu’elle a les moyens de faire tomber le président si elle était virée. Peut-être que Valls aussi, d’ailleurs. Valls qui est incompréhensible, dont la seule voie d’avenir aurait été de se démarquer du président et de se présenter en recours, et qui ne l’a pas plus fait que Fillon en son temps.

      • Hé, c’est dur de cracher dans la bonne soupe du pouvoir (la vie de rock star, l’autorité et l’impact en plus, sans avoir pour autant à créer un truc qui plaise à beaucoup ni devoir assumer le train de vie de toute la « cour »). Quant on y a gouté il faut une sacrée force de caractère ou de conviction pour s’en détacher.

  • Voter la confiance signifierait que la politique de Valls a des chances de réussir. Mais, même si certaines réformes vont dans le bon sens, tant qu’on ne réduira pas le périmètre de l’État, tant qu’on ne baissera pas les dépenses publiques, on n’aura pas de résultat tangible. Or, c’est la seule chose que le gouvernement ne veut pas faire. On peut donc comprendre que la droite ne vote pas la confiance, bien que sur ce sujet, elle n’ait de leçons à donner à personne.

  • Plusieurs différences séparent Blair et Valls. Elles permettent de comprendre pourquoi la comparaison s’arrête au limites étroites de leurs partis politiques et pourquoi Valls ne peut pas réussir, peu importe son degré de libéralisme supposé.

    Blair a été élu pour appliquer son programme avec le soutien de sa majorité. Valls ne représente qu’un courant minoritaire dans une majorité qui ne l’a pas porté au pouvoir, elle-même se retrouvant au pouvoir sur un malentendu, sans soutien dans la population.

    Blair a bénéficié des acquis économiques de Thatcher pour faire de la redistribution socialiste classique. Sans surprise, une fois dilapidé l’héritage de la Dame, la GB est retombée dans la crise qui a caractérisé le mandat de Brown et justifié le retour des conservateurs pour redresser une situation redevenue désespérée. Valls ne peut s’appuyer sur un quelconque acquis économique alors que le pays est au bord du défaut.

    Finalement, loin d’être similaire, le parcours supposé de Valls du socialisme vers le libéralisme apparaît à l’opposé de celui d’un Blair. Les deux personnages ont toutefois un point commun. Derrière l’image de libéralisme dont ils s’affublent opportunément pour sauver les meubles du socialisme périmé en crise terminale, ils restent des socialistes convaincus, ce qui explique pourquoi l’un comme l’autre sont dans l’échec.

  • la politique étant ce qu’elle est, si la droite votait la confiance ce ne serait pas une aide, ce serait un baiser de Judas et la mort de Valls.

  • Valls libéral ?

    Je ne sais pas ce que vous prenez M; De Guenin, mais elle doit être bonne. En quatre mois de gouvernement, Valls n’a strictement rien fait pour remettre les finances d’équerre et entamer des réformes de structure.

  • J’ose espérer que la confiance sera votée car si dissolution il y a l’UMP gagnerait et serait obligée de gouverner avec Hollande, signifiant que si rien ne s’améliore l’UMP sera entraînée vers le fond avec Hollande et le PS…du coup le FN deviendrait la seule vraie alternative en 2017 pour les gens voulant un vote sanction.
    C’est trop dangereux, les frondeurs PS doivent se réveiller.

    • Vous êtes en train de nous expliquer que le tout sauf FN justifie de faire n’importe quoi. Ca fait 30 ans qu’on fonctionne comme ça, avec les résultats qu’on voit. Il est temps de proposer des politiques que les citoyens puissent choisir, au lieu de se jeter dans les bras d’un épouvantail parce qu’on en agite un autre. Pourtant, la confiance a de bonnes chances d’être votée, et Valls, en imaginant qu’il ait une politique, sera infoutu de la conduire et devra céder aux minoritaires au coup par coup sur chaque vote. Et quand on arrivera en 2017, en supposant qu’on y arrive, qu’aura-t-on gagné par rapport à la dissolution ?

      • Une chance d’éviter un parti encore plus extrême et aux politiques économiques encore plus dangereuses que les actuelles.
        Au point où on en est c’est plus que suffisant, pas besoin d’un régime autoritaire et inexpérimenté, on a assez de soucis comme ça.

        • Le jour où le FN arrive au pouvoir, moi je me casse immédiatement de ce pays !

          • Et vous serez pas le seul, l’émigration sera massive ! Elle s’accroît fortement depuis quelques années mais là ce sera rien à côté, et c’est pas les plus pauvres qui vont partir, loin de là.
            Perso je serais parti avant, même là c’est à peine supportable.

          • Pourquoi ?
            Vous pensez que des socialistes honteux teintés de nationalisme seraient tellement pire que des socialistes teintés de nationalisme honteux ?
            Ou alors on vous a dit que les socialistes « officiels » étaient fréquentables et tous les autres de viles copies donc « contre le copyright » et très méchants ?

            Le problème n’est pas le parti qui le dirige mais l’existence même de ce système collectiviste.

          • Le FN est déjà au pouvoir, dans les têtes, et avec son allié de toujours : le PS.

          • Irez-vous rejoindre Yannick Noah?
            Merci de la confirmation.

        • parce qu’aujourd’hui, on a un régime expérimenté et non autoritaire qui respecte les opinions autres ?
          valls ministre de l’intérieur qui fait charger par les crs des foules de gens respectables (des familles en poussettes et landaux), c’est pas autoritaire ?
          je n’ai pas participé à ces manifs pour tous (trop loin dans ma province et autre chose à faire), mais j’ai bien compris les insultes de valls à mon endroit.

          • Faut arrêter, on les a pas empêché de manifester non plus.

            • Pas loin, pas loin…
              « On » a interdit les parcours prévus à l’avance, interdit les manifs’ à tel endroit, ou tel jours, changé d’avis puis de re-avis.
              Que je sache la loi dit qu’on déclare une manifestation, mais qu’elle est par nature autorisée… Sauf qu’avec les socialistes, ça a toujours été « pas de liberté pour les ‘ennemis de la liberté’ ! ».
              Quelque soit l’avis qu’on puisse avoir sur la cause de ces manifestations et la teneur de leurs revendications, il faut avouer que cela à surtout révélé les tendances dictatoriales du régime en place.

    • Le FN est la raison pour laquelle le PS devient réaliste.
      En effet le PS se maintient au pouvoir en multipliant les pauvres avant de se présenter aux élections comme leur protecteur.
      Or le FN le concurrence sur ce terrain.
      C’est pourquoi le PS est obligé de trouver d’autres stratégies clientélistes et délétères pour la cohésion nationale: Réformes sociétales, lutte contre des discriminations imaginaires (sexisme, racisme) quitte à les provoquer…

      Le FN nous rend un immense service en rompant cette spirale, mais il faut qu’il soit réellement menaçant, voire qu’il accède au pouvoir.
      Un FN au pouvoir ne serait d’ailleurs pas pire que le PS économiquement, et aurait l’avantage de nous épargner l’activisme sociétal de l’État-PS avec nos impôts – dont les libéraux ne semblent pas souvent percevoir à quel point il est antilibéral.

      • Pas pire, pas pire: comme vous y allez!
        Qu’est-ce qui vous le prouve, ils sont encore plus amateurs que les s(oci)alauds. Ils n’ont jamais exercé le pouvoir, et quand on voit ce que ça donne aujourd’hui avec le bizuth qui se prétend président, il y a de quoi réfléchir: faut arrêter de déconner!

        • Croyez-vous vraiment que le FN ferait économiquement pire que Flamby et sa bande de fanatiques ?
          Je ne vois pas comment.

          Quoi qu’il en soit mon propos est d’insister sur la spirale socialiste, dont il me semble que notre priorité doit être de nous extraire.
          Cette spirale consiste à détruire l’économie, puis se présenter comme protecteur des « faibles » dont on vient de multiplier le nombre. Ainsi, plus le socialisme fait de dégâts, plus il consolide son pouvoir.
          Et voilà comment un obtient un socialisme omnipotent, détenteur de tous les pouvoirs et de toutes les forteresses institutionnelles.

          Il me semble que notre priorité doit être d’échapper à cette spirale.
          Je me félicite donc de la concurrence du FN pour le titre de protecteur des « faibles », car elle produit précisément cet effet.
          Je préférerais évidemment que tout le monde devienne libéral, et je m’y emploie, mais il faut se réjouir de ce qu’on a…

          • J’avoue être totalement incapable de les départager dans l’insanité de leur propositions économiques, et dans le doute… je ne les départage pas, je les dégage, comme l’UMP 😉

            Mais je suis d’accord pour ce qui est de la concurrence (nous sommes libéraux, non?) et je dirais même plus (comme Dupont-Dupond), la concurrence à outrance. Mais qu’aurons-nous à la fin? La voie libre pour de vrais libéraux? On peut toujours rêver, et qui sait?

          • Ils feraient pire, c’est une certitude.
            Rien que leur idée de nationaliser toutes les entreprises du CAC40 provoquerait de sérieux remous, et leur idée de plans quinquennaux..Le FN c’est la renaissance des soviétiques, dont on sait comment ils ont fini !

            • vous racontez n’importe quoi ,comme certains merdias .

            • Le PS en rêve, le FN le réaliserait, le FMI le déferait, et au moins, on aurait une chance de repartir. Avez-vous remarqué combien peu attaquent le FN sur son programme économique, qui est pourtant du grand n’importe quoi ? Le FN serait pire que le PS, oui, il nous apporterait en un an ce que le PS a prévu d’étaler sur 10 ans. Mais après ?

  • Laisser faire les contradictions internes du socialisme. Si les députés PS avalent les couleuvres de la réduction des dépenses publiques tant mieux. Sinon le recours au peuple est la meilleure chose qui puisse arriver.

    Dans ce cas l’UMP a mieux à faire que soutenir comme un pendu le premier ministre. Si elle parvient à se connecter réellement à la société civile, pour apprendre de l’entreprise comment résoudre les problèmes réels de la population, qui commence par le chômage de masse, elle gagnera sa légitimité.

    Quant au FN, c’est son ostracisation depuis 1988 qui permet des majorité artificielle à une gauche qui court vers son extrême gauche et vers le clientélisme étatique. Il est naïf de croire en un Parlement responsable sur l’équilibre budgétaire en voulant en exclure le FN.

    Quant à l’extremisme c’est le Gouvernement républicain qui en a donné mainte fois l’exemple : matraquage fiscal… ou policier : manif pour tous…ou judiciaire : murs des cons, Sarko-Watergate…

  • « Valls est un libéral et il a commencé à entreprendre des réformes libérales avec beaucoup de courage et de volonté. »

    J’ai failli m’arrêter de lire après cette phrase d’introduction.

    Pour la suite, m’ouais mais non.

    Au delà de son crédo personnel, la seule chose qu’il sache faire, et très bien, c’est donner des coups de menton. Son passage à l’intérieur est catastrophique.

    Ses myards d’économie seront de toute manière redistribués avant même d’avoir été réellement économisés. Quant aux « économies », pardon postes budgétaires à redistribuer, nul doute qu’ils iront taper là où cela leur fera le moins mal politiquement…

    Bref.

    Un léger petit vent de réalité n’aura aucun mal à dissiper un discours reposant …sur du vent.

    Alors, confiance ou pas, cela ne changera rien.

  • Un gouvernement Valls, c’est la certitude d’un activisme sociétal déchaîné en échange de quelques réformettes intolérables pour le PS, mais pas libérales pour autant.

    Or il ne faut pas négliger ces réformes sociétales: Elles anéantissent méthodiquement toute notion de devoir et de liberté au profit d’un égalitarisme fanatique , dont Picketty a suffisamment montré qu’il n’épargne pas l’économie.

    Il ne faut pas soutenir Valls 2, mais laisser les socialistes étaler leur déchirement devant les réalités et l’absurdité de leurs idées politiques. De toutes façons les réformettes positives qu’il aurait pu produire auraient été superficielles.

    « Un fanatique est quelqu’un qui ne peut pas changer d’avis et qui ne veut pas changer de sujet. »
    Churchill.

    • Voila une bonne façon de voir l’affaire! Car, sauf le respect que je vous dois, étant légèrement plus jeune que vous, Monsieur de Guénin, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil…

  • « Valls libéral ?
    Je ne sais pas ce que vous prenez M; De Guenin, mais elle doit être bonne. En quatre mois de gouvernement, Valls n’a strictement rien fait pour remettre les finances d’équerre et entamer des réformes de structure. »

    je plussoie sur ce commentaire.

    Je rajouterai : N’importe quoi. ET il ne faut surtout pas que la droite vote quoi que ce soit. Il faut que la gauche patauge dans sa merdasse et se débrouille seule, y compris boire jusqu’à la lie son lisier dans laquelle elle a propulsé la france

  • Comment peut-on être libéral ET socialiste ? Avant d’aller plus loin dans ma réflexion et éventuellement de la développer ici, je vais suivre le conseil avisé de Jacques de Guénin en achetant l’ouvrage de M

  • Comment peut-on être libéral ET socialiste ? Voilà un mystère que je vais prochainement m’attacher à percer après avoir suivi le conseil judicieux de Jacques de Guénin : lire l’ouvrage intitulé « Pouvoir » de Manuel Valls. Ce dernier serait-il vraiment capable de dépasser sa condition apparente sans en être seulement l’illusion ? A bientôt.

    P.S. Les extraits de « Pouvoir » que je lis dans le texte de Jacques de Guénin sont en effet des plus troublants…

  • Je ne vois rien de libéral dans les phrases de Valls citées par Jacques de Guenin. Il y a tout juste un soupçon de pragmatisme. Mais il faut de puissantes lunettes roses pour voir du libéralisme dans un soupçon de pragmatisme.

  • Sauver le soldat Valls ???
    Même pas en rêve. Socialiste il est, socialiste il reste, un simple joueur de pipeau…

  • Pardon ? Réformes libérales ? Lesquelles ?
    Vous plaisantez ? C’est ça ? c’est une plaisanterie !
    Ah oui ! Très drôle : vous êtes un marrant vous…

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